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Contenu rédigé par Voodoo
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Commentaires écrits par
Voodoo (In The South of Witches Valley.)
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Monsters of Rock: Live at Donington
Monsters of Rock: Live at Donington
DVD ~ Rainbow
Prix : EUR 17,99

3.0 étoiles sur 5 "Monsters Of Rock" : Rainbow Live At Donington 1980., 15 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Monsters of Rock: Live at Donington (DVD)
Le label Eagle Rock peu avare en sortie d'albums live, concernant le parcours évolutif de Ritchie Blackmore, publie un concert où Rainbow assurait la tête d'affiche des tout premiers Monsters Of Rock à Donington en Août '80. Une édition qui vit également défiler les groupes Touch, Riot, Saxon, April Wine, Scorpions et Judas Priest.
Passé un DVD aux extraits tronqués pour la plupart et placés dans le désordre, et n'excédant pas la demi-heure (!), c'est le CD qui est l'attrait de ce package, même si son rendu sonore n'est pas exceptionnel. C'est le line up (Blackmore, Glover, Powell, Airey et Bonnet) qui a accouché de l'album "Down To Earth" qui est présent, et qui effectue d'ailleurs là son tout dernier concert sous cette formule. Le groupe ne laisse cependant transparaître aucune discordes, et assure professionnellement le show, entamé par l'excellent "Eyes Of The World" et "Since You Been Gone" de leur album en commun. La surprise provient d'entendre ce line up reprendre de très convaincantes versions d'un revenant "Stargazer" (abandonné sur les précédentes tournées du groupe et ne figurant même pas sur "On Stage"), et de "Catch The Rainbow" qui même sans Dio valent encore le détour, Blackmore ayant de nouveau assemblé un line up talentueux. Graham Bonnet avec un timbre de voix et une allure différente de son prédécesseur, étant aussi un excellent chanteur. Il assure sur les "Lost In Hollywood" et un énergique "All Night Long", et interprète remarquablement la surprenante reprise "Will You Love Me Tomorrow", lors d'un concert se déroulant avec une formule bien établie, comprenant improvisations classiques et blues, solos des protagonistes, notamment du batteur (et regretté) Cozy Powell qui cartonne encore bien.
Avec un court extrait filmé, mais un live (au son tout de même supérieur au coffret "Down To Earth 1979") comprenant une liste de morceaux intéressante, enregistré lors de l'ultime show de cette formation, c'est un concert historique de Rainbow qui est en partie disponible.


Speak Of The Devil
Speak Of The Devil
Prix : EUR 9,68

5.0 étoiles sur 5 "Speak Of The Devil" : Sabbath Bloody Sabbath., 8 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Speak Of The Devil (CD)
Alors que le Madman s'est complètement relancé avec une carrière solo au début des années '80, avec deux albums pour le moins fracassants (avec Randy Rhoads à la guitare), Ozzy publie ce "Speak Of The Devil" qui a la particularité de ne comporter que des reprises de son ancien groupe, Black Sabbath.
Alors que ses ex acolytes ont renoué avec le succès aidé de leur nouveau chanteur, et s'apprêtent à publier un album live, le management d'Osbourne s'empresse d'enregistrer deux concerts (les 26 et 27 septembre '82 à New York), afin que le vocaliste ne soit pas en reste. Ozzy qui a pourtant décapité et mordu colombes et chauve-souris, ne résistant pas à sa persuasive femme de manager. Sur ce live publié en Novembre '82 (damant ainsi le pion d'un mois à "live evil"), le Madman est entouré du bassiste Rudy Sarzo, et du batteur Tommy Aldrige, mais Randy Rhoads n'est malheureusement plus à la guitare. Le guitariste est accidentellement décédé plus tôt dans l'année (en Mars), dans un crash d'avion (alors qu'il n'était pas plus tenté que cela à l'idée de participer à ce projet). Il fut d'abord remplacé brièvement par Bernie Torme, puis par Brad Gillis (de Nightranger) engagé pour aller au terme de la tournée. Brad Gillis demeurant d'ailleurs plus fidèle au style nerveux et véloce de Rhoads, que celui plus heavy et malsain du sorcier de la guitare qu'est Iommi. La teneur du répertoire se rapprochant ainsi plus du hard rock déployé sur les deux albums d'Ozzy Osbourne, que du heavy metal délivré par Black Sabbath. Si le ton diffère légèrement, l'impact avec un Ozzy très mordant demeure, et ce live qui a tout d'un Best-Of du Sabbath version Ozzy à l'avantage de comporter, aux côtés des "Iron Man", "Children Of The Grave" et "Paranoid" régulièrement repris par la bande à Ozzy, des titres qui sont alors délaissés par le Sabbath version Dio. Comme l'excellent "The Wizard", et les géniaux "Symptom Of The Universe", "Snowblind", "Fearies Wear Boots" ou "Sabbath Bloody Sabbath" et "Never Say Die".
Même si la démarche de cet album pu paraître surprenante, le Madman effectuant un saut à contre courant dans le passé, "Speak Of The Devil" remplit parfaitement son contrat, et demeure un excellent live comprenant plusieurs titres devenus rares en concert à cette époque.


Diamond head
Diamond head
Prix : EUR 17,99

4.0 étoiles sur 5 "Diamond Head" : All The Reasons You Live., 24 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Diamond head (CD)
Quarante ans après ses premiers pas, et sans proposer quelque chose de fondamentalement original, Diamond Head accompagné d'un nouveau chanteur, effectue un retour discographique plutôt convaincant.
Brian Tatler, le principal joaillier d'un Diamond Head (maintenant constitué de cinq membres avec l'apport d'un guitariste rythmique), a aussi déniché un nouveau frontman. Rasmus Bom Andersen, qui a un registre comparable à ses deux prédécesseurs, l'emblématique Sean Harris et un Nick Tart loin d'être aux fraises. Les nouvelles têtes se sont mutuellement motivées pour produire un nouvel album, et faire sonner cet ancien espoir de la NWOBHM comme à ses plus belles heures. L'album débute avec des "Bones" et "Shout At The Devil", qui sans ressasser les plans strictement identiques aux plus vieilles compositions du groupe, évoquent tout de même à travers des parties de guitares ou de chant, l'esprit des deux premiers albums ("Lightning To The Nations" et "Borrowed Time"). Le groupe trouve ensuite lentement mais sûrement ses marques, et dévoile quelques pépites avec le brillant (et mélodique) "Set My Soul On Fire" et "See You Rise" plus aventureux, jusqu'à culminer grâce aux deux mines d'or que sont "All The Reasons You Live" et un "Silence" Kashmirien, qui clôt majestueusement cet album. Le bluesy "Wizards Sleeve" et le groovy (et Sabbathien) "Our Time Is Now", voient le groupe défricher d'autres chemins, soutenus par les solides riffs et les solos de Tatler. Et en évoluant pas très loin de leurs premiers pas avec les "Speed", "Blood On My Hands" et "Diamonds", le groupe évite de s'enliser comme il avait pu le faire sur les albums "Canterbury" et "Death And Progress", à cause d'arrangements plus pompeux où Diamond Head semblait vouloir porter une couronne trop grosse pour lui.
Avec ce septième album (éponyme) le groupe n'a certes pas produit un album révolutionnaire, et ne va pas créer le buzz de l'année. Mais en se cantonnant à bien faire ce qu'il fait le mieux, Diamond Head demeure un groupe qu'il est appréciable de croiser de temps à autre.


Résurrection Kings
Résurrection Kings
Prix : EUR 20,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 "Resurrection Kings" : Fallin' For You., 28 mars 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Résurrection Kings (CD)
Resurrection Kings est un nouveau projet catapulté sans prévenir, avec à sa tête Craig Goldy, le guitariste qui avait succédé à Vivian Campbell au sein du Dio band.
Les anciens membres de Dio étant à l'honneur en ce début d'année 2016, puisque en plus de cet album des Resurrection Kings, Campbell publie dans le même temps un album avec Last In Line, (les deux guitaristes ayant chacun enregistré trois albums avec Dio). Autre point commun, les deux groupes publient leur album sur le label Italien Frontiers Records, un label qui associe régulièrement divers musiciens plus ou moins renommés. Resurrection Kings est un projet formé de musiciens Américains (avec Chas West au chant, Sean Mc Nabb à la basse, et là encore Vinny Appice à la batterie), où Alessandro Del Vecchio le producteur (également compositeur), tient aussi les synthétiseurs, ils pratiquent un hard rock naviguant entre deux eaux. Tantôt légèrement épique, mais moins evil que ne le suggère sa pochette (une pochette bien dans l'esprit d'un album de Dio d'ailleurs), les guitares et les morceaux ayant un aspect globalement heavy. Or Chas West qui évoque parfois le Coverdale (Américain, période "1987"), apporte (notamment sur les chœurs) un ton plus fm, tantôt accentué par la production. L'indéniable attrait de l'album provenant surtout de la présence à la guitare, d'un Craig Goldy très en verve. Les morceaux étant souvent introduits par de vives attaques de riffs heavy, comme sur le fougueux "Distant Prayer", ou sur "Who Did You Run To" et "Path Of Love", les solos étant parfois exécutés durant des passages instrumentaux légèrement épiques, comme sur "Livin' Out Loud" ou le remarquable "Fallin' For You". Une partie de l'album est aussi plus mélodique, sur "Wash Away" ou la classique ballade "Never Say Goodbye", le penchant plus heavy de la formation emportant tout de même la mise sur la fin, avec des morceaux tels que "Had Enough", "Don't Have To Fight No More", "Silent Wonder" et "What You Take".
En mixant plusieurs influences ou en évoquant plusieurs formations, comme si le Dio de "Dream Evil" fusionnait avec le Whitesnake Américain, cet album éponyme des Resurrection Kings montre une formation qui a réussi à développer son propre style. Le retour de ces rois ressuscités le plus marquant, étant celui de son guitariste Craig Goldy.


Heavy Crown
Heavy Crown
Prix : EUR 20,90

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "Heavy Crown" : Blame It On Me., 14 mars 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Heavy Crown (CD)
Il peut paraître étrange de voir Vivian Campbell (qui avait quitté le groupe Dio), renouer aujourd'hui avec ses anciens partenaires. Il est en tout cas certain qu'avec un tel C.V., les Last In Line vont attirer l'attention rien que sur cet éminent fait. Reste maintenant à savoir si le projet à défendre et intitulé "Heavy Crown", ne sera pas trop lourd à porter.
Composé des trois quarts de la première mouture du groupe Dio, avec Vivian Campbell aux guitares, Jimmy Bain (R.I.P.) à la basse et Vinny Appice à la batterie, soit le line up qui réalisa au côté du défunt chanteur, les albums "Holy Diver", "The Last In Line" et "Sacred Heart" de '83 à '85, les trois compères se sont retrouvés à jammer, (avec également Claude Schnell aux keyboards, qui est depuis parti et ne sera pas remplacé), et ont recruté le chanteur Andrew Freeman, (qui possède un registre différent de celui de Ronnie James Dio), mais fait le boulot. Cet "Heavy Crown" évolue parfois en terrain balisé, plusieurs morceaux comme l'introductif "Devil In Me" ou "Martyr", avec des sonorités qui évoquent légèrement leur groupe précédent, auraient pu trouver leurs places au sein des deux premiers albums de Dio. Pour le reste, le groupe (au nom peu évident et pas forcément approprié), s'applique à pratiquer un bon vieux hard rock, aux relents parfois légèrement blues, qui fonctionne plutôt bien. "Already Dead", "Burn This House Down" ou "I Am Revolution", avec de bons refrains sont plutôt efficaces. Doté d'un son épais bien organique, agencé avec Jeff Pilson (actuel Foreigner mais également ancien bassiste de Dio), l'album contient d'autres morceaux valables, comme le heavy "Blame It On Me" qui mêle lourdeur Sabbathique à atmosphère Zeppelinienne, et les hard "In Flames" et "Orange Glow". Une partie de l'album a aussi parfois un feeling légèrement plus blues, sur "Starmaker" et le slow "Curse The Day", ou l'éponyme "Heavy Crown" (qui ressemble à un clin d'œil au King Dio), et l'ambiancé "The Sickness". Le trio d'anciens est à la fête, et Campbell s'y montre plus sauvage qu'au sein d'un Def Leppard apprivoisé.
A défaut d'être exceptionnel, l'album est plutôt bon. S'il manque un petit quelque chose pour parvenir à atteindre des sommets jusqu'aux Silver Mountains, l'album se révèle au fil des écoutes. Et même si les Last In Line ont essuyé un rude coup du sort avec la disparition de Jimmy Bain, ce "Heavy Crown" mérite que le groupe défende sa couronne.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 20, 2016 5:29 PM CET


Dominator
Dominator
Prix : EUR 17,66

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Dominator" : Heaven's Hung In Black., 24 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dominator (CD)
Avec sa pochette horrifique, cet imposant "Dominator", voit Blackie Lawless blâmer les actions de son pays, et fustiger de manière générale l'abus de pouvoir des grands de ce monde, sur les plus petits.
Publié en 2007, après un plus profond et conceptuel "Neon God", double de surcroît, WASP avec "Dominator" frappe fort d'entrée, avec des titres on ne peut plus directs. Un "Mercy" heavy et sans pitié, et le rapide "Long, Long Way To Go", réalisant un pilonnage efficace. Le terrible "Take Me Up" aux riffs de tueurs, et "Heaven's Hung In Black", (une ballade épique prolongée d'une suite), sont également des temps forts de ce "Dominator" inspiré, réalisé par un line up qui a encore évolué. "Heaven's Blessed", et "Teacher", boostés par une grosse batterie (tenue par Mike Dupke), et de bonnes guitares (tenues par Doug Blair), ainsi qu'un rock 'n' roll "Deal With The Devil" speedé, complètent une liste de morceaux assassins. Ce dernier ayant avec "The Burning Man", finalement remplacé deux reprises, dont le "Burn" de Deep Purple, qui apparaîtra sur "Babylon" son successeur.
Ce fort "Dominator", est pratiquement mené sans temps mort, et s'avère être un album déterminant de WASP.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 5, 2016 5:50 PM CET


Babylon
Babylon
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 18,82

3.0 étoiles sur 5 "Babylon" : Burn, Into The Fire., 4 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Babylon (CD)
"Babylon" est un album conceptuel brûlant. Un concept peu évident de prime abord, non pas avec des morceaux liés par une histoire, mais plutôt avec des titres ayant un fil conducteur.
Les albums de WASP étant souvent entamé par des morceaux puissants, "Babylon" ne déroge pas à cette règle. Le très bon "Crazy" déboule sur un rythme effréné, suivi de trois morceaux qui plantent le décor. "Live To Die Another Day" au feeling plus rock 'n' roll, le rapide "Babylon's Burning" qui fait référence aux quatre cavaliers de l'apocalypse qui illustrent la pochette, puis la première reprise d'un album (qui en compte deux), le "Burn" de Deep Purple, (déjà censé figurer sur "Dominator" l'album précédent), et qui hormis le fait qu'il soit un excellent morceau, adhère totalement au thème de l'album. Ces morceaux possèdent tous les éléments du groupe, des rythmes rapides, des solos qui déchirent, et un batteur qui se démène autant qu'il le peut, sur une bonne production. L'album possède quand même des moments d'accalmies, avec des ballades comme "Into The Fire", et l'épique "Godless Run", un genre dans lequel WASP excelle, et apparaît très convaincant. "Thunder Red" dans une veine relativement classique et rapide, est toutefois prétexte à de bons solos de guitare, et "Seas Of Fire" poussé par un rythme à la sensation tribale et flippant, reprennent le rythme effréné de l'album. La bande à Lawless se frotte ensuite à une seconde reprise, le "Promised Land" de Chuck Berry, qui est plus fun et surprenant qu'indispensable, qui se veut terminer le concept sur une lueur d'espoir.
Ce "Babylon" taillé comme son "Dominator" de prédécesseur, et légèrement en deçà de celui-ci, possède cependant encore assez de moments forts, et entretient la flamme d'un WASP toujours brûlant.


Golgotha
Golgotha
Prix : EUR 19,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Golgotha" : Last Runaway., 10 janvier 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Golgotha (CD)
"Golgotha" le quinzième album de WASP, demeure dans la lignée de ses deux prédécesseurs, et possède un style immédiatement reconnaissable.
Comme de nombreux groupes établis, WASP a un cachet qui lui est propre. Il serait tentant ou facile de prétendre que le groupe (ou Blackie Lawless son principal compositeur), propose sans cesse le même album. Or tout en continuant à proposer régulièrement des albums de qualité, ce groupe n'en a pas moins le mérite de poursuivre une carrière honorable. Enregistré par les mêmes musiciens qui ont réalisé "Dominator" et "Babylon", "Golgotha" débute de façon classique, avec un "Scream" presque prévisible mais efficace. "Last Runaway" le titre suivant, est la réelle première surprise d'un album qui annonce de bonnes choses. La production boostante avec une basse et une batterie rondement mixées, ainsi que des claviers vintages, est une des satisfactions de ce quinzième album. Les titres presque liés s'enchaînent alors rapidement, débutant souvent par de calmes introductions. Aux côtés de missiles directs comme "Fallen Under", "Eyes Of My Maker" et "Hero Of The World", qui atteignent leurs cibles sans problèmes, le groupe développe aussi des thèmes assez longs, voir épiques. Soit sur des tempos heavy, sur "Shotgun" ou un "Slaves Of The New World Order" qui pulse sévère, avec notamment la bonne intervention du guitariste Douglas Blair. Soit sur des power ballads (souvent réussies avec ce groupe), comme "Miss You" et l'éponyme "Golgotha" où Lawless, ce born again christian repenti (et pardonné), hurle ses textes avec conviction sur des morceaux réellement accrocheurs.
Ce "Golgotha" qui fait référence au mont où Jésus aurait été crucifié, est l'album d'un groupe loin d'être mort et enterré, estampillé WASP à sang pour sang.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 4, 2016 9:58 PM CET


LIVE IN TOKYO 1979+ 4 TITRES BONUS LIVE DONNINGTON 1980
LIVE IN TOKYO 1979+ 4 TITRES BONUS LIVE DONNINGTON 1980

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "Live In Tokyo 1979" : Unofficial Tapes., 30 décembre 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : LIVE IN TOKYO 1979+ 4 TITRES BONUS LIVE DONNINGTON 1980 (CD)
Enregistrées quatorze mois après "Tokyo Tapes" en Juin '79, ces bandes non officielles furent captées lors du second passage des Scorpions sur le sol Japonais (qui furent les premiers à les accueillir comme de véritables rock stars), mais avec cette fois un nouveau guitariste, et un nouvel album, l'excellent "Lovedrive".
La set list se trouvait axée (avec là pas moins de six titres interprétés sur huit), autour de ce nouvel album au concept plutôt chaud. Avec "Loving You Sunday Morning", le cru "Another Piece Of Meat", le speed "Can't Get Enough", mais aussi avec des morceaux qui n'étaient déjà plus joués lors du "Love At First Sting Tour" (et ne figurant donc pas sur "World Wide Live"), comme l'éponyme "Lovedrive", le reggae/hard "Is There Anybody There?", ou le slow "Always Somewhere". Durant cette période de transition, loin de renier leur récent passé, les Scorpions reprenaient encore des classiques de l'ère avec Uli Jon Roth. "Pictured Life", "Backstage Queen", et "We'll Burn The Sky", qui entamaient d'ailleurs les concerts. "Fly To The Rainbow" revu dans une courte version, figurait encore au côté de "Top Of The Bill", ainsi que du traditionnel "Kojo No Tsuki", alors qu'étonnamment la ballade "Life's Like A River" s'infiltrait parmi ces classiques. Ce bootleg à la prise de son assez bonne (équivalente au DVD des 50th Anniversary Deluxe Editions où figure une partie de ce show), fournit un extrait de concert bien plus long, avec treize titres contre huit, et encore une fois ces excellents anciens morceaux, qui n'allaient pas tarder à disparaître progressivement au fil des futures tournées. Cette formation n'interprétant plus pendant de très longues années, que des titres enregistrés avec Matthias Jabs.
Une formation qui n'allait pas tarder à être reconnue mondialement, grâce à un chanteur pas loin d'être à son zénith, et un groupe qui avait la rage de vaincre, et que plus rien ne stoppera. Comme en atteste les trois extraits live ajoutés à ces bandes de Tokyo '79, issus du concert donné l'année suivante aux Monsters Of Rock de Castle Donnington en Août '80, avec notamment "The Zoo", extrait du fascinant "Animal Magnetism".


Blackout (50th Anniversary Deluxe Edition)
Blackout (50th Anniversary Deluxe Edition)
Prix : EUR 9,99

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "The 50th Anniversary Deluxe Editions" : Forgotten Tapes., 6 décembre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blackout (50th Anniversary Deluxe Edition) (Téléchargement MP3)
BMG le label qui distribue désormais les productions des Scorpions, surfe sur le cinquantième anniversaire du groupe, et réédite huit de leurs albums en version deluxe.
Le premier de ces albums "Taken By Force" (dans son artwork d'origine), est agrémenté de démos avec Uli Jon Roth, inédites et non définitives, notamment avec un "Blue Dream" faisant songer à l'ambiance des "Tokyo Tapes". Le légendaire live enfin réédité dans sa version double, étant de plus bonifié de sept morceaux (dont "Catch Your Train", et un "Hell Cat" qui semblait clôturer ces fantastiques concerts). "Lovedrive" rehaussé (comme cinq de ces rééditions) d'un DVD, propose un extrait d'un concert filmé au Japon, mais en '79 avec Matthias Jabs. "Animal Magnetism" n'est lui accompagné d'aucun DVD, ni d'aucuns extraits live (ce qui est fort regrettable), mais est en revanche doté de très intéressantes démos, dont celle de son titre éponyme (dans une version plus différente dans la forme que dans le fond de sa version définitive), d'un "Restless Man" (première version d'un "Twentieth Century Man"), et d'un "All Night Long" inédit. L'album "Blackout" (avec un "China White" légèrement différent de sa version Européenne), comprend une vidéo d'un concert en Allemagne en '83, et plusieurs très bonnes démos ou de titres connus comme son morceau éponyme, ou totalement inédits tels "Running For The Plane", "Sugar Man" et "Searching For The Rainbow". "Love At First Sting" qui est accompagné d'un live au MSG (Madison Square Garden) de New York en '84, comprend également plusieurs démos inédites, dont "Living At Night" et "Anytime (You want It)". "World Wide Live" qui célébrait la seconde apogée du groupe, étant distribué avec la réédition en DVD de la VHS qui portait le même intitulé. Des huit rééditions, c'est l'album "Savage Amusement" qui aurait gagné en intensité si certaines de ses démos y avaient été ajoutées. Les très bons "Edge Of Time" et "Living For Tomorrow", ou l'énergique "Taste Of Love" et l'instrumental "Fast And Furious", auraient apporté plus de mordant à sa version définitive.
Alors tout n'est pas parfait, les CD (aux excellentes remasterisations) sont loin d'être remplis au maximum de leurs capacités. Le "Live In Japan '79" est incomplet, et il n'y a rien sur la genèse des albums "Taken By Force" et "Animal Magnetism", deux albums ô combien importants, qui comme "Savage Amusement" auraient pu être accompagnés d'extraits live. Et il n'y a malheureusement aucune vidéo des "Tokyo Tapes". Mais BMG sans doute conscient de la valeur de ces bandes oubliées, rachetées à Dieter Dierks leur ancien producteur, réserve peut être d'autres sorties dans les mois à venir.
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