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Contenu rédigé par Voodoo
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Voodoo (In The South of Witches Valley.)
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Classics Live
Classics Live
Prix : EUR 17,84

3.0 étoiles sur 5 "Classics Live!" : First Volume., 27 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Classics Live (CD)
"Classics Live!" est le premier volet de deux compilations de titres live d'Aerosmith, publié par Columbia (leur premier label).
Paru en vinyle en Avril '86, le label (à qui le groupe devait encore des albums) publie cette compilation en annonçant dans le même temps que sortira un second volet un an plus tard. Produit par Paul O'Neill, huit titres figurent sur ce premier jet (dont sept en live). Peu de précisions figurent sur le livret, signalant que les extraits sont enregistrés lors de concerts s'étalant de '77 à '83, précisant toutefois que ce sont majoritairement Jimmy Crespo et Rick Dufay (soit le line up de l'album "Rock In A Hard Place") qui sont aux guitares, en lieu et place de Joe Perry et Brad Whitford démissionnaires. C'est la reprise "Train Kept A Rollin'" qui entame l'album, le superbe "Kings And Queens" alors inédit en live, figure ici dans une version aussi prenante que son pendant studio, et les classiques "Sweet Emotion" "Dream On" et "Mama Kin" ont bénéficié d'une masterisation étincelante. Au rayon des raretés, figure deux extraits de l'album "Night In The Ruts" ("Three Mile Smile" et "Reefer Head Woman"), il est regrettable de ne pas trouver plus d'extraits de cet album qui ne sera par la suite plus jamais représenté en concert, les excellents "Remember (Walking In The Sand)" et "Bone To Bone (Coney Island White Fish Boy)" figuraient pourtant dans les set list des concerts promotionnant cet album en '80. Une version live de "Lord Of The Thighs" précède le seul titre en studio (qui clôt ce premier volet), un "Major Barbara" écrit par Steven Tyler, resté inédit pendant de longues années puisqu'il était initialement prévu sur l'album "Get Your Wings" en '74, et fut réenregistré et co-produit par O'Neill et Tony Bonjovi.
"Classics Live!" vaut surtout pour sa production mais aussi son interprétation qui quelque soit son line up, montre un Aerosmith toujours aussi convaincant en live. Cette compilation un peu courte dans sa version vinyle avec seulement huit morceaux, sera finalement couplée au second volet lors d'une réédition en CD.


DONE WITH MIRRORS
DONE WITH MIRRORS
Proposé par marvelio-france
Prix : EUR 4,03

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 "Done With Mirrors" : Back In The Saddle Again., 21 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : DONE WITH MIRRORS (CD)
"Done With Mirrors" qui paraît en Novembre '85, voit le come back d'un Aerosmith (originel) au grand complet, avec le retour au bercail de ces deux guitaristes emblématiques, Joe Perry et Brad Whitford.
A cause de sa pochette originellement imprimée à l'envers (et correctement lisible dans un miroir), ou à cause de son contenu qui sonne encore de façon brut, cet album n'a pas autant relancé Aerosmith que l'envisageait Geffen, qui a récupéré le géant Américain. Sa production, pourtant réalisée par Ted Templeman (connu pour avoir aussi produit les albums de Van Halen), n'est pas en totale adéquation avec le groupe. "Done With Mirrors" oeuvre (encore) du côté obscur du rock, et demeure de ce fait assez sombre. Son titre d'ouverture (emprunté au premier album solo de Joe Perry), un "Let The Music Do The Talking" explosif, entame l'album sur les chapeaux de roues. Il permet de retrouver (intact) la patte immédiatement reconnaissable d'un Aerosmith, qui se relance à travers cet essai. Il permet aussi (et pour la dernière fois) de profiter du groupe, avec un côté encore franchement rock et brut (c'est à dire pas commercial pour un rond). Pour célébrer ce retour, les autres titres (assez bons) sont crédités à tout les membres, et sont du pur rock 'n' roll, souvent axés mid-tempos comme "My Fist Your Face", "Shame On You", "Shela", ou le nerveux "Gypsy Boots". S'ils ne passeront pas tous à la postérité, il y a encore de (très) grands moments sur cette galette relativement "underground". Le très bon "The Reason A Dog", le sudiste "She's On Fire" (avec une slide démangeante), et un fun "The Hop", possèdent bien le groove propre à ce rock 'n' roll band. Quant au bonus de la version CD, ce doux et obsédant "Darkness", il vaut vraiment le coup. On y retrouve ce chanteur saltimbanque à la gouaille toujours aussi rocailleuse, les guitares y sont affûtées, quant à la rythmique elle swing toujours autant, rendant la musique d'Aerosmith attirante et entraînante.
Sonnant plus brut que larger than life, le grand public n'a pas totalement adhéré à ce "Done With Mirrors". C'est en fait une reprise de "Walk This Way", avec les rappeurs de Run DMC (en '86), qui va relancer Aerosmith auprès d'une nouvelle génération.


Rock in a Hard Place
Rock in a Hard Place
Prix : EUR 28,87

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 "Rock In A Hard Place : Jailbait., 14 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rock in a Hard Place (Album vinyle)
"Rock In A Hard Place" qui fut publié en Août '82, apparaît après deux années assez laborieuses pour Aerosmith.
Après le départ entériné de Joe Perry fin '79 (et remplacé par Jimmy Crespo), Brad Whitford qui a réalisé en '81 l'album "Whitford/St Holmes" (avec un chanteur qui a accompagné Ted Nugent), quitte à son tour le groupe. Il sera remplacé par Rick Dufay, un ami de Jack Douglas qui effectue son retour à la production, sur ce septième enregistrement en studio. Entre temps Tyler a eu un accident de bécane, empêchant le groupe de tourner. Sans rendre responsable le nouveau line up, l'album ne fait pas complètement honneur à un groupe élevé au rang de roi du rock, sur sa propre terre. La bombe "Jailbait" (écrite par le tandem Tyler/Crespo) qui signe dorénavant la majorité des compositions, qui déboule en trombe fait toutefois encore sacrément illusion, comme "Lightning Strikes" (écrit par Richie Supa). Le nouveau tandem fait des étincelles (Crespo a aussi des talents de compositeurs), "Bitch's Brew", "Bolivian Ragamuffin", envoient droit dans la pierre de Stonehenge. Une partie de l'album parait cependant plus décalée, avec le slow "Cry Me A River", et cet OVNI de "Prelude To Joanie" introduisant un "Joanie's Butterfly" (cependant réussi). La touche Aerosmith transpire toujours au travers de ces titres, mais si l'album sonne encore comme étant relativement honnête, il part dans tous les sens (manquant peut être d'unité). Heureusement l'éponyme "Rock In A Hard Place (Cheshire Cat)", se confond avec les vieux titres du 'Smith en swinguant sévèrement (si Hamilton était à l'honneur sur la précédente production, là c'est le swing de Kramer qui prime). "Jig Is Up" fait encore illusion, comme un (sympathique) "Push Comes To Shove" jazzy, mais l'album semble conduit par un Steven Tyler qui s'exprimerait parfois en solo, donnant une sensation d'ensemble quelque peu décousue.
Somme toute relativement sympathique (et éclectique), "Rock In A Hard Place" (toujours remarquablement interprété), et (accessoirement dernier album enregistré pour le compte du label CBS), est fait d'une certaine nonchalance et ne représente pas une pierre angulaire dans la discographie d'Aerosmith, qu'on a connu plus foncièrement explosif et dangereux.


Night in the Ruts
Night in the Ruts
Prix : EUR 26,81

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 "Night In The Ruts" : Right In The Nuts., 7 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Night in the Ruts (Album vinyle)
"Night In The Ruts" (paru en Novembre '79), est réalisé dans une drôle d'ambiance par un Aerosmith qui creuse les sillons de son dernier album édité dans les 70's, et qui balance le résultat d'un labeur au titre en contrepèterie.
Abusés par d'excessives consommations de substances illicites, les relations entre certains membres du groupe s'aggravent et les esprits s'échauffent pour de tout petit rien. En plein enregistrement, Perry part excédé avec seulement une partie des guitares enregistrées, il réalise alors son premier album solo "Let The Music Do The Talking" (publié en '80). Malgré cela alors que Jack Douglas se serait aussi éclipsé de son propre chef, et se voit remplacé par Gary Lyons (qui leur produit un son très clair), "Night In The Ruts" explose grâce à quelques bâtons de dynamite bien placés. On retrouve d'une part l'Aerosmith classique, fonceur et éruptif (avec ce hard-rock chargé de nitroglycérine) prêt à tout exploser, et celui qui exploite jusqu'à leurs sources (en brassant musique soul et blues). Les (excellents) "No Surprize" (qui relate l'histoire du groupe), le cuivré et irrésistible "Chiquita" (aux géniales lignes de basse d'Hamilton), le chaloupé "Cheese Cake" (avec un Perry à la guitare slide), le bluesy "Three Mile Smile" (au solo de Jimmy Crespo), et un "Bone To Bone" du tonnerre sentent le bon vieil Aero souffreteux (toujours égal à lui même). Mais les 'Smith vont aussi puiser dans leurs racines, avec "Remember (Walking In The Sand)" (une reprise des Shangri-Las) qui creuse jusqu'aux fins fonds de la soul, et en dynamitant deux blues, "Reefer Head Woman" et un "Think About It" (des Yarbirds) qui suinte de tous ces pores. C'est la (tendre) ballade "Mia" d'un Tyler de plus en plus aux commandes du groupe, et (comme sur le premier titre) Richard Supa à la guitare, qui referme cette mine gorgée de pépites.
Conçu dans une ambiance chaotique, l'alchimie de ce "Ruts" s'avère pourtant explosive. Aerosmith traverse une phase douloureuse, mais qui ne transparaît aucunement dans ce "Night In The Ruts" assez bien réalisé.


Rock or Bust
Rock or Bust
Prix : EUR 10,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 "Rock Or Bust" : Hard Times, 1 décembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rock or Bust (CD)
"Rock Or Bust" le nouvel album d'AC/DC, arrive après les navrantes nouvelles concernant la santé de Malcolm Young, son membre fondateur.
Le groupe a quand même pris le diable par les cornes et continue l'aventure (avec l'aval de Malcolm), avec l'intronisation de l'ancien Starfighters, Stevie Young, leur neveu à la guitare rythmique, qui les avaient déjà dépanné en tournée. Il ne pouvait y avoir de meilleur choix pour perpétuer l'héritage d'AC/DC. Le groupe n'a autrement pas créé de grands bouleversements. "Rock Or Bust" est encore mixé par Mike Fraser et produit par Brendan O' Brian, et en dépit des problèmes qui se sont ajoutés depuis, c'est bien Phil Rudd qui est à la batterie. Les onze titres (tout de même crédités aux frères Young), durent en moyenne trois minutes pour un album qui en excède juste trente quatre, évitant le risque de gaver. Brian Johnson est égal à lui même, la basse de Cliff Williams avantageusement mixée, la rythmique demeurant toujours aussi démangeante. "Rock Or Bust" et "Play Ball" les deux premiers extraits, sont classiques et brefs. Les parties de guitare lead de Angus sont bien présentes (mais peut être pas assez mises en avant), que ce soit sur "Rock The Blues Away", "Miss Adventure" ou l'entraînant "Sweet Candy", même si elles sont brèves du fait de la durée de l'ensemble. Des morceaux sortent du lot puisque l'album monte en puissance au fur et à mesure des titres, avec l'efficace "Dogs Of War" et "Got Some Rock & Roll Thunder" (qui ont des airs de nouveaux classiques), ou "Hard Times" et "Baptism By Fire" qui enfoncent le clou, et démontrent que la formule du groupe perdure quoiqu'il arrive. "Rock The House" et "Emission Control" sans être les morceaux les plus fondamentaux de l'album, ont toujours ce groove hard et blues très présent.
Malgré les moments difficiles que vit le groupe, AC/DC balance un "Rock Or Bust" pas révolutionnaire mais efficace, ce qui sans un de ces principaux cerveaux, n'est déjà pas si mal.


Live Bootleg
Live Bootleg
Proposé par CD Amérique
Prix : EUR 17,95

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Live! Bootleg" : Train Kept A Rollin'., 30 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live Bootleg (CD)
"Live! Bootleg" (qui paraît en Octobre '78), restitue l'ambiance brut et incandescente de cet Aerosmith atomique en live, qui (en vendant ses albums par wagons entiers), est devenu un géant du rock Américain.
Singeant les fameux albums pirates qu'il parodie avec sa pochette (très moche), "Live! Bootleg" est principalement capté dans les grandes salles, que le groupe remplit en ces temps d'Aerosmithmania des années '77 à '78. Leurs titres de hard-rock explosifs (issus de leurs cinq premiers albums), côtoient également quelques reprises (dont le groupe a toujours été friand), mais comporte aussi quelques surprises. Les hits "Back In The Saddle", "Sweet Emotion", et "Toys In The Attic", sont issus de ces arènes. En dépit d'une production très roots à la limite des albums pirates, sur scène le groupe archi-rodé assure comme en témoigne un divin "Lord Of The Thighs". Plus surprenant, "Last Child" est lui capté dans un club où le groupe (pour échapper à sa démesure), se produisait parfois sous le nom de Dr. J. Joned and the Interns. Le "Come Together" des Beatles, fut capté lors d'un concert gardé si secret, qu'il se déroula dans une ambiance intimiste. Tandis que d'autres éruptions volcaniques explosent, de "Walk This Way", à "Sick As A Dog", de "Dream On", à "Sight For Sore Eyes", ou encore de "Mama Kin", à l'alarmant "S.O.S". Gonflé (et pour singer les Bootlegs jusqu'au bout), Aerosmith a inclut deux reprises ("I Ain't Got You" et "Mother Popcorn"), enregistrées lors d'un show diffusé simultanément à la radio chez eux à Boston à leurs débuts en '73, et plaquées telles quelles à la façon des albums pirates. Et (sans être mentionné), le titre "Draw The Line" figure bel et bien dans la set list, en précédant la reprise "Train Kept A Rollin'".
Sans être exempt de tout reproches à cause d'une production pas toujours digne de leur statut, "Live! Bootleg" est pourtant le reflet brut d'un Aerosmith volcanique, en constante éruption.


Draw The Line
Draw The Line
Prix : EUR 7,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "Draw The Line" : The Hand That Feeds., 23 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Draw The Line (CD)
"Draw The Line" (paru en Décembre '77), est le cinquième élément d'un (devenu) géant parmi les géants, l'Aero Force One.
Le succès fulgurant d'Aerosmith (parfois plus empoisonneur que fédérateur), laisse aussi des traces. Tyler et Perry sont souvent préoccupés par leurs réapprovisionnements de consommations dopantes. Les attendant en studio, le trio rythmique (Whitford, Hamilton, Kramer) a ainsi pas mal contribué aux compositions de l'album, aidé de leur producteur Jack Douglas. Conduit par un "Draw The Line" en ébullition (sur un des riffs préférés de Perry), et un Tyler en furie (toujours égal à lui même), ce titre éponyme laisse augurer du meilleur. "I Wanna Know Why" et "Critical Mass", demeurent dans une veine dynamique, mais l'atmosphère tout en demeurant éruptive, semble plus nonchalante que fulgurante (à l'image des caricatures de la pochette). Le sudiste "Get It Up", et "Bright Light Fight", chanté par son auteur (un Perry qui s'empare pour la première fois du rôle de lead vocal), s'ils sont toujours prêts à renverser la vapeur apparaissent moins explosifs. C'est la seconde partie de l'album qui s'avère être la plus stupéfiante, avec "Sight For Sore Eyes", et "Milk Cow Blues" (une reprise énergisante), avec la belle ballade "Kings And Queens", (une critique des guerres saintes et des religions) où le ton déployé (notamment par son chanteur saltimbanque) y est simplement royal. Quant à "The Hand That Feeds", un morceau aussi explosif que dément, il semble pourtant faire partie de ces morceaux oubliés, (de ceux qu'y n'apparaissent désespérément ni sur aucun live ni sur aucune compilation), avec pourtant tous les ingrédients du groupe réunis (une rythmique au swing terrible, le solo d'un Perry incisif, et un Tyler électrique qui pousse très loin sa gouaille de rocker), et qui ravivent la lave à peine refroidit d'un groupe volcanique.
Si "Draw" apparaît moins fondamental que "Toys" et "Rocks", il demeure toutefois élémentaire au sein de leur discographie. Avec "Draw The Line", l'Aero Force One a encore frappé fort.


Redeemer of Souls
Redeemer of Souls
Prix : EUR 6,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Redeemer Of Souls" : March Of The Damned., 14 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Redeemer of Souls (CD)
"Redeemer Of Souls" le dix-septième album de Judas Priest, paraît quarante ans après leurs débuts discographiques, avec ce rédempteur d'âmes évoquant l'ange de "Sad Wings Of Destiny".
Nouvel album pour Judas Priest, (le premier avec le remplaçant de K.K. Downing), Ritchie Faulkner qui s'intègre bien, comme il l'avait déjà prouvé en live. Le plus gros doute concernant ce nouvel album provient de sa production, réalisée par Glenn Tipton et Mike Exeter, (également derrière les derniers Black Sabbath), où les guitares rythmiques manquent d'une certaine puissance. Les compositions elles, s'avèrent globalement convaincantes. L'orageux "Dragonaut" réaffirme d'entrée le style du Priest (avec les fameux duels de guitares), "Halls Of Valhalla" et ses vocaux bien sauvages secoue encore davantage. "Redeemer Of Souls" dans une veine bien heavy, fait partie de titres de facture plus classique (un terme qui définit assez bien cet album), comme le sont "Down In Flames", "Metalizer", "Battle Cry" (avec un Halford un peu limite), ou "Sword Of Damocles", qui s'il reste puissant est plus mélodique. "March Of The Damned" est (finalement) un sacré single, et "Hell & Back" (aussi efficace que sa basse), incarnent un esprit purement metal. Le groupe apporte aussi un souffle salvateur à l'album, avec des titres aux structures plus surprenantes, notamment avec l'épique "Cold Blooded", mais aussi sur un "Crossfire" aux sonorités blues, et un "Secrets Of The Dead" assassin, avec une mélodie orientale pesante qui convainc franchement. Le mélancolique "Beginning Of The End" clôturant l'album, avec un Rob Halford qui s'il ne peut plus atteindre ses (démentes) tonalités, reste un excellent chanteur de heavy metal. Une édition deluxe (un procédé en vogue du côté des groupes de Birmingham), comprend cinq titres bonus supplémentaires.
"Redeemer Of Souls", avec une production parfois étrange, demeure dans l'ensemble captivant, ce qui est d'autant plus remarquable après une si longue carrière. En espérant qu'il ne sonne aucunement comme l'épitaphe de Judas Priest.


Rocks
Rocks
Prix : EUR 7,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "Rocks" : Nobody's Fault., 9 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rocks (CD)
"Rocks" avec sa pochette ornée de cinq diamants, (que l'on peut attribuer à la valeur artistique des musiciens), est le sommet de la toute première partie de carrière du quintet de Boston, et montre un Aerosmith à son zénith, auquel plus rien ne peut résister.
Le hard-rock éruptif d'Aerosmith va jaillir à la face du monde, avec "Rocks" (leur quatrième album paru en Mai '76). Un seuil artistique a encore été atteint, et la production de Jack Douglas a aussi franchit un pallier supplémentaire, (rendant plus accessible ce rock explosif). Le son a pris une ampleur encore plus significative, et cet album est à la fois leur plus direct et homogène, mais aussi leur plus brutal. C'est au galop qu'est entamé l'album, avec "Back In The Saddle", (écrit par Perry sur une basse à six cordes). Un état d'urgence se propage et envahit l'atmosphère de tout l'album, que ce soit au travers du vif "Rats In The Cellar", (en réponse au titre "Toys In The Attic"), du fantastique "Combination", ou du plombé "Get The Lead Out", et de l'alléchant "Lick And A Promise". Whitford très inspiré s'affirme aussi en composant deux moments forts, le funky "Last Child", et (un point culminant de l'album), l'obsédant "Nobody's Fault". Cette fois aucune reprise n'apparaît, tous les titres ont été composés par les membres du groupe, "Sick As A Dog" (au groove contagieux), est composé par Hamilton, et une nouvelle ballade de Tyler ("Home Tonight") termine cet album, qui les propulse à la place (convoitée) de king of rock.
Ce véritable joyau de "Rocks" est réellement énorme. Ce n'est peut-être la faute de personne, excepté cet Aerosmith qui a atteint un seuil artistique tellement élevé, qu'il sera difficile de le surpasser par la suite.


Toys in the Attic
Toys in the Attic
Prix : EUR 6,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "Toys In The Attic" : Sweet Emotion., 2 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Toys in the Attic (CD)
C'est "Toys In The Attic" le troisième album d'Aerosmith (publié en Avril '75), qui va réellement permettre aux Bostoniens de voler de leurs propres ailes, et les imposer dans leur pays.
L'éruption a bien eu lieu cette fois avec ce "Toys". La matière explosive que constitue le hard-rock volcanique d'Aerosmith, va se répandre comme une traînée de lave à travers les USA. Les titres de cet album arrangés et produits pour la seconde fois (et de remarquable manière), par Jack Douglas dégagent un effet sensationnel, à la fois aussi dangereux qu'attirant. Un pallier a été franchit et (hormis Kramer), chacun des membres a apporté des compositions. Perry a écrit trois titres incisifs (parmi les plus hard), d'abord un "Toys In The Attic", rapide et sulfureux qui se charge d'allumé la mèche, l'irrésistible "No More No More", qui traite d'un mode de vie rock 'n' roll, et qui deviennent des incontournables en live, ou des hits comme le saccadé "Walk This Way", et l'exquis "Sweet Emotion" (composé par Hamilton et seulement retenu lors des toutes dernières sessions d'enregistrements), qui amènent au groupe la reconnaissance d'un grand public. D'autres styles sont empruntés, plus nonchalant et swinguant comme sur "Uncle Salty", la reprise "Big Ten Inch Record" (aux paroles prêtant à confusion), et le cuivré "Adam's Apple" (qui évoque la théorie de l'évolution selon Tyler). L'obsédant et excellent "Round And Round" (la première composition de Whitford), rappelle la teneur plus brut des deux premiers albums (avec des effets mieux retranscrits), et "You See Me Crying", est une nouvelle ballade écrite par un félin Tyler (qui en propose sur chaque album), avec en trame de fond un orchestre symphonique.
"Toys In The Attic" en devenant leur premier album de platine (et relançant les ventes de ses deux prédécesseurs), déclenche une Aerosmithmania et impose aux Américains, un groupe auquel il est de toute façon inutile de résister.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 8, 2015 8:02 PM CET


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