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Voodoo. (In The South Of Witches Valley)
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Triumph and Power - Edition Limitée
Triumph and Power - Edition Limitée
Prix : EUR 19,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "Triumph And Power" : Steel Versus Steel., 9 avril 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Triumph and Power - Edition Limitée (CD)
"Triumph And Power" le septième album de Grand Magus évoque un heavy metal guerrier aux fresques épiques, délivré (avec talent) par ce trio Suédois.
Ceux qui avaient démarré leur carrière à la vitesse du doom (dont il reste des traces), évoluent désormais dans un (true) heavy metal qui se veut épique, guerrier (et efficace). "On Hooves Of Gold" son premier titre avec sa subtile intro plante l'ambiance de l'album, et nous emmènent dans des contrées et des temps anciens où le groupe puise ses inspirations. Les morceaux sont souvent bâtis sur des tempos médiums avec des refrains immédiatement mémorisables. Basés sur de bonnes rythmiques heavy et mélodiques, les titres s'enchaînent "Steel Versus Steel" et "Fight" (entamé à la vitesse du doom et qui rapidement s'emballe sur un rythme galopant) ou, l'éponyme et très bon "Triumph And Power" (qui évoque les Manowar sur son refrain). La production simple (mais nickel) rend l'écoute (très) favorable (le son de la batterie est assez géant). Les morceaux suivant (sans se détacher du lot mais toujours bons) sont homogènes. Le puissant "Dominator" ou "Holmgang" et "The Naked And The Dead". Au milieu de ces hymnes métalliques, deux passages sont instrumentaux. L'un au titre en Suédois ("Arv") et (le géant) "Ymer" qui introduit le morceau le plus épique "The Hammer Will Bite" (un beau passage qui puise son inspiration dans la mythologie nordique). Conté par le cerveau du grand mage, ce JB qui chante (et se défend), tient la guitare et envoie (avec brio) les solos. Un album qui se défend, grâce à de bons morceaux (jusqu'au final de "Blackmoon"), qui sans tout révolutionner sonne (ce qui demeure le principal).
Grand Magus assène à coup d'hymnes métalliques son heavy metal d'ambiances guerrières et épiques, une mission menée et accomplie (avec succès), au nom des "Triumph And Power".
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 10, 2014 12:54 PM CET


Escape from the shadow garden
Escape from the shadow garden
Prix : EUR 20,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "Escape From The Shadow Garden" : balaise le Magnum., 5 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Escape from the shadow garden (CD)
Ils sont balaises ces Magnum. On retrouve les mêmes qualités sur "Escape From The Shadow Garden" (nouvelle offrande des British), que sur leur précédent album "On The 13th Day".
Dès l'intro du premier titre "Live 'Til You Die" on retrouve les ingrédients du groupe. Une musique entraînante avec des rythmes enlevés, de grosses guitares et des lignes mélodiques. Avec une production (réalisée par son leader) où l'on distingue tous les éléments du Magnum. L'effet produit est encore plus fort avec les titres suivant, les emballant "Unwritten Sacrifice" et "Falling For The Big Plan" (et son splendide solo). Les morceaux sont gorgés d'un feeling contagieux. Tony Clarkin son guitariste (et compositeur) a une sacrée façon de sonner. Ces riffs peuvent être hyper puissant, très hard (sans qu'ils soient mis plus en avant que les autres instruments). Ses solos gorgés de feeling servent avant tout les compositions et n'en sont que plus marquant. Les keyboards de Mark Stanway utilisés en rythmique sont très présent, la rythmique basse/batterie l'est tout autant. Et puis il y a ce super chanteur, Bob Catley avec cette voix éraillée qui fait mouche à chaque fois. Comme sur l'impressionnant "Crying In The Rain" et le maousse "Too Many Clowns" qui pulse dans cette veine électrique assez hard (avec un solo énorme et un piano très rock 'n' roll sur sa fin) super effet. Mais Magnum n'est pas estampillé hard à 100% et n'est d’ailleurs pas facile à étiqueter ni à comparer à un autre groupe. Peut-être trop électrique pour les amateurs de pop et pas assez pour les amateurs de pure défonce. Au milieu de ce jardin d'ombres, les titres suivant sont plus basés sur des ambiances que sur les riffs traditionnels du metal. Il y a les ballades "Midnight Angel" (quand même bien boostée) et "Don't Fall Asleep" ou, "The Art Of Compromise" et "Wisdom's Had Its Day" (magnifique) qui s'inscrivent plus dans un rock progressif. Tandis que "Burning River" renoue avec une ambiance électrique, alors qu'un "Valley Of Tears" à l'ambiance symphonique referme ce "Shadow Garden". Une édition limitée comprend un DVD (dont cinq titres en live qui montrent un bon groupe bien électrique en concert). Enfin l'artwork (superbe) est encore réalisé par Rodney Matthews.
"Escape From The Shadow Garden" est encore un bel album, y'a pas à dire, ils sont balaises ces Magnum.


This Is Your Life
This Is Your Life
Prix : EUR 17,99

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Dio "This Is Your Life" : This Is His Music !, 1 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : This Is Your Life (CD)
"This Is Your Life" tribute à Ronnie James Dio, est un projet monté à l'initiative de Wendy Dio. Si les tributes albums rendent hommage à un musicien ou un groupe (parfois) disparu, ils sont aussi (parfois) enregistrés par des musiciens au creux de la vague.
Là les musiciens qui ont participé à cet album font (pratiquement) tous parti du gotha du heavy metal (ce qui en dit assez long sur la côte qu'avait l'artiste/ami concerné). Un Ronnie James Dio qui après avoir fait ses armes auprès des Elf, rejoint Richie Blackmore au sein d'un Rainbow pour trois albums. Les Rainbow days sont (royalement) repris par (rien moins que) Biff Byford de Saxon et Motörhead pour un "Starstruck" d'enfer. Les Scorpions (avec leur talent) s'octroient la belle ballade "The Temple Of The King". Un Glenn Hugues bluesy (avec l'ultime incarnation du groupe Dio) interprète "Catch The Rainbow". Rob Halford (trop réservé) lui aussi avec une mouture (inédite) qui joua dans Dio, reprend le fameux "Man On The Silver Mountain" et Metallica se pourfend d'un tueur "Ronnie Rising Medley" qui déchire. Ronnie rejoint ensuite Black Sabbath (une première fois pour deux albums). Ces Black Sabbath days sont représentés par "Neon Knights" remarquablement torché par les thrashers d'Anthrax, et "The Mob Rules" est repris par un plus jeune groupe (de briscards) Adrenaline Mob. Le retour de Ronnie dans ce groupe (une deuxième fois pour un album) est représenté par "I" avec Oni Logan (accompagné de Rowan Roberston et Jimmy Bain). Cinq morceaux (issus des deux premiers albums) de Dio sont également repris. Ces Dio days sont interprétés par une autre génération de zicos. "Holy Diver" (growlé) par Killswitch Engage, "Rainbow In The Dark" par un très bon Corey Taylor (Slipknot), et "Straight Through The Heart" par Halestorm et sa rageuse frontwoman. Une seconde chanteuse (Doro) reprend avec classe "Egypt" et (plus surprenant) Tenacious D se fend d'un "The Last In Line". Enfin c'est Ronnie qu'on entend sur "This Is Your Life" (extrait de "Angry Machines"), qui clôt ce tribute album.
Tous ces musiciens se sont impliqués (et appliqués), pour rendre hommage à un chanteur qui les a touché ou influencé (à travers un défilé de standards immortels). Grâce à un Ronnie James Dio qui (quelque soit son groupe) aura profondément marqué le monde du heavy metal, tout au long de sa vie.


Maiden England (2 DVD)
Maiden England (2 DVD)
DVD ~ Iron Maiden
Prix : EUR 23,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Maiden England '88., 29 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Maiden England (2 DVD) (DVD)
Cette sortie est la réédition en DVD de la VHS "Maiden England" (publiée en '89), après que Iron Maiden est investi le N.E.C. de Birmingham en '88 lors du "Seventh Son of a Seventh Son Tour".
Initialement produite par Martin Birch, cette réédition devenue "Maiden England '88" a été remixée par Kevin Shirley, et à la set-list originelle ont été rajoutés trois morceaux. On replonge pour une bonne partie du concert dans la phase la plus progressive du groupe. Si l'image trahie son époque, au niveau du son c'est pas mal (et même très bien avec la basse du Boss très présente, et deux guitares qui riffent sévèrement). Le concept de ce style progressif est exploité au maximum, jusqu'au fameux titre éponyme ce "Seventh Son Of A Seventh Son" aussi splendide que rare (car uniquement interprété lors de cette septième tournée). Interprété (dans ce décor de glaces), avec des nappes de keyboards de Mickael Kenney (très à l’honneur dans ce concept), narré par un excellent Dickinson, avec des déluges de guitares des Murray et Smith (qui n’ont beau être que deux), saccagent tout sur un final épique. Le reste de la set list n’est qu'un déferlement de classiques (avec la face la plus heavy du groupe), auxquels ont été ajoutés trois furieux bonus "Run To The Hills" "Running Free" et "Sanctuary" qui ne figuraient pas dans l'édition originelle, (sans doute) pour ne par faire doublon avec un "Live After Death" encore récent.
"Maiden England ’88" est un sacré bon concert d'un sacré bon groupe remis au goût du jour (où à l’image de sa mascotte Eddie), Iron Maiden mettait tout à feu et à sang.


Staying A Life
Staying A Life
Prix : EUR 10,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 "Staying A Life" : fureur et rigueur !, 23 mars 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Staying A Life (CD)
Accept c'est une rythmique en béton, des guitares d'acier, et un chanteur hurleur du nom de Udo Dirkschneider. Une image (forte) restée ancrée dans bien des mémoires, qui a laissé une trace indélébile dans le milieu du heavy metal.
Alors que de son vivant Accept n'avait publié qu'un maigre mini-live, "Kaizoku Ban" (d'abord destiné au marché Japonais en '85), il aura fallu attendre que le groupe soit au point mort (après une tentative plus commerciale sans Udo), pour que cette erreur soit réparée et profiter d'un "Staying A Life" double live assassin (publié en '90). Enregistré (lui aussi) au Japon à Osaka en '85, il couvre la période (faste) des albums "Breaker" "Restless And Wild" "Balls To The Wall" et "Metal Heart" ("Russian Roulette" étant sorti en '86). Derrière une apparence para-militaire (un gimmick de son chanteur) se cache un heavy metal martial mais cependant mélodique avec, des textes dénonçant les difficultés de la société. A l'écoute de cet album, il est rapidement impossible de résister à cette ambiance live parfaitement retranscrite avec un son nickel et absolument béton. Un sévère groove soutient des morceaux hyper carrés. La basse de Peter Baltes envoie (et fout) une sacrée ambiance, poussée par la batterie précise du métronome Stefan Kaufmann (qui produit l'album). Wolf Hoffmann le lead guitar et principal compositeur de cette armada de hits y est également (très) à l'honneur, il est aussi secondé par Jörg Fischer aux guitares rythmiques. Udo assure dans son registre de hurleur qui sied parfaitement à ce heavy metal scandé. Et les dix-sept titres défilent à vitesse super sonique. "Metal Heart" "Breaker" "Screaming For A Love-Bite" "Up To The Limit" "Living For Tonight" "Princess Of The Dawn" "Neon Nights" "Burning" "Head Over Heels" "Restless And Wild" "Son Of A Bitch" "London Leatherboys" "Love Child" "Flash Rockin' Man" "Dogs On Leads" "Fast As A Shark" "Balls To The Wall". Autant de hits tueurs, qui resteront ancrés dans le patrimoine du heavy metal à jamais.
Accept avec ce live destructeur va raviver une telle demande, que "Staying A Life" est sans doute à l'origine du retour du quintet Allemand, deux ans plus tard.


Bridge the Gap
Bridge the Gap
Prix : EUR 18,91

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "Bridge The Gap" : Rock n Roll Symphony., 1 mars 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Bridge the Gap (CD)
Il semble qu'il y ait peu de promo en France autour du nouvel album de Michael Schenker. C'est d'autant plus regrettable que ce "Bridge The Gap" s'il a pour but de combler un fossé (celui d'années un brin chaotiques), réussi en partie sa mission avec un hard-rock (inspiré) qui fit la renommée du guitariste Allemand au début de sa carrière.
Présenté comme le fruit d'un groupe à part entière (le Michael Schenker's Temple Of Rock), la formation faite de vieux briscards devrait en imposer. Le chant est assuré par l’Écossais Doogie White (un ancien Rainbow), qui a pris part à l'écriture de tous les titres de l'album. La seconde guitare est tenue par Wayne Findlay qui s'occupe également des keyboards, quant à la section rythmique elle est assurée par deux anciens Scorpions, Francis Buchholz à la basse et Herman Rarebell à la batterie. Les trois ex Scorpions présent n'ayant plus rien enregistré en studio depuis les sessions d'un "Lovedrive" en '79, où Michael avait délivré quelques uns des plus beaux solos de l'album avec son approche mélodique particulière. Et justement ce touché on le retrouve intact autour des bons titres qui façonnent ce "Bridge The Gap". Déjà Michael a trouvé en la personne de Doogie White, un performer indispensable à la bonne tenue d'un album (et d'un groupe). White délivre une prestation convaincante qui se confond aux mélodies du compositeur en titre. Schenker visiblement serein distille de très bons titres, la sauce prend immédiatement surtout sur les tempos médiums, que ce soit l'introductif "Where The Wild Winds Blow" ou l'exquis "Lord Of The Lost And Lonely" et, "To Live For The King" (aux guitares immédiatement reconnaissables). "Temple Of The Holy" à la saveur orientale séduit (parsemé de divines parties de keyboards), de même que les plus heavy "Shine On" et "Bridges We Have Burned". Quelques tempos plus rapides figurent aussi au contenu du disque "Horizons" "Rock n Roll Symphony" "Land Of Thunder" ou, "Because You Lied" sur une fin d'album qui (si elle est moins marquante reste intéressante) avec le lent "Black Moon Rising" et un entraînant "Dance For The Piper".
Avec une bonne production et un leader qui s'est bien entouré, "Bridge The Gap" atteint bien son but avec un Michael Schenker en forme et un groupe de briscards, le Temple Of Rock qui délivre une bonne rock n roll symphony.


Steelhammer
Steelhammer
Prix : EUR 19,92

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Steelhammer" : Metal Machine., 23 février 2014
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"Steelhammer" ce nouvel album pour le groupe U.D.O. (quelque peu remanié), mais aussi pour son chanteur (véritable icône du heavy metal germanique) qui évolue dans une formule traditionnelle, n'en demeure pas moins assez intéressant et assez bon.
Entamé par trois titres pour le moins efficaces, un "Steelhammer" fait d'acier bien trempé avec un pont mélodique et un "A Cry Of A Nation" au tempo plus lourd, ainsi qu'un fédérateur "Metal Machine" au refrain accrocheur. L'album (composé en grande partie par Dirkschneider et Fitty Wienhold son bassiste), et le groupe accueillent deux nouveaux guitaristes. Le premier recruté (Andrey Smirnov) a enregistré à lui seul toutes les guitares, il s'illustre de manière remarquable durant les quatorze plages qui composent cet album. Même sur un "Basta Ya" pas original pour un sous excepté un chant en Espagnol, et qui passe avec des airs fédérateurs et d'habiles guitares. De (bonnes) idées jalonnent tout au long des titres que ce soit, une mélodie entêtante sur un "Devil's Bite" autrement assez martial. Un rythme assassin sur un "Death Ride" ou encore sur un "Timekeeper" au solo orientalisant. Trois ballades vont aérer l'album, d'abord un "Heavy Rain" ou Udo accompagné d'un piano, toujours avec cette voix rauque et éraillée qui (s'il n'est pas Klaus Meine) rend ce titre écoutable, un persuasif "Never Cross My Way" bien balancé et "When Love Becomes A lie". "Take My Medicine" (heavy) et "Stay True" (plus speed) apportent aussi leurs lots de satisfactions interpellant l'auditeur, jusqu'au final de "Book Of Faith" (assez original lui avec une épitaphe symphonique), qui pourrait servir de bande son à un thriller post-apocalyptique genre "The Book Of Eli".
Ce "Steelhammer" à la production réalisée par les deux compositeurs de l'album, fait d'un metal-hard certes traditionnel est assez captivant, avec notamment de très bonnes parties de guitares. Et puis son chanteur, Udo cette véritable "Metal Machine" garde à jamais une côte particulière auprès des fans de heavy metal et ce, depuis son exceptionnel début de carrière avec Accept.


Unplugged and Strung Up
Unplugged and Strung Up
Prix : EUR 17,55

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Unplugged And Strung Up" : Saxon en versions acoustiques, orchestrées et réenregistrées., 17 février 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Unplugged and Strung Up (CD)
Nouvelle parution en 2013 pour Saxon (après "Sacrifice"), avec ce "Unplugged And Strung Up" qui propose des titres enregistrés en versions acoustiques, mais pas uniquement puisqu'on trouve également des morceaux orchestrés ou réenregistrés.
Constitué de quatorze pistes "Unplugged And Strung Up" débute avec des titres remixés ou réenregistrés (cinq dont "Stallions on The Highway" "Battle Cry" ou "Forever Free" et "Just Let Me Rock"), à la production régénératrice. Les cinq morceaux orchestrés (sans doute à l'aide de samples plus qu'à un véritable orchestre) ont un rendu assez classe avec des effets donnant une ampleur encore plus épique, à des titres qui le valaient bien ("Crusader" "The Eagle Has Landed" "Call To Arms"). Ce sont les dernières pistes qui sont acoustiques dont une ("Iron Wheels") en live, et un "Coming Home" en mode rock sudiste. Un premier CD cool, qui à défaut de s'avérer complètement indispensable passe très bien (voyant Saxon mixer habilement les styles) sur des titres, archi-connus ou d'autres plus obscurs ("frozen Rainbow" du premier album en '79). L'édition limitée contient (en plus d'un superbe livret) un second CD "Heavy Metal Thunder" (déjà édité en '02). Un véritable ouragan constitué de treize classiques, repris à la puissance dix par le chef Byff Byford et l'orchestre du Saxon.
Ce "Unplugged And Strung Up" (album parenthèse) de Saxon mérite donc, une écoute attentive et ne justifie aucunement de finir pendu à son terme.


Tales of Winter:Rock Opera
Tales of Winter:Rock Opera
Prix : EUR 20,17

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 "Tales of (Wizards in) Winter" : Selections from the TSO Rock Operas., 13 février 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Tales of Winter:Rock Opera (CD)
Ce "Tales Of Winter" n'est pas à proprement parler un nouvel album du Trans-Siberian Orchestra. C'est une sélection de titres issus des cinq disques que compte la discographie de ce groupe (orchestre) Américain. Ce projet monté par Paul O'Neill auquel participe également Jon Oliva de Savatage.
De nombreux (ex) membres de ce groupe y officient, Chris Caffery et Al Pitrelli aux guitares, Johnny Lee Middleton à la basse et Jeff Plate à la batterie (entre autres). Mais également de nombreux musiciens de tous horizons, notamment au chant sur ce disque. Ce TSO à donc une base heavy, mais s'inspire de pièces issues de la musique classique et se présente sous des airs de comédies musicales. Musicalement, on passe de pièces aux airs opératiques comme sur le titre d'ouverture ("Night Enchanted") emprunté à Verdi, à des morceaux réellement heavy comme sur l'instrumental "Sarajevo 12/24" qui est issu du concept album "Dead Winter Dead" de Savatage. Le mixage est parfois très convaincant alliant grandeur classique et lourdeur métallique, surtout d'ailleurs sur les titres instrumentaux ("Wizards in Winter" "Dreams Of Fireflies" et "Wish Liszt" ou le chanté "A Last Illusion" qui empruntent à des airs de compositeurs de musique classique tels que Beethoven et Mozart), mais est aussi parfois plus pompeux sur de nombreuses ballades ("I'll Keep Your Secrets" "Old City Bar" et "Ornament" ou des chants de Noël comme "Christmas Canon"), qui si elles sont très bien interprétées semblent plus typiquement destinées à un grand public Américain plus qu'aux Metal Maniacs Européens. Dans l'ensemble l'album et l'interprétation (irréprochable) se tiennent, avec sur la fin de ce CD éclectique, un bluesy "Christmas Nights In Blue" la ballade "Music Box Blues" l'instrumental "A Mad Russian's Christmas" (qui emprunte à Tchaikovsky), et le long "Epyphany". Il ne faut donc pas être réfractaire à ce mélange de genre. Toute la difficulté de cet orchestre Américain se trouve d'ailleurs là, mixer ce grand melting point et le faire partager à différentes cultures. Une des édition est accompagnée d'un DVD (relativement décevant), dans le sens où ce n'est pas un concert (réputés très spectaculaires), mais une histoire ("The Ghosts Of Christmas Eve") qui est narrée, on y voit seulement le groupe interpréter le concept dans une configuration théâtrale.
Ce "Tales Of Winter" où c'est une petite déception on n'entend guère chanter Jon Oliva (qui tient en fait les keyboards et participe à quelques compositions), présente le Trans-Siberian Orchestra ce groupe Américain surtout drivé par le visionnaire Paul O'Neill, qui devra sans doute persévérer pour imposer son projet aux Européens.


A Long Days Night - Live
A Long Days Night - Live

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Forbid the Curse of : "A Long Day's Night" !, 7 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : A Long Days Night - Live (CD)
"A Long Day's Night" est le quatrième live officiel du Blue Öyster Cult qui s'est posé (lors d'un solstice d'été) à Chicago dans l’Illinois, un 21 juin 2002.
Même s'il a pris de nombreux visages tout au long de ces dernières années, le Monstre qui évolue ici est celui des derniers albums, et en impose par sa stature. Les anciens du Cult que sont Eric Bloom, Donald "Buck Dharma" Roeser et Allen Lanier qui représentent alors à eux trois la colonne principale du groupe de Long Island à New York, rassurent d’entrée en interprétant un énergique "Stairway To The Stars" (extrait de leur tout premier album éponyme en '72). Ce quatrième live voit le B.Ö.C. interpréter (logiquement) ses hits, comme ce "Burning For You" plus heavy que dans sa version studio d’origine, et à surtout l’avantage de proposer des titres jamais (ou peu) repris en concert. Se sont ainsi les rares "Od’D On Life Itself" et l’excellent "Quicklime Girl" (tout deux issus de "Tyranny And Mutation" en '73), qui surgissent du lointain passé du groupe. Si le "5 Guitars" a disparu corps et âmes après le départ de Albert Bouchard en '81, le "Buck’s Boogie" résiste toujours et plutôt vachement bien aux affres du temps. Le live couvre également toute leur discographie, "Dance On Stilts" et "Harvest Moon" représentant les deux derniers et convaincants albums "Heaven Forbid" ('98) et "Curse Of The Hidden Mirror" ('01). Même si l’on peut déplorer que ces derniers ne soient pas plus représentés, surtout par des extraits repris par son chanteur au registre le plus hard, Eric Bloom. Pour différencier ce support CD, qui comprend treize extraits (par rapport à son pendant DVD qui lui en propose dix-neuf), la maison de disque (maline) à incorporé une version absolument magnifique du titre "Astronomy". Ce titre repris (entre autre) par Metallica mais également par le B.Ö.C. lui-même, puisqu'il apparaît sur les albums "Secret Treaties" en '74 et également sur le conceptuel "Imaginos" en '88. L’incendiaire "Cities On Flame" se voit refroidit par le plus posé "Perfect Water" (issu de "Club Ninja" en '85), qui s'il peut s’avérer ne pas être le choix le plus évident pour représenter ce disque (le plus décrié du groupe), s'en tire avec les honneurs dans ce contexte. Voir enfin figurer sur un live officiel une version de "Lips In The Hills" est également une grande satisfaction, lui qui faisait vraiment défaut par son absence sur un "Extraterrestrial Live" (le précédent live du B.Ö.C. paru en '82 vingt ans auparavant). Quant au génétiquement (et monstrueusement) heavy "Godzilla" il voit, les membres de la nouvelle section rythmique exécuter leurs solos (ceux qu'Eric Bloom présente comme des monster bass et monster drums), l’excellent Danny Miranda qui s’amuse et se ballade tout au long du show, et Bobby Rondinelli qui assure l’assise du Monstre durant le concert. Le treizième extrait "Don't Fear The Reaper" introduit par un cours chorus de guitare clôt ce live, permettant une nouvelle fois à "Buck Dharma" de briller avec ses guitares incandescentes.
Ce quatrième live officiel semble clôturer la discographie du B.Ö.C. alors, qu'il arpente toujours les scènes d'Europe et d'Amérique. En attendant ce "A Long Day's Night" live à Chicago, présente un Blue Öyster Cult au top avec un line up très convaincant et une interprétation sans failles.


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