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Voodoo. (in the south of witches valley.)
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MTV Unplugged [2CD]
MTV Unplugged [2CD]
Prix : EUR 22,00

9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Scorpions Live "In Athens" : Rock 'n' Roll Band Attitude., 8 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : MTV Unplugged [2CD] (CD)
Réalisé dans le cadre des MTV Unplugged, les Scorpions ont investi un amphithéâtre en Grèce pour saisir ce live "In Athens". Ils sont accompagnés d’un ensemble de cordes, de leur duo de producteurs et quelques invités vont faire leurs apparitions.
Ce live "In Athens" est carrément (beaucoup) plus intéressant que le premier album acoustique du groupe. Ne serait-ce qu'à cause d’une set list qui ne se contente pas de revisiter les éternels slows des Scorpions, mais qui est bien plus étoffée. Voir à nouveau réuni sur un double live (trente-cinq ans après "Tokyo Tapes"), trois morceaux comme "Pictured Life" "Speedy’s Coming" et "In Trance" est déjà assez fantastique en soi. Et avec un splendide "Born To Touch Your Feelings" jamais interprété en concert (qui voit les quatre albums de l’ère Uli Jon Roth représentés), l’album s'avère rapidement indispensable. Comme en plus l’interprétation se trouve être réellement fun, comme l’ambiance sur scène, le projet passe vraiment très bien. Voir également surgir des morceaux typés hard comme "Can’t Live Without You" ou "Hit Between The Eyes" semblait inespéré. Au milieu de ces classiques, de nouveaux titres font irruption. Pas tous du même intérêt, mais "Dancing With The Moonlight" et "Rock 'n' Roll Band" le font carrément. "Delicate Dance" voit Matthias interpréter un instrumental, "Love Is The Answer" est chanté par Rudolf, et "Follow Your Heart" est joué par un Klaus à la guitare acoustique. Si l’ambiance se prête naturellement à l’interprétation de slows, cette fois les Scorpions ont intégré de vraies raretés comme "When You Came Into My Life" et "Where The River Flows" (issus de "Pure Instinct"). La face la plus hard des Scorpions se voit largement représentée, avec "Rock You Like A Hurricane" ou "Big City Nights" et un éponyme "Blackout" (qui voit cet album être relu à quatre reprises, avec également "No One Like You" et "When The Smoke Is Going Down"). Plus surprenante est la présence des chanteurs invités qui n’apportent pas forcément grand-chose, excepté une Cäthe (woman) qui donne de la voix sur un "In Trance" réussi. Mais peut être est-ce aussi dû, à un Klaus Meine impeccable durant tout le set.
Sans parler de chef d’œuvre absolu, ce live acoustique "In Athens" s’avère être un projet réellement fun avec une set list inespérée, et aussi une rock 'n' roll attitude bien plus en phase avec celle d’un rock 'n' roll band.
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Mtv Unplugged [Blu-ray]
Mtv Unplugged [Blu-ray]
DVD ~ Scorpions
Prix : EUR 13,09

16 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Scorpions : Pictured Life from Athens., 7 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mtv Unplugged [Blu-ray] (Blu-ray)
Réalisé dans le cadre des MTV Unplugged Night Open Air, les Scorpions ont investi un somptueux amphithéâtre en Grèce pour saisir ce live "In Athens". Ils sont accompagnés d’un ensemble de cordes (the strings of heaven), de leur duo de producteurs et quelques invités vont faire leurs apparitions.
Ce live "In Athens" est carrément (beaucoup) plus intéressant que le premier volume acoustique du groupe. Ne serait-ce qu'à cause d’une set list qui ne se contente pas de revisiter les éternels slows des Scorpions, mais qui est bien plus étoffée. Voir à nouveau réuni (trente-cinq ans après "Tokyo Tapes"), trois titres comme "Pictured Life" "Speedy’s Coming" et "In Trance" est déjà assez fantastique en soi. Et avec un splendide "Born To Touch Your Feelings" jamais interprété en concert (qui voit les quatre albums de l’ère Uli Jon Roth représentés), l’album s'avère rapidement indispensable. Comme en plus l’interprétation se trouve être réellement fun, comme l’ambiance sur scène, le projet passe vraiment très bien. Voir également surgir des morceaux typés hard comme "Can’t Live Without You" ou "Hit Between The Eyes" semblait inespéré. Au milieu de ces classiques, de nouveaux titres font irruption. Pas tous du même intérêt mais "Dancing With The Moonlight" et "Rock 'n' Roll Band" le font carrément. Ce (vieux) titre à d’ailleurs une histoire, originellement intitulé "Sensitive Man" il avait été délaissé pour apparaître maintenant (Interview de Mister Rudolf Schenker dans le R.H. n°136 thanx 'em). "Delicate Dance" voit Matthias interpréter un instrumental, "Love Is The Answer" est chanté par Rudolf, et "Follow Your Heart" est joué par un Klaus à la guitare acoustique. Si l’ambiance se prête naturellement à l’interprétation de slows, cette fois les Scorpions ont intégré de vraies raretés comme "When You Came Into My Life" et "Where The River Flows" (issus de "Pure Instinct"). Mais la face hard est équitablement représentée, avec "Rock You Like A Hurricane" et "Big City Nights", et voit aussi un éponyme "Blackout" (représenté par quatre extraits) revu pour ce projet bien fichu. Plus surprenante est la présence des chanteurs invités qui n’apportent pas forcément grand-chose, excepté une Cäthe (woman) qui donne de la voix sur un "In Trance" réussi. Mais peut être est-ce aussi dû, à un Klaus Meine impeccable durant tout le set.
Sans parler de chef d’œuvre absolu, ce live acoustique "In Athens" s’avère être un projet réellement fun avec une set list inespérée, et aussi une rock 'n' roll attitude bien plus en phase avec celle d’un rock 'n' roll band.


Black Sabbath Live. Gathered in Their Masses
Black Sabbath Live. Gathered in Their Masses
DVD ~ Black Sabbath
Prix : EUR 27,00

11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "Live...Gathered In Their Masses" : just like sorcerers at black masses., 1 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Sabbath Live. Gathered in Their Masses (DVD)
Après la parution de "13" (son nouvel album acclamé), Black Sabbath publie en cette fin 2013 ce concert "Live...Gathered In Their Masses". Filmé à Melbourne, où s'est produit le groupe les 29 Avril et 1er Mai, ce sont de brèves images de la ville et du site qui entament le support. Atterrissage, puis arrivée dans l'enceinte du Rod Laver Arena où l'on distingue quelques affiches, Aerosmith s'y produit le 4 Mai (Tyler et Perry sont d'ailleurs dans la salle). Le show peut alors débuter.
C'est "War Pigs" qui introduit les trois membres du Sabbath originel avec comme décor de scène, un énorme roc comprenant trois écrans avec à sa base l'homme aux fûts (Tommy Clufetos) qui en véritable homme des cavernes défouraille sec. La guitare du Maître ès riffs est mixée très puissamment (ça tombe bien on est là pour entendre Tony Iommi). Le père Ozzy assure le job (les yeux souvent rivés sur un prompteur lors de l'interprétation des nouveaux morceaux), et dès le second titre un doom "Into The Void" on se prend la basse du frère GZR, qui tricote sérieusement avec en point d'orgue la toujours fameuse intro de "N.I.B.". Il n'y a que des temps forts lors de ce rassemblement. Que ce soit l'interprétation d'un fun "Snowblind" avec les fumants keyboards de Adam Wakeman, ou lorsque Ozzy annonce l'éponyme composition "Black Sabbath" (incroyable de voir comme ce morceau le fait encore après tant d'années), suivi d'un "Behind The Wall Of Sleep" (extrait lui aussi de leur premier album). L'enchaînement d'un triptyque "Fairies Wear Boots" (dont on aimerait profiter des images des fées qui portent des bottes diffusées sur les écrans), d’un "Symptome Of The Universe" avec un gros solo de batterie, et d'un "Iron Man" vaut aussi son pesant d'hosties. Les quatre nouveaux titres (tous conservés sur le CD) que ce soit "Loner" et le génial "Methademic" ou (en fin de show ou en début de rappel) "End Of The Beginning" et "God Is Dead?" (qui encerclent un "Children Of The Grave") prouvent que le groupe croit en "13". La messe (noire) est dite avec un dernier rappel, constitué d'un "Paranoid" introduit par le riff démoniaque d'un "Sabbath Bloody Sabbath".
"Live...Gathered In Their Masses" est une (digne) célébration d'un Black Sabbath (ces sorciers du heavy metal), de nouveau rassemblés devant leurs masses.


Extraterrestrial Live
Extraterrestrial Live
Proposé par FastMedia "Navires De USA"
Prix : EUR 26,84

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 B.Ö.C. "E.T.L." : E.X.T.R.Ä. L.Ï.V.E., 25 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Extraterrestrial Live (CD)
"Extraterrestrial Live" est le troisième album live du Blue Öyster Cult, publié en '82 (après trois nouveaux albums en studio), qui ont vu le groupe évoluer constamment.
Peu avare en réalisations live, "E.T.L." est intéressant à plus d'un point. S'il a été enregistré lors des deux dernières tournées du B.Ö.C. (au début des eighties), il couvre une bonne partie de la carrière du groupe, et les classiques des premiers albums sont légions. "Dominance And Submission" "The Red And The Black" ou "Cities On Flame" (qui se voit dorénavant interprété par Eric Bloom), son chanteur le plus foncièrement hard (Albert Bouchard leur batteur/chanteur qui apparaît sur deux titres enregistrés en '80, se voyant remplacé par Rick Downey). Les autres titres de ce live qui ont été enregistré fin '81, voit le Blue Öyster Cult supporter ses derniers albums, au travers de titres comme "DR. Music" "Joan Crawford" et un "Burnin' For You" qui (même interprété par Roeser), gagne en intensité dans ce contexte live. Le groupe (toujours friand de reprises en concert), intègre cette fois le titre d'une de leurs plus grosses influences, un terrible "Roadhouse Blues" des Doors (avec en guest Robbie Krieger leur guitariste). La face sombre et heavy du Cult resurgit, avec "Black Blade" puis "Hot Rails To Hell" et un démoniaque "Godzilla" avant, un triptyque de fin (qui rend ce live indispensable). Montrant plus le "Buck Dharma" guitariste racé (mais déchaîné), que le Donald Roeser chanteur (posé). C'est d'abord "Veteran Of The Psychic Wars" qui se voit métamorphosé (dans une version phénoménale), dominé par des guitares extraordinaires et une prestation assez exceptionnelle de "Buck dharma". Puis aussi cet "E.T.I." transfiguré en live et, un "Don't Fear The Reaper" qui est définitivement un excellent titre, ces morceaux prenant une sacré ampleur en concert.
Cet "Extraterrestrial live" montre une machine extrêmement rodée (et implacable) en concert. Un Blue Öyster Cult (non pas soumis), mais dominé par Eric Bloom et Donald "Buck Dharma" Roeser, qui s’imposent de plus en plus en leaders naturels.


Fire of Unknown Origin
Fire of Unknown Origin
Prix : EUR 6,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Fire Of Unknown Origin" : Heavy Metal (The Black And Silver)., 24 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fire of Unknown Origin (CD)
Avec "Fire Of Unknown Origin" (publié en '81), le Blue Öyster Cult élargi (encore) son spectre musical, et voit son heavy metal se parer de tons à la fois sombres mais aussi scintillants.
Produit pour la seconde fois par Martin Birch, il renoue avec une ancienne tradition du groupe. D'abord avec cette pochette mystique dévoilant cette secte de l'huître bleue, et en voyant réapparaître les paroliers et éminences de l'ombre Richard Meltzer, Sandy Pearlman et Patti Smith (autour de divers auteurs). Prenant une nouvelle fois son public à revers, il apporte une touche progressive et mélodique comme sur l'éponyme "Fire Of Unknown Origin". Une touche plus soft apparaît au travers des "Don't Turn Your Back" et "Burnin' For You" chantés par un Donald "Buck Dharma" Roeser (au ton plus posé), mais aussi à cause de nappes de synthétiseurs (envahissantes). L'album plonge ensuite dans un (intrigant) heavy metal en voyant Eric Bloom interpréter (avec ce chant plus hard et dramatique), la face la plus heavy de l'album avec le martial "Veteran Of The Psychic Wars" dont la trame fut inspirée pour le film d'animation "Heavy Metal" (Metal Hurlant), et qui prendra toute son ampleur en live, mais aussi avec le superbe "Sole Survivor" et l'implacable "Heavy Metal: The Black And Silver". La suite de l'album est faite de titres à la saveur propre au B.Ö.C. avec un terrible "Vengeance (The Pact)" et ces harmonies vocales (typique des frères Bouchard), et "After Dark". Le poignant "Joan Crawford" (encore interprété par Eric Bloom), est composé par Albert Bouchard (dont ce sera la dernière contribution en tant que batteur du groupe), puisqu'il quittera le Cult quelques temps après cet album (pour se consacrer à un vaste projet), l'enregistrement d'un triple album solo (qui sera finalement publié sous la forme d'un album simple en '88, sous le nom du groupe et intitulé "Imaginos").
Avec "Fire Of Unknown Origin" le Blue Öyster Cult pratique toujours un heavy rock, qui à l'image de la perle (bleue) de cet album le titre "Heavy Metal" s'est paré de plusieurs tons : "The Black And Silver".


Cultosaurus Erectus
Cultosaurus Erectus
Prix : EUR 7,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 "Cultösaurus Erectus" : The Marshall Plan., 17 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cultosaurus Erectus (CD)
Grâce à ce "Cultösaurus Erectus" (surgissant en '80), le Blue Öyster Cult attaque cette nouvelle décennie et frappe (fort) en rebranchant les amplis Marshall, mais toujours avec en trame de fond la subtilité et cette science qui le caractérise.
1980 en Europe, le heavy metal a le vent en poupe. De l'autre côté de l'Atlantique, Black Sabbath (et son nouveau chanteur Américain) cassent à nouveau la baraque avec l'album "Heaven And Hell" produit par Martin Birch. C'est dans cette atmosphère que le Blue Öyster Cult va opérer un réveil (salutaire). D'abord en récupérant le producteur Anglais, et en publiant ce "Cultösaurus Erectus" franchement plus heavy que leurs dernières productions. Ce n'est cependant pas un heavy metal traditionnel qui est déployé ici (le B.Ö.C. ayant toujours eu un son et une ambiance propre à son univers). Mais avec une majorité de titres interprétés par Eric Bloom (son chanteur le plus hard), et les guitares incisives de son lead guitar (le racé Donald "Buck Dharma" Roeser), le ton de l'album se veut plus globalement électrique. C'est "Lips In The Hill" qui représente ce côté le plus radicalement enragé de l'album, mais celui-ci est constitué de titres si forts que c'est le ton déployé en général qui embrase le contenu du disque. Que ce soit le sombre "Black Blade" ou un énorme "Monsters" (aux mesures jazzy), le fantastique et sublime "Divine Wind" de "Buck Dharma" ou l'implacable "The Marshall Plan" et le rock 'n' roll "Unknown Tongue" (tous interprétés par Eric Bloom), et qui sont terriblement accrocheurs (donnant plus d'unité à un groupe sans leader apparent). Un "Deadline" (splendide) dans le style propre de Roeser (avec son chant plus soft), ou "Hungry Boys" et "Fallen Angels" (chantés respectivement par Albert et Joe Bouchard), restent dans le style plus particulier du B.Ö.C. mais sonnent un net regain d’énergie bienvenue, dans la discographie d'un Cult loin d'être fossilisé.
Avec cet implacable plan déployé (relancés par cette production de Martin Birch), les Blue Öyster Cult vont (avec Black Sabbath) sillonner les routes des U.S.A. (en co-headline), sous la bannière "Black & Blue" immortalisés sur une vidéo (hélas désormais quasiment introuvable).


Mirrors
Mirrors

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 "Mirrors" : clean mirrors., 12 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mirrors (CD)
Avec "Mirrors" son sixième album studio sorti en '79, la métamorphose du Blue Öyster Cult se poursuit, et se reflète (bien) plus miroitante que sombre.
Pour la première fois, l'influence de leur mentor Sandy Pearlman a été totalement occultée. Il est également pour la première fois produit par un "étranger" au groupe Tom Werman. Le quintet a apporté une nouvelle palette à son rock (qui n'est plus hard), et autour de ses multiples compositeurs et chanteurs, se sont ajoutés des choristes comme sur le rythmé "DR Music" qui avec son harmonica, s'avère rapidement irrésistible (avec toutefois des keyboards aux sons synthétiques). C'est un rock mélodique qui apparaît de façon très contenue, avec cette science et cette classe propre au B.Ö.C. illustré par l'éponyme "Mirrors". "The Great Sun Jester" écrit avec un nouveau parolier M. Moorcock (un auteur de science fiction), est un court épique (avec un Bloom lyrique), qui avec le foudroyant "I Am The Storm" renoueraient (légèrement) avec les inspirations premières. L'autre partie de l'album est axée sur un ton très soft et pop, que ce soient "In Thee" "Moon Crazy" et "The Vigil", qui permettent à Roeser de distiller ses fines parties de guitare. Le glam "You're Not The One (I Was Looking For)" est l'unique participation d'Albert Bouchard (un fait très rare), et le "Lonely Teardrops" (d'Allen Lanier) terminent cet album.
Ce (clean) "Mirrors" est le reflet d'un rock Américain de la fin des seventies (qui garde la patte du B.Ö.C.), mais ne reflète jamais l'image d'un groupe de heavy metal, qui a déclenché des foudres au début de cette même décennie.


Some Enchanted Evening
Some Enchanted Evening

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Some (Other) Enchanted Evening" : with Blue Öyster Cult., 11 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Some Enchanted Evening (CD)
"Some Enchanted Evening" le second live du Blue Öyster Cult publié en '78, était censé montrer le (nouveau) visage d'un groupe (devenu) moins sombre, avec un extrait de concert fait de sept morceaux inédits en live, dont cinq titres originaux du groupe.
Après deux albums de plus en plus soft (qui leurs permirent de jouer en tête d'affiche dans leur pays), le live débute avec trois morceaux écrient avec leur mentor Sandy Pearlman. "R.U. Ready 2 Rock" (de l'album "Spectres"), "E.T.I" (de "Agents Of Fortune") et le superbe "Astronomy" (de "Secret Treaties"). "Godzilla" et le tube "(Don't Fear) The Reaper" (qui intégreront à jamais les shows), figurent autour de reprises du MC5 et de The Animals, "Kick Out The Jams" et "We Gotta Get Out Of This Place". Sa version "Legacy Edition" est plus intéressante (avec en supplément le DVD "Some Other Enchanted Evening" qui en plus contient le titre "Golden Age Of Leather"). Transformant un album simple en double live avec sept morceaux supplémentaires (enregistrés durant la même période principalement en '78 aux U.S.A.), et montrant les concerts complets tels qu’ils se déroulaient. Ces titres plus anciens (et plus foncièrement hard), "ME 262" "Harvester Of Eyes" et "Hot Rails To Hell", reflétant plus fidèlement l’image live d'un groupe de heavy metal. Un rageur "This Ain't The Summer Of Love" précède le fameux "5 Guitars" et l'infernale reprise de Steppenwolf "Born To Be Wild".
D'abord destiné à montrer la nouvelle facette d’un Blue Öyster Cult plus accessible, "Some Enchanted Evening" démontre maintenant avec cette "Legacy Edition", que le B.Ö.C. demeurait toujours une machine implacable en live.


Spectres
Spectres
Prix : EUR 6,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 "Spectres" : Fantömatiquement Vôtre., 9 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Spectres (CD)
"Spectres" le cinquième album du Blue Öyster Cult publié en '77, porte (musicalement parlant) remarquablement son titre. Il diffuse une ambiance heavy (somme toute fantomatique), à travers un ton où la trace d'une musique violente n'apparaît que de façon très contenue.
Creusant encore plus l'évolution perçue sur "Agents Of Fortune" (son album précédent), le Blue Öyster Cult pousse plus loin l'effet de sophistication recherché. Seul un "Godzilla" fait un temps soit peu illusion. Les autres morceaux de ce soft "Spectres" sont fait d'atmosphères (souvent réussies et prenantes propre au B.Ö.C.), plus qu'autour de riffs comme le veut la tradition des heavy metal bands. Ainsi des chœurs introduisent un réussi "Golden Age Of Leather" qui (malgré ce chant clean de Roeser), parvient à diffuser un (léger) ton heavy, grâce à des guitares qui parviennent à sonner metal (ce qui reste une prouesse dans ce contexte). Un flot d'ambiances calmes navigue ainsi sur ce doux "Spectres", comme si le heavy metal des débuts s'était volatilisé aux profits de mélodies sevrées d'ambiances grandiloquentes, comme sur les ballades "Death Valley Nights" et "Fireworks" (de l'extravagant Albert Bouchard), ou le "I Love The Night" de "Buck Dharma". On retrouve un semblant de hargne propre au chanteur, lorsque Eric Bloom s'empare du chant sur un morceau comme "Searchin' For Celine" qui possède un surprenant solo heavy, d'où émane toute la classe et la science de ce Cult nouveau. Deux titres sonnent plus vivants, "R.U. Ready 2 Rock" écrit avec Sandy Pearlman qui permet à Roeser de se lâcher (un peu), et le titre qu'Eric Bloom a écrit avec Ian Hunter des Mott The Hoople, un glam-rock "Goin' Through The Motions" (proche dans l'esprit du T-Rex). "Celestial The Queen" est composé par Joe Bouchard avec un nouvel auteur H. Wheels, qui à eux deux ont écrit un fantomatique "Nosferatu" qui clôt, cet étrange "Spectres" qui sera le dernier album studio à porter le sceau de leurs producteurs attitrés, les Krugman et Pearlman.
Fait d'atmosphères savamment distillées et sophistiquées, ce doux "Spectres" (pas effrayant pour un sou mais tout de même bien fichu), ne fait que très rarement allusion au heavy metal d'antan. C'est le savoir faire d'un Blue Öyster Cult nouveau qui opère, mais l'album demeure étrange à appréhender.


Agents of Fortune
Agents of Fortune
Prix : EUR 6,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Agents Of Fortune" : Don't Fear The Reaper., 8 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Agents of Fortune (CD)
"Agents Of Fortune" le quatrième album studio de Blue Öyster Cult paru en '76 (après une exceptionnelle première trilogie résumée par le live "On Your Feet Or On Your Knees"), marque une évolution dans la perception du groupe.
Si on évoque tant la fameuse première trilogie du B.Ö.C. c'est parce qu'elle représente, la facette la plus franchement heavy metal du groupe de Long Island. Or (malgré une qualité incontestable), le groupe souffrait d'un manque de reconnaissance à une très grande échelle. Le discours du Cult va alors volontairement muer et sa musique va progressivement s'adoucir, l'opération apportera cette reconnaissance recherchée par les musiciens. Le B.Ö.C. en '76 demeure bien un groupe de heavy metal Américain, mais sa musique s'est parée de plusieurs tons, d'apparats chromés et quelques titres s'écartent des rivages d’un hard-rock pur, flirtant désormais avec un feeling pop. Pour ne pas trop brouiller les pistes, l'album est entamé par un efficace "This Ain't The Summer Of Love" heavy, scandé par un Eric Bloom assez discret sur ce disque (lui qui incarne le côté le plus hard du groupe). Le "True Confessions" d'Allen Lanier, au demeurant très réussi a un feeling très proche des Rolling Stones, et surprend comme ce disque qui apporte son lot de surprises. Le racé "(Don't Fear) The Reaper" du guitariste Donald Roeser, à l'intensité qui monte crescendo est une magnifique composition (et deviendra leur plus gros succès). Si le groupe s'est légèrement détaché de ses paroliers attitrés, Sandy Pearlman est crédité sur l'épatant rocker "E.T.I. (Extra Terrestrial Intelligence)" qui renoue avec les inspirations de la première trilogie. Les morceaux suivants sont tous marqués du sceau des frères Bouchard (surtout celui du prolifique ovni Albert), qui envoie un splendide "The Revenge Of Vera Gemini" écrit avec Patti Smith qui d'ailleurs chante sur une ambiance démoniaque et captivante. Un étrange "Sinful Love" fait apparaître un (nouveau) parolier H. Robbins, qui écrit aussi un malsain "Tattoo Vampire" au chant dément d'Eric Bloom. La fin du disque à un feeling très calme (toujours avec cette patte propre au B.Ö.C.) avec la ballade "Morning Final" de Joe Bouchard le bassiste, le "Tenderloin" de Lanier et le pop "Debbie Denise" du duo Bouchard/Smith.
Si une partie des titres de cet "Agents Of Fortune" s'écartent des sentiers du heavy metal des débuts, artistiquement ce quatrième album déploie toute la subtile science du Blue Öyster Cult, et demeure un cru captivant.


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