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Contenu rédigé par Voodoo
Classement des meilleurs critiques: 595
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Commentaires écrits par
Voodoo (In The South of Witches Valley.)
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Finding the Sacred Heart-Live
Finding the Sacred Heart-Live
DVD ~ Dio
Prix : EUR 21,86

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "Finding The Sacred Heart" : éternel Dio., 15 août 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Finding the Sacred Heart-Live (DVD)
Excellent DVD que ce "Finding The Sacred Heart " live capté en Juin ’86 au Spectrum de Philadelphie, en support du troisième album du groupe "Sacred Heart".
A la vue du concert il faut bien reconnaître que le show proposé (le plus énorme pour le groupe), vaut le détour. D'abord pour son visuel où de nombreux lasers illuminaient un décor médiéval, qui comprenait même un dragon animé. Puis pour ce groupe sûr de son fait fort de trois albums reconnus, et qui interprétait évidemment plusieurs pièces du passé de son leader. Semblant à peine secoué par le départ de son guitariste Vivian Campbell, remplacé par Craig Goldy, que Dio connaissait pour avoir produit des démos de son groupe Rough Cutt. Le groupe à l'image d'un Ronnie impérial, est vraiment bon. Le concert est édité dans son intégralité, le troisième album y est forcément fort représenté, à un point que le clou du spectacle est bien ce "Sacred Heart" où Dio affronte Dean le dragon, alors que "Heaven And Hell" et (sous forme de medley) "Long Live Rock 'n' Roll" et "Man On The Silver Mountain" sont interprétés.
"Finding The Sacred Heart" c'est l'histoire d'épopées médiévales, contées dans des temps plus modernes et rock 'n' roll.


Raise the curtain ltd edition
Raise the curtain ltd edition
Prix : EUR 20,75

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "Raise The Curtain" : The First Oliva., 22 juillet 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Raise the curtain ltd edition (CD)
"Raise The Curtain" est le premier album de Jon Oliva, estampillé sous son propre nom. Un bonhomme fort connu des fans de heavy metal, pour avoir fondé avec son frère Criss, le groupe Savatage au début des années quatre-vingt.
Après une intro grandiloquente et un peu surprenante, qu'évoque le titre éponyme, les choses sérieuses commencent réellement avec "Soul Chaser", où Jon s'empare du micro comme aux grandes heures de Savatage. Un bon morceau qui aurait pu figurer dans le riche répertoire de ce groupe, où les keyboards d'Oliva sonnent comme ceux d'un autre Jon. Le musicien qui s'est chargé des guitares, de la basse et parfois de la batterie, n'a pas désiré proposer un album typiquement heavy-metal, et pour peu que l'on pénètre dans cet univers théâtral (varié), la magie peut alors opérer. Des cuivres font ainsi leur apparition sur un "Ten Years", à la tonalité jazz. Un morceau vraiment fun, tout comme un passionnant et mélodique "Father Time", qui avec trois autres titres comportent des ébauches de riffs composés par Criss Oliva. "I Know" tape également dans le mille avec son air mélancolique, clamé par ce spécialiste de la ballade émouvante. Plus dramatiques sont "Big Brother" plus soutenu avec des riffs heavy, et un "Armageddon" délivré dans l'urgence avec en fond un air grandiloquent. Des flûtes font leur apparition sur un "Soldier" acoustique, alors que "Stalker" se veut plus obscure et dément, comme "The Witch". "Can't Get Away" à l'intro évoquant John Lennon, démarre comme une ballade mélodique à l'ambiance qui monte crescendo, avec un Jon qui est soutenu par des trompettes qui sonnent vraiment, et en bonus le petit "The Truth" conclu cet album éclectique avec un air à l'accordéon.
"Raise the Curtain" est un album varié, avec des ballades propre à ce spécialiste de ce registre, mais possède également assez de titres estampillés heavy metal, avec un Oliva toujours inspiré.


Whitesnake Made in Japan (DeLuxe Edition)
Whitesnake Made in Japan (DeLuxe Edition)
Proposé par DiscountMediaStoreFR
Prix : EUR 15,25

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Whitesnake : .Made.In.Japan.(Too)., 8 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Whitesnake Made in Japan (DeLuxe Edition) (CD)
Capté lors d'une tournée Japonaise de Whitesnake ce ".Made.In.Japan." présente un show filmé en festival, au Loud Park de Tokyo en Octobre 2011.
Présenté comme une ".Deluxe Edition." le DVD et le premier CD propose la même set-list constitué de dix vrais titres et agrémenté de deux solos. C'est sans doute pour cela que l'on y trouve en bonus un second CD (pas indispensable) de huit morceaux, enregistrés (dans des versions électriques et acoustiques) lors de soundcheks, sur d'autres dates Japonaises. Côté prestation, la dernière formation de Whitesnake interprète un show impeccable, c'est pro c'est carré avec le (très) gros son. La première partie du show pioche dans les albums les plus modernes ou récents d'un Whitesnake (désormais plus heavy-rock et presque Américain), avec "Best Years" "Forevermore" et "Love Will Set You Free". Tous les musiciens, le bassiste Michael Devin, le batteur Brian Tichy et le keyboards Brian Ruedy (crédité en special guest) assurent les chœurs, et derrière Coverdale les deux guitaristes assurent le spectacle avec notamment un "Six String Showdown" assez bien fichu, où les deux pistoleros que sont Reb Beach et Doug Aldrich se donnent la réplique à coups de guitares affûtées. Lors du "Drum Solo" le batteur lui s'empare d'éléments de cuisine Japonaise, (baguettes et couteaux), et martèle aussi ses fûts à la main comme un de ces prédécesseurs Tommy Aldridge (qui vient à nouveau de rejoindre le groupe). Le concert se termine en revisitant cette fois les plus vieux hits avec "Fool For Your Loving" et "here I Go Again" puis un excellent "Still Of The Night".
Enregistré lors d'une prestation en festival, la set-list apparaît forcément un peu short et on peut déplorer l'absence de titres tels que "Ready An' Willing" et "Don't Break My Heart Again" (surtout que les Bad Boys les interprètent sur les dates estivales que Whitesnake effectue en Europe en 2013). Mais ".Made.In.Japan." reste intéressant (même si Coverdale n'est plus que l'ombre de lui même vocalement). Il est logique d'y voir la formation défendre ses nouveaux brûlots, et injecter son "Snake Venom" comme sur cet infernal "Steel Your Heart Away" avec Doug Aldrich en nouveau "slideman".
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (17) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 30, 2013 11:20 AM MEST


13
13
Prix : EUR 15,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "13" : Beginning Of The End., 17 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : 13 (CD)
Publié sur l'historique label Vertigo, (qui vît surgir ce monstre du heavy metal en '70) et produit par Rick Rubin, ce "13" (brûlant et inespéré) qui débarque en 2013, semble symboliser le son de Black Sabbath, depuis les origines du groupe.
Que ce soit de manière discrète, dès l'introduction d''un heavy "End Of The Beginning", qui évoque furtivement le morceau "Black Sabbath". La guitare de Tony Iommi est immédiatement très présente, avec des riffs bien puissants et des solos destructeurs. Ozzy Osbourne s'avère convaincant au chant (la voix a tout de même évoluée), et ce sacré Geezer Butler possède toujours ce jeu de basse aussi génial que dément, comme le prouve "God Is Dead?". Deux très bons titres heavy et doom, proches du feeling originel du groupe. Tout comme le slow "Zeitgeist", qui avec ses percussions évoque un "Planet Caravan" (même si c'est Brad Wilk qui officie à la batterie), en lieu et place de Bill Ward (qui gonfle bien sur ce coup là, en ne prenant part au projet). "Loner" déboule avec ses riffs très hard sur un rythme pachydermique, appuyé par d'excellentes guitares et des solos toujours judicieux, tout comme un "Age Of Reason" soutenu de malins keyboards. Le plombant "Live Forever", est ponctué d'ambiances sombres et lourdes. Sur "Damaged Soul" (où Ozzy ressort l'harmonica), l'ambiance d'un (sombre) blues évoque le son stoner ou doom, qu'ont assimilé tous les fils spirituels de Black Sabbath (la liste serait sans fin). Et sur "Dear Father" qui clôt ce "13" (en feu), Ozzy délivre une prestation très convaincante, un titre qui se termine sur l'ambiance glauque du premier album éponyme du groupe. Les trois bonus que ce soit "Methademic" et ce rythme assassin, "Peace Of Mind" au groove infernal, ou "Pariah" avec son tempo lent, puis une accélération avec un Ozzy bien mordant, s'ajoutent dans l'esprit de ce disque composé par une référence de la guitare heavy metal, Tony Iommi.
Ce "13" (de feu), s'impose avec une bonne production. Le groupe tout en sonnant actuel, a aussi cherché à évoquer ses débuts (via quelques clins d'œil), faisant de ce retour est une franche réussite. Celui des Masters of Heavy Metal, Black Sabbath.


All Hell Breaks Loose
All Hell Breaks Loose
Prix : EUR 28,69

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "All Hell Breaks Loose" : The Boys Are Back., 31 mai 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : All Hell Breaks Loose (Album vinyle)
Né des cendres d'un Thin Lizzy Live, il est certain que le hard-rock des Black Star Riders, ne tiendrait pas sans les solides fondations de Philip Parris Lynott.
Les BSR qui ont bien fait de s'attribuer un nouveau patronyme, surtout que depuis la dernière incarnation live de Thin Lizzy, Darren Wharton et Brian Downey ont quitté le groupe, laissant les deux nouveaux leaders, Ricky Warwick et Scott Gorham, piloter ce projet. Alors si de nombreux clins d'œil à Thin Lizzy émanent de ce nouveau projet, d'un "All Hell Breaks Loose", qui ouvre cet album avec de bonnes guitares, en passant par un "Bound For Glory", rappelant le plus gros hit du groupe incarné live, ou encore un "Hey Judas" (où l'on n'a pas de mal à reconnaître la patte de Gorham aux guitares). Ce BSR a cependant réussi à se forger une identité propre. Déjà niveau production Kevin Shirley a évité la redite, il leur a forgé un son bien à eux. Et si réminiscences il y a c'est surtout respectueusement, les compositions étant souvent écrites ou coécrites par le nouveau guitariste, Damon Johnson. Ricky Warwick forcément dans le viseur, reste proche du phrasé d'un Lynott qu'il a interprété durant deux ans en live, comme sur "Kissin' The Ground", rappelant souvent dans les intonations un leader qu'il ne peut toutefois égaler (trop unique le Phil). Mais le point fort du groupe, ce sont bien (heureusement) leurs compositions dotées de gros refrains et de bons groove, comme sur "Blooshot", ou "Valley Of The Stones", avec des airs tantôt celtiques sur "Kingdom Of The Lost", militaires sur "Before The War", (où les duels de guitares ont bien lieu). "Hoodoo Voodoo" envoie bien, le swing de "Blues Ain't So Bad", permet d'évoquer la rythmique, Mendoza à la basse et DeGrasso à la batterie (qu'on ne présentent plus), qui tricotent sérieusement tout au long du disque, jusqu'à ce bonus de "Right To Be Wrong", qui confirme qu'on a bien à faire à un groupe ayant su se forger un esprit à lui.
"All Hell Breaks Loose" constitue une bonne entame pour les Black Star Riders, qui n'ont plus maintenant qu'à confirmer.


Moment Of Glory
Moment Of Glory

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 "Moment Of Glory" : Scorpions And The Berliner Philharmoniker., 29 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Moment Of Glory (CD)
Poursuivant leurs expérimentations (c'est avec l'orchestre philharmonique de Berlin) que les Scorpions enregistrent en l'an 2000, "Moment Of Glory" un album de leurs titres repris en mode symphonique.
Sur l'album c'est surtout le trio Schenker/Meine/Jabs aidé de Christian Kolonovits, qui relie certains de ses classiques en studio. Si nouvelles prises de risques il y eut avec ce projet, passé un véritable "Hurricane 2000", le vent de folie retombe un peu vite avec un "Moment Of Glory" écrit pour l'occasion. Le set est très axé sur de nombreux slows des Scorpions (où les arrangements sont quand même notables), comme sur les éternels "Wind Of Change", "Still Loving You" et un "Send Me An Angel" avec un Zucchero en duo avec Klaus. Une autre ballade (sirupeuse) "Here In My Heart", est interprétée avec Lyn Liechty au chant, les Scorpions ayant convié des artistes de tous horizons. C'est ainsi qu'étrangement un (très bon) Ray Wilson (ex Genesis), interprète seul "Big City Nights". Mais les véritables claques délivrées par l'ensemble sont certainement sur leurs titres les plus énergiques, comme ce mélodique "Crossfire" en version instrumentale précédé d'un prologue, et comme ce mortel "Deadly Sting Suite" (un crazy medley de "He's A Woman, She's A Man" et "Dynamite"). Il est donc dommage que le trio et leur producteur n'aient pas été plus loin dans cette direction, moins classique. Et si le dernier titre est encore un slow, c'est quand même sur une très agréable surprise que prend fin ce projet, avec la très rare et toujours remarquable "Lady Starlight", déjà interprétée avec cordes et cuivres (vingt ans auparavant sur un "Animal Magnetism"), par des Scorpions non pas dinosaures mais futuristes.
Si les arrangements proposés donnent une nouvelle ampleur aux dix morceaux, pour que ce "Moment Of Glory" reste un moment inoubliable, une plus grosse prise de risques avec plus de titres estampillés hard-rock aurait été la bienvenue de la part d'un ensemble classique peut être, mais un peu slow. Une expérience pour les fans les plus classiques.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 20, 2013 7:10 PM MEST


Eye Ii Eye
Eye Ii Eye

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 "Eye II Eye" : Sting II Sting., 25 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Eye Ii Eye (CD)
Quelle mouche a donc bien pu piquer des Scorpions (caméléons), au moment d'enregistrer cet "Eye To Eye", un album électro/hard, pour le moins déstabilisant.
Avant le buzz du nouveau millénaire, le groupe, après un slow "Pure Instinct", met à nouveau à rude épreuve ses fans. Cet album surprenant, peut s'avérer (à 50%) convaincant, mais peut aussi repousser toujours plus définitivement les moins convertis. Reste que la patte Scorpions est bien présente, et que l'on ne peut se tromper sur l'origine du produit. Avant tout il faut reconnaître que la production y est excellente, et que les instruments sonnent. Les morceaux les plus énergiques (bien que minoritaires), sont réellement inspirés, mais leur impact avec ces breaks modernes sont indéniablement diminués. Ainsi "Mysterious" qui déboîte (à rythme), avec deux secondes de gros riffs, aussitôt cassé par un beat techno, surprend. C'est la première composition signée par Ralph Rieckermann (avec Rudolf et Matthias), sa basse rebondit, la batterie cogne sec, les guitares dépotent et Matthias balance (comme tout au long du skeud), des solos énergiques. Encore plus intriguant, "To Be No.1" évoquerait Prince, un titre de Matthias qui n'empêche pas le soliste de se lâcher encore une fois à la voice box. Mais tous ces titres arrangés par le producteur Peter Wolf, comme "Du Bist So Schmutzig" (leur premier titre interprété en Allemand, où James Kottak le nouveau batteur déclame des couplets en mode rappeur), ou "Aleyah" qui est assez énorme, possèdent des breaks et des sons électro. "Mind Like A Tree" avec ses énormes riffs aurait pu devenir un killer, mais les idées du producteur empêcheront le titre de survivre, passé cet album bien difficile à défendre. N'empêche que ce morceau s'impose comme la réussite de l'album. Voilà une partie d'album surprenante (mais inspirée), mais il y a aussi de nombreux titres qui ne passeront pas à la postérité. "Obsession", "10 Light Years Away", "Eye To Eye", "What U Give U Get Back", "A Moment In A Million Years" (des ballades), passent bien tranquillement, comme "Yellow Butterfly" ou "Skywriter" mais sans faire de nuages, et sans apporter grand chose non plus. "Freshly Squeezed" et "Priscilla", sont plus vigoureux, mais toujours avec ces rythmes propres à l'album qui donnent aussi une impression de gâchis, même si l'on peut saluer l'audace du groupe qui a pris de très gros risques.
Cet "Eye II Eye" est l'album le plus déconcertant de Scorpions très audacieux. De bonnes idées subsistent, et les titres les plus rentre dedans (qu'il serait intéressant d'écouter en mode démo), auraient mérité une survie à un album descendu à sa sortie. Ce qui fait que les Scorpions vont devoir se reprendre dare-dare.


Pure Instinct
Pure Instinct

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 "Pure Instinct" : When The Rage Is Going Down., 24 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pure Instinct (CD)
Le calme "Pure Instinct" est l'album de Scorpions qui comprend le plus de ballades, et est interprété par un groupe à l'instinct pur sûrement, mais slow.
La musique des Scorpions, a toujours été faite d'un hard-rock mélodique et de slows ravageurs. C'est cette seconde option, qui va prendre le dessus sur ce treizième album studio, publié en Mai '96. Aux côtés de Klaus Meine, Rudolf Schenker, Matthias Jabs et du bassiste Ralph Rieckermann, c'est Curt Cress qui tient la batterie en studio. Car Herman Rarebell (même s'il assura la promotion de l'album en France), refusa de participer à son enregistrement. L'album est produit par Erwin Musper (hormis deux titres), "Wild Child" et "When You Came Into My Life", qui sont réalisés par Keith Olsen (producteur de "Crazy World" en '90). Ce mid-tempo de "Wild Child" qui démarre en trombe (avec des samples de cornemuse), est bien isolé. Alors si ce nerveux petit rock met le cerveau à l'envers, il est en revanche bien isolé. "But The Best For You" et "Does Anyone Know" deux compositions de Klaus, sont de parfaits exemples du contenu de cet album, bien réalisé certes mais manquant de hargne. Le premier sur un faux rythme fou, possède quand même de quoi vous retourner à nouveau, grâce à son tempo et son solo. Le second est une (énième) ballade, placée bien tôt dans un album qui n'en manque pas. Un soupçon d'instinct sauvage persiste, sur un rock 'n' roll "Stone In My Shoe" remuant, et "Oh Girl (I Wanna Be With You)" qui (passé une horrible intro), s'avère assez convaincant (grâce à un bon groove). Les six autres titres étant des slows, (dont cinq composés par Rudolf). Alors "Soul Behind The Face" mélodique, sympa possède bien un bon refrain. A "When You Came Into My Life" (une remarquable composition), il faut reconnaître une superbe interprétation. La ballade "Where The River Flows" à des airs de rock sudiste avec Matthias à la slide, et "Time Will Call Your Name" (autre excellent titre), est acoustique et possède une chouette mélodie orientale. "You And I" écrit par Klaus (même s'il est réussi) est un slow de plus, et "Are You The One" évoque un petit côté Beatles (avec ses cordes), et est encore une fois super bien interprété.
Avec seulement quatre titres de pur hard-rock sur onze, "Pure Instinct" est un album de Scorpions à l''instinct (plutôt) inoffensif. Un album à plutôt réserver aux homo sapiens fans, les plus irréductibles.


Live Bites
Live Bites
Prix : EUR 8,37

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 "Live Bites" : Living For Tomorrow., 23 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live Bites (CD)
"Live Bites" est le troisième live des Scorpions et suit deux immenses albums en public, qui faisaient également office de véritables Best Of. Le groupe a cette fois pris le parti d'écarter ses plus évidents hits afin de ne pas se répéter (ce qui est tout à son honneur), mais ce live ne comporte en revanche que treize titres en concert, ce qui s'avère un peu maigre lorsqu'on sait combien de titres tueurs possède le répertoire de Scorpions revigorés.
Couvrant leurs dernières tournées mondiales, "Live Bites" publié en Avril '95 (et produit par le groupe), bénéficie d'un son redevenu plus naturel et très bon, les Scorpions ayant par ailleurs laissé tomber les paillettes un peu too much de la fin des 80's. C'est le sage "Tease Me, Please Me" qui introduit ce nouveau live. De vieux titres refont (très) agréablement surface, "Is There Anybody There" avec à la basse un Ralph Rieckermann plus technique qu'un Francis Buchholz qu'on retrouve sur un "Rhythm Of Love" (capté à Berlin en '90), puis un "In Trance" (toujours aussi incroyable), ainsi que "When The Smoke Is Going Down", aux côtés d'un récent "No Pain No Gain". L'interprétation est irréprochable avec (notamment) un Klaus Meine (encore) très convaincant, mais on assiste plus à une compilation de titres en live, qu'a un réel concert. Une impression confirmée par les extraits suivants, "Ave Maria No Morro" (capté en acoustique à Mexico), un (bon) "Living For Tomorrow" (avec un Klaus s'exprimant en Russe à Leningrad), et un mélodique "Concerto In V" (un instrumental de Rudy Schenker avec Herman Rarebell aux keyboards), qui s'ils restent captivants rompent l'intensité du live. Il est regrettable que n'y figure pas plus de véritables brûlots (comme en possède par camions entiers les Scorpions), tels les "Don't Stop At The Top" et "Restless Nights" (des albums "Savage Amusement" et "Crazy World"), ou "Someone To Touch", "Unholy Alliance" et "Woman", d'un "Face The Heat" taillé pour le live, et peu représenté. Heureusement l'assaut reprend avec trois morceaux plus vigoureux, "Alien Nation", "Hit Between The Eyes" et "Crazy World", qui montrent d'excellents Scorpions (bien piquants). C'est le pacifiste "Wind Of Change" qui clôt le live, mais pas le CD car deux ballades "Heroes Don't Cry" et "White Dove" (produites avec Keith Olsen), ont été rajoutées dans un but caritatif.
Capté dans des pays différents tels que l'URSS, l'Allemagne, les USA et le Mexique, ce live montre l'étendue du succès des Scorpions, mais avec cette trop courte sélection de titres en concert, "Live Bites" ne détrônera pas (mission impossible) ses illustres prédécesseurs.


Face The Heat
Face The Heat
Prix : EUR 7,99

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 "Face The Heat" : No Pain No Gain., 21 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Face The Heat (CD)
Fort du succès de leur dernier album "Crazy World", et d'un "Wind Of Change" à l'âme pacifiste, alors que tout semblait rouler parfaitement, ce sont de sombres histoires de business qui vont enrayer la machine Scorpions, avant la publication de "Face The Heat".
Après la guerre froide disputée contre leur producteur Dieter Dierks en '87, l'année '92 sera elle gâchée par des problèmes juridiques, qui déboucheront sur l'éviction de Francis Buchholz. Il sera remplacé par Ralph Rieckermann, un bassiste Allemand (aussi technique que discret). C'est déterminé et fort de cette nouvelle recrue que les Scorpions vont publier en Septembre '93 (leur douzième album), un "Face The Heat" produit avec Bruce Fairbain (qui a aussi bossé avec Aerosmith et AC/DC). Un peu attendu au tournant, les Scorpions ont effectué un véritable retour au hard-rock pur. Le puissant "Alien Nation" qui entame cet album, montre un groupe ragaillardit. Le réaliste "No Pain No Gain" avec Matthias au Talk Box enfonce le clou, et un remuant "Someone To Touch" confirme le bon début d'un album très chaud. Les compositions sont à nouveau principalement l'œuvre du tandem Schenker/Meine (excepté quatre participations de Mark Hudson), dont le slow "Under The Same Sun" (un brin trop calculé), que Klaus a écrit avec Fairbain. "Unholy Alliance" avec un break judicieux au thème oriental, et "Woman" un surprenant blues (inédit pour les Scorpions), sont de franches réussites. Même l'ironique "Hate To Be Nice", avec un Jabs jazzy mérite d'être cité parmi les meilleurs extraits. Six titres qui laissent entrevoir un net regain de mordant chez des Scorpions à nouveau venimeux. La seconde moitié de l'album (sans atteindre le même niveau), est faite de titres pourtant loin d'être anecdotiques. Avec ce "Taxman Woman" (en clin d'œil aux problèmes vécu par le groupe), un rock 'n' roll "Ship Of Fools" (avec sa sirène à la voix d'opéra), et le speed "Nightmare Avenue" (écrit par Matthias) qui sont assez captivants. Quant à "Lonely Nights", c'est le slow de l'album à retenir, signé du traditionnel duo Schenker/Meine. Avec l'avènement du CD les groupes vont chercher à remplir l'espace proposé sur ce nouveau support, proposant des plages dispensables. Et sur la version Européenne les Scorpions ont inclus deux ballades "Destin" et "Daddy's Girl", contre "(Marie's The Name Of) His Latest Flame" popularisé par Elvis Presley, sur la version US.
Avec au moins dix brûlots, "Face The Heat" est l'album de Scorpions qui (sans atteindre le niveau de la grande époque), se sont bien ressaisis. En sonnant volontairement plus hard, le groupe a pris quelques risques qui peuvent cette fois déstabilisés leurs nouveaux adeptes, plus grand public. Les ventes du groupe plutôt impressionnantes jusqu'ici, entameront d'ailleurs un certain déclin à partir de ce moment.


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