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Contenu rédigé par Voodoo.
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Voodoo. (in the south of witches valley.)
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Celebration Day (Edition Deluxe 2 CD + Blu Ray + DVD Digipack Format CD)
Celebration Day (Edition Deluxe 2 CD + Blu Ray + DVD Digipack Format CD)
Prix : EUR 30,10

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Celebration Day : In My Time Of Dying., 17 février 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Celebration Day (Edition Deluxe 2 CD + Blu Ray + DVD Digipack Format CD) (CD)
Super coffret que cette Edition Deluxe du "Celebration Day" de Led Zeppelin
Il comprend un Blu-ray du concert à l'O2 de Londres capté le 10 Décembre 2007, (un concert hommage à Amhet Ertegun un boss d'Atlantic Records). En bonus, le DVD des répétitions (enregistré lui le 06 Décembre au Shepperton Studios), et deux CD audio de ce concert, où l'on perçoit des interprétations moins intenses que leurs versions d'origines (dû à l'âge des protagonistes), ce qui peut justifier l'absence d'un "Immigrant Song". Par contre avec l'image du Blu-ray, ça passe sans que l'on est à se soucier de ce qui n'est finalement qu'un détail, vu le plaisir que procure ce show, où l'on voit bien que Robert Plant Jimmy Page et John Paul Jones (avec "junior" Bonham à la batterie), on tout donné et le font encore carrément. Les Led Zeppelin alignent les standards, et comme ils nous gratifient (de "Physical Graffiti") du sublime "In My Time Of Dying" comme en plus, le groupe à eu la présence d'interpréter un "For Your Life" rare, suivi d'un "Trampled Under Foot" (une triplette inédite qui constitue un moment fort du show), la set-list est adéquate avec un très bon final constitué de "Kashmir" "Whole Lotta Love" et "Rock And Roll".
Si ce "Celebration Day" devait être la dernière trace de Led Zeppelin, ce serait un superbe hommage et une Happy End for this Gods of Rock 'n' Roll.


Evolution
Evolution
Prix : EUR 9,79

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 evolution : re-recorded : re-remastered : re-visited !, 21 janvier 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Evolution (CD)
Plus qu'un Best-Of cette compilation de Magnum, soumise au groupe par son label pour ces dix ans passés en son sein (2001-2011), propose avec cet "Evolution" dix titres des cinq disques publiés chez SPV, et deux inédits.
Huit morceaux sont issus des quatre premiers albums sortis par le label, soit deux extraits de "Breath Of Life" (2002), de "Brand New Morning" (2004), de "Princess Alice And The Broken Arrow" (2007) et de "Into The Valley Of The Moonking" (2009). Ces titres ont vu pour la plupart les parties de batterie, de basse ou même de guitare et plus rarement des parties de chant re-recorded, et ils ont été re-mastered. Les deux titres issus de "The Visitation" (2011) n'ont pas été re-visited, puisqu'ils ont été produits et publiés plus tôt dans l'année, et (pour l'intérêt général) Magnum a ajouté deux nouvelles compositions (intéressantes), "The Fall" et "Do You Know Who You Are", toujours dans cette veine de rock-hard mélodique voir progressif, aux guitares judicieuses de Tony Clarkin et cette voix un brin éraillée de Bob Catley qui fait mouche à chaque fois.
So re-peat please.


Music From Another Dimension
Music From Another Dimension
Prix : EUR 8,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Aerosmith en 3D !, 7 janvier 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Music From Another Dimension (CD)
Il démarre pas mal ce nouvel Aerosmith avec sa "Music From Another Dimension!".
Déjà le fait d'avoir rappelé ce vieux complice de Jack Douglas à la production devrait rassurer, se dire que le groupe a entendu ses fans qui réclame un retour au pur R'n'R. Et en ce sens, c'est plutôt réussi les premiers morceaux dépotant pas mal. "Luv XXX" faisant office d'intro rassurante, les "Oh Yeah" et "Out Go The Lights" avec des chœurs plus gospel que commerciaux, passant aisément dans une autre dimension! On peut juste reprocher à ces six premiers morceaux de ne pas s'enquiller parfaitement, à cause du "Tell Me" d'un Hamilton qu'on a souvent vu plus rock. En fait (et ce depuis de nombreux albums maintenant) on peut diviser la musique d'Aerosmith en 3D (pour division). Les purs rockers d'un style immédiatement reconnaissable comme "Legendary Child" et "Street Jesus" ou "Lover A Lot" (souvent co-écrits), et ceux d'un Perry (souvent chanté par ce Joe à la voix plus grave qu'un Steven), comme ce "Freedom Fighter" (qui rappelle un "Jumpin' Jack Flash" d'un groupe auquel on a souvent assimilé le gang de Tyler), et le sudiste "Something". Ensuite il y a ces ballades sympa sans être transcendantes non plus, comme le légèrement country "Can't Stop Lovin' You" en duo avec cette beautiful country girl de Carrie Underwood et ce "Closer" teinté de blues. Et puis ces autres ballades plus mièvres (clairement destinées à un grand public dont le groupe ne peut plus se passer), comme ce "We All Fall Down" ou cet "Another last Goodbye" qui avec son piano/voix, ce rapprocherait d'un "Dream On" mais en plus mielleux.
Cet album qui pourrait être amputé d'un tiers de ses morceaux (quinze titres c'est souvent trop), pour en faire le parfait album de rock 'n' roll fun attendu n'est cependant pas si mal. Les cinq gars de Boston étant en pleine forme, leur musique s'avérant être d'une dimension! honnête, pour une vraie note à 3,5.


Saints & Sinners
Saints & Sinners
Prix : EUR 13,46

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Saints & Thieves, Priests & Sinners !!, 24 décembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Saints & Sinners (CD)
Publié en Novembre '82, ce "Saints & Sinners" est le cinquième album studio de Whitesnake (mais aussi le dernier d'un line-up sacré), qui va subir de nombreux changements dès la parution de cet LP.
Durant l'année '82, Whitesnake qui a atteint un statut de groupe plus que respectable (surtout en Europe et au Japon), grâce à des albums dans une veine hard/blues (qui l'ont vu progresser à chaque parution), va rencontrer quelques problèmes (notamment de management), et des rumeurs persistantes font état de départ ou de split. Ainsi c'est Micky Moody qui serait parti, et Jimmy Page en personne serait pressenti pour intégrer les rangs du groupe. Coverdale lui pourrait rejoindre le Mickaël Schenker Group, finalement c'est Cozy Powell qui viendra du MSG. Puis silence radio, jusqu'à la parution de ce fameux "Saints & Sinners". Finalement, c'est bien Ian Paice qui est crédité comme batteur, Neil Murray officie toujours à la basse (et quelle basse), et on retrouve les trois solistes Lord, Moody et Marsden aux keyboards et aux guitares. Toujours produit par Martin Birch, qui a encore concocté un son qui rend ce groupe diablement sympathique, les compositions vont s'y avérer très efficaces (loin des chutes de studio annoncées par la presse Anglaise) qui s'est lâchée après ce macho de Coverdale. Les énergiques "Young Blood" et encore plus "Rough An' Ready" faisant plus que rassurer sur la santé du serpent blanc, qui sait encore nous faire vibrer avec le boogie "Bloody Luxury". Et comme sur chaque album de Whitesnake il y a des titres imparables. Ici c'est l'enchaînement de l'envoûtant et soul "Victim Of Love" et du lancinant blues hypnotique qu'est "Crying In The Rain" qui valent leur pesant d’œufs en or. La suite s'avère très réussie (gorgée d'un feeling unique), avec le single "Here I Go Again" et les "Love An' Affection" et "Rock An' Roll Angels" (du revenant Moody), et avec l'excitant "Dancing Girls" et un fameux et éponyme "Saints An' Sinners" composé par les six musiciens.
Malgré sa réalisation perturbée et un groupe bientôt éclaté (qui voit Coverdale poser seul au verso de la pochette), ce "Saints & Sinners" s'impose comme une des plus belles réussites d'un Whitesnake qui, va opérer une mue importante et glisser vers un marché encore plus juteux que l'Europe.


Come An' Get It
Come An' Get It
Prix : EUR 9,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 If you want it : "Come An' Get It" !!, 17 décembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Come An' Get It (CD)
"Come An' Get It" est le quatrième album studio de Whitesnake paru en Avril '81, après l'excellent "Live... In The Heart Of The City".
L'album précédent a vu le groupe franchir un pallier, et ce nouveau disque ne déroge pas à la règle. Grâce à une formation stable et compétente (le classic line-up pour les puristes), grâce à une production toujours exécutée par Martin Birch (toujours gorgée de ce feeling), toujours ronde chaude et épaisse, plus moderne également. La force de cet album se situe au niveau de l'interprétation, et de la qualité de son contenu toujours plus proche de la perfection. Il faut dire qu'avec des compositions telles que celles qui introduisent l'album, l'endiablé "Come An' Get It" et sa rythmique entraînante, le très chaud et remuant "Hot Stuff" et le troisième extrait (l'excellent single) "Don't Break My heart Again" où Whitesnake réédite l'exploit du LP précédent (avec le titre éponyme "Ready An' Willing") de nous pondre un autre très gros morceau du groupe, (à regretter que le live n'est pas été enregistré après cette tournée). La suite s'avère captivante (toujours dans une veine blues, boogie & soul). Que ce soit sur des ballades du crooner qu'est Coverdale sur "Lonely Days, Lonely Nights" le festif "Wine, Women An' Song" le blues "Child Of Babylon" ou le second single "Would I Lie To You" et le fun "Girl" (à la basse presque funk) ou encore "Hit An' Run" (et son riff incendiaire), et un super "Till The Day I Die".
"Come An' Get It" qui au yeux de Coverdale représente le summum des premiers albums de son Whitesnake, se verra salué par un succès populaire encore plus important (puisqu'il atteindra la deuxième place des charts Anglais). Avec (le précédent album) "Ready An' Willing" et (le suivant) "Saints & Sinners", "Come An' Get It" constituera une triplette d'albums indétrônables.


Live... In The Heart Of The City
Live... In The Heart Of The City
Prix : EUR 14,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Fabuleux Live... In The Heart Of The City !!, 17 décembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live... In The Heart Of The City (CD)
Ce "Live... In The Heart Of The City" torride et chaud à faire fondre un iceberg, publié en Novembre '80, fut capté lors de deux tournées différentes de Whitesnake, d'où la présence de titres en commun.
"Live In The Heart Of The City" le premier disque fut enregistré les 23 et 24 Juin '80 au cœur de la cité de Londres, en support de la tournée "Ready An' Willing". Boosté par les conditions live, Whitesnake ne tarde pas à mettre le feu sur scène avec "Come On" et un "Sweet Talker" bouillant, et surtout un groupe déchaîné. Il faut dire que Coverdale à bien fait les choses, en recrutant ces deux guitaristes complémentaires que sont Micky Moody spécialiste de la slide et Bernie Marsden aussi aux "vocals" qui se relayent aux solos, désormais accompagné des deux anciens Deep Purple Jon Lord et Ian Paice, et soutenu par Neil Murray ce bassiste irrésistible aussi discret qu'efficace, aux influences jazz-rock qui soutient ce sextet. L'interprétation live des morceaux s'y révèle énergique, chaude et débordante de feeling comme sur l'autobiographique "Walking In The Shadow Of The Blues", et cette superbe reprise du "Ain't No Love In The Heart Of The City" (non présente sur le vinyle originel). Les singles et les meilleurs titres des trois LP de Whitesnake, sont excellemment interprétés qu'ils soient hard, bluesy, boogie and soul. Les énergiques "Fool For Your Loving" et "Love Hunter" les irrésistibles morceaux que sont "Ain't Gonna Cry No More" et cet incroyable "Ready An' Willing" ou, ce rapide "Take Me With You" qui voit tout le groupe au diapason achever ce concert de feu.
"Live At Hammersmith" le second disque qui originellement était un single LP (destiné au marché Japonais), fut enregistré au cœur de l'Odeon à Londres, un 23 Novembre '78 en support de la tournée "Trouble" avec leur premier batteur. Déjà bien aiguisée la bande de Coverdale y interprète deux titres du ep "Snakebite" ("Come On" & "Ain't No Love In The Heart Of The City"), deux extraits de son premier album ("Lie Down" & "Trouble"), et deux reprises de Deep Purple ("Mistreated" & "Might Just Take Your Life"), où Bernie Marsden interprète les parties chantées alors par Glenn Hugues.
Un double album hot & fun, au plaisir communicatif, pour ce groupe de potes qui ne pouvait que mettre le feu en live (in the heart of the city)...


Ready An' Willing
Ready An' Willing
Prix : EUR 14,76

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Are you "Ready An' Willing" ??? Cos' we are !!, 10 décembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ready An' Willing (CD)
"Ready An' Willing" paru en Mai '80 est le troisième album de Whitesnake, mais un pallier a été franchi par rapport aux deux précédents albums honnêtes que sont "Trouble" et "Lovehunter".
Déjà ça n'est pas moins que Ian Paice qui a rejoint le groupe, un apport non négligeable que l'arrivée de ce batteur qui compte désormais avec Jon Lord trois ex Deep Purple. Mais c'est aussi la production (toujours de Martin Birch), qui a gagnée en ampleur et en profondeur. La qualité des titres aussi y est supérieure et plus constante, et la triplette balancée en début d'album s'avère imparable (toujours avec ce feeling débordant). D'abord avec ce terrible hit qu'est "Fool For Your Loving" chaud comme de la braise, plaqué à ce "Sweet Talker" on ne peut plus bouillant, qui glisse sur le titre éponyme de l'album ce "Ready An' Willing" irrésistible, (un très gros morceau dans le répertoire de ce groupe). Le langoureux blues qu'est "Carry Your Load" permet de souffler un peu, tandis que sur la superbe ballade "Blindman" extrêmement bien interprétée, c'est tout le groupe qui accompagne un Coverdale impérial. Comme sur le heavy/blues étincelant de classe qu'est "Ain't Gonna Cry No More" entamé en acoustique jusqu'à ce que le titre s'emballe avec un solo à la slide de Moody. Le boogie/blues "Love Man" au feeling énorme est soutenu par la basse irrésistible de Neil Murray au jeu très jazz-rock. Et s'il y a comme sur les albums précédents des titres plus dispensables, comme ici le sympathique boogie "Black And Blue" et la remuante "She's A Woman" ils sont cependant assez bons.
Avec ce "Ready An' Willing" d'un Whitesnake au succès grandissant, c'est sweet satisfaction guaranteed. Les (grands) débuts du "classic line-up".


Lovehunter
Lovehunter
Prix : EUR 11,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Whitesnake : l'autobiographique "Lovehunter" !, 10 décembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lovehunter (CD)
Ce "Lovehunter" d'un Whitesnake à la pochette provocante (publié en Octobre '79) est le second LP du groupe, avec la même formation qui enregistra "Trouble".
La production y est également effectuée par Martin Birch. Sans être renversante elle apparaît à l'image du groupe simple sans prétention, et le premier morceau introduisant ce disque un sympathique "Long Way From Home" présente, comme un groupe de potes pratiquant un hard/blues (soul aussi) pour le fun. Au niveau des grosses (and sweet) satisfactions, il y a cet énorme et autobiographique "Walking In The Shadow Of The Blues" où Coverdale nous convainc que ce chanteur love the blues, il y a ce chaud "Medicine Man" du pur Coverdale (ce doctor of love), un boogie "Mean Business" au solo de Jon Lord, et ce sacré "Love Hunter" où ça swingue sévère. Mais même si le groupe progresse et en impose avec ses deux guitaristes, Micky Moody souvent à la slide et Bernie Marsden qui chante aussi, il y a encore des titres plus anodins.
Mais ce que l'on retient surtout, c'est ce feeling chaud et décapant qui suinte sur ce "Lovehunter" sympathique, qui se clôt sur un p'tit mot de Coverdale, for the fans, avec "We Wish You Well".


Trouble
Trouble
Proposé par Mercury-music
Prix : EUR 8,79

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Whitesnake : (there is) "Trouble" !, 10 décembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Trouble (CD)
Ce "Trouble" du Whitesnake de David Coverdale est, le premier disque de ce nouveau groupe pour ce chanteur qui a passé quatre ans au sein de Deep Purple en remplacement de Ian Gillan.
Il avait auparavant réalisé deux albums, sous son propre nom "D.C's Whitesnake" en '77, et "North Winds" en '78 (avec Micky Moody aux guitares). Puis un groupe va émerger de cela débouchant sur un E.P de quatre titres, intitulé "Snakebite" où l'on retrouve notamment un "Come On" et surtout une reprise qui constituera un point fort de leurs shows, l'imparable "Ain't No Love In The Heart Of The City". Désormais accompagné à la seconde guitare de Bernie Marsden, du bassiste Neil Murray issu du jazz-rock, du batteur Dave Dowle qui restera le temps de deux albums et du keyboards Pete Solley, qui est crédité comme invité. C'est durant les sessions de "Trouble" premier album sous l'appellation de Whitesnake donc, que fut recruté Jon Lord (en personne). Produit par Martin Birch et publié en Octobre '78, les titres qui en ressortent sont surtout le fonceur "Take Me With You" le single "Lie Down" et le terrible blues "Trouble", le reste étant plus anodin. Le groupe se cherche encore proposant des titres blues ou des ballades, un instrumental et une reprise ("Day Tripper") des Beatles.
Ce premier essai, qui sera publié avec deux pochettes différentes, dont une réalisée pour les U.S.A. (un serpent sur un fond blanc, encore plus tueur) est plus encourageant que marquant, mais peu importe le meilleur est à venir...


Abc 1974
Abc 1974
Prix : EUR 16,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "ABC 1974" : excellent témoignage !, 3 décembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Abc 1974 (CD)
Excellente initiative que la parution de ce live des débuts de Rush, capté par la station de radio WMMS, à Cleveland Ohio.
Tout juste rejoint par leur batteur Neil Peart (arrivé deux semaines avant l'entame de cette première tournée Américaine du groupe), le show de ce disque est principalement enregistré en Août '74. Constitué forcément de nombreux extraits de son premier album "Rush" mais aussi, de deux morceaux restés inédits "Fancy Dancer" et "Garden Road" d'une reprise "Bad Boy" et, comprenant déjà des titres de leur (futur) second disque "Fly By Night". Au niveau du son, il s'agit plutôt d'un bootleg d'excellente qualité, mais peu importe l'essentiel étant cette trace du groupe qui joue avec une fougue terrible. C'est très hard sur "Finding My Way" et "Need Some Love". Progressif sur "Here Again" et sur le gros morceau du show un "Working Man" démonstratif, au solo de guitare fluide de Lifeson, cette basse très présente et ce chant sidérant de Lee. Le morceau contient un solo de batterie et le show se termine sur deux titres très chauds "What You're Doing et "Garden Road", délivré par un jeune groupe qui à la rage. En bonus figure trois titres (toujours enregistrés à Cleveland), mais en Mai '75. Le son y est plus sourd plus limite, ces extraits figurant sur "Fly By Night" ("Anthem" "Beneath, Between & Behind" et "Fly By Night"), sont cosignés par Peart, qui écrira les textes de Rush désormais.
"ABC 1974" est un témoignage intéressant (surtout le show capté en '74), d'un Rush en devenir.


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