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Voodoo (a Place just South of Witches Valley.)
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The Killer Instinct
The Killer Instinct
Prix : EUR 15,99

4.0 étoiles sur 5 "The Killer Instinct" : Bullet Blues., 22 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Killer Instinct (CD)
Tout en demeurant dans la lignée de l'ancien groupe de Scott Gorham, les Black Star Riders avec "The Killer Instinct" (leur second album), s'affirment en proposant du neuf et plutôt du très bon.
Évoquant souvent à travers un hard rock mélodique (bourré de vraies bonnes guitares), une musique aux sonorités celtiques, le pari du groupe pourtant pas si évident, perpétuer l'héritage de Thin Lizzy (d'abord en live), tout en proposant des albums qui leurs permettront d'évoluer, semble en passe de s'imposer. Durant (et surtout) la première partie de l'album, tout en restant proche d'un style identifiable (qui passe admirablement), les boys parviennent à s'affirmer et surtout à se lâcher. Dès les premières mesures de l'éponyme et percutant "Killer Instinct", et encore plus des franchement excellents "Bullet Blues" (où les guitaristes en mettent plein la vue), et du magnifique (mais dramatique) "Soldierstown", les airs et les exquis solos de guitares délivrés, évoquent (fort agréablement) les duels des œuvres les plus énergiques du gang de Lynott. Sur les convaincants "Finest Hour" et "Charlie I Gotta Go", Warwick à travers ses lignes de chant évoque aussi le métis Irlandais, mais c'est le feeling de ce groupe qui émane de ces morceaux. Damon Johnson ne pouvant être accusé de plagiat, puisqu'il emmène aussi sur un autre terrain le quintet (qui accueille un nouveau bassiste), avec la ballade country "Blindsinded", un vif "Through The Motions" (doté de gros refrains, soutenus par de belles guitares), et un épique "You Little Liar". Ces morceaux ne devant rien à personne d'autre, qu'à ce guitariste qui demeure le principal compositeur du groupe. Gorham étant lui crédité sur trois compositions, dont "Sex, Guns & Gasoline" et le hard celtisant "Turn In Your Arms", où les guitares tiennent toutes leurs promesses.
Après un prometteur prédécesseur, "The Killer Instinct" fait office de belle confirmation, doté d'une solide production qui laisse une belle place aux (fines) guitares, qui sont reines et sonnent superbement. Elles sont un des véritables atouts des Black Star Riders, et elles ne déçoivent jamais.


Return to Forever - Edition limitée livret 24 pages
Return to Forever - Edition limitée livret 24 pages
Prix : EUR 18,99

3.0 étoiles sur 5 "Return To Forever" : Going Out With A Bang., 6 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Return to Forever - Edition limitée livret 24 pages (CD)
Avec une carrière avoisinant le demi-siècle, le parcours des Scorpions à été couronné de succès, mais a aussi été parsemé d'embûches. Durant la première partie de leur carrière de '74 à '84, ils ont su rallier toute une frange du public hard (un sacré exploit). Puis sont arrivées les années plus grand public, qui ont divisées la fan base. Les Scorpions se sont alors dirigés vers de nouveaux territoires (en expérimentant à tout va), puis effectué un retour aux sources, en faisant toujours preuve de persévérance.
Initialement "Return To Forever" devait compiler des titres (non finalisés), issus des glorieuses années passées. Finalement l'album mixe nouvelles et anciennes idées. Il démarre plutôt en trombe, et l'ambiance déployée s'avère globalement fun. De nombreux titres sont (cependant) composés en grande partie par leurs nouveaux producteurs, dont "Going Out With A Bang" qui fait office de bonne introduction. "We Built This House" avec des couplets bien doux, passe grâce à de gros refrains mélodiques, et "All For One" sont d'honnêtes compositions. Une partie des titres porte (fort heureusement) la marque du groupe. "Rock My Car" déjà interprété en live en '86, et qui enclenche le turbo avec des guitares et un solo qui dépotent, et "Catch Your Luck And Play" (deux titres issus des sessions de "Savage Amusement"). "Rock 'n' Roll Band" (déjà convaincant en acoustique) accroche encore bien, comme "Hard Rockin' The Place". Des slows (forcément) présents, "House Of Cards" et "Gypsy Life" (signés Schenker/Meine), se rapprochent le plus du feeling de leurs meilleures ballades. "Eye Of The Storm", le plus décalé "Rollin' Home" et le fun "The Scratch" (des producteurs) complètent l'album, avec quatre bonus qui (s'ils sont sympa), font perdre un peu de panache à l'appellation Deluxe. Hormis "Dancing With The Moonlight" (composé par M. Jabs) et déjà présent dans le live acoustique à Athènes.
Il aurait été plus judicieux de proposer l'édition deluxe en deux CD. Le meilleur de "Return To Forever" sonne cependant, avec des Scorpions que l'on préfère voir en activité, bien épaulés par deux producteurs (peut être un peu trop présents dans les crédits).


Scorpions Revisited
Scorpions Revisited
Prix : EUR 15,99

14 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "Scorpions Revisited" : Fly To The Rainbow., 10 février 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Scorpions Revisited (CD)
Il y a sûrement eu plus de monde à suivre les Scorpions plus que Uli Jon Roth, après "Tokyo Tapes" et leur séparation en '78. Son nouvel album "Scorpions Revisited" pourrait interpeller de nombreux adeptes de ces temps anciens, puisque le mythique guitar hero revisite leurs premiers albums, à travers dix huit morceaux.
Forcément ce n'est pas Klaus Meine qui est au chant, un lead vocals plutôt du genre irremplaçable. Uli a tout de même dégoté un bon chanteur (Nathan James), qui va assurer tout au long de l'album (et qu'il va accompagner sur les titres qu'il interprétait). En apportant une touche plus proche de ses aspirations à ces versions, le guitariste parvient à retranscrire le feeling originel des titres (parfois bien rallongés), et captés dans les mêmes studios. "The Sails Of Charon" (toujours aussi mystique) avoisinant les neuf minutes, "Polar Nights" les sept, "Dark Lady" atteignant huit bonnes minutes dans une nouvelle version plus planante. Roth ne reprend pas uniquement ses compositions, mais revisite les cinq albums qu'il a enregistré avec les Scorpions, en interprétant aussi bien des titres écrits par Klaus et Rudolf. "In Trance", ou "Catch Your Train" et "Crying Days" qui avec "Pictured Life" "Hell Cat" ou le titre éponyme, voit l'album "Virgin Killer" être le plus revisité (avec sept extraits sur neuf). "Drifting Sun", "Sun In My Hand" ou "We'll Burn The Sky" apparaissent encore plus imprégnés du feeling du guitariste, comme l'inédit en studio "All Night Long" qui ouvrait et mettait le feu sur "Tokyo Tapes". Uli a aussi composé un prélude inédit, qui introduit la version d'un "Fly To The Rainbow" encore sublimé. Un bonus (pourtant obligé) figurerait dans une édition limitée, "I've Got To Be Free" qui traitait justement de l'envie du guitariste de voler de ses propres ailes.
Il est clair que Uli Jon Roth et les Scorpions avaient besoin d'explorer des voies différentes. Mais avec cet excellent répertoire (d'un autre temps) et un guitariste toujours transcendant, ce "Scorpions Revisited" est réellement un album fascinant.


Pandora's Box [Slipcase]
Pandora's Box [Slipcase]
Prix : EUR 69,02

4.0 étoiles sur 5 "Pandora's Box" : Toys In The Attic., 4 février 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pandora's Box [Slipcase] (CD)
Paru rétrospectivement dans la discographie du groupe alors que Aerosmith a depuis longtemps quitté Columbia Records, ce coffret "Pandora's Box" publié en '91, couvre (grosso modo) leur première décennie en trois CD.
Alors que "Permanent Vacation" et "Pump" (publiés par Geffen Records en '87 et '89), ont déjà relancés Aerosmith et que "Get A Grip" est dans les starting blocks (même si sa sortie prendra pas mal de retard), et paraîtra en '93. Columbia publie ce coffret "Pandora's Box" qui est plus qu'un Best-Of, même si y on retrouve leurs plus célèbres titres (parfois) dans des versions alternatives ou live. Cette boîte de Pandore laisse s'échapper des bandes (rares) gardées secrètement dans les archives de l'Aero Force One, pendant la réalisation de leurs sept premiers albums. Au rayon des véritables raretés, cela commence en '66 avec "When I Needed You" le tout premier enregistrement en studio d'un Steven "Tallarico" Tyler alors batteur-chanteur au sein des Chain Reaction. Des chutes de studio refont surfaces, comme l'inédit "Major Barbara" enregistré en '71 et qui devait figurer sur "Get Your Wings" (en '74), des ébauches de titres comme "Soul Saver" qui s'avère être le début d'un "Nobody's Fault" (extrait de "Rocks" en '75). Les 'Smith dévoilant ainsi d'autres extraits restés inédits (comme cet instrumental) "Krawhitham" issu des sessions d'un "Draw The Line", et composé par le trio Whitford, Hamilton, Kramer, qui attendait que Messieurs Tyler et Perry aient terminé leurs commandes de "fortifiants". "Downtown Charlie" est une démo restée inédite, "Chip Away The Stone" (présent sur "Live! Bootleg"), fut écrit par un proche du groupe (Richie Supa), et qui date là d'un enregistrement studio en Juin '78. Ce musicien se trouvant encore plus impliqué durant la réalisation de l'album suivant ("Night In The Ruts"), où il enregistrera quelques guitares à la place de Joe Perry, parti pendant ces sessions (en '79). "Let It Slide" est extrait de cette période, qui est en fait l'ébauche du titre "Cheese cake". "Riff & Roll" est un inédit composé par le guitariste remplaçant Perry, Jimmy Crespo qui enregistrera l'album "Rock In A Hard Place", avec également un autre nouveau guitariste, Rick Dufay (présenté par leur producteur Jack Douglas), remplaçant Brad Whitford qui a lui enregistré (en '81) un album avec Derek St Holmes (connu pour avoir accompagné Ted Nugent), d'où est extrait "Sharpshooter". Plusieurs reprises font irruptions (notamment des Beatles), "Come Toghether" (co-produit avec George Martin) et le virulent "Helter Skelter", et un "(untitled) Hidden Track" (instrumental), clôt ces trois volumes.
Si Columbia lâche ici d'intéressantes bandes inédites, il n'y a en revanche aucun morceaux remasterisés, ce qui fait un peu défaut à ce coffret publié dans des 90's déjà entamées, alors que la production a déjà fait un pas de géant.


Pandora's Box
Pandora's Box
Prix : EUR 37,19

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Pandora's Box" : Toys In The Attic., 12 janvier 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pandora's Box (CD)
Paru rétrospectivement dans la discographie du groupe alors que Aerosmith a depuis longtemps quitté Columbia Records, ce coffret "Pandora's Box" publié en '91, couvre (grosso modo) leur première décennie en trois CD.
Alors que "Permanent Vacation" et "Pump" (publiés par Geffen Records en '87 et '89), ont déjà relancés Aerosmith et que "Get A Grip" est dans les starting blocks (même si sa sortie prendra pas mal de retard) et paraîtra en '93. Columbia publie ce coffret "Pandora's Box" qui est plus qu'un Best-Of, même si y on retrouve leurs plus célèbres titres (parfois) dans des versions alternatives ou live. Cette boîte de Pandore laisse s'échapper des bandes (rares) gardées secrètement dans les archives de l'Aero Force One, pendant la réalisation de leurs sept premiers albums. Au rayon des véritables raretés, cela commence en '66 avec "When I Needed You" le tout premier enregistrement en studio d'un Steven "Tallarico" Tyler alors batteur-chanteur au sein des Chain Reaction. Des chutes de studio refont surfaces, comme l'inédit "Major Barbara" enregistré en '71 et qui devait figurer sur "Get Your Wings" (en '74), des ébauches de titres comme "Soul Saver" qui s'avère être le début d'un "Nobody's Fault" (extrait de "Rocks" en '75). Un livret très complet est inclus dans la boîte, avec des commentaire riches d'enseignements des cinq musiciens. Les 'Smith dévoilant ainsi d'autres extraits restés inédits (comme cet instrumental) "Krawhitham" issu des sessions d'un "Draw The Line", et composé par le trio Whitford, Hamilton, Kramer, qui attendait que Messieurs Tyler et Perry aient terminé leurs commandes de "fortifiants". "Downtown Charlie" est une démo restée inédite, "Chip Away The Stone" (présent sur "Live! Bootleg"), fut écrit par un proche du groupe (Richie Supa), et qui date là d'un enregistrement studio en Juin '78. Ce musicien se trouvant encore plus impliqué durant la réalisation de l'album suivant ("Night In The Ruts"), où il enregistrera quelques guitares à la place de Joe Perry, parti pendant ces sessions (en '79). "Let It Slide" est extrait de cette période, qui est en fait l'ébauche du titre "Cheese cake". "Riff & Roll" est un inédit composé par le guitariste remplaçant Perry, Jimmy Crespo qui enregistrera l'album "Rock In A Hard Place", avec également un autre nouveau guitariste, Rick Dufay (présenté par leur producteur Jack Douglas), remplaçant Brad Whitford qui a lui enregistré (en '81) un album avec Derek St Holmes (connu pour avoir accompagné Ted Nugent), d'où est extrait "Sharpshooter". Plusieurs reprises font irruptions (notamment des Beatles), "Come Toghether" (co-produit avec George Martin) et le virulent "Helter Skelter", et un "(untitled) Hidden Track" (instrumental), clôt ces trois volumes.
Si Columbia lâche ici d'intéressantes bandes inédites, il n'y a en revanche aucun morceaux remasterisés, ce qui fait un peu défaut à ce coffret publié dans des 90's déjà entamées, alors que la production a déjà fait un pas de géant. Maintenant libre à chacun d'ouvrir cette "Pandora's Box", mais à ses propres dépends.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 8, 2015 7:42 PM CET


Live Texas Jam '78 [VHS] [Import USA]
Live Texas Jam '78 [VHS] [Import USA]
VHS

4.0 étoiles sur 5 Aerosmith Live : "Texxas Jam '78"., 11 janvier 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live Texas Jam '78 [VHS] [Import USA] (Cassette vidéo)
Filmé en plein air un quatre Juillet '78, Aerosmith assurait la tête d'affiche du festival "Texxas World Music" à Dallas (dans un univers impitoyable), constitué de près de cent cinquante mille personnes.
Fort de leur statut en ces temps d'Aerosmithmania, le groupe pioche dans les cinq albums (à l'atmosphère volcanique) qu'il a alors à son actif. Avec seulement quatre morceaux en commun avec "Live! Bootleg" (qui date de la même période), la set-list reste extrêmement riche. Hormis les classiques que sont "Walk This Way" "Sweet Emotion" et "Toys In The Attic" issus de leur troisième album, Aerosmith déploie une autre palette de titres. "Walkin' The Dog" est une reprise figurant sur leur premier album, "Seasons Of Wither" et "Same Old Song And dance" sont extraits de "Get Your Wings", "Rats In The Cellar" "Lick And A Promise" et "Get The Lead Out" de "Rocks", et "I Wanna Know Why" d'un "Draw The Line" (cette fois interprété et signalé), qui est alors leur album le plus récent, également représenté par la reprise "Milk Cow Blues" (interprétée avec Ted Nugent qui y met littéralement le feu). Le son est bon, la prestation est réellement bonne, et en générique de fin c'est (un extrait) de "Lord Of The Thighs" qui est diffusé.
Publié en '88, "Texxas Jam '78" est l'unique trace officielle d'un Aerosmith filmé durant les seventies. Le groupe y apparaît tel qu'il est encore aujourd'hui en live, rageur et éruptif qui (sans long discours entre les morceaux), s'applique à faire ce qu'il fait de mieux, jouer et laisser parler sa musique.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 8, 2015 11:20 AM CET


Pandora'S Box
Pandora'S Box
Prix : EUR 23,00

4.0 étoiles sur 5 "Pandora's Box" : Toys In The Attic., 10 janvier 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pandora'S Box (CD)
Paru rétrospectivement dans la discographie du groupe alors que Aerosmith a depuis longtemps quitté Columbia Records, ce coffret "Pandora's Box" publié en '91, couvre (grosso modo) leur première décennie à travers trois CD.
Alors que "Permanent Vacation" et "Pump" (publiés par Geffen Records en '87 et '89), ont déjà relancés Aerosmith et que "Get A Grip" est dans les starting blocks (même si sa sortie prendra pas mal de retard), et paraîtra en '93. Columbia publie ce coffret "Pandora's Box" qui est plus qu'un Best-Of, même si y on retrouve leurs plus célèbres titres (parfois) dans des versions alternatives ou live. Cette boîte de Pandore laisse s'échapper des bandes (rares) gardées secrètement dans les archives de l'Aero Force One, pendant la réalisation de leurs sept premiers albums. Au rayon des véritables raretés, cela commence en '66 avec "When I Needed You" le tout premier enregistrement en studio d'un Steven "Tallarico" Tyler alors batteur-chanteur au sein des Chain Reaction. Des chutes de studio refont surfaces comme l'inédit "Major Barbara" enregistré en '71 et qui devait figurer sur "Get Your Wings" (en '74), des ébauches de titres comme "Soul Saver" qui s'avère être le début d'un "Nobody's Fault" (extrait de "Rocks" en '75). Un livret très complet est inclus dans la boîte, avec des commentaire riches d'enseignements des cinq musiciens. Les 'Smith dévoilant ainsi d'autres extraits restés inédits (comme cet instrumental) "Krawhitham" issu des sessions d'un "Draw The Line" et composé par le trio Whitford, Hamilton, Kramer, qui attendait que Messieurs Tyler et Perry aient terminé leurs commandes de "fortifiants". "Downtown Charlie" est une démo restée inédite, "Chip Away The Stone" (présent sur "Live! Bootleg"), fut écrit par un proche du groupe (Richie Supa), et qui date là d'un enregistrement studio en Juin '78. Ce musicien se trouvant encore plus impliqué durant la réalisation de l'album suivant ("Night In The Ruts") où il enregistrera quelques guitares à la place de Joe Perry, qui part pendant ces sessions (en '79). "Let It Slide" est extrait de cette période, qui est en fait l'ébauche du titre "Cheese cake". "Riff & Roll" est un inédit composé par le guitariste remplaçant Perry, Jimmy Crespo qui enregistrera l'album "Rock In A Hard Place", avec également un autre nouveau guitariste Rick Dufay (présenté par leur producteur Jack Douglas), remplaçant Brad Whitford qui a lui enregistré (en '81) un album avec Derek St Holmes (connu pour avoir accompagné Ted Nugent), d'où est extrait "Sharpshooter". Plusieurs reprises font irruptions (notamment des Beatles), "Come Toghether" (co-produit avec George Martin) et le virulent "Helter Skelter", et un "(untitled) Hidden Track" (instrumental), clôt ces trois volumes.
Si Columbia lâche ici d'intéressantes bandes inédites, il n'y a en revanche aucun morceaux remasterisés, ce qui fait un peu défaut à ce coffret publié dans des 90's déjà entamées, alors que la production a déjà fait un pas de géant. Maintenant libre à chacun d'ouvrir cette "Pandora's Box", mais à ses propres dépends.


AEROSMITH - TEXXAS JAM '78 DVD
AEROSMITH - TEXXAS JAM '78 DVD

4.0 étoiles sur 5 Aerosmith Live : "Texxas Jam '78"., 4 janvier 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : AEROSMITH - TEXXAS JAM '78 DVD (DVD)
Filmé en plein air un quatre Juillet '78, Aerosmith assurait la tête d'affiche du festival "Texxas World Music" à Dallas (dans un univers impitoyable), constitué de près de cent cinquante mille personnes.
Fort de leur statut en ces temps d'Aerosmithmania, le groupe pioche dans les cinq albums (à l'atmosphère volcanique) qu'il a alors à son actif. Avec seulement quatre morceaux en commun avec "Live! Bootleg" (qui date de la même période), la set-list reste extrêmement riche. Hormis les classiques que sont "Walk This Way" "Sweet Emotion" et "Toys In The Attic" issus de leur troisième album, Aerosmith déploie une autre palette de titres. "Walkin' The Dog" est une reprise figurant sur leur premier album, "Seasons Of Wither" et "Same Old Song And dance" sont extraits de "Get Your Wings", "Rats In The Cellar" "Lick And A Promise" et "Get The Lead Out" de "Rocks", et "I Wanna Know Why" d'un "Draw The Line" (cette fois interprété et signalé), qui est alors leur album le plus récent, également représenté par la reprise "Milk Cow Blues" (interprétée avec Ted Nugent qui y met littéralement le feu). Le son est bon, la prestation est réellement bonne, et en générique de fin c'est (un extrait) de "Lord Of The Thighs" qui est diffusé.
Publié en '88, "Texxas Jam '78" est l'unique trace officielle d'un Aerosmith filmé durant les seventies. Le groupe y apparaît tel qu'il est encore aujourd'hui en live, rageur et éruptif qui (sans long discours entre les morceaux), s'applique à faire ce qu'il fait de mieux, jouer et laisser parler sa musique.


Classics Live! Complete
Classics Live! Complete
Prix : EUR 5,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Classics Live! Complete" : Back In The Saddle., 29 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Classics Live! Complete (CD)
Compilant deux vinyles de huit titres chacun (parus en Avril '86 et en juin '87), "Classics Live! Complete" regroupe sur un unique CD les deux volumes.
Ces classiques en concert bénéficient d'une production (réalisée par Paul O'Neill), au rendu bien plus étincelant que leur live officiel ("Live! Bootleg") paru en '78. La première partie du CD compile des titres enregistrés lors de différents concerts s'étalant de '77 à '83, avec des bandes inédites où ce sont Jimmy Crespo et Rick Dufay qui tiennent les guitares. De "Train kept A Rollin'" à "Lord Of The Thighs", on assiste plus à une compilation (d'excellents) morceaux en live qu'a un réel déroulement de concert. Le premier titre n'a pas du souvent entamé un set et fait plus souvent office de rappel. Les ballades "Kings And Queens" et "Dream On" placées en seconde et quatrième positions arrivent bien rapidement. La compilation fait quand même profiter d'extraits de l'album "Night In The Ruts" plus jamais repris en concert, avec deux titres inédits en live ("Three Mile Smile"/"Reefer Head Woman"), et "Major Barbara" est un vieux morceau resté inédit en studio, et clôt la première partie de la compilation. La seconde partie du CD illustre le come back de la formation originelle d'Aerosmith, avec Joe Perry et Brad Whitford de retour aux guitares fin '84. C'est un défilé de classiques en puissance, avec six titres issus d'un concert à Boston en Décembre '84, lors d'une tournée baptisée le "Back In The Saddle Tour", relançant le quintet récemment reformé à travers les U.S.A. "Draw The Line" est extrait de la "California Jam II" en Mars '78, et "Let The Music Do The Talking" (un morceau du premier album solo de Joe Perry repris par Aerosmith sur l'album "Done With Mirrors"), est extrait d'un concert en Mars '86 dans le Massachussets.
En sortant un peu à contre courant (le groupe devait encore un album à son label), cette compilation ne détrônera pas l'officiel "Live! Bootleg" (à la production pourtant très brut). "Classics Live! Complete" est toutefois intéressant en plusieurs points, en compilant les deux "Classics Live!" avec des morceaux inédits en live, et ce avec les différentes formations qu'a connu Aerosmith.


Classic Live I I Remastered
Classic Live I I Remastered
Proposé par Japan-Select
Prix : EUR 15,82

4.0 étoiles sur 5 "Classics Live! II" : Second Volume., 28 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Classic Live I I Remastered (CD)
"Classics Live! II" édité en vinyle en Juin '87, est le second volume de deux compilations live d'Aerosmith, et fait suite à un premier album publié un an auparavant par CBS (leur ancien label) à qui le groupe devait encore des albums.
Portant encore mieux son titre que le premier volume, ce "Classics Live! II" est un défilé de classiques en puissance, et célèbre le come back du line up d'origine d'Aerosmith lorsque fin '84, les deux guitaristes Joe Perry et Brad Whitford rejoignirent le groupe (alors que les extraits qui figurent sur le premier des deux volumes sont majoritairement constitués de bandes avec Jimmy Crespo et Rick Dufay). Celui-ci est essentiellement constitué d'extraits de leurs cinq premiers albums avec un show capté à Boston un 31/12/'84, lors d'une tournée baptisée le "Back In The Saddle Tour" relançant le quintet récemment reformé à travers les U.S.A. Les classiques "Back In The Saddle" "Walk This Way" "Movin' Out" "Last Child" et "Toys In The Attic" montrent un groupe dans une forme olympique, avec des bandes produites par Paul O'Neill. Le titre "Draw The Line" est issu de la "California Jam II" en Mars '78 dans l'Ontario, et "Let The Music Do The Talking" (un morceau issu du premier album solo de Joe Perry qu'Aerosmith avait repris sur l'album "Done With Mirrors"), est capté en Mars '86 dans le Massachussets et représente la réelle rareté de l'album.
Les deux compilations étant à l'origine éditées en vinyles, "Classics Live! II" ne comporte lui aussi que huit titres et sera bien plus complet couplé au premier volume, ce qui sera fait lors d'une réédition en CD en '98.


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