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Voodoo. (in the south of witches valley.)
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On Your Feet Or on Your Knees
On Your Feet Or on Your Knees

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 "On Your Feet Or On Your Knees" : The Amazing Blue Öyster Cult., 7 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : On Your Feet Or on Your Knees (CD)
"On Your Feet Or On Your Knees" est le premier album live du gang de New York, publié en '75. C'est un condensé de la fameuse première trilogie du Blue Öyster Cult.
Comme de nombreux albums live des seventies, il a été copieusement retouché. Durant cette période, le B.Ö.C. ne jouissait pas encore d'une énorme notoriété, et ce live capté aux U.S.A. fut enregistré lors de premières parties. Mais peu importe, le principal demeurant son efficacité, et de ce côté là il n'y a rien à redire. Sur scène les deux magiciens Eric Bloom (le noir) et Donald "Buck Dharma" Roeser (le blanc) mènent le bal. Et le quintet de Long Island taillé pour le live, ne tarde pas à atteindre son but avec d'entrée deux titres "Subhuman" et "Harvester Of Eyes" de "Secret Treaties". Puis avec trois bombes "Hot Rails To Hell" "The Red & The Black" et "7 Screaming Diz-Busters" issues du terrible "Tyranny And Mutation". "Buck Dharma" le lead guitar interprète l'entraînant "Buck's Boogie" repris lors de chaque messes (noires) du Cult, suivi d'un apaisant "(Then Came The) Last Days Of May". "Cities On Flame" rempli parfaitement son office en live, comme le "ME 262" (qui intègre le fameux "5 Guitars" un morceau où sur scène les cinq membres du Cult se munissent tous d'une guitare). La fin de l'album est tout aussi terrible avec "Before The Kiss, A Redcap" (du premier album éponyme), et deux tonitruantes reprises "Maserati GT" et un "Born To Be Wild" qui sied si bien à ce commando Américain prédestiné à la scène.
"On Your Feet Or On Your Knees" demeure un très bon extrait live d'un vert Blue Öyster Cult, qui symbolise sa fameuse première trilogie. La plus franchement hard et heavy de Blue Öyster Cult.


Secret Treaties
Secret Treaties
Prix : EUR 9,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 "Secret Treaties" : Dominance And Submission., 6 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Secret Treaties (CD)
"Secret Treaties" le fantastique troisième album de la confrérie du Blue Öyster Cult publié en '74, impose toujours plus le groupe dans cette imagerie intrigante et inquiétante.
Aidé en cela par une pochette aux airs menaçants, des bergers Allemands sont tenus devant un avion de combat, le Messerschmitt 262 avec la mort à ses commandes, et la fameuse croix renversée du Cult sur ses ailes. Aidé par les (sombres) paroliers du groupe Sandy Pearlman, Richard Meltzer et aussi Patti Smith, une image plutôt pessimiste du groupe se propage. Entamé par le terriblement bien nommé "Career Of Evil" un mid-tempo pesant, qui puise sa force dans une ambiance forte et inquiétante, il est suivi d'un superbe "Subhuman" mélodique, mais toujours intrigant prétexte à un bon solo de Roeser. L'obsédant et malsain "Dominance And Submission" aux riffs puissants, et l'alarmant "ME 262" constituent une première partie d'album exceptionnelle. Au milieu de ce chaos, même l'intense "Cagey Cretins" séduit. La suite toute aussi puissante, est fulgurante avec ce terrible et cinglant "Harvester Of Eyes" au trip assez dément. Les splendides "Flaming Telepaths", qui permet à Donald "Buck Dharma" Roeser de s'illustrer sur de grandioses parties de guitares, et le classique (interplanétaire) "Astronomy" achèvent cet album sur une note astrale et planante tout simplement magnifique. Sa réédition, contient des démos inédites toutes aussi intéressantes que son contenu, déjà extrêmement qualitatif.
Considéré comme son album le plus abouti, "Secret Treaties" clôt ainsi la fameuse première trilogie du Blue Öyster Cult.


Tyranny And Mutation
Tyranny And Mutation
Prix : EUR 6,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 "Tyranny And Mutation" : The Red & The Black., 5 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tyranny And Mutation (CD)
"Tyranny And Mutation" est le second album du groupe de Long Island, publié en '73 par The Blue Öyster Cult. Il est le prolongement de leur premier album éponyme, avec cette imagerie astrale intrigante et ce heavy metal à l'atmosphère glaciale.
On retrouve autour du line up du B.Ö.C. (la Secte de l'Huître Bleue), la même équipe de producteurs mentors ou paroliers Murray Krugman, Sandy Pearlman et Richard Meltzer, auxquels s'ajoute désormais Patti Smith. La pochette énigmatique avec cette croix renversée symbole du chaos, est encore dessinée par Gawlik. Sa production s'est cependant métallisée, le côté psychédélique des premiers jours s'estompant. Il est présenté comme un album à deux faces distinctes. La première baptisée "The Black" est faite de quatre titres radicaux très hard, avec le rapide "The Red & The Black" le heavy "O.D.'D On Life Itself" ou le démoniaque "7 Screaming Diz-Busters" interprétés par l'excellent chanteur Eric Bloom qui incarne le côté le plus agressif du groupe, et ce nerveux "Hot Rails To Hell" écrit et chanté par le bassiste Joe Bouchard (qui sera sa plus célèbre contribution au groupe). La seconde face plus mélodieuse, baptisée "The Red" (derrière une imagerie énigmatique, la musique des B.Ö.C. a finalement toujours été hard mais mélodique) contient, le rocker "Baby Ice Dog" la ballade "Wings Wetted Down" des frères Bouchard, un "Teen Archer" interprété par le virtuose Donald "Buck Dharma" Roeser (où les keyboards d'Allen Lanier évoquent le son des Doors, dont ils reprendront d'ailleurs le "Roadhouse Blues" sur scène). L'intrigant "Mistress Of The Salmon Salt (Quicklime Girl)" entérinant l'album sur un ton mystérieux, mais captivant et toujours mélodique.
Ce terrible "Tyranny And Mutation" confirme que Blue Öyster Cult sans véritable leader apparent est constitué d'excellents musiciens. Les cinq membres du B.Ö.C. passant aisément de la composition à l'interprétation. Opérant ainsi, une mutation plus saine que tyrannique.


Blue Oyster Cult
Blue Oyster Cult
Prix : EUR 6,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Blue Öyster Cult" : les débuts du Cult., 4 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blue Oyster Cult (CD)
C'est du côté de Long Island à New York que surgit le Blue Öyster Cult. C'est le guitariste Donald Roeser qui est à l'origine du groupe, et qui recrute le batteur Albert Bouchard puis Allen Lanier aux keyboards. Le groupe s'appellera sous l'influence de son manager le Soft White Underbelly puis le Stalk-Forrest Group, avant de devenir définitivement en Janvier '72 le Blue Öyster Cult (la Secte de l'Huître Bleue).
Richard Melzter qui tenait le micro au sein de S.W.U. deviendra finalement parolier pour le groupe, comme Sandy Pearlman leur manager (qui sont tous deux issus de la presse rock). Eric Bloom devint leur chanteur définitif et le bassiste recruté, fut Joe Bouchard le frère du batteur. Si c'est Roeser qui en est à l'origine, il n'est pas évident de désigner un leader de prime abord. En plus des nombreux paroliers qui oeuvrent dans l'ombre du groupe, Roeser le lead guitar chante aussi, les frères Bouchard interprètent également leurs titres, sur scène le keyboards Allen Lanier s'empare aussi d'une guitare, le chanteur également guitariste rythmique passant inversement aux keyboards, tout ce monde se retrouvant même le temps d'un morceau à cinq guitares. Dès leurs débuts avec ce premier album éponyme publié en '72, le B.Ö.C. intrigue, cultivant un côté glacial et énigmatique, comme avec ce symbole qui orne la pochette du disque. Dessinée par Bill Gawlik, cette croix renversée est un signe cabalistique, symbole Grec du chaos, et représente également la planète Saturne. Musicalement encore emprunt de psychédélisme, l'album part dans plusieurs directions. Il y a d'un côté ce heavy sombre et intrigant, plutôt incarné par l'excellent chanteur Eric Bloom comme sur "Transmaniacon MC" et "I'm On The Lamb But I Ain't No Sheep" ou hard avec "Before The Kiss, A Redcap". Mais il y aussi un côté beaucoup plus clean qui apparaît lorsque Donald Roeser (désormais affublé du surnom "Buck Dharma") s'empare du chant, comme sur "Then Came The Last Days Of May". Sa production sonne aujourd'hui forcément un peu datée, et des restes de psychédélismes subsistent dans "Screams" "She's As Beautiful As A Foot" et "Redeemed". Mais l'album contient deux classiques du groupe "Stairway To The Stars" et "Cities On Flame With Rock And Roll", et l'excellent "Workshop Of The Telescopes".
Ce premier album publié tout début '72, est produit par Sandy Pearlman et Murray Krugman qui les fit signer chez Columbia, et qui resteront longtemps leurs mentors, en travaillant dans l'ombre du B.Ö.C.


Sting In The Tail
Sting In The Tail
Prix : EUR 6,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Sting In The Tail" : It Rocks !, 28 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sting In The Tail (CD)
"Sting In The Tail" le dix-septième album des Scorpions, annoncé comme le dernier de leur carrière, conçu en 2010 se devait d'être réellement rock 'n' roll.
Il est produit par un nouveau tandem, Mikael Nord Andersson et Martin Hansen, qui participent également à l'élaboration de plusieurs titres. De nombreux auteurs et compositeurs se sont également associés au duo majeur des Scorpions, comme Eric Bazilian autour du groupe depuis un "Unbreakable" que l'on peut comparer à ce dernier disque, ces deux albums s'inscrivant dans cette même volonté d'un retour au classic hard-rock. Dès l'introductif et énergique "Raised On Rock" les riffs de guitares surgissent, Matthias ressort la démente talk box sur ce remuant rock conçu par les producteurs. Sur "Sting In The Tail" sans pouvoir rivaliser avec ses prouesses d'antan, cette rock 'n' roll star de Klaus Meine pousse ce morceau avec son timbre de voix exceptionnel. Le heavy "Slave Me" est peut être le meilleur titre, écrit par un Rudolf qui ressort les riffs mortels, où Matthias abuse encore du talk box pour le meilleur. Trois titres qui confirment un regain de personnalité, après un "Humanity" moins proche de l'esprit du groupe. Trois slows figurent au contenu de ce dernier album, "The Good Die Young" "Lorelei" et ce "SLY" (aux initiales d'un "Still Loving You") avec plusieurs clins d'oeil à d'anciens slows des Scorpions. "No Limit" et le bon speed "Rock Zone" maintiennent ce flot puissant d'énergie. "Turn You On", le hard "Let's Rock!" et le bien nommé "Spirit Of Rock" incarnent les Scorpions des dernières années. Et en guise d'épitaphe, l'album se termine comme sur "Unbreakable" avec un titre aux allures d'hymne, la ballade "The Best Is Yet To Come" en guise d'adieu aux fans.
Cet efficace "Sting In The Tail" clôt peut-être l'histoire officielle des Scorpions, maintenant gageons que les maisons de disques ne manqueront pas de publier quelques raretés enfouies dans leurs archives.


Humanity Hour 1
Humanity Hour 1
Prix : EUR 9,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 "Humanity . Hour I" : Robot Man !, 27 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Humanity Hour 1 (CD)
En 2007 "Humanity" qui fait suite, à un "Unbreakable" sonnant le retour au bon vieux hard-rock, est le premier concept album des Scorpions. (L'histoire décrit un monde déchiré par une guerre civile, entre robots et humains).
Une pochette futuriste et des guitares aux sonorités très modernes, semblent annoncer un Scorpions prêt à en découdre dans un monde de la musique en constante évolution. Mais ce "Humanity" sonne peut-être comme l'oeuvre la moins personnelle du groupe. Sans doute à cause du concept où les producteurs de l'album, James Michael et Desmond Child ont beaucoup oeuvrés (crédités qu'ils sont avec divers auteurs sur chaque morceaux). Et même s'il débute avec l'alarmant "Hour I" (co-écrit avec John 5 guitariste de Manson), ce titre moderne (aux guitares limite indus.) et au tempo heavy est trop isolé. Avec des titres majoritairement composés de tempos lents, le côté moderne de l'album passe un peu au second plan. On retient surtout des refrains mélodiques de titres narrant une histoire. Quelques morceaux se détachent du lot en plus du premier titre, "Game Of Life" "We Were Born To Fly" ou "Humanity". Mais les musiques qui accompagnent l’histoire ne sont pas immédiatement mémorisables, même si elles sont dotées de refrains mélodiques ("The Future Never Dies" "We Will Rise Again"). Il manque de ces titres basés sur les riffs propre aux Scorpions, comme "You’re Lovin Me To Death" et "321" (d’un Rudolf jamais aussi peu crédité avec quatre compositions à son actif), et c'est finalement l’interprétation d'un surprenant Klaus Meine que l'on retient le plus à l'écoute de ce seizième album. Les deux ballades "Your Last Song" et "Love Is War" ne passeront pas à la postérité, de même que "The Cross" (les deux derniers titres cités étant écrits par Matthias Jabs), qui lui n'a jamais autant participé à l’écriture d'un album (avec quatre compositions et même cinq si l'on compte le bonus "Cold").
"Humanity" reste cependant un album doté d'une bonne production, et de titres encore une fois très bien interprétés. Du fait du concept, cet album studio ne sera pas évident à interpréter dans un environnement live. Heureusement les Scorpions vont avoir une idée de génie, un "Reunion Tour" avec en guest Uli Jon Roth. YES.


Unbreakable
Unbreakable
Prix : EUR 9,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 "Unbreakable" : the only one who can make a change !, 21 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Unbreakable (CD)
2004, "Unbreakable" annoncé comme "le retour aux sources du groupe légendaire", sonne le réveil de Scorpions quelques peu en hibernation.
Enregistré par Erwin Musper qui avait déjà produit "Pure Instinct" en '96, (qui verra lors de sa tournée, l'arrivée d'un nouveau batteur officiel l'Américain James Kottak un ex Kingdom Come). Les Allemands accompagnés d'un nouveau bassiste le Polonais Pawel Maciwoda pris en renfort pour la scène, n'avaient pas sonné aussi hard depuis un "Face The Heat" en '93. S'il y a un point commun entre ces deux albums (en plus d'y voir apparaître un nouveau bassiste), c'est que pour une moitié de leurs contenus, ils pourraient s’inscrire dans la lignée des meilleures réalisations des Scorpions. Cet album en studio (leur quinzième) est fait de fondations plutôt rassurantes, avec d'abord un bon "New Generation" aux guitares acérées, qui sans tout déchirer s'avère assez incisif, avec un air et un refrain obsédants. Succèdent deux titres hard "Love 'em Or Leave 'em" et "Deep And Dark" de Matthias Jabs, solides mais pas encore assez furieux. Plus efficaces sont les "Borderline" "Blood Too Hot" (les must du disque), et un mélodique "Through My Eyes" interprétés par un Klaus Meine assurant encore et toujours au chant, et composés par un Rudolf Schenker qui demeure bien cette machine à riffs, qui balance les titres les plus convaincants de cet album. "Maybe I Maybe You" écrit avec une aide extérieur au groupe reste cependant une (très) belle ballade. La suite de l'album moins efficace est moins homogène avec des titres de chaque membres du groupe, "Someday Is Now" de Rudolf, "My City My Town" de Klaus, "Can You Feel It" d'un James Kottak aux sonorités plus modernes, "This Time" de Matthias, et "She Said" écrit avec Christian Kolonovits. "Remember The Good Times" apparaissant comme un titre bonus, en hommage aux sixties sur un p'tit air d'hymne rock au son volontairement rétro.
Après des expériences électro ou symphonique et acoustique, les Scorpions avec cet "Unbreakable" reviennent au hard-rock qui à fait leur réputation en cherchant à retrouver les vibrations d'antan, avec d'assez bons titres et une production béton, forcément incassable.


Perfect Strangers Live
Perfect Strangers Live
Prix : EUR 21,49

13 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "Perfect Strangers Live" : Perfect Shows !, 20 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Perfect Strangers Live (CD)
Quel imposant retour sur scène que celui du Deep Purple Mark II (ici en Australie en Novembre '84), quelques jours après la publication d'un fort honnête "Perfect Strangers", l'album du retour de cette formation emblématique après onze années de disgrâce.
D'entrée ce qui frappe lors de ce concert en plus du son, c'est la cohésion du groupe. La hache de guerre à bien été enterrée cela s'entend et se voit, dès l'entame d'un "Highway Star" où Ian Gillan donne la réplique à son guitariste de Ritchie Blackmore. Le groupe est appliqué mais relax, et ça joue. La set-list est articulée autour des incontournables "In Rock" et "Machine Head" (ou de single comme "Strange Kind Of Woman"), et de cinq titres du nouvel album qui prennent une sacrée ampleur en concert (le propre des grands groupes en live). "Gypsy's Kiss" apparaît dans une version terrible, boosté par un Ian Paice à la batterie (à la frappe et au son énorme il délivre un gros solo sur une "Lazy"). On comprend aisément la réputation de ce batteur hero cité comme influence par bons nombres de ses pairs. Les deux énormes pièces du nouvel album (le cinquième du Mk II), l'éponyme "Perfect Strangers" et "Knocking At Your Back Door" figurent en bonne place au milieu du show (classieuses interprétations de titres classieux). Ce fauve de Ian Gillan à fond (pourtant pas épargné par sa tournée l'année précédente avec Black Sabbath) reste très en voix, et délivre un énorme "Child In Time" avec un Ritchie Blackmore explosif (qui fait reprendre aux Deep Purple un "Difficult To Cure" des Rainbow years). Le solo d'un Jon "Hammond" Lord toujours aussi tueur, sonne autant que la basse d'un Roger Glover imperturbable. La suite n'est qu'un enchaînement de titres (tous aussi forts les uns que les autres), avec un "Space Truckin" (dantesque), et en rappel (l'irrésistible) "Black Night" puis "Speed King" et (forcément) "Smoke On The Water" qui met le feu où qu'il soit interprété.
"Perfect Strangers" demeurant sans doute le meilleur album de cette reformation (aux multiples rebondissements), c'est un témoignage officiel (manquant) de cette tournée '84/'85 que Eagle Rock comble, qui (c'est le seul reproche) pourrait proposer ses produits en digipack, c'est tellement plus classe les Deep Purple (et Rainbow) le méritent bien.


Acoustica
Acoustica
Prix : EUR 6,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 "Acoustica" : the Scorpions en mode Unplugged., 19 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Acoustica (CD)
Enregistré live au Portugal en 2001, "Acoustica" est une relecture de titres de Scorpions débranchés et de quelques reprises.
Après l'épisode symphonique en 2000, les Scorpions interprètent cette fois une relecture de leur répertoire en mode acoustique. Avec une pochette en clin d'oeil à l'électrique "Blackout" et un disque entamé par un "The Zoo" d'un féroce "Animal Magnetism", on espère que les Scorpions vont reprendre cette fois leurs titres les plus hard, unplugged mais rock. Mais ce sont encore leurs slows qui prennent le dessus sur ce live acoustique. Les Scorpions et un Klaus Meine à la voix nasillarde (soutenue par des choristes), interprètent heureusement les superbes "Always Somewhere" et "Holiday" deux de leurs meilleurs slows issus de "Lovedrive". Quelques reprises s'incrustent au sein du répertoire des Scorpions, "Dust In The Wind" de Kansas "Love Of My Life" de Queen et "Drive" de The Cars. Trois nouvelles ballades écrites pour ce projet font leurs apparitions ("Life Is Too Short" "When Love Kills Love" et "I Wanted To Cry"). Mais la grosse surprise de l'album, c'est ce "Catch Your Train" extrait d'un "Virgin Killer" pas revisité depuis très longtemps. Le groupe reprend inévitablement (en commun avec la précédente relecture symphonique) "Send Me An Angel" "Wind Of Change" et "Still Loving You", et c'est un "Hurricane 2001" qui clôt ce projet acoustique. S'il est très bien exécuté, cet "Acoustica" live (aux prises de risques mineures) ainsi que leurs dernières productions, ne correspondent plus forcément aux attentes des fans "who play imaginary guitars" ("Can't Live Without You" qu'ils disaient).
Ces exercices acoustique ou symphonique (qu'ils n'ont pas été les premiers à réaliser), aussi sympathiques soient-ils s'adressant surtout à une frange d'un plus grand public que les Scorpions n’ont cessé de courtiser depuis une bonne décennie à travers leurs dernières productions. En attendant, la fan base s'arme de patience en espérant un retour au hard des grands jours, de la part de Scorpions qui se cherchent depuis pas mal de temps. Après ces parenthèses, il est temps qu'une suite s'avère électriquement infaillible.


Finding the Sacred Heart-Live
Finding the Sacred Heart-Live
Prix : EUR 18,62

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Finding The Sacred Heart" : and Rock In Peace !, 14 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Finding the Sacred Heart-Live (CD)
Ce "Finding The Sacred Heart -Live In Philly 1986-" est un très bon extrait live du groupe Dio. Un double CD doté d'un très bon son, enregistré en Juin ’86 au Spectrum de Philadelphie en support du troisième album du groupe.
A cette époque le groupe sûr de son fait fort de trois albums reconnus ("Holy Diver" "The Last In Line" et "Sacred Heart"), et sans doute à son zénith va proposer son plus gros show. Sur scène, Dio encore accompagné de Jimmy Bain à la basse de Vinny Apppice à la batterie et de Claude Schnell aux keyboards, y affrontait un dragon dans un décor médiéval. Semblant à peine secoué par le départ en pleine tournée de son guitariste Vivian Campbell, rapidement remplacé par Craig Goldy (qui délivre un solo intéressant). Le groupe est (à l'image d'un Ronnie James très impliqué) vraiment bon, et reprend forcément des titres de la carrière de son leader. Mais le dernier album y est fort représenté, à un point que le clou du spectacle est bien ce "Sacred Heart" d'une dizaine de minutes, où Dio affronte Dean le dragon. Alors que "Heaven And Hell" et (sous forme de medley) "Long Live Rock 'n' Roll" et "Man On The Silver Mountain" sont interprétés autour des classiques du groupe, et d'un nouveau morceau écrit avec Goldy "Time To Burn".
Ce "Finding The Sacred Heart" montre un groupe encore réellement bon, et ce double live reste un excellent témoignage.


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