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Contenu rédigé par Voodoo
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Voodoo (In The South of Witches Valley.)
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Moment Of Glory
Moment Of Glory

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 "Moment Of Glory" : Scorpions And The Berliner Philharmoniker., 29 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Moment Of Glory (CD)
Poursuivant leurs expérimentations (c'est avec l'orchestre philharmonique de Berlin) que les Scorpions enregistrent en l'an 2000, "Moment Of Glory" un album de leurs titres repris en mode symphonique.
Sur l'album c'est surtout le trio Schenker/Meine/Jabs aidé de Christian Kolonovits, qui relie certains de ses classiques en studio. Si nouvelles prises de risques il y eut avec ce projet, passé un véritable "Hurricane 2000", le vent de folie retombe un peu vite avec un "Moment Of Glory" écrit pour l'occasion. Le set est très axé sur de nombreux slows des Scorpions (où les arrangements sont quand même notables), comme sur les éternels "Wind Of Change" "Still Loving You", et un "Send Me An Angel" avec un Zucchero en duo avec Klaus. Une autre ballade (sirupeuse) "Here In My Heart" est interprétée avec Lyn Liechty au chant, les Scorpions ayant convié des artistes de tous horizons. C'est ainsi qu'étrangement un (très bon) Ray Wilson (Genesis) interprète seul "Big City Nights". Mais les véritables claques délivrées par l'ensemble sont certainement sur leurs titres les plus énergiques, comme ce mélodique "Crossfire" en version instrumentale précédé d'un prologue, et comme ce mortel "Deadly Sting Suite" (un crazy medley de "He's A Woman, She's A Man" et "Dynamite"). Il est donc dommage que le trio et leur producteur n'aient pas été plus loin dans cette direction, moins classique. Et si le dernier titre est encore un slow, c'est quand même sur une très agréable surprise que prend fin ce projet, avec la très rare et toujours remarquable "Lady Starlight", déjà interprétée avec cordes et cuivres (vingt ans auparavant sur un "Animal Magnetism"), par des Scorpions non pas dinosaures mais futuristes.
Si les arrangements proposés donnent une nouvelle ampleur aux dix morceaux, pour que ce "Moment Of Glory" reste un moment inoubliable, une plus grosse prise de risques avec plus de titres estampillés hard-rock aurait été la bienvenue de la part d'un ensemble classique peut être, mais un peu slow. Une expérience pour les fans les plus' classiques.
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Eye Ii Eye
Eye Ii Eye

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 "Eye II Eye" : Sting II Sting., 25 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Eye Ii Eye (CD)
1999 avant le clash du nouveau millénaire, les Scorpions se lâchent mettant à rude épreuve leurs fans, avec cette fois un album électro/hard.
Aussi incroyable que cela puisse paraître, cet album surprenant peut s'avérer (au moins à 50%) convaincant, mais peut aussi repousser toujours plus définitivement les moins convertis. Reste que la patte Scorpions est bien présente, et que l'on ne peut se tromper sur l'origine du produit. Avant tout il faut reconnaître que la production y est excellente, et que les instruments sonnent. Les morceaux les plus énergiques (bien que minoritaires), sont réellement inspirés, mais leur impact avec ces breaks modernes sont indéniablement diminués. Ainsi "Mysterious" qui déboîte (à rythme) avec deux secondes de gros riffs aussitôt cassé par un beat techno, surprend. C'est la première composition signée par Ralph Rieckermann (avec Rudolf et Matthias), sa basse rebondit, la batterie cogne sec, les guitares dépotent et Matthias balance (comme tout au long du skeud) des solos énergiques. Encore plus intriguant "To Be No.1" évoquerait Prince, un titre de Matthias qui n'empêche pas le soliste de se lâcher encore une fois à la voice box. Mais tous ces titres arrangés par le producteur Peter Wolf, comme "Du Bist So Schmutzig" (leur premier titre interprété en Allemand, où James Kottak le nouveau batteur déclame des couplets en mode rappeur), ou "Aleyah" qui est assez énorme, possèdent des breaks et des sons électro. "Mind Like A Tree" avec ses énormes riffs aurait pu devenir un killer, mais les idées du producteur empêcheront le titre de survivre, passé cet album bien difficile à défendre. N'empêche que ce morceau s'impose comme la réussite de l'album. Voilà une partie d'album surprenante (mais inspirée), mais il y a aussi de nombreux titres qui ne passeront pas à la postérité. "Obsession", "10 Light Years Away", "Eye To Eye", "What U Give U Get Back", "A Moment In A Million Years" (des ballades), passent bien tranquillement, comme "Yellow Butterfly" ou "Skywriter" mais sans faire de nuages, et sans apporter grand chose non plus. "Freshly Squeezed" et "Priscilla" sont plus vigoureux, mais toujours avec ces rythmes propres à l'album qui donnent aussi une impression de gâchis, même si l'on peut saluer l'audace du groupe qui a pris de gros risques.
Cet "Eye II Eye" est l'album le plus déconcertant de Scorpions très audacieux. De bonnes idées subsistent, et les titres les plus rentre dedans (qu'il serait intéressant d'écouter en mode démo), auraient mérité une survie à un album descendu à sa sortie. Ce qui fait que les Scorpions vont devoir se reprendre dare-dare.


Pure Instinct
Pure Instinct
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 28,68

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 "Pure Instinct" : When The Rage Is Going Down., 24 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pure Instinct (CD)
"Pure Instinct" est l'album des Scorpions qui compte le plus de ballades, de la part d'un groupe à l'instinct pur sûrement, mais slow.
La musique des Scorpions, a toujours été faite d'un hard-rock mélodique et de slows ravageurs. C'est cette seconde option, qui va prendre le dessus sur ce treizième album studio, publié en Mai '96. Aux côtés de Klaus Meine, Rudolf Schenker, Matthias Jabs, et du bassiste Ralph Rieckermann, c'est Curt Cress qui tient la batterie en studio. Car Herman Rarebell (même s'il assura la promotion de l'album en France), refusa de participer à son enregistrement. L'album est produit par Erwin Musper (hormis deux titres), "Wild Child" et "When You Came Into My Life", qui sont réalisés par Keith Olsen (producteur de "Crazy World" en '90). Ce mid-tempo de "Wild Child" qui démarre en trombe (avec des samples de cornemuse), est bien isolé. Alors si ce nerveux p'tit rock met le cerveau à l'envers, where is the problem Doc' ? Et bien ce n'est ni dans l'interprétation, ni dans la qualité des chansons qu'il faut chercher. "But The Best For You" et "Does Anyone Know" deux compositions de Klaus, sont de parfaits exemples du contenu de cet album, bien réalisé certes mais manquant de mordant. Le premier sur un faux rythme fou, possède quand même de quoi vous retourner à nouveau, grâce à son tempo et son solo. Le second est une (énième) ballade, placée bien tôt dans un album qui n'en manque pas. Un soupçon d'instinct sauvage persiste, sur un rock 'n' roll "Stone In My Shoe" remuant, et "Oh Girl (I Wanna Be With You)" qui (passé une horrible intro), s'avère assez convaincant (grâce à un bon groove). Les six autres titres étant des slows, (dont cinq composés par Rudolf). Alors "Soul Behind The Face" mélodique, sympa possède bien un bon refrain. A "When You Came Into My Life" (une remarquable composition), il faut reconnaître une superbe interprétation. La ballade "Where The River Flows" à des airs de rock sudiste avec Matthias à la slide, et "Time Will Call Your Name" (autre excellent titre), est acoustique et possède une chouette mélodie orientale. "You And I" écrit par Klaus (même s'il est réussi) est un slow de plus, et "Are You The One" évoque un petit côté Beatles (avec ses cordes), et est encore une fois super bien interprété.
Avec seulement quatre titres de pur hard-rock sur onze, "Pure Instinct" est un album de Scorpions à l''instinct (plutôt) inoffensif. Un album à plutôt réserver aux homo sapiens fans, les plus irréductibles.


Live Bites
Live Bites
Prix : EUR 7,49

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 "Live Bites" : Living For Tomorrow., 23 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live Bites (CD)
"Live Bites" (publié en Avril '95), est le troisième live des Scorpions. S'il faut saluer le risque pris par le groupe de ne pas proposer les standards habituels, il ne comporte en revanche que treize titres en concert (ce qui s'avère un peu maigre), lorsqu'on sait combien de titres tueurs possède le répertoire de Scorpions revigorés.
Capté lors de leurs dernières tournées mondiales, ce "live Bites" (produit par le groupe) bénéficie d'un son redevenu plus naturel (et très bon). Il est vrai que les Scorpions ont (aussi) laissé tomber les paillettes, un peu too much de la fin des 80's. C'est le sage "Tease Me, Please Me" qui introduit ce nouveau live. De vieux titres refont (très) agréablement surface, comme "Is There Anybody There", avec à la basse un Ralph Rieckermann plus technique qu'un Francis Buchholz, qu'on retrouve sur un "Rhythm Of Love" (capté à Berlin en '90). Un "In Trance" (toujours aussi incroyable), ainsi que "When The Smoke Is Going Down", aux côtés d'un récent "No Pain No Gain". L'interprétation est irréprochable avec (notamment) un Klaus Meine (encore) très convaincant, mais on assiste plus à une compilation de titres en live, qu'a un réel concert. Une impression confirmée par les extraits suivants, "Ave Maria No Morro" (capté en acoustique à Mexico), un (bon) "Living For Tomorrow" (avec un Klaus s'exprimant en Russe à Leningrad), et un mélodique "Concerto In V" (un instrumental de Rudy Schenker avec Herman Rarebell aux keyboards), qui s'ils restent captivants rompent l'intensité du live. Il est regrettable qu'il n'y ait pas plus de véritables brûlots (comme en possède par camions entiers les Scorpions). Où sont donc passés les "Don't Stop At The Top" et "Restless Nights", ou "Someone To Touch", "Unholy Alliance", et "Woman", d'un "Face The Heat" taillé pour le live, et peu représenté ? Heureusement l'assaut reprend avec trois morceaux plus hard, "Alien Nation", "Hit Between The Eyes" et "Crazy World", qui montrent d'excellents Scorpions (bien piquants). C'est le pacifiste "Wind Of Change" qui clôt le live, mais pas le CD car deux ballades "Heroes Don't Cry", et "White Dove", (produites avec Keith Olsen), ont été rajoutées dans un but caritatif.
Capté dans des pays différents tels que l'URSS, les USA, l'Allemagne et le Mexique, "Live Bites" malgré une excellente interprétation mais cette trop courte sélection de titres en live, ne détrônera pas (mission impossible) ses illustres prédécesseurs.


Face The Heat
Face The Heat
Prix : EUR 7,99

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 "Face The Heat" : No Pain No Gain., 21 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Face The Heat (CD)
Fort du succès de leur dernier album "Crazy World", et d'un "Wind Of Change" à l'âme pacifiste, alors que tout semblait rouler parfaitement, ce sont de sombres histoires de business qui vont enrayer la machine Scorpions, avant la publication de "Face The Heat".
Après la guerre froide disputée contre leur producteur Dieter Dierks en '87, l'année '92 sera elle gâchée par des problèmes juridiques, qui déboucheront sur l'éviction de Francis Buchholz. Il sera remplacé par Ralph Rieckermann, un bassiste Allemand (aussi technique que discret). C'est déterminé et fort de cette nouvelle recrue que les Scorpions vont publier en Septembre '93 (leur douzième album), un "Face The Heat" produit avec Bruce Fairbain (qui a aussi bossé avec Aerosmith et AC/DC). Un peu attendu au tournant, les Scorpions ont effectué un véritable retour au hard-rock pur. Le puissant "Alien Nation" qui entame cet album, montre un groupe ragaillardit. Le réaliste "No Pain No Gain" avec Matthias au Talk Box enfonce le clou, et un remuant "Someone To Touch" confirme le bon début d'un album très chaud. Les compositions sont à nouveau principalement l'œuvre du tandem Schenker/Meine (excepté quatre participations de Mark Hudson), dont le slow "Under The Same Sun" (un brin trop calculé), que Klaus a écrit avec Fairbain. "Unholy Alliance" avec un break judicieux au thème oriental, et "Woman" un surprenant blues (inédit pour les Scorpions), sont de franches réussites. Même l'ironique "Hate To Be Nice", avec un Jabs jazzy mérite d'être cité parmi les meilleurs extraits. Six titres qui laissent entrevoir un net regain de mordant chez des Scorpions à nouveau venimeux. La seconde moitié de l'album (sans atteindre le même niveau), est faite de titres pourtant loin d'être anecdotiques. Avec ce "Taxman Woman" (en clin d'œil aux problèmes vécu par le groupe), un rock 'n' roll "Ship Of Fools" (avec sa sirène à la voix d'opéra), et le speed "Nightmare Avenue" (écrit par Matthias) qui sont assez captivants. Quant à "Lonely Nights", c'est le slow de l'album à retenir, signé du traditionnel duo Schenker/Meine. Avec l'avènement du CD les groupes vont chercher à remplir l'espace proposé sur ce nouveau support, proposant des plages dispensables. Et sur la version Européenne les Scorpions ont inclus deux ballades "Destin" et "Daddy's Girl", contre "(Marie's The Name Of) His Latest Flame" popularisé par Elvis Presley, sur la version US.
Avec au moins dix brûlots, "Face The Heat" est l'album de Scorpions qui (sans atteindre le niveau de la grande époque), se sont bien ressaisis. En sonnant volontairement plus hard, le groupe a pris quelques risques qui peuvent cette fois déstabilisés leurs nouveaux adeptes, plus grand public. Les ventes du groupe plutôt impressionnantes jusqu'ici, entameront d'ailleurs un certain déclin à partir de ce moment.


Crazy World
Crazy World
Prix : EUR 6,99

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "Crazy World" : A Wind Of Change., 18 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Crazy World (CD)
Si changement dans l'air il y eut en '90, l'année où paru "Crazy World" un album de hard-rock rutilant des Scorpions, ce fut réellement en bien des points.
D'abord avec cette nouvelle décennie (leur troisième), qui est aussi l'avènement du CD (qui verra la durée des disques s'allonger). C'est le premier album à couper les ponts (définitivement) avec Dieter Dierks. Cette fois la production est l'œuvre de Keith Olsen, un producteur renommé qui a déjà bossé avec Whitesnake en 1987. Pour la première fois le groupe fera appel à des professionnels de l'écriture (des bâtisseurs de hits, qui aident de nombreux groupes établis comme Aerosmith et même Bon Jovi), et Jim Vallance apparaît crédité sur sept des onze morceaux. L'ambiance y est (clairement) programmée pour séduire un large public, de toute façon les Scorpions n'effrayent plus personne. Poliçant de plus en plus leurs albums (et même s'ils ont chargé Dierks), ils ne s'écarteront pas tellement du son développé sur leurs dernières productions. Le groupe a conservé ce style permettant de séduire à la fois un public mainstream, mais restant encore fidèle à ce qu'il est à l'origine. Cette production possède cependant un son plus naturel (avec une batterie qui sonne enfin comme celle d'un batteur de hard), et on réentend la basse. Son contenu demeure du hard-rock (mais très calibré et tout en retenue), aux alentours chromés, comme ce "Tease me Please Me" écrit par Matthias Jabs, qui ouvre les portes de ce onzième album. Les guitares y ont toujours leurs places, comme le prouvent les compositions convaincantes de Rudolf Schenker ("Don't Believe Her", "Restless Nights" et "Hit Between The Eyes"). Mais l'agressivité de ce hard reste très cadrée, très contenue avec des chœurs très propres, comme sur "To Be With You In Heaven". Cette fois tous les membres du groupe ont participé à l'écriture des titres. Francis Buchholz y va ainsi de sa première composition avec le rock "Kicks After Six", Herman Rarebell a aussi contribué aux textes, Klaus a composé "Lust Or Love" et "Wind Of Change" qui sera le plus gros succès du groupe, et Matthias signe une deuxième composition avec un heavy "Money And Fame", où il excelle encore une fois à la Voice Box. Rudolf (qui a écrit six titres) notamment l'éponyme "Crazy World", qui résume parfaitement le ton du disque, et le slow "Send Me An Angel" clôt l'album dans la grande tradition des Scorpions, mais sur un ton assez commercial.
Avec ce rutilant "Crazy World" (qui leur permet de toucher un très large public), les Scorpions risquent aussi d'essuyer un revers de médaille, en se mettant une frange de leur public de base à dos. Comme du changement dans l'air.


Sacrifice
Sacrifice
Prix : EUR 16,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "Sacrifice" : A Good Sacrifice., 9 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sacrifice (CD)
Avec ce "Sacrifice" (au son très actuel), Saxon balance son vingtième album.
Après une "Procession" introductive et grandiloquente, qui annonce le titre éponyme (l'efficace) "Sacrifice", le Biff band alterne les tempos (tout en restant assez imaginatif pour être captivant), ce qui fait que l'on ne s'ennuie pas à l'écoute de cet album. Que ce soit sur le solide "Made In Belfast", à l'intro et l'ambiance celtique (un bon titre qui passe tout seul avec son tempo medium et sur sa fin des riffs assassins). Saxon alterne avec des morceaux plus speed, comme "Warriors Of The Road" (au titre explicite), plus convenu qui heureusement possède un break et un solo bienvenus. De judicieuses trouvailles s'incrustent ainsi dans les titres qui ont des tournures assez classiques, (comme cette intervention mélodique à la guitare, très proche dans l'esprit d'un Iron Maiden), sur "Guardians Of The Tomb", ou (le pont mélodique) d'un "Stand Up And Fight". "Walking The Steel" possède également un break et un solo bien fichus, et c'est ou l'ambiance épique d'un "Night Of The Wolf" (qui illumine ce morceau), ou les terribles riffs et rythme d'un "Wheels Of Terror" infernal, qui finissent de nous convaincre qu'on tient bien là l'album d'un (bon) Saxon, qui s'achève sur un "Standing In A Queue" (qui possède une grosse ligne de basse).
Le point fort de ce vingtième album, est bien d'y avoir incrusté d'intéressantes idées au travers de neuf titres qui auraient pu paraître assez convenus sans cela, servi par une production adéquat (le tout en à peine quarante minutes), "Sacrifice" s'impose tel un rituel aux Saxon.


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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "World Wide Live" : (Crazy) World Wide Live., 6 mai 2013
"World Wide Live" le (second) double live des Scorpions publié en '85, célèbre la fulgurante ascension du groupe de Hanovre.
Enregistré aux quatre coins de la planète, ce live est le résultat de statistiques et de tournées mondiales toujours plus affolantes, effectuées par de virevoltants Scorpions. Une (grosse) machine parfaitement huilée à son apogée. Et la set-list est (et ne pouvait être) qu'impressionnante, le groupe ayant de plus réussi le tour de force de renouveler entièrement son répertoire. Entamé par un bref "Countdown" et un "Coming Home" (bien speedé), ce sont les quatre titres qui introduisaient les quatre albums enregistrés par ces venimeux Scorpions qui s'enchaînent. "Blackout" et "Bad Boys Running Wild", puis "Loving You Sunday Morning" et "Make It Real", dans des versions sensiblement accélérées. Pour suivre ce rythme effréné, le chant de Klaus (qui avait rencontré de sérieux problèmes aux cordes vocales) apparaît moins nuancé, même s'il s'en sort encore très bien sur ce live, qui reflète fidèlement le son des Scorpions lors du "Love At First Sting Tour". "Big City Nights" et un "Coast To Coast" assassin (à trois guitares), précèdent les deux slows "Holiday" et "Still Loving You". La seconde partie du show est encore plus dingue, avec cette fois les seconds titres des albums évoqués, excepté toutefois pour un "Animal Magnetism" (trop peu représenté), avec seulement deux extraits (mais qui ne quitteront plus jamais les set-list du groupe). Et ce sont "Rock You Like A Hurricane" "Can't Live Without You" et (le génial) "Another Piece Of Meat", qui précèdent l'explosif "Dynamite", et le fameux "The Zoo" (bien plus à sa place, situé vers la fin du show). Le mélodique "No One Like You" et l’énergique "Can’t Get Enough" entrecoupé d’un "Six String Sting", un solo de Matthias Jabs qui sort grandit de cette tournée (gigantesque), clôturent cet imposant chapitre de l'aventure des Scorpions.
Ce (crazy) "World Wide Live" est le témoignage d’un groupe à son apogée, avec un tel carré d'as constitué d'albums exceptionnels comme "Lovedrive" "Animal Magnetism" "Blackout" et "Love At First Sting", il ne pouvait en être autrement. Le plus dur pari pour les Scorpions étant désormais de rester au top.


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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "Love At First Sting" : Rock You Like A Hurricane., 4 mai 2013
Lorsque "Love At First Sting" (à l'artwork glamour) sort en '84 (soit deux ans) après un "Blackout" de folie, c'est bien à cause du succès de cet album de la consécration. La dernière tournée des Scorpions étant la plus importante jamais réalisée par un hard-rock band (Allemand).
Les Scorpions (qui ont atteint un sommet), vont rencontrer quelques difficultés en réalisant ce nouveau challenge. La production de ce neuvième enregistrement en studio, s'avérera bien compliquée. D'abord côté musicien (le succès éreintant a laissé quelques traces au sein du groupe), ce fêtard de Herman Rarebell incapable de tenir sa batterie cédera sa place à Bobby Rondinelli, et Francis Buchholz se verra contesté par un Dieter Dierks (dépassant son rôle de producteur), et sera remplacé par Jimmy Bain (un autre ex Rainbow), jusqu'à ce que tout rentre (finalement) dans l'ordre. Dierks leur producteur attitré (depuis pratiquement une décennie) qui a toujours su les conseiller, impose de plus en plus ses directives. Sa production cette fois apparaît plus policée ou moins mordante, il va imposer d'interminables semaines en studio rien qu'à chercher ce son de batterie bien synthétique. Le travail réalisé par le tandem Schenker/Meine est pourtant encore absolument génial, et les parties lead de Matthias y sont superbes. "Coming Home" (qui aurait fait une super introduction à l'album), "Rock You Like A Hurricane" et "Bad Boys Running Wild" sont de très bons morceaux (du pur Scorpions). Mais globalement les titres comme le mélodique "I'm Leaving You" (où Matthias décroche un solo terrible), et l'excellent (et speed) "The Same Thrill" apparaissent moins féroces, avec une production trop aseptisée et moins typiquement hard. "Big City Nights" en est la parfaite démonstration, un très bon titre avec d'excellentes guitares mais une batterie bien légère. L'enivrant "As Soon As The Good Times Roll" et "Crossfire" (sans être les titres les plus marquants) possèdent de belles mélodies, et précèdent le (fécondateur) slow "Still Loving You" (qui leur fait décrocher la timbale dans le monde entier).
Des pluies de disques d'or s'abattent désormais sur les Scorpions. Aidé de ses illustres prédécesseurs "Love At First Sting" bat tous les records, mais est aussi l'album d'une fissure avec leur mentor Dieter Dierks. Heureusement sur scène les Scorpions restent les maîtres, et ils sillonnent désormais la planète entière.


Blackout
Blackout
Proposé par Skyvo Direct
Prix : EUR 11,95

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "Blackout" : Dynamite., 3 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blackout (CD)
Lorsque les Scorpions resurgissent en Mars '82, avec ce "Blackout" (l'album de toutes les stupeurs) deux ans après leur album précédent, c'est parce que son chanteur avait perdu sa voix lors de sa pré-production.
Avec cet artwork peint (où l'on jurerait reconnaître Rudolf), l'enragé "Blackout" est le plus agressif des trois albums réalisé alors par cette formation, (après un mélodique "Lovedrive" et un plus sombre "Animal Magnetism"). D'entrée c'est un riff tranchant de Rudolf qui présente des Scorpions surexcités, sur une introduction des plus énergique. Klaus (piqué au vif), délivre une sacrée performance sur ce "Blackout" (le morceau comme l'album), comme pour confirmer que sa convalescence appartient désormais au passé. Matthias lui est complètement intégré et se lâche furieusement lors de ses interventions. "Can't Live Whithout You" déboule avec ses guitares affûtées (dédié à leur public), avec un Klaus revanchard (conscient que son retour est attendu comme celui du messie). Dieter Dierks leur a conçu un son métallique et compact, qui s'allie à des compositions tantôt mélodiques comme "No One Like You" (au clip filmé dans la prison d'Alcatraz), et "You Give Me All I Need". Tantôt (extrêmement) rapides comme ce "Now!" (et ses deux minutes de speed effarantes), et l'explosif "Dynamite". Après une telle furie, les Scorpions balancent un exotique "Arizona", puis "China White" et sa spirale envoûtante avec un tempo lourd dont le groupe à fait sa spécialité, avec un solo de Rudolf Schenker, et un Klaus Meine (encore une fois) au top. "When The Smoke Is Going Down" est encore un slow dans la pure tradition des Scorpions, et termine de remarquable façon ce "Blackout" électrique.
En '82, les Scorpions sont devenus le plus populaire des hard-rock bands. Lentement (mais sûrement), le groupe de Hanovre a gravit les échelons un à un ("Lonesome Crow" sorti en '72 n'a que dix ans à l'époque). Grâce déjà à deux solides albums et à cet enragé "Blackout", ils ont atteint des sommets jusqu'aux U.S.A., et le prochain challenge va les propulser encore plus loin.


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