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Contenu rédigé par Voodoo
Classement des meilleurs critiques: 542
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Commentaires écrits par
Voodoo (In The South of Witches Valley.)
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AC/DC Hell's Hits 2015 tour edition 2CD set DigiPak
AC/DC Hell's Hits 2015 tour edition 2CD set DigiPak
Proposé par EUmedia
Prix : EUR 17,99

10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "Greatest Hell's Hits" : Hell Ain't A Bad Place To Be., 19 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : AC/DC Hell's Hits 2015 tour edition 2CD set DigiPak (CD)
"Greatest Hell's Hits" est une compilation d'AC/DC (uniquement disponible en import) distribuée par le label SONY & BMG, et regroupe de nombreux classiques du groupe Australo-Écossais fondé par Malcolm et Angus Young, de "High Voltage" à "Rock Or Bust".
D'abord éditée en 2009, puis rééditée en 2015 ("Rock Or Bust" et "Play Ball" qui a remplacé "Big Jack" ayant été rajoutés), le digipack est divisé en deux volumes. Le premier couvre la période avec ce sacré hurleur de Brian Johnson, et aligne des hits qui défilent à un (rock 'n' roll) train d'enfer. Le multi-platine "Back In Black" est l'album le plus représenté avec cinq de ses déflagrations, dont son titre éponyme et les indéboulonnables "Hells Bells" et "Shoot To Thrill". Et puis il y a des morceaux de la trempe de "Thunderstruck", "Heatseeker" ou "Are You Ready", ainsi que "Who Made Who" et "Big Gun" (qui ont aussi fait office de musique de films), avec aux côtés du bassiste Cliff Williams, les batteurs qui se sont succédés au sein du groupe, ce cogneur de Phil Rudd, le discret Simon Wright et cet autre showman à la batterie, Chris Slade. Ce premier volume termine fort avec "Flick Of The Switch" et (comme en concert), l'hymne "For Those About To Rock (We Salute You)". Le second volume encore plus incendiaire, couvre la période avec ce damné diable de Bon Scott, et aligne des hits qui défilent sous haute tension. Avec l'interplanétaire tube "Highway To Hell", ou "T.N.T." et l'énorme "Whole Lotta Rosie". Les tout premiers classiques, les fameux "Jailbreak", "High Voltage" et avec son duel guitare/cornemuse, le génial "It's A Long Way To The Top (If You Wanna Rock 'n' Roll)", côtoient le groovy "Girls Got A Rhythm", les infernaux "Dirty Deeds Done Dirt Cheap" et un "Touch Too Much" (étrangement interrompu), ou encore les explosifs "Sin City", "Live Wire" et "If You Want Blood (You've Got It)", et ce qui est peut être l'ultime morceau de la Young Connection, "Let There Be Rock".
"Greatest Hell's Hits" en passant en revue trente huit titres d'AC/DC (où "Rock And Roll Ain't Noise Pollution" et "Hell Ain't A Bad Place To Be" auraient idéalement complétés la liste), est une compilation du tonnerre d'AC/DC, qui depuis quarante ans distille son damné rock 'n' roll qui résonne jusqu'en enfer.


The Complete Albums Collection
The Complete Albums Collection
Prix : EUR 60,00

4.0 étoiles sur 5 "The Complete Albums Collection" : The Metal God Years., 25 juin 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Complete Albums Collection (CD)
Ce coffret publié en 2011, couvre le parcours de Judas Priest (avec Rob Halford), cette formation Britannique de heavy metal, qui a réussie à force de persévérances, à s'imposer durablement face à plusieurs générations.
Même leurs deux premiers albums, "Rocka Rolla" et "Sad Wings Of Destiny", parus sur un autre label, y sont présents. Les autres albums parus chez CBS, sont identiques aux remasters de 2001, avec un titre inédit et un morceau live pour la plupart. Les albums en concert "Unleashed In The East" et "Priest... Live", figurant ici dans les versions complétées de quatre bonus pour le premier, et trois pour le second. Au lieu de proposer après "Painkiller", les albums enregistrés avec Tim Owens, le coffret passe sous silence un pan de l'histoire de Judas, et reprend le parcours du Priest, de "Angel Of Retribution" jusqu'à "A Touch Of Evil-Live".
"The Complete Albums Collection", malgré son intitulé fait l'impasse sur le passage de "Ripper", mais contient tout de même dix sept albums publiés avec le "Metal God". En revanche, aucun live inédit, comme ceux qui ont accompagné les sorties anniversaires de "Screaming for Vengeance" et "Defenders Of The Faith", ne figurent dans ce coffret.


Live at Wacken Open Air 2006
Live at Wacken Open Air 2006
DVD ~ Scorpions
Prix : EUR 3,80

4.0 étoiles sur 5 "A Night To Remember" : A Reunion Show Through Time., 6 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live at Wacken Open Air 2006 (DVD)
Filmé lors du Wacken en 2006, les Scorpions vont enregistrer chez eux en Allemagne, ce concert célébrant le come back d'éminents anciens membres du groupe, en réalisant (pratiquement pour le coup), une synthèse de "Tokyo Tapes" et "World Wide Live".
Les Scorpions entament d'abord le concert avec leur dernière formation, avec des classiques extraits des albums "Love At First Sting", "Animal Magnetism" et "Lovedrive". Puis l'apparition d'un premier invité se fait, lorsque (l'unique) Uli Jon Roth saisit sa guitare une première fois, sur trois morceaux issus des albums "Virgin Killer", "Fly To The Rainbow" et "Taken By Force", pour un instant inespéré et trop court (un extrait de l'album "In Trance" également interprété ne sera pas conservé au montage). Le show reprend alors son cours normal avec les Scorpions sur trois titres, dont deux extraits de "Crazy World" ("Savage Amusement" étant ignoré). Puis Mickael Schenker intervient sur quatre morceaux de "Lovedrive", notamment sur l'instrumental "Coast To Coast" qu'il aurait (sans être crédité) en partie composé. Autour de cette réunion, les nouveaux assurent aussi le spectacle et voit James Kottack attaquer son solo de batterie, qui accueille un court instant Hermann Rarebell, qui retrouve sa place sur deux extraits de l'album "Blackout". L'ambiance monte encore d'un cran, lorsque le groupe reprend après le solo de Matthias Jabs, "Can't Get Enough" un autre extrait de "Lovedrive" (cet album exceptionnel), qui a le don de booster n'importe quel show. Les guitaristes invités, revenant ensuite sur "In Trance" et sur le "Bolero" de Ravel. Le côté spectacle n'a pas été négligé, puisque sur un "Ready To Sting", un scorpion robotisé (au magnétisme animal), surgit sur la scène avant l'inévitable "Rock You Like A Hurricane". Alors tout n'est pas parfait, dans cette chaude atmosphère le chant de Klaus Meine est parfois approximatif, mais c'est l'ambiance déployée sur scène qui l'emporte. Le plus gros regret, c'est le fait que sur une liste de cinquante morceaux proposés aux votes des fans, trente seront joués et seulement vingt-six retenus. "In Search Of The Piece Of Mind", "Dark Lady", "He's A Woman, She's A Man" et "Dynamite" pourtant interprétés, ne seront pas retenus lors de l'assemblage du DVD.
Mais "A Night To Remember" porte bien son titre, les Scorpions en invitant leurs plus éminents anciens membres (excepté Francis Buchholz), ont bien immortalisé un moment inespéré, en revisitant bons nombres de leurs meilleurs albums.


Scorpions : Unbreakable - One Night In Vienna (World Tour 2004)
Scorpions : Unbreakable - One Night In Vienna (World Tour 2004)
DVD ~ Scorpions
Proposé par momox fr
Prix : EUR 7,89

3.0 étoiles sur 5 "Unbreakable World Tour 2004" : New Generation., 28 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Scorpions : Unbreakable - One Night In Vienna (World Tour 2004) (DVD)
Sans se révéler être d'une importance capitale, la parution du DVD "One Night In Vienna", est là pour confirmer que les Scorpions sont bien redevenus un hard-rock band.
Après des années d'expérimentations qui divisèrent plus qu'autre chose leur public, les Scorpions sont alors bien décidés à reconquérir leur fan base. Repartis à l'assaut lors d'une nouvelle tournée mondiale en 2004, avec un album taillé pour la scène, les Scorpions (nouvelle génération), avec le Polonais Pawel Macidowa, et l'Américain James Kottack (leurs quatrième bassiste et cinquième batteur officiels), interprètent lors de ce concert enregistré à Vienne (avec des images provenant d'autres shows), pas moins de cinq titres de cet "Unbreakable". Excepté l'excellent "Borderline" qui aurait sans problème trouvé sa place dans la set list, ils en extraient les meilleurs morceaux. "New Generation", "Love 'Em Or Leave 'Em", "Deep And Dark" "Through My Eyes" et le speed "Blood Too Hot". Aux côtés des membres les plus récents, le trio d'anciens Schenker, Meine et Jabs assure toujours, l'interprétation des vieux standards, "The Zoo", "Coast To Coast" ou "Blackout" étant toujours (très) efficace. En seconde partie du DVD, un "Rockumentaire" (non retranscrit en Français) de plus d'une heure retrace la carrière des Scorpions.
Une carrière qui si elle fut parsemée de quelques embûches, fut surtout couronnée de succès. Ce que confirme cet extrait sur scène en Autriche, de cette légende du hard-rock Allemand.


War of Kings
War of Kings
Prix : EUR 20,67

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "War Of Kings" : Days Of Rock 'N' Roll., 3 avril 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : War of Kings (CD)
Europe sur "War Of Kings" déploie une atmosphère assez majestueuse, qui se répand tout au long d'un album qui tout en évoquant leurs influences, garde un cachet qui leur est propre.
Des influences issues des formations qui à l'aube des 70's, ont transformé le blues en hard-rock. Le début de l'album donne le ton, entamé par un royal "War Of Kings" sombre et heavy, et un hard et énergique "Hole In My Pocket" (deux titres composés par John Levèn). Les morceaux écrient par Michaeli sonnent mélodiquement, que ce soient "Second Day", "Praise You", "Rainbow Bridge", ou un léger "California 405", et le plus lourd "Children Of The Mind". Ils évoquent tour à tour Led Zeppelin, à l'aide d'une production vintage et à une remarquable section basse/batterie, ou Deep Purple avec un orgue Hammond très présent, voir même (légèrement) Black Sabbath à travers la lourdeur du premier morceau, et avec le riff agressif d'un "Nothin' To Ya", coécrit avec John Norum. Un hommage en quelque sorte à leurs "Days Of Rock 'n' Roll", un vieux morceau de Joey Tempest (qui fait sûrement partie des meilleurs chanteurs de hard en activité). Les autres morceaux auxquels le guitariste a participé, évoquent les interventions de lead guitars tels que Michael Schenker (sur le solo du bluesy "Light It Up"), et aussi le feeling de Gary Moore (surtout dans sa période blues), sur le slow "Angels" et l'instrumental "Vasastan".
Tout en évoquant leurs influences, Europe avec ce "War Of Kings" réalise une belle prouesse. En interprétant une musique qui garde leur identité, d'où émane un ton assez classe. Une partie qui ressemble à tout sauf à un échec.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 12, 2015 9:13 PM MEST


The Killer Instinct
The Killer Instinct
Prix : EUR 22,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "The Killer Instinct" : Bullet Blues., 22 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Killer Instinct (CD)
Tout en demeurant dans la lignée de l'ancien groupe de Scott Gorham, les Black Star Riders avec "The Killer Instinct" (leur second album), s'affirment en proposant du neuf et plutôt du très bon.
Évoquant souvent à travers un hard rock mélodique (bourré de vraies bonnes guitares), une musique aux sonorités celtiques, le pari du groupe pourtant pas si évident, perpétuer l'héritage de Thin Lizzy (d'abord en live), tout en proposant des albums qui leurs permettront d'évoluer, semble en passe de s'imposer. Durant (et surtout) la première partie de l'album, tout en restant proche d'un style identifiable (qui passe admirablement), les boys parviennent à s'affirmer et surtout à se lâcher. Dès les premières mesures de l'éponyme et percutant "Killer Instinct", et encore plus des franchement excellents "Bullet Blues" (où les guitares font des étincelles), et du magnifique (mais dramatique) "Soldierstown", les airs et les exquis solos de guitares délivrés, évoquent (fort agréablement) les duels des œuvres les plus énergiques du gang de Lynott. Sur les convaincants "Finest Hour" et "Charlie I Gotta Go", Warwick à travers ses lignes de chant évoque aussi le métis Irlandais, mais c'est le feeling de ce groupe qui émane de ces morceaux. Damon Johnson ne pouvant être accusé de plagiat, puisqu'il emmène aussi sur un autre terrain le quintet (qui accueille un nouveau bassiste), avec la ballade country "Blindsinded", un vif "Through The Motions" (doté de gros refrains, soutenus par de belles guitares), et un épique "You Little Liar". Ces morceaux ne devant rien à personne d'autre qu'à ce guitariste, qui demeure le principal compositeur du groupe. Gorham étant lui crédité sur trois compositions, dont "Sex, Guns & Gasoline" et le celtique "Turn In Your Arms", où les guitares tiennent toutes leurs promesses.
Après un prometteur prédécesseur, "The Killer Instinct" fait office de belle confirmation, doté d'une solide production qui laisse une belle place aux (fines) guitares, qui sont reines et sonnent superbement. Elles sont un des véritables atouts des Black Star Riders, et elles ne déçoivent jamais.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 26, 2015 10:05 AM MEST


Return to Forever - Edition limitée livret 24 pages
Return to Forever - Edition limitée livret 24 pages
Proposé par Pitch ENVOI depuis la FRANCE
Prix : EUR 24,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 "Return To Forever" : Going Out With A Bang., 6 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Return to Forever - Edition limitée livret 24 pages (CD)
Pour célébrer une carrière avoisinant le demi-siècle, les Scorpions avaient initialement décidé d'enregistrer des titres (non finalisés), issus de leurs glorieuses années. Finalement, "Return To Forever" mixe nouvelles et anciennes idées.
Il démarre plutôt en trombe, et l'ambiance déployée s'avère globalement fun. De nombreux titres sont (cependant) composés en grande partie par leurs nouveaux producteurs, dont "Going Out With A Bang", qui fait office de bonne introduction. "We Built This House", avec des couplets bien doux passe grâce à de gros refrains mélodiques, et avec "All For One" sont d'honnêtes compositions. Une partie des titres porte (fort heureusement) la marque du groupe. "Rock My Car" déjà interprété en live en '86, et qui enclenche le turbo avec des guitares et un solo qui dépotent, et "Catch Your Luck And Play". "Rock 'n' Roll Band" (déjà convaincant en acoustique), accroche encore bien, comme "Hard Rockin' The Place". Des slows (forcément) présents, "House Of Cards" et "Gypsy Life" (signés Schenker/Meine), évoquent le plus le feeling de leurs anciennes ballades. "Eye Of The Storm", ou le plus décalé "Rollin' Home" et le fun "The Scratch" (signés des producteurs), complètent l'album avec quatre bonus, qui hormis "Dancing With The Moonlight" composé par M. Jabs, sont sympa mais font perdre un peu de panache à l'appellation Deluxe.
Il aurait été plus judicieux de proposer l'édition deluxe avec deux CD, en y incorporant les titres des diverses éditions. Le très bon "Delirious", ou "Crazy Ride" et "One And One Is Three" n'auraient apporté que du plus à un "Return To Forever" qui sonne cependant. Grâce à des Scorpions (et un excellent Klaus Meine), que l'on préfère voir en activités, même épaulés par deux producteurs peut être un peu trop présents dans les crédits.


Scorpions Revisited
Scorpions Revisited
Prix : EUR 20,37

19 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "Scorpions Revisited" : Fly To The Rainbow., 10 février 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Scorpions Revisited (CD)
Il y a sûrement eu plus de monde à suivre les Scorpions plus que Uli Jon Roth, après "Tokyo Tapes" et leur séparation en '78. Son nouvel album "Scorpions Revisited", pourrait interpeller de nombreux adeptes de ces temps anciens, puisque le mythique guitariste revisite leurs premiers albums, à travers dix huit morceaux.
"Scorpions Revisited" n'est pas un best-of de cette époque, Roth a juste extrait plusieurs de ses morceaux préférés. Sans Rudolf Schenker à la rythmique, les relectures sont globalement moins typées hard rock, et forcément ce n'est pas Klaus Meine qui chante (un lead vocals plutôt du genre irremplaçable). Uli Jon a tout de même dégoté un bon chanteur, (Nathan James) qui va assurer tout au long de l'album, et qu'il va accompagner sur les parties qu'il interprétait. En apportant une touche encore plus proche de ses aspirations à ces morceaux, le guitariste présente des versions souvent bien rallongées, à la manière d'un album live. "The Sails Of Charon" (toujours aussi mystique) avoisinant les neuf minutes, "Polar Nights" les sept, "Dark Lady" atteignant huit bonnes minutes dans une nouvelle version plus planante. Roth ne reprend pas uniquement ses compositions, mais revisite les cinq albums qu'il a enregistré avec les Scorpions, en interprétant aussi bien des titres écrits par Klaus et Rudolf. "In Trance", ou "Catch Your Train" et "Crying Days" qui avec "Pictured Life" (et la belle performance d'une chanteuse), "Hell Cat" ou le titre éponyme, voit l'album "Virgin Killer" être le plus revisité (avec sept extraits sur neuf). "Drifting Sun", "Sun In My Hand" ou le célèbre "We'll Burn The Sky", apparaissent encore plus imprégnés du feeling du guitariste, comme l'inédit en studio "All Night Long", qui ouvrait et mettait le feu sur "Tokyo Tapes". Uli a aussi improvisé un prélude inédit, qui introduit la version d'un "Fly To The Rainbow" toujours aussi sublime. Un bonus (pourtant obligé) figurerait dans l'édition Japonaise, ("I've Got To Be Free"), qui évoquait justement l'envie du guitariste d'évoluer en solo.
Il est clair que Uli Jon Roth et les Scorpions avaient besoin d'explorer des voies différentes. Mais avec cet excellent répertoire (d'un autre temps), et un guitariste toujours transcendant, ce "Scorpions Revisited" est réellement un album passionnant.
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Pandora's Box
Pandora's Box
Prix : EUR 47,68

4.0 étoiles sur 5 "Pandora's Box" : Toys In The Attic., 12 janvier 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pandora's Box (CD)
Paru rétrospectivement dans la discographie du groupe alors que Aerosmith a depuis longtemps quitté Columbia Records, ce coffret "Pandora's Box" publié en '91, couvre (grosso modo) leur première décennie en trois CD.
Alors que "Permanent Vacation" et "Pump" (publiés par Geffen Records en '87 et '89), ont déjà relancé Aerosmith et que "Get A Grip" est dans les starting blocks (même si sa sortie prendra pas mal de retard) et paraîtra en '93, Columbia publie ce coffret "Pandora's Box" qui est plus qu'un Best-Of, même si y on retrouve leurs plus célèbres titres, parfois dans des versions alternatives ou live. Cette boîte de Pandore laissant s'échapper des bandes (rares), gardées secrètement dans les archives de l'Aero Force One, pendant la réalisation de leurs sept premiers albums. Au rayon des véritables raretés, cela commence en '66 avec "When I Needed You" le tout premier enregistrement en studio d'un Steven "Tallarico" Tyler, alors batteur-chanteur au sein des Chain Reaction. Des chutes de studio refont surfaces, comme l'inédit "Major Barbara" enregistré en '71 et qui devait figurer sur "Get Your Wings", ou des ébauches de titres tel "Soul Saver" qui s'avère être le début d'un "Nobody's Fault" (extrait de "Rocks"). Un livret très complet est fournit dans la boîte, avec des commentaires riches d'enseignements des cinq musiciens. Les 'Smith dévoilant ainsi d'autres extraits restés inédits, comme l'instrumental "Krawhitham" issu des sessions d'un "Draw The Line", et composé par le trio Whitford, Hamilton, Kramer, qui attendait que Messieurs Tyler et Perry aient terminé leurs commandes de "fortifiants". "Downtown Charlie" est une démo restée inédite, "Chip Away The Stone" (présent sur "Live! Bootleg"), fut écrit par un proche du groupe (Richie Supa), et qui date là d'un enregistrement studio en Juin '78. Ce musicien se trouvant encore plus impliqué durant la réalisation de l'album suivant, "Night In The Ruts", où il enregistrera quelques guitares à la place de Joe Perry, parti pendant les sessions (en '79). "Let It Slide" est extrait de cette période, qui est en fait l'ébauche du titre "Cheese Cake". "Riff & Roll" est un inédit composé par le guitariste remplaçant Perry, Jimmy Crespo, qui enregistrera l'album "Rock In A Hard Place", avec également un autre nouveau guitariste, Rick Dufay (présenté par leur producteur Jack Douglas), remplaçant Brad Whitford qui a lui enregistré (en '81) un album avec Derek St Holmes (connu pour avoir accompagné Ted Nugent), d'où est extrait "Sharpshooter". Plusieurs reprises (notamment des Beatles) font irruptions, tel un "Come Toghether" (co-produit avec George Martin) et le virulent "Helter Skelter", alors qu'un "(untitled) Hidden Track" (instrumental), clôt ces trois volumes.
Si Columbia lâche ici d'intéressantes bandes inédites, il n'y a en revanche aucun morceaux remasterisés, ce qui fait un peu défaut à ce coffret publié dans des 90's déjà entamées, alors que la production a déjà fait un pas de géant. Maintenant libre à chacun d'ouvrir cette "Pandora's Box", mais à ses propres dépends.
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Live Texas Jam '78 [VHS] [Import USA]
Live Texas Jam '78 [VHS] [Import USA]
VHS

5.0 étoiles sur 5 "Texxas Jam '78" : Let The Music Do The Talking., 11 janvier 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live Texas Jam '78 [VHS] [Import USA] (Cassette vidéo)
Filmé en plein air un quatre Juillet '78, Aerosmith assurait la tête d'affiche du festival "Texxas World Music" à Dallas (dans un univers impitoyable), constitué de près de cent cinquante mille personnes.
Fort de leur statut en ces temps d'Aerosmithmania, le groupe pioche dans les cinq albums (à l'atmosphère volcanique) qu'il a alors à son actif. Avec seulement quatre morceaux en commun avec "Live! Bootleg" (qui date de la même période), la set-list reste extrêmement riche. Hormis les classiques que sont "Walk This Way", "Sweet Emotion", et "Toys In The Attic" issus de leur troisième album, Aerosmith déploie une autre palette de titres. "Walkin' The Dog", est une reprise figurant sur leur tout premier disque, "Seasons Of Wither" et "Same Old Song And dance", sont extraits de "Get Your Wings". "Rats In The Cellar", "Lick And A Promise" et "Get The Lead Out" de "Rocks", et "I Wanna Know Why" d'un "Draw The Line" (au titre éponyme cette fois interprété et signalé), qui est alors leur album le plus récent, également représenté par la reprise "Milk Cow Blues" (interprétée avec Ted Nugent qui y met littéralement le feu). Le groupe est très bon, l'image et la prise de son également, et en générique de fin, c'est (un extrait) de "Lord Of The Thighs" qui est diffusé.
Publié en '88 (et réédité en DVD dans certains pays), "Texxas Jam '78" est l'unique trace officielle d'un Aerosmith filmé durant les seventies. Le groupe y apparaît tel qu'il est encore aujourd'hui en live, rageur et éruptif qui (sans long discours entre les morceaux), s'applique à faire ce qu'il fait de mieux, jouer et laisser parler sa musique.


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