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Voodoo. (in the south of witches valley.)
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Johnny The Fox
Johnny The Fox
Prix : EUR 7,20

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Johnny The Fox" : He Meets Jimmy The Weed !, 1 mars 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Johnny The Fox (CD)
Suite à une tournée écourtée à cause des problèmes de santé de Lynott, ce "Johnny The Fox" publié en Octobre '76 (produit pour la seconde fois par John Alcock), paru rapidement après "Jailbreak".
Si la production y progresse toujours, l'album bien que moins populaire, n'en propose pas moins un contenu intéressant. "Johnny" et "Rocky" qui entament cette story, sont deux rocks bien incisifs (avec un Lynott au chant tout en nuances), et ces guitares endiablées mais mélodiques y sont bien présentes, du pur Thin Lizzy. La douce ballade "Borderline" (de Roberston) est vraiment bien fichue et bien interprétée, comme le superbe "Don't Believe A Word" composé au départ sur un tempo plus lent, c'est Brian Downey qui en studio proposa de l'accélérer pour obtenir cette version plus vibrante (une des réussites de l'album), tout comme le swinguant "Johnny The Fox Meets Jimmy The Weed" interprété avec ce rythme particulier. Le beau "Massacre" est aussi à citer au niveau des réussites du disque, qui contient aussi des titres plus nuancés comme le mélodique "Fools Gold". Les deux ballades "Old Flame" propre à un Lynott mélancolique, et "Sweet Marie" (de Gorham) sont plus légères, mais l'album se termine avec un efficace "Boogie Woogie Dance".
Si ce "Johnny The Fox" est moins souvent cité que son prédécesseur (l'imposant "Jaibreak"), il contient néanmoins beaucoup d'excellents titres et reste un disque d'un très bon niveau. Mais il s'avère plus discret, à l'image de l'animal qui orne sa pochette, ce Fox.


Jailbreak
Jailbreak
Prix : EUR 10,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "Jailbreak" : Emerald., 1 mars 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jailbreak (CD)
"Jailbreak" paru en Mars '76, est le sixième album de Thin Lizzy (mais le troisième de cette formation), celle à deux guitares.
Poursuivant logiquement dans la voie ouverte par l'album précédent (le déjà très bon "Fighting"), il pousse le groupe vers une plus grande reconnaissance. La troupe de Phil Lynott n'a jamais été que foncièrement hard (colorant son rock de touches folk ou soul). Mais lorsqu'il s'agissait de durcir le ton le groupe savait en découdre, comme en atteste le titre d'ouverture, l'incisif "Jailbreak" (inspiré d'un comic book illustré par la pochette). Et si les trois morceaux suivants n'ont pas marqué durablement l'histoire de Thin Lizzy, le rocker "Angel From The Coast" (écrit avec Roberston), étant un peu plus nerveux qu'un "Running Back" (qui ne fera pas l'unanimité au sein du gang), "Romeo And The Lonely Girl" reste cependant un morceau de choix (typique d'un Lynott à la réminiscence Irlandaise). Le reste de l'album est quant à lui de tout premier ordre de l'inquiétant "Warriors" avec ses guitares incisives et ce solo de guitare déchirant, en passant par l'hymne "The Boys Are Back In Town" qui assurera un début de reconnaissance au groupe. "Fight Or Fall" permettant encore au leader d'exprimer son feeling particulier sur cette ballade nuancée, l'ode "Cowboy Song" est une pièce épique avec encore une fois ces harmonies décochées par ces deux fines gâchettes de guitaristes, (qui deviennent la marque de fabrique de Thin Lizzy). L'album se termine avec un (autre) joyau, un "Emerald" aux teintes celtiques, avec encore une fois cette paire de guitaristes qui déchirent tout sur leur passage. Un joyau signé des quatre membres du groupe Scott Gorham, Brian Roberston, Brian Downey et Phil Lynott.
Une formation qui restera emblématique, pour un "Jailbreak" qui l'est tout autant.


Fighting
Fighting
Prix : EUR 7,08

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Fighting" : la confirmation par K.O., 28 février 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fighting (CD)
Après un nouveau départ prit avec l'album "Nightlife" (un an plus tôt), c'est "Fighting" (publié en Septembre '75), qui va confirmer la direction musicale du nouveau Thin Lizzy.
Entamé par un terrible p'tit rock bien nerveux, ce "Rosalie" (qui est en fait une reprise de Bob Seger), Thin Lizzy va faire rugir sa paire de lead guitars. La production y est meilleure aussi (bien que datée aujourd'hui). Les "anciens" Lynott et Downey, ont recruté les Roberston et Gorham (encore fraîchement débarqués sur l'album précédent), pour sonner plus hard. Cette fois bien intégrés, ils vont se lâcher comme sur le nuancé "For Those Who Love To Live" qui commence presque naïvement comme une gentille petite ballade qui brusquement s'embarque dans un duel de guitares des plus furieux, et qui voit la basse de Phil Lynott et la batterie de Brian Downey enquiller pour un final épique. Comme sur ce "Suicide" d'anthologie (un boogie endiablé), où les twin guitars semblent ne pas vouloir en finir elles, où les basse et batterie assurent franchement encore. "Wild One" à l'esprit celtique et le spirituel "Spirit Slips Away" sont deux belles ballades où le feeling de Lynott s'exprime (dans ce registre unique). Le guerrier "Fighting My Way Back" et "King's Vengeance" sont deux titres, toujours avec ces guitares qui font mouches comme sur le rock 'n' roller "Silver Dollar" et "Freedom Song" (qui s'ils sont moins marquants, sont néanmoins sympa). Par contre ils précèdent un terrible (mais oublié) "Ballad Of A Hard Man" (écrit par Scott Gorham), un hard-rock aux riffs énormes et au solo déchirant (qui mérite presque à lui seul la découverte de ce "Fighting").
Un titre qui (à l'image de cet album) semble trop méconnu, et qui clôt ce "Fighting" de belle manière par K.O.


Night Life
Night Life
Prix : EUR 8,20

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 "Nightlife" : les prémices., 28 février 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Night Life (CD)
"Nightlife" (publié en Novembre '74), présente un groupe fraîchement devenu quatuor, avec l'arrivée de deux nouveaux guitaristes.
Suite au départ d'Eric Bell et une transition assurée par Gary Moore, Phil Lynott va recruter cette paire de guitaristes afin d'assurer un nouveau départ à son groupe (qui a déjà réalisé trois albums d'un blues/rock), mais qui n'a rencontré qu'un faible succès. Fort de ces nouvelles recrues "Nightlife" ce veut être comme (un nouveau) premier album, comme une nouvelle idée de ce que devait être Thin Lizzy, avec un nouveau style. Cependant la différence n'y est pas encore fondamentale. Brian Roberston (l’Écossais) et Scott Gorham (le Californien) ne sont pas encore totalement intégrés. La production aujourd'hui très datée, dessert plutôt un groupe qui se veut plus rock & roll. Seul l'enragé "It's Only Money" et l’envoûtant "Sha-La-La" (écrit avec Brian Downey), préfigurent de la direction plus hard que va prendre Thin Lizzy. Les autres titres (sympa mais pas transcendants), sont fait d'un rock aux touches celtiques ("She Knows" ou "Philomena"), d'influences sixties ("Banshee"), ou soul sur "Night Life" et "Showdown" (qui possède déjà de belles parties de guitares). Alors que sur le (déjà) superbe "Still In Love With You" c'est Gary Moore qui tient les guitares.
"Nightlife" ne représente encore que timidement ce que va devenir Thin Lizzy, qui va réellement prendre son envol avec l'album suivant "Fighting".


Princess alice and the broken arrow
Princess alice and the broken arrow
Prix : EUR 17,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 une Princesse Alice, plutôt cool et zen !, 26 février 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Princess alice and the broken arrow (CD)
Magnum avec ce "Princess Alice And The Broken Arrow" (orné d'une chouette pochette), présente un groupe interprétant un rock progressif. Servi par une production rutilante, porté par le duo majeur du groupe, Tony Clarkin aux guitares affûtées et un très bon chanteur, ce Bob Catley convaincant dans tous les registres.
Les compositions oscillent entre tempos soutenus ("Out Of The Shadows") ou progressifs ("Dragons Are Real"), et ballades bien fichues ("Inside Your Head" "Thank You For The Day"). N'attendez pas de pure défonce de la part du groupe qui joue tout en retenue (à l'image de l'introductif "When We Were Younger" et des "Eyes Wide Open" ou "Like Brothers We Stand"). La musique du groupe même s'il sait parfois se montrer plus hard, comme sur l'entraînant "Be Strong" est surtout faite de belles mélodies et d'ambiances, interprétée magistralement par ce Magnum au flegme britannique, comme sur "Your Lies" et ce "You'll Never Sleep" qui clôt l'album, d'une princesse qui s'avère plutôt zen.


The visitation
The visitation
Prix : EUR 19,26

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 "The Visitation" : The Hesitation !, 25 février 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The visitation (CD)
Introduit par un "Black Skies" à la fois planant mais possédant de sacrés riffs de guitares, bien tranchants et franchement hard, ce "The Visitation" des Anglais de Magnum navigue entre deux eaux, tantôt calme tantôt hard.
Hard grâce surtout à ces guitares aiguisées d'un Tony Clarkin (compositeur attitré de l'album), car dans l'ensemble l'esprit du disque serait rock teinté d'une touche de progressif à l'image, des "Doors To Nowhere" (transpercé d'un solo grandiose) et "The Visitation". Des breaks calmes s’immiscent dans des compositions toujours mélodiques aux refrains impeccables ("Wild Angels"). La production est excellente, valorisant la rythmique de Al Barrow et Harry James (on bass and drums). Les compositions y sont de qualités et remarquablement interprétées, mais manquant dans l'ensemble de mordant ("Spin Like A Wheel" "The Last Frontier") ce qui en fait un album intéressant, plutôt à écouter pour ses bons moments que pour la pure défonce comme ce poignant "Freedom Day" et la bonne intervention de Mark Stanway aux keyboards et de Bob Catley au chant toujours impeccable.
Un bon album donc mais pas des plus hard, d'où cette hésitation dans la perception de ce "The Visitation" agréable mais pas totalement persuasif non plus, à l'image de "Midnight Kings" et d'un "Tonights's The Night" assez proche dans l'esprit des Beatles, un album à l'esprit très British.


Celebration Day (Edition Deluxe 2 CD + Blu Ray + DVD Digipack Format CD)
Celebration Day (Edition Deluxe 2 CD + Blu Ray + DVD Digipack Format CD)
Prix : EUR 32,90

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Celebration Day : In My Time Of Dying., 17 février 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Celebration Day (Edition Deluxe 2 CD + Blu Ray + DVD Digipack Format CD) (CD)
Super coffret très complet (au remarquable design et emballage), que cette Edition Deluxe du "Celebration Day" de Led Zeppelin.
Comprenant un Blu-ray du concert à l'O2 de Londres capté le 10 Décembre 2007 (un concert hommage à Amhet Ertegun un boss d'Atlantic Records), en bonus le DVD des répétitions (enregistré lui le 06 Décembre au Shepperton Studios), et deux CD audio de ce concert. Au niveau de la performance, on perçoit quand même des interprétations moins intenses que leurs versions d'origines (dû à l'âge des protagonistes), ce qui peut justifier l'absence d'un "Immigrant Song". Par contre avec l'image du Blu-ray, ça passe sans que l'on est à se soucier de ce qui n'est finalement qu'un détail, vu le plaisir que procure ce show où l'on voit bien que Robert Plant, Jimmy Page et John Paul Jones (accompagné de "junior" Bonham à la batterie), on tout donné et le font encore carrément. Les Led Zeppelin alignent forcément les standards mais surprennent également, et nous gratifient du sublime "In My Time Of Dying" (de "Physical Graffiti"), le groupe à aussi eu la présence d'interpréter un "For Your Life" (rare en live) suivi d'un "Trampled Under Foot" (une triplette inédite qui constitue un moment fort du show), et un "Nobody's Fault But Mine" proposant une set-list riche, avant un très bon final constitué de "Kashmir" "Whole Lotta Love" et "Rock And Roll".
Si ce "Celebration Day" devait être la dernière trace de Led Zeppelin, ce serait un superbe hommage et une Happy End for this Gods of Rock 'n' Roll.


Evolution
Evolution
Prix : EUR 12,76

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 evolution : re-recorded : re-remastered : re-visited !, 21 janvier 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Evolution (CD)
Plus qu'un Best-Of cette compilation de Magnum, soumise au groupe par son label pour ces dix ans passés en son sein (2001-2011), propose avec cet "Evolution" dix titres des cinq disques publiés chez SPV, et deux inédits.
Huit morceaux sont issus des quatre premiers albums sortis par le label, soit deux extraits de "Breath Of Life" (2002), de "Brand New Morning" (2004), de "Princess Alice And The Broken Arrow" (2007) et de "Into The Valley Of The Moonking" (2009). Ces titres ont vu pour la plupart les parties de batterie, de basse ou même de guitare et plus rarement des parties de chant re-recorded, et ils ont été re-mastered. Les deux titres issus de "The Visitation" (2011) n'ont pas été re-visited, puisqu'ils ont été produits et publiés plus tôt dans l'année, et (pour l'intérêt général) Magnum a ajouté deux nouvelles compositions (intéressantes), "The Fall" et "Do You Know Who You Are", toujours dans cette veine de rock-hard mélodique voir progressif, aux guitares judicieuses de Tony Clarkin et cette voix un brin éraillée de Bob Catley qui fait mouche à chaque fois.
So re-peat please.


Music From Another Dimension
Music From Another Dimension
Prix : EUR 9,99

3.0 étoiles sur 5 "Music From Another Dimension!" : Aerosmith en 3D !, 7 janvier 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Music From Another Dimension (CD)
Il démarre pas mal ce nouvel (et quinzième) album studio d'Aerosmith, avec sa musique provenant d'une autre dimension!
Déjà le fait d'avoir rappelé ce vieux complice de Jack Douglas à la production devrait rassurer, se dire que le groupe a entendu ses fans qui réclame un retour au pur rock 'n' roll. Et en ce sens, c'est plutôt réussi les premiers morceaux dépotant pas mal. "Luv XXX" faisant office d'intro rassurante, les "Oh Yeah" et "Out Go The Lights" avec des chœurs plus gospel que commerciaux, passant aisément dans une autre dimension! On peut juste reprocher à ces six premiers morceaux de ne pas s'enquiller parfaitement, à cause du "Tell Me" d'un Hamilton qu'on a souvent vu plus rock, et en général reprocher au groupe de toujours proposer la même recette (plutôt juteuse) depuis les nineties. Car et ce depuis de nombreux albums maintenant, on peut diviser la musique d'Aerosmith en 3D (pour division). Les purs rocks (d'un style immédiatement reconnaissable), comme "Legendary Child" et "Street Jesus" ou "Lover A Lot" (souvent coécrits), et ceux d'un Perry (souvent chanté par ce Joe à la voix plus grave qu'un Steven), tel "Freedom Fighter" et le sudiste "Something". Ensuite il y a ces ballades (sympa sans être transcendantes non plus), comme le légèrement country "Can't Stop Lovin' You" (en duo avec cette beautiful country girl de Carrie Underwood), et ce "Closer" teinté de blues. Et puis ces autres ballades plus mièvres (clairement destinées à un grand public dont le groupe ne peut plus se passer), comme ce "We All Fall Down" ou cet "Another last Goodbye" qui avec son piano/voix ce rapprocherait d'une célèbre ballade du groupe, mais en plus mielleux.
Cet album qui pourrait être amputé d'un tiers de ses morceaux (quinze titres c'est souvent trop), pour en faire le parfait album de rock 'n' roll fun attendu, n'est cependant pas si mal. Les cinq gars de Boston étant en pleine forme, leur musique s'avérant être d'une dimension honnête!


Saints & Sinners
Saints & Sinners
Prix : EUR 13,46

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Saints & Thieves, Priests & Sinners !!, 24 décembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Saints & Sinners (CD)
Publié en Novembre '82, "Saints & Sinners" est le cinquième album studio de Whitesnake (mais aussi le dernier d'un line-up sacré), qui va subir de nombreux changements dès sa parution.
Durant l'année '82, Whitesnake qui a atteint un statut de groupe plus que respectable (surtout en Europe et au Japon), grâce à des albums dans une veine hard/blues (qui l'ont vu progresser à chaque parution), va rencontrer quelques problèmes (notamment de management), et des rumeurs persistantes font état de départ ou de split. Ainsi c'est Micky Moody qui serait parti, et Jimmy Page en personne serait pressenti pour intégrer les rangs du groupe. Coverdale lui pourrait rejoindre le Mickaël Schenker Group, finalement c'est Cozy Powell qui viendra du MSG. Puis silence radio, jusqu'à la parution de ce fameux "Saints & Sinners". Finalement, c'est bien Ian Paice qui est crédité comme batteur, Neil Murray officie toujours à la basse (et quelle basse), et on retrouve les trois solistes Lord, Moody et Marsden aux keyboards et aux guitares. Toujours produit par Martin Birch, qui a encore concocté un son qui rend ce groupe diablement sympathique, les compositions vont s'y avérer très efficaces (loin des chutes de studio annoncées par la presse Anglaise) qui s'est lâchée après ce macho de Coverdale. Les énergiques "Young Blood" et encore plus "Rough An' Ready" faisant plus que rassurer sur la santé du serpent blanc, qui sait encore nous faire vibrer avec le boogie "Bloody Luxury". Comme sur chaque album de Whitesnake il y a des titres imparables. Ici c'est l'enchaînement de l'envoûtant et soul "Victim Of Love" et du lancinant blues hypnotique qu'est "Crying In The Rain" qui valent leur pesant d’œufs en or. La suite s'avère très réussie, avec le single "Here I Go Again" et les "Love An' Affection" et "Rock An' Roll Angels" (du revenant Moody), et avec l'excitant "Dancing Girls" et un fameux et éponyme "Saints An' Sinners" composé par les six musiciens.
Malgré sa réalisation perturbée et un groupe bientôt éclaté (qui voit Coverdale poser seul au verso de la pochette), "Saints & Sinners" s'impose comme une des plus belles réussites d'un Whitesnake, qui va opérer une mue importante et glisser vers un marché encore plus juteux que l'Europe.


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