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Contenu rédigé par Meyniel
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Votes utiles : 47

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Commentaires écrits par
Meyniel

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Remains
Remains
Prix : EUR 12,28

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 l'album indus d'ANNIHILATOR, 8 septembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Remains (CD)
"Remains", l'album qui fait tache dans la discographie d'ANNIHILATOR ?

Pas tout à fait de mon point de vue. Plutôt le genre d'album qui fait un peu bande à part tout simplement. Et pour cause.

Jeff Waters commence à se fatiguer et à se diriger tout droit vers une voie sans issue ("King Of The Kill" puis "Refresh The Demon"). Il manque d'inspiration, c'est évident.

Alors, au risque de décevoir une multitude de fans (ce qu'il va réussir à faire), Jeff Waters se lance seul vers de nouveaux horizons. Il s'occupe quasiment de tout (chant, basse, gratte, boîte à rythmes y compris) et essaye tant bien que mal à concilier son Heavy Thrash de l'époque et Indus.

Ce qu'il réussit à faire avec plus ou moins de réussite. On pourra dire ce que l'on veut mais ce "Remains" possède quand même des titres absolument imparables : "Murder" en est le plus bel exemple (tuerie assurée en concert !) et que dire de "Tricks And Traps" (quelques relents époque "Alice In Hell") aux excellents riffs, de "Never" (si, si, ce titre est très bon), du cradingue "Human Remains" ou encore de "Reaction", lequel rappellera tambour battant la plus belle époque du groupe.

Alors, bien évidemment les sonorités nouvelles chez ANNIHILATOR vont en surprendre plus d'un (Sur "No Love" par exemple ou sur "Sexecution" qui n'est d'ailleurs pas si dégueu que cela) mais je trouve que ça passe plutôt bien dans l'ensemble.

Le plus embêtant sur cet album étant plutôt "Wind", "Dead Wrong" (des resucées des deux albums précédents) et bien évidemment "Bastiage", instrumental merdique qui vient terminer ce surprenant album.

Personne ne s'attendait à cela. Mais Jeff Waters l'a fait. Il a su se renouveler tout en gardant la patte "ANNIHILATOR". Et je trouve que le résultat est assez concluant, quoiqu'on en dise. Chapeau bas. Et sans être excellent bien sur, "Remains" reste pour moi un album très sous-estimé par rapport aux qualités affichées.

Décontenançant ? Oui
Mauvais ? Non

Un album que je ressors assez régulièrement et qui amène même une certaine fraîcheur au final.

Morceaux préférés : "Murder", "Tricks And Traps", "Reaction", "I Want".


Queensryche
Queensryche
Prix : EUR 14,45

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 pal mal mais peut mieux faire !!!, 23 août 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Queensryche (CD)
Un QUEENSRYCHE sans Tate mais avec son clone La Torre pour un album qui retrouve de la virulence avec des guitares agressives et une batterie qui claque. Entre la "Rage for Order" et "Empire", cet album renoue avec l'age d'or du groupe.
Dommage que les compositions restent un poil en deçà niveau inspiration. Heureusement que le travail effectué au niveau des guitares est phénoménal !


L'homme qui ne devait pas être président
L'homme qui ne devait pas être président
par Karim Rissouli
Edition : Broché
Prix : EUR 18,00

1.0 étoiles sur 5 erreur de casting, 4 janvier 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'homme qui ne devait pas être président (Broché)
y a une erreur sur le titre !
C'est normalement l'homme qui ne devrait pas être président... Faute de charisme !


Your gods, my enemies
Your gods, my enemies
Prix : EUR 11,04

4.0 étoiles sur 5 le grand retour d'ETERNAL GRAY, 4 octobre 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Your gods, my enemies (CD)
Avec une galette de la trempe de "Kindless" sortie en 2002, on croyait bien que les Israéliens allaient véritablement casser la baraque. Tu m'étonnes... Le groupe enregistrait son premier album en Suède (au célèbre studio Abyss) avec, cerise sur le gâteau, les apparitions au chant de Peter Tätgren (HYPOCRISY) et de Schmier (DESTRUCTION). Je me rappelle qu'à l'époque ça avait fait un petit buzz autour du groupe et lui avait même permis de partager l'affiche avec des groupes tels que BEHEMOTH, ROTTING CHRIST, MESHUGGAH ou encore et donc DESTRUCTION.
Mais ce n'est pas tant ces célèbres guests qui allaient prédire un bel avenir à ces Israéliens surgis de nulle part, mais bel et bien leur Death Metal Technique ultra puissant, lourd et pesant qui fit de "Kindless" une pure déflagration (pour ne pas dire tuerie !) et qui reçut d'ailleurs à l'époque pas mal d'éloges ci et là (8/10 sur Metal Hammer et album du mois dans plusieurs magazines).

Malheureusement, le sort en a décidé autrement. À la suite de sempiternels changements de line-up, le groupe allait complètement tomber dans l'anonymat. Mode hibernation complet. On croyait même que le groupe ne ressortirait plus d'album. Jusqu'à ce que sous la houlette de leur membre fondateur Dory Bar-or, ETERNAL GRAY (signé chez Season Of Mist) réapparaisse en ce second semestre 2011 avec un line-up tout neuf et surtout un second et nouvel album (pourtant écrit en 2007 !) enregistré une nouvelle fois en Suède. Enfin ! Ce n'est pas trop tôt !

C'est donc derrière cette pochette particulièrement alléchante (l'œuvre d'un certain Adrien Bousson) que le nouveau ETERNAL GRAY nous gratifie de 9 nouvelles compositions bien plus complexes qu'il n'y parait et... toutes en béton armé. Au programme, un Death Metal lourd, écrasant, implacable (tous aux abris !). Assurément moderne (servi par une production de haute volée), puissant (renforcé il faut bien le reconnaître par un chant guttural de qualité), technique (comme en témoignent quelques enchaînements de premier choix, ou encore les nombreux et limpides soli pour la plupart de haute voltige qui jalonnent l'album -"Never Waits", "Inner Anger"-) et particulièrement dévastateur, le Death Metal des Israéliens ne vous laissera aucun répit. Les riffs sont particulièrement puissants et tranchants ("Blind Messiah"), les rythmiques absolument bluffantes, nombreux blasts à l'appui, sont parfois agrémentées d'une basse monstrueuse et vrombissante ("Inner Anger", "Controlled"). Le rendu est donc parfois faramineux.

L'évolution par rapport à "Kindless" est sensiblement palpable. En cela, "Your Gods, My Enemies" est beaucoup moins condensé et étouffant que son prédécesseur. Seule "Unlabeled" peut rappeler l'ancien matériel.
Une recherche d'harmonies parfois évidente ("Lost Control", "Never Waits"), quelques atmosphères (plutôt sombres) distillées ci et là et quelques breaks - limite atmosphériques - bien amenés ("Lost Control", "Unlabeled") permettent aux compositions de respirer à pleins poumons.
Si cela marque une progression dans l'orientation musicale des Israéliens, on regrettera néanmoins un manque évident de variation dans les compositions et quelques éclairs de génie que l'on pouvait retrouver avec bonheur sur "Kindless". Ce qui est malheureusement un peu décevant par rapport à ce que le groupe pouvait proposer en 2002. La créativité est ici, il faut bien le reconnaître un peu en deçà de ce que l'on pouvait espérer de la part du groupe israélien. De ce fait, l'album peut paraître un tantinet linéaire.

Ceci étant, les fans de Death technique pourront à n'en pas douter apprécier ce second album d'ETERNAL GRAY dont on soulignera quelques similitudes avec MESHUGGAH pour certaines rythmiques asymétriques ("Blind Messiah"), GOJIRA (le début de "From The Sky" des Français ne dépareillerait pas sur cet opus), DECAPITATED également (mais avec un aspect moins brouillon et un chant beaucoup plus étoffé) voire NEVERMORE ("Your Gods, My Enemies", "Desolate The Weak") pour quelques rythmiques et soli.
"Your Gods, My Enemies", bien qu'en deçà de son prédécesseur, demeure néanmoins un très bon album de Death Metal technique, carré, bien huilé et qui tourne au final à plein régime.

A noter en bonus track la version électro de "Never Waits" avec chœurs et chant féminin. Version totalement inutile.

Note réelle : 3,5/5.

Morceaux préférés : "Controlled", "Inner Anger", "Blind Messiah".


Immortal soul
Immortal soul
Prix : EUR 10,70

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 superbe album !, 4 octobre 2012
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Il y a des groupes qui vous marquent à tout jamais... RIOT fait incontestablement partie de ceux là. Qu'est ce que j'ai pu aduler ce groupe bon sang ! Et pour cause... En 1990, je découvrais la bande de Mark Reale avec "The Privilege Of Power", un des deux albums de la période Heavy/Speed Metal du groupe. Le second n'étant autre que le génialissime "Thundersteel" sorti 2 années auparavant, une référence absolue, un chef d'œuvre.
Depuis cette ère, RIOT n'est jamais revenu à un tel niveau qualitatif : changement musical avec un retour à un style plus classique et moins dynamique, line-up différent (changement de chanteur notamment - Mike Dimeo - donnant au groupe une nouvelle tessiture mais loin d'être la meilleure du combo américain), quasi disparition des compositions speed (dès l'album "Nightbreaker" en fait). Pour ainsi dire, RIOT n'a collectionné depuis sa période Heavy/Speed Metal que des albums "simplement" bons ("Nightbreaker" fait partie de ceux là) ou tout simplement anecdotiques et moribonds à l'image du dernier en date par exemple : "Army Of One" sorti en 2006.

En 2011, RIOT fait donc son grand retour et tenez-vous bien, il revient avec le line-up de l'époque 1988-1990... Un line-up d'exception bien évidemment avec le monstrueux Bobby Jarzombek derrière les fûts, Don Van Stavern à la basse, les deux Mike aux guitares et surtout Tony Moore au chant. De quoi franchement m'émoustiller croyez-moi ! Et RIOT ne déçoit nullement avec ce quatorzième album. A croire qu'avec ce line-up, RIOT ne peut accoucher que de formidables choses.
Car ne tournons pas autour du pot, "Immortal Soul" est fantastique et nous ramène directement 23 ans en arrière à l'époque où RIOT nous avaient laissés avec "Thundersteel". Comme si il ne s'était rien passé entre les deux. Incroyable !

"Immortal Soul" renoue donc avec le passé d'un RIOT alors au sommet de son art (sans les interludes d'un "The Privilege Of Power") avec de nouvelles compositions excellentes en tout point. Autant de titres qui auraient d'ailleurs pu trouver leur place sur "Thundersteel" : les très speed "Wings Are For Angels" et "Sins Of The Father", le plus classique "Immortal Soul" ou tout simplement "Riot" qui ouvre les hostilités de manière tout aussi furieuse que le tonitruant "Thundersteel" (la composition) qui ouvrait l'album de 1988.
On retrouve sur ce "Immortal Soul" ces rythmiques de folie ("Riot", "Sins Of The Father"), ces riffs toujours aussi éblouissants, ces délicieuses mélodies (à faire pleurer FREEDOM CALL sur "Riot"), ces refrains de haute volée (et légers comme l'air - "Wings Are For Angels" -) et ces soli toujours aussi incroyables, limpides et dotés de ce feeling si rare (écoutez-moi "Insanity" ou "Still Your Man" pour vous en persuader !).

"Immortal soul", c'est aussi le retour de Tony Moore derrière le micro et ça, ça fait une sacrée différence ! Ce type est incroyable. Il ajoute une vraie dynamique, une vraie fraîcheur aux compositions du père Reale. Il est tout simplement fantastique pour ne pas dire ahurissant - sur "Riot" - où il semble d'ailleurs vouloir hurler tout ce qu'il a dans le ventre. Et force est de constater que Tony Moore n'a strictement rien perdu de ses vocalises haut perchées de 1988. Mieux, il semble même que son chant soit devenu plus étoffé, plus raffiné à l'image même de ses prestations sur le superbe mid-tempo "Fall Before Me" (magnifique !) ou sur le très mélodique "Still Your Man" qui est un joli clin d'œil à "Johnny's Back" ("Hey, Johnny, brother take my hand I remember, I am still your man").

34 années après la sortie de leur premier album "Rock City", RIOT nous prouve là qu'il reste un grand, un très grand de la scène du Metal et qu'il est encore capable de nous pondre un album "référence". Quelle perle dites-moi ! Ça faisait longtemps qu'on n'avait pas vu le groupe à pareille fête, mais putain qu'est ce que c'est bon ! Quelle énergie et fougue retrouvées, quelle fraîcheur ("Whiskey Man", "Insanity", "Still Your Man"...), quelles compositions flamboyantes... Quel pied !!!

"Immortal Soul" est à ranger parmi les meilleurs albums du groupe américain, directement entre "Thundersteel" et "The Privilege Of Power". Énorme retour de RIOT en cette année 2011 (le meilleur album de l'année dans le genre ? La question mérite d'être posée) qui vaut largement une sélection sur Nightfall.

Morceaux préférés : "Still Your Man", "Whiskey Man" aux tonalités Hard-Rock, le lancinant "Crawling" (et ses quelques lignes orientales), "Fall Before Me", "Wings Are For Angels".

A noter que l'édition digipack possède deux lives en bonus track : "Johnny's Back" et "Metal Soldiers" (lives enregistrés au Sweden Rock Festival en Juin 2009).


Shadowmaker ltd edition
Shadowmaker ltd edition
Proposé par Edealcity
Prix : EUR 11,91

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 un retour un peu fade mais correct !, 12 août 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Shadowmaker ltd edition (CD)
Le 30 juillet 2009 durant le Wacken, les Allemands de RUNNING WILD emmenés par l'inébranlable Rock n'Rolf Kasparek aux cheveux teintés "prune", nous délivraient en guise d'adieu et après 30 années de bons et loyaux services un concert de bonne facture ma foi, et qui donnera d'ailleurs lieu à un DVD intitulé "The Final Jolly Roger" (2011). Putain, ça fait quand même drôle de voir un groupe avec qui vous avez grandi au son des "Under Jolly Roger", "Raging Fire", "Calico Jack", "Riding The Storm", "Blazon Stone", "Soulless" ou encore "Black Hand Inn" tirer sa révérence. Mine de rien ça vous fout un coup. RUNNING WILD c'est un peu ma jeunesse il faut dire.

En même temps, cette fin de carrière... bah on se dit que c'est pas plus mal vu que le groupe n'avait rien sorti de bien valable depuis...depuis "Masquerade" peut-être ? "Brotherhood" ? Mouais et encore. Par ailleurs les teutons n'avaient rien sorti depuis "Rogues En Vogue" (album en demi-teinte) en 2005. Force était de constater que le navire RUNNING WILD avait donc quelque peu déserté les eaux et finalement, terminer sa carrière sur un DVD mémorable de la trempe de "The Final Jolly Roger", c'était peut-être ce qui pouvait arriver de mieux au père Rock n'Rolf Kasparek. Merci vieux moussaillon et bon vent !

Sauf que voilà ! Rock n'Rolf n'avait pas encore dit son dernier mot et c'est avec une grande surprise que j'ai appris qu'un nouvel album de RUNNING WILD allait débarquer dans les bacs. Un brin content forcément (nostalgie quand tu nous tiens !) mais très curieux de ce que le père Rock n'Rolf (seul maître à bord depuis des lustres mais aidé malgré tout par Peter Jordan) allait bien pouvoir nous offrir. De quoi allait-il être capable ? Inutile de vous dire que je n'attendais pas grand chose de cet album intitulé "Shadowmaker" surtout que la pochette très laide au demeurant dépareille complètement avec les très beaux visuels "pirates" des années 90's ("Blazon Stone" et "Black Hand Inn" en font bien évidemment partie). Fort heureusement, le boitier noir avec l'artwork en argenté et le livret rattrapent quelque peu le coup...

Niveau musique ? Et bien à l'image de la pochette, la musique du père Rock n'Rolf n'a plus grand chose à voir avec les mélodies enchanteresses et si caractéristiques des "Blazon Stone", "Billy The Kid", "Black Hand Inn" ou avec les quelques speederies telles que "Riding The Storm", "Lions Of The Sea" ou encore "Masquerade". Si l'on excepte le fougueux et presque Speed "I Am Who I Am" (sans doute le meilleur titre de l'album d'ailleurs), les compositions du père Rock n'Rolf ne s'apparentent plus qu'à une sorte de Heavy Metal banal flirtant avec le Hard-Rock (du déjà vu néanmoins chez RUNNING WILD) -"Into The Black" en est d'ailleurs la meilleure illustration avec son intro ACDCienne- et qui ne révolutionnera absolument rien. Le rythme s'est ici sensiblement ralenti, entendez par là que "Shadowmaker" est rempli de mid-tempos, pour la plupart catchy et sans fioriture, et les idées neuves sont proches du néant.

Basique est le premier mot qui m'est venu à l'esprit à la première écoute. C'est vous dire la première impression que m'a procuré ce "Shadowmaker" ! Pas encourageant n'est-il pas ? Ceci étant et étrangement (au final), je dois dire que "Shadowmaker" n'est pas si nul qu'il n'y parait. Non. Bien au contraire. Devant la banalité affligeante de l'album, plusieurs titres tirent largement leur épingle du jeu avec des refrains assez fédérateurs : "Piece Of The Action" par exemple qui ouvre énergiquement l'album (belle introduction avec sa rythmique et sa basse en avant), idem pour "Riding On The Tide" ou encore pour l'énergique "Shadowmaker" et le jeu de guitare si caractéristique de Rock n'Rolf, titre qui donne aussi une bonne dose de peps à l'album. Même "Me & The Boys" et son léger coté festif pourrait faire sourire mais il s'inscrit pourtant et parfaitement dans la tradition teutonne. Un refrain niais qui pourra être repris en chœurs et avec succès en concert ("Me & Boys we love that noise").
Le moyen "Locomotive" et ses grattes d'entrée pourront rappeler l'époque de "Port Royal", quant à "Dracula" titre plus sombre avec une introduction pourtant encourageante (guitare sèche, cloches, pluie et orage) s'éternise du long de ses 7 minutes et c'est dans l'ennui le plus profond que nous terminons ce nouvel album. Dommage !

Vous l'aurez compris, il n'y a quand même pas grand chose à se mettre sous la dent sur ce nouvel album de Rock n'Rolf Kasparek alias RUNNING WILD à l'exception de quelques titres basiques, précédemment cités, mais néanmoins fédérateurs et efficaces. "Shadowmaker" reste plutôt agréable à l'écoute, il passe plutôt bien. Mais force est de constater que du coté inspiration, Rock n'Rolf n'a plus grand chose dans les chaussettes.

Sympa sans plus !

Ps : aucun batteur à l'horizon n'est noté dans le livret. Vous en déduirez ce que vous voudrez.

Note : 2,5/5.


Super Nova
Super Nova
Prix : EUR 21,50

3.0 étoiles sur 5 bon album de ces Polonais !, 27 novembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Super Nova (CD)
DESDEMONA est un groupe polonais composé de 2 guitaristes (Noisex et Krzysiek), d'un bassiste (MarioF)et d'une chanteuse (Agata). Vous noterez que le groupe ne dispose pas de batteur mais d'une boite à rythmes. Rassurez vous le résultat est loin d'être mauvais malgré un son assez synthétique. La production est claire et plutôt satisfaisante.
DESDEMONA sort avec "Supernova" son deuxième album avec sa nouvelle et superbe (tant au niveau physique qu'au niveau chant) chanteuse Agata. Agata chante admirablement bien ("Insomnia") et module à merveille sa voix.

Pour tout vous dire, j'ai littéralement craqué sur cet album de métal que je qualifierai de moderne car il est agrémenté de sons électroniques cotoyant des riffs puissants et des ambiances plutot planantes, sombres voire glauques (La fin de "XIIX" en est particulièrement la preuve et j'adore). En tous les cas, cet album vaut largement la peine que vous le découvriez, car il procure une telle fraicheur.

Après une brève intro plutot planante "orbital", on rentre dans le vif du sujet avec ce morceau terrible qu'est "XIIX". Ce titre est certainement l'un des meilleurs morceaux de l'album. A la fois novateur, puissant et tellement envoûtant de par la voix belle et puissante d'AGATA. On poursuit avec "Tomorrow will turn into the past" où la voix d'AGATA est teintée d'effets. Ce titre est assez direct et efficace. Quelques ambiances électroniques viennent se superposer à la musique et c'est plutôt réussi! "To the past shadows" est plutot "ambient" au début, et la voix d'AGATA est splendide. Viennent ensuite des riffs saccadés et puissants puis quelques courts solos qui viennent terminer le morceau. Le morceau suivant "Crucified: Act I" débute plutot bizarrement avec cette intro planante. AGATA vient ensuite chanter de manière plus aigüe et plaintive. A noter que ce morceau est doté d'une structure quelque peu progressive. "XII: Salem" est un instrumental ambient électronique doté de quelques guitares et de quelques choeurs de la chanteuse laissant planer une ambiance froide. Pour ma part, je trouve ce morceau plutot réussi, mais objectivement il est difficile de rester totalement captivé par cette transition. "Voici" nous réveille un peu mais est teinté plutot gothic atmosphérique.

Cette première partie résume bien la totalité de l'album. Ce surprenant groupe polonais évolue donc dans un registre totalement inclassable mais tellement réussi. Il a la chance également d'avoir une chanteuse très talentueuse qui convient parfaitement au style de la musique. Beaucoup d'ambiances donc, quelques transitions électroniques ("SuperNOVA", "XII:Salem" et ses nappes de clavier envoutantes), des nappes de claviers subtilement intégrées ("Mimosa"), des morceaux puissants, directs et efficaces ("XIIX", "The war between us", où encore le splendide "Mantra").L'ensemble est riche et d'une extreme variété, tout en restant homogène. Les fans de groupes à voix féminine (THE GATHERING ; AFTER FOREVER)n'ont qu'à pencher leurs deux oreilles sur ce monumental album qui ne vous laissera pas insensible, j'en suis sûr.

Pour ma part, c'est mon coup de coeur du mois et je vous le conseille vivement. Quelques écoutes suffiront à vous séduire et à vous emmener dans un magnifique voyage musical plein de surprises. A suivre!


The Glorious Sickness
The Glorious Sickness
Prix : EUR 19,26

4.0 étoiles sur 5 Superbe album!!!, 9 mars 2009
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Glorious Sickness (CD)
Il y a des découvertes comme cela dont on n'attend absolument rien ou presque rien. EMPYRIOS fait incontestablement partie de celles là. Ne connaissant le groupe que de nom, j'attendais plutôt l'opus des Italiens (leur second!) comme un simple et bon album de metal progressif, soit un album (de plus !) dans la lignée de ce qu'a déjà pu nous proposer ou pondre un groupe comme DGM par exemple. Pourquoi DGM me direz-vous ? Et bien, parce qu'EMPYRIOS n'est tout simplement rien d'autre que le projet solo de Simone Mularoni le guitariste virtuose de... DGM, dans lequel il officie depuis environ 2 années.
Un groupe relativement bien réputé sur la scène italienne de metal progressif. Il faut dire que le groupe a sorti quelques très bons albums et notamment un « Dreamland » en 2001 que je vous conseille d'ailleurs d'écouter si cela n'a pas encore été fait. A noter au passage, que DGM sortira un nouvel album intitulé « Frame » le 23 février prochain.

Mais revenons à nos moutons, et voyons de quoi a l'air ce « The glorious sickness » à la pochette très réussie d'ailleurs. La musique d'EMPYRIOS n'est vraiment pas celle à quoi je m'attendais donc. Enfin en partie. Et autant vous le dire tout de suite, je ne prévoyais absolument pas de me prendre une baffe aussi MO-NU-MEN-TA-LE à l'écoute de cet opus pour le moins surprenant, moderne et dévastateur. La musique de DGM à coté ? Presque du pipi de chat, tant la musique d'EMPYRIOS dépasse tout simplement nos espérances. Non seulement, parce qu'elle n'a pas grand-chose de conventionnel pour le style annoncé (ce n'est pas typiquement du metal progressif loin de là) mais surtout parce qu'elle assomme tout sur son passage (entre les rythmiques violentes et ahurissantes, les riffs pachydermiques de folie, les puissants growls, la rapidité d'exécution des zicos, "The glorious sickness" impressionne carrément et a de quoi nous filer un de ces mal de cou, c'est moi qui vous le dis !).

EMPYRIOS est ce genre de groupe qui a donc décidé de s'ouvrir à d'autres horizons et de pousser certaines choses à l'extrême. Et lorsqu'il combine avec une maestria imparable l'ensemble des éléments qui nous sont ici proposés, cela donne un putain d'album. Résumer uniquement "The glorious sickness" à du metal progressif serait donc vraiment péjoratif et réducteur pour le combo italien et d'ailleurs complètement erroné. Même si l'excellent "A new dawn", titre relativement calme par rapport au reste de l'album et qui clôt si brillamment cette galette pourra s'inscrire pleinement dans le style : les passages atmosphériques et mélodiques aux claviers (attention, il ne s'agit aucunement ici de parties démonstratives - ce sont d'ailleurs quasiment les seuls claviers de l'album), riffs ou encore les soli guitares pourront en effet rappeler par exemple un DREAM THEATER. Encore que cela ne soit pas si évident.
Le son étant si énorme (production pachydermique), les guitares tellement puissantes avec des touches Power metal à réduire les Allemands de BRAINSTORM au statut de gringalet, l'alternance chant clair de l'excellent Silvio Mancini et growls est superbement maîtrisée et donne à l'album une autre dimension.

Car, oui si EMPYRIOS navigue quand même dans le Prog metal (un peu !), il touche aussi à d'autres genres et ce avec beaucoup de maîtrise et de talent : Death mélodique, Power metal voire Thrash... tout en nous proposant quelques ambiances assez modernes voire futuristes (sur l'intro du violent "The eve arose" par exemple avant que le titre nous explose littéralement à la tronche, ou sur l'inventif "Empire" - quelle ambiance! - autre tuerie de l'album) dixit quelques samples, ambiances qui reflètent au final assez bien la pochette quelque peu apocalyptique du skeud.
Tant et si bien qu'EMPYRIOS rappelle à bien des égards des groupes tels FEAR FACTORY, NEVERMORE, STRAPPING YOUNG LAD (pour le coté extrême de la chose et la vivacité des rythmiques, l'aspect chaotique en moins important cela dit), ou encore SCAR SYMMETRY (cela tombe bien j'adore les skeuds des Suédois), combo dont il se rapproche certainement le plus.
Car à l'instar de SCAR SYMMETRY, EMPYRIOS propose en effet des compositions particulièrement solides et percutantes dotées de rythmiques de folie et parfois syncopées (sur "Empire" par exemple - et putain, le son des grattes ! Un régal !) et d'une alternance de chant clair - chant growlé. Un chant clair qui n'atteint pas la magnificence de celui de Christian Alvestam certes, mais le chant de Silvio Mancini reste époustouflant et utilisé à bon escient. Les compositions restent suffisamment mélodiques et possèdent toujours ce refrain accrocheur et performant. Une réussite de ce point de vue.
Enfin, EMPYRIOS nous en met plein la vue avec de multiples soli de haute voltige qui laissent incontestablement transparaître une haute technique chez ce Simone Mularoni. Un régal! Je vous rassure de suite, les autres musiciens ne sont pas en reste et assurent comme rarement, il n'y a qu'à écouter les brulôts que sont "Decadence parade" aux riffs particulièrement heavy ou "Pandaemonium" véritable baffe frontale ! Quelle rythmique encore une fois ! Les connaisseurs apprécieront en tout cas.
Enfin, comme je le disais, la production est énorme (elle est signée Simone Mularoni et Simone Bertozzi) et rappellera sans conteste celle d'un "Pitch/black/Progress" par exemple.

"The glorious Sickness" est un album à ne manquer sous aucun prétexte. Fans des groupes pré-cités et surtout de SCAR SYMMETRY, vous saurez apprécier à n'en point douter cette petite merveille de death mélodique progressif. Un album qui ne vous laissera aucun répit, si ce n'est le court passage au piano "Timelapse", et qui va vous botter sévèrement les fesses. D'une efficacité rare, ce disque est tout simplement grandiose ! Que dis-je ?... C'est une tuerie oui ! J'en reste tout pantois.

Un groupe à suivre de près dans les années à venir!


Détour mortel - Édition 2 DVD
Détour mortel - Édition 2 DVD
DVD ~ Desmond Harrington

2 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Légèrement décevant et trop court!, 10 mai 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Détour mortel - Édition 2 DVD (DVD)
Le film aurait mérité d'être plus développé notamment au niveau de la famille qui découpe les gens en morceaux. Comment sont-ils arrivés là, comment se fait-il que personne n'ait enqueté dans le coin au vu des gens qu'ils ont tués, comment cette famille est devenue comme ça physiquement.... De développer ça aurait été intéressant.

Un film sympathique, un peu bâclé tout de même mais qui tient en haleine. A noter la présence de l'actrice principale qu'on a déjà vue dans la série "True calling".


Otage
Otage
DVD ~ Bruce Willis
Proposé par [mediapromo]
Prix : EUR 9,88

1 internaute sur 8 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 vraiment très décevant ! Un navet!, 23 mars 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Otage (DVD)
tout est dans le titre!!!! ce film est vraiment décevant et sans intérêt! le personnage du tueur sans foi ni loi est ridicule.
OTAGE est au final un film très médiocre!


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