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Contenu rédigé par Voodoo
Classement des meilleurs critiques: 512
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Commentaires écrits par
Voodoo (In The South of Witches Valley.)
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   

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Aerosmith
Aerosmith
Prix : EUR 7,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Aerosmith" : Make It., 19 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Aerosmith (CD)
L'éruption volcanique Aerosmith est apparue aux débuts des années soixante-dix, lorsque Steven Tallarico s'associe avec le guitariste Anthony Joseph Perry, déjà accompagné du bassiste Tom Hamilton au sein du Jam Band. Un cocktail explosif va alors émergé de cette fusion.
Ex batteur chanteur des Chain Reaction, et désormais rebaptisé Steven Tyler (qui se consacre au chant sur les conseils des ses deux acolytes), ils recrutent le (génial) batteur Joey Kramer, bientôt rejoint par Brad Ernest Whitford qui s'empare de la seconde guitare (à la place de Raymond Tabano). Après avoir hésité avec des noms tels The Hookers et Spike Jones, ils choisissent Aerosmith (un nom qui sonnait cool aux yeux de Kramer), et prennent pour base Boston dans le Massachussets. Ils puisent leurs inspirations dans le rhythm 'n' blues, et dans les groupes de rock Anglais tel les Yarbirds (bien que comparés aux Rolling Stones ce sont les Beatles qu'ils reprendront). Mixant leurs influences, Aerosmith retranscrit un son qui leur est propre et qui va rapidement les propulser au firmament du rock. Enregistré au cours de l'année '72 et produit par Adrian Barber, huit titres forment ce premier cataclysme (éponyme) à la production assez brut, et publié en Janvier '73. Cinq titres sont l'oeuvre de Tyler qui (étant l'aîné des membres) disposait d'un stock de morceaux, dont "Make It" qui ouvre l'album, ainsi que "Write Me" où encore "Somebody" (coécrit avec une aide extérieur au groupe). Ceux qui marqueront (le plus) l'histoire du groupe sont "Mama Kin" (qui ne quittera plus jamais leur set list live), "One Way street" et "Movin' Out" (la toute première composition du tandem Tyler/Perry), et le superbe "Dream On" (une ballade qui passe relativement inaperçue à l'époque). Ce morceau deviendra (pourtant) un hit, mais deux ans plus tard (pour l'heure Columbia leur maison de disques ne croit guère en l'album), et le groupe devra forger sa réputation en live. Une reprise ("Walkin' The Dog") éteint cette première éruption.
Si ces débuts passent relativement inaperçus, cet "Aerosmith" montre déjà l'étendue d'un groupe prometteur. Le quintet ne manquant pas d'atouts en étant constitué d'un chanteur félin et rageur (aux allures de saltimbanque), d'un soliste incisif et d'une rythmique (au swing contagieux), qui pratiquent un rock hard et éruptif qui ne demande qu'à exploser.


Return of the reaper
Return of the reaper
Prix : EUR 14,68

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "Return Of The Reaper" : Season Of The Witch., 12 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Return of the reaper (CD)
Un trip avec une pochette alléchante, un extrait (convaincant) entendu, deux arguments suffisamment intrigants pour se pencher sur ce "Return Of The Reaper" de Grave Digger.
Grave Digger, c'est du speed metal Allemand (un style qui ne rime pas forcément avec originalité). D'emblée ce qui impressionne c'est la production à la fois puissante, claire et on ne peut plus efficace de ce solide album. Le groupe balance rapidement (et logiquement) du speed, direct et sans fioritures (introduit par un bon thème instrumental au titre éponyme), "Hell Funeral", "War God" et "Resurrection Day", avec des guitares incisives et des solos qui dépotent bien, assurent un début rudement efficace. Plus heavy "Tattooed Rider" (avec des effets qui évoquent la production de l'album "Turbo" de Judas Priest), passe toujours avec ce son hyper nickel. Mais en ralentissant les tempos le groupe est tout autant marquant, développant une autre facette que son speed metal, avec l'excellent "Season Of The Witch", ou "Grave Desecrator" et "Dia De Los Muertos". Des paroles un peu téléphonées apparaissent toutefois sur plusieurs titres, comme sur "Road Rage Killer" (malgré tout un point fort de l'album) et "Death Smiles At All Of Us", leurs refrains étant plus efficaces qu'originaux. En fin d'album une ballade "Nothing To Believe" calme un peu cette cavalcade de riffs puissants.
Grave Digger qui pratique un style où la concurrence ne manque pas, balance cependant un "Return Of The Reaper" bien conçu, solide et très bien produit, et qui ne tergiverse pas avec un heavy speed efficace, mais varié et demeurant captivant.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 12, 2015 9:20 PM MEST


Greatest Hits 1970-1978
Greatest Hits 1970-1978
Prix : EUR 15,42

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "Greatest Hits 1970-1978" : Black Magic., 5 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Greatest Hits 1970-1978 (CD)
"Greatest Hits 1970-1978" retrace la carrière d'un groupe (d'abord nommé Polka Tulk puis Earth) qui vit le jour à Birmingham, et qui sur des bases blues transforme leur rock en l'interprétant de façon bien plus lourde, et créé ce qui sera appelé le heavy metal. Ils accentuent leur image sombre en traitant de thèmes sinistres et lugubres, puis empruntent leur patronyme définitif à un film de série noire.
Un "Black Sabbath", qui entame on ne peux mieux cette compilation de seize morceaux remasterisés. Leurs plus célèbres titres sont présents, "N.I.B.", "War Pigs", "Paranoid", "Children Of The Grave" ou encore "Snowblind" et "Supernaut". Le slow "Changes" et "The Wizard" trouvent logiquement leurs places au sein de ce greatest hits, alors que "Dirty Women" (issu de "Technical Ectasy") créé la surprise de la liste, où "Fearies Wear Boots" et "Symptom Of The Universe" (absents), n'auraient guère fait tâche. Il y a de toute façon toujours à redire sur les choix des labels qui publient des compilations, en omettant des titres qui apparaissent comme indispensables aux yeux de tout le monde, sauf des éditeurs. Mais l'édition représente les huit albums enregistrés par John "Ozzy" Ozbourne, Anthony "Tony" Iommi, Terry "Geezer" Butler et William "Bill" Ward, et l'enchaînement des "Sabbath Bloody Sabbath", "Hole In The Sky", "Rock 'n' Roll Doctor" et "Never Say Die", pas forcément présent dans les autres best-of du groupe, ajoute une valeur indéniable à cette édition.
Le plus gros reproche à attribuer à cette compilation, (les maisons de disques demeurant à jamais énigmatiques), c'est d'avoir amputé le fameux morceau "Iron Man" de sa (démente) partie finale et instrumentale, la version du titre se voyant ainsi réduite (faute de place ?), de deux bonnes minutes. Heureusement, on retrouve bien sur "Greatest Hits 1970-1978" l'essence même du heavy metal pratiqué par Black Sabbath.


Devil Seed
Devil Seed
Prix : EUR 18,29

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Devil Seed" : The Dark Passenger., 28 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Devil Seed (CD)
Wolf est un groupe qui provient des contrées Nordiques, plus précisément de Suède. Après avoir démarré leur carrière en trio, le clan évolue désormais en quatuor en s'étant adjoint les services d'un second guitariste. Ils pratiquent un heavy metal à tendances speed, et "Devil Seed" est leur septième album.
C'est "Overture In C Shark" un instrumental intriguant, qui introduit un vif "Shark Attack" qui donne d'entrée le ton. Le glauque "Skeleton Woman" qui possède un break apaisant, le tranchant "Surgeons Of Lobotomy" et les malsains "My Demon" et "I Am Pain" ou le speed "Back From The Grave", sur des rythmes heavy et soutenus mais mélodiques propagent une ambiance inquiétante. Le ton s'il est menaçant est aussi prévenant, le tout étant fort bien retranscrit, à l'aide d'une bonne production qui laisse de la place à chacun des membres. Le leader Niklas Stalvind, qui officie aux guitares et au chant possède une voix haut perchée, mais n'abuse aucunement de cris à outrances. Comme souvent avec un groupe œuvrant majoritairement sur des tempos rapides, ce sont sur des morceaux plus lents que l'on mesure leurs capacités. Là c'est sur un sombre et lugubre "The Dark Passenger" orientalisant. Le trouble et excellent "River Everlost", le glacial "Frozen", et le malicieux "Killing Floor" qui possède une maligne et calme fin acoustique terminent l'album, en entretenant toujours cette atmosphère pesante et malsaine. Wolf qui s'est souvent frotté à l'exercice des reprises, reprend dans une édition limitée "Rocka Rolla" de Judas Priest et "Missing In Action" de Q5, qui n'apportent rien de fondamental à un album qui se suffit amplement avec ses titres originaux.
Nul ne sait si cet album permettra à Wolf d'hurler son heavy metal sur de plus grands territoires que ceux auxquels il semble confiné, toujours est-il que ce "Devil Seed" s'affirme comme une franche réussite, qui devrait leur permettre de dépasser leurs frontières.


St Georges Day/Live Manchester
St Georges Day/Live Manchester
Prix : EUR 7,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "St. George's Day Sacrifice" : I've Gotta Rock To Stay Alive., 20 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : St Georges Day/Live Manchester (CD)
Après un live capté dans la démesure du Wacken, Saxon balance en 2014 avec ce "St. George's Day Sacrifice - Live In Manchester" un concert se déroulant dans une configuration plus intimiste, chez eux en Angleterre.
Enregistré au printemps 2013 le jour de la fête de Saint Georges, la set list s'articule autour d'extraits du récent et dernier "Sacrifice". De vieux titres sont également repris, comme "Rock N Roll Gypsys" et si ce n'est pas "Ride Like The Wind" qui rend ce live indispensable, "Wheels Of Terror" "Made In Belfast" et "Stand Up And Fight" parviennent à sonner, autour d'éternels classiques (qui gardent à jamais une saveur particulière). "Power And The Glory" "And The Bands Played On" "Never Surrender" et "Dallas 1PM" étant toujours aussi fédérateurs. La formation qui a toujours évoluée, et donne d'excellentes prestations, bastonne dur et fait vibrer les "Wheels Of Steel" (soutenu par un bon public), "Strong Arm Of The Law" et "Denim And Leather" comme si la formation de Paul Quinn en était à ses débuts. La production brut mais authentique (exécutée par Biff) est l'un des atouts de ce live, et restitue parfaitement la (chaude) ambiance captée en salle devant des Mancuniens réagissant aux moindres sollicitations d'un Byford festif.
"St. George's Day Sacrifice-Live In Manchester" est un live terriblement emballant, célébré comme une fête et avec un tel punch, qu'il serait dommage de s'en priver.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 12, 2015 9:22 PM MEST


Encyclopédie du Hobbit
Encyclopédie du Hobbit
par Dominique Vigot
Edition : Relié
Prix : EUR 29,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 L'Encyclopédie Du Hobbit : L'Unique, 6 septembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Encyclopédie du Hobbit (Relié)
"L'Encyclopédie du Hobbit", est réalisée à l'aide de quatre personnes (Damien Bador, Vivien Stocker, Coralie Potot et Dominique Vigot), ainsi que plusieurs contributeurs qui œuvrent dans l'ombre, et qui fournissent un remarquable outil.
Il n'est pas nécessaire d'être un féru de l'oeuvre de J.R.R. Tolkien, pour apprécier cette précieuse "Encyclopédie du Hobbit", mais il suffit de feuilleter ce livre pour être inévitablement attiré par ce trésor (qui fourmille de détails), et se lit facilement. Dès l'introduction, on apprend des choses surprenantes. Il est rapporté que dans les années '60 (au début du Septième Âge), les Beatles avaient proposé leur aide à l'auteur pour produire leur propre adaptation cinématographique du récit, ce que Tolkien refusa. L'encyclopédie est ensuite découpée en sept grands chapitres (qui peuvent être lus dans le désordre), et qui présentent d'abord les principaux personnages de l'histoire, mais aussi les créatures et les objets qui peuplent ce monde secondaire, décrivent les lieux de l'aventure, et (très intéressant) des évènements remarquables, (comme les Âges de la Terre du Milieu), puis aussi les mythes et légendes qui façonnent l'aventure de Bilbo Bessac, où (Monsieur) Tolkien à puisé son inspiration. Illustré d'esquisses, et de dessins (de Xavier Sanchez et Sandrine Gestin), le livre est présenté avec une belle mise en page, (les sept chapitres prenant une teinte différente à chaque fois).
"L'Encyclopédie du Hobbit" est un ouvrage intéressant (très pointu), pour tout public ayant approché de près ou de loin l'univers de la Terre du Milieu, et permet d'approfondir (rapidement) des connaissances (essentielles) de cette longue saga héroïque.


Master of the moon
Master of the moon
Prix : EUR 12,10

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Master Of The Moon" : The Man Who Would Be King., 21 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Master of the moon (CD)
"Master Of The Moon" la dernière et dixième offrande en studio du groupe (publiée en 2004), demeurera l'album testament (the last in line) de Dio.
Réalisé par un line up une nouvelle fois remodelé (et inédit), il est composé en grande partie par Ronnie et (un revenant à la guitare) Craig Goldy, qui réalise là son troisième album avec Dio (tous enregistrés à intervalles irréguliers), s'étalant de 1987 à 2004. "Master Of The Moon" est d'ailleurs (parfois) plus proche d'un "Magica" (déjà composé avec ce guitariste), que d'un "Killing The Dragon" qui le précède. Articulé autour de mesures souvent lentes, voir mid tempo (une constante avec Goldy qui apporte majoritairement des compositions plus heavy que speed), l'album demeure captivant grâce à une ambiance extra, délivrée par un groupe au savoir faire remarquable. Cette fois, ce bon Scott Warren (autour du groupe depuis une dizaine d'années), tient (définitivement) les keyboards (qui occupent une place majeur en teintant fortement les titres), la basse est de nouveau tenue par Jeff Pilson, qui revient lui aussi pour sa troisième collaboration avec Dio (à cause d'autres contrats il ne jouera plus en live avec ce groupe où il sera remplacé par Rudy Sarzo), et Simon Wright demeure le second (et ultime) batteur utilisé par Ronnie James Dio. Sans atteindre le mur du son, seuls "One More For The Road" (qui démarre l'album) est interprété sur un rythme (pas speed) mais tout de même enlevé, et "Living The Lie" qui en ré-accélérant le tempo (plus loin dans l'album), secouent quelque peu. Dès la seconde piste, l'éponyme (et énorme) "Master Of The Moon" ralentit la cadence. Comme de nombreux autres morceaux ("The End Of The World", "The Man Who Would Be King", "I Am"), c'est avec tout le savoir faire du groupe que ces mesures heavy trouvent grâce (à travers des atmosphères, des mélodies, des refrains accrocheurs, ou de solides riffs et de bons solos). Les flippants "Shivers" et "The Eyes", puisant (également) leurs forces dans de malignes ambiances envoûtantes. "Death By Love" (qui comme "The Man Who Would Be King" se seraient confondus dans la production de l'album "Magica"), et "In Dreams" avec encore les épais riffs de Goldy, terminent cet album (très bien produit).
"Master Of The Moon" clôt la discographie du groupe, et conclu ce qui peut-être considéré comme un troisième cycle pour le groupe, qui regrouperait d'abord les quatre premiers albums, puis les trois suivants, et enfin les trois derniers. Après sa promotion, le groupe sera mis entre parenthèses. Ronnie entamant (en 2007) une troisième collaboration avec ses anciens acolytes de Black Sabbath. Ronnie décédera en 2010, entraînant dans sa tombe son groupe (qu'il aura mené durant plus d'un quart de siècle).


Dio Dio Evil Or Devine [Import anglais]
Dio Dio Evil Or Devine [Import anglais]
DVD ~ Dio
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 14,97

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Evil or Divine" : Divine and Evil., 19 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dio Dio Evil Or Devine [Import anglais] (DVD)
Capté un vendredi 13 en Décembre 2002 à New York, "Evil or Divine" est le premier DVD officiel de Dio, qui montre ce chanteur évoluer (chez lui), dans un Roseland Ballroom bondé à ras bord.
Au niveau du concert, c'est un sans faute. Le show débute on ne peut mieux avec l'éponyme "Killing The Dragon" (l'excellent titre qui ouvrait cet album), suivi d'un medley, mélangeant "Egypt" à "Children Of The Sea". Un medley sacrément bien exécuté, par le convaincant line up (Doug Aldrich, Jimmy Bain, Simon Wright, et Scott Warren), qui a enregistré le dernier album du chanteur. Autour des classiques de Ronnie James Dio, ce DVD a l'avantage de diffuser des titres d'albums récents. "Push" (dont fut extrait une vidéo, d'ailleurs inclue dans le menu), et "Rock And Roll" (issus de "Killing The Dragon"), ainsi que deux extraits ("Lord Of The Last Day" et "Fever Dreams"), du très bon "Magica" (l'album précédent). Le groupe délivre une prestation (très) satisfaisante, Ronnie (qui a une voix qui a légèrement évoluée depuis les années 2000) assure toujours le spectacle, avec un Doug Aldrich à la guitare (qui a assimilé le répertoire du groupe), et se l'approprie à sa façon (entre sonorités hard et blues). Le problème tient plutôt dans la réalisation du film. La qualité de l'image en elle même est loin d'être renversante, et alors que les tons diffusés sont plutôt agréables (un bleu nuit teinté du feu de ce cracheur de dragon), la réalisation a usé (et abusé) du système sépia (une couleur se rapprochant du noir et blanc, en nettement moins convaincant), qui gâche plus le déroulement du film qu'il ne le sert. Heureusement le son (lui) est bon, et suffit à faire passé la pilule.
Cet "Evil or Divine" au lieu d'être (divinement) impeccable, montre avec une image (assez malsaine) quelques défauts. Aujourd'hui, une remasterisation en format Blu-ray, avec une diffusion (totale) en couleur se justifierait. Le DVD est heureusement sauvé par un groupe et un concert irréprochables, mais ça avec Dio on est plutôt habitué.


Killing the Dragon
Killing the Dragon

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 "Killing The Dragon" : Push and Kill the Dragon., 7 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Killing the Dragon (CD)
Neuvième exécution en studio de Dio, "Killing The Dragon" (abattu en 2002) est encore enregistré par un nouveau line up, avec Doug Aldrich à la guitare.
"Killing The Dragon" fait suite au concept album "Magica", qui voyait Dio œuvrer à nouveau vers un heavy metal mélodique (emprunt de fantasy), et fut au départ enregistré par la même formation (ce qui devint assez rare au sein de ce groupe). Lors de sa préparation, Craig Goldy (qui avait beaucoup composé sur l'album précédent, et signe là trois nouveaux morceaux), va de nouveau quitter le groupe, et être remplacé par Doug Aldrich (ex. Bad Moon Rising, Whitesnake). C'est Jimmy Bain qui effectuait son retour en tant que bassiste lui aussi sur "Magica" (et qui gère là une grande partie des keyboards), qui a cette fois composé la majorité des titres (comme aux débuts du groupe), tel le rythmé "Killing The Dragon", et un rageur "Better In The Dark". "Along Comes A Spider" et "Scream", sont coécrits avec Aldrich (qui aura juste eu le temps de glisser ces deux compositions, mais qui teint à refaire toutes les parties de guitares enregistrées par Goldy). Un Goldy crédité sur trois compositions, des mid-tempos heavy souvent propre à ce guitariste, avec "Rock & Roll", un "Push" (qui a tout d'un hit), et "Throw Away Children", (ce titre avec sa chorale d'enfants étant d'abord destiné à un projet caritatif, mais terminera finalement dans la gueule de ce dragon). L'album se poursuit avec "Guilty", et finit fort avec "Before The Fall", avec cette fois Scott Warren aux keyboards, et le rock "Cold Feet" au tempo irrésistible (et plutôt chaud).
"Killing The Dragon" (sans tout casser), se défend honorablement, avec une production honnête. Aldrich malgré tout, ne restera au sein du Dio band que le temps de chopper ce maudit dragon. Il apparaîtra sur le DVD "Evil Or Divine" (enregistré lors de cette tournée) et paru en 2003, et également sur "Holy Diver Live" (un concert reprenant l'intégralité du premier album de Dio) publié en 2006, remplaçant au pied levé son prédécesseur (et successeur) à ce poste, un Goldy (à nouveau) revenu dans le groupe, et qui à cause d'une blessure ne pouvait tenir son poste.


Magica deluxe edition
Magica deluxe edition
Proposé par marvelio-france
Prix : EUR 13,58

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Magica" : Lord Of The Last Day., 29 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Magica deluxe edition (CD)
Lorsque "Magica" paraît en l'an 2000, quatre années se sont écoulées depuis l'album studio précédent de Dio, et le groupe a encore subi d'importants remaniements. D'abord de personnel, mais aussi musicalement (après un essai aux résonances résolument modernes), qui voyait plus un groupe tenter de suivre un courant, plutôt que le devancer.
Une nouvelle décennie arrive avec cette parution. Les vents ont tourné, les contes et légendes sont à nouveau en odeur de sainteté auprès d'un public métal (divisé en de nombreuses chapelles). Avec "Magica", c'est un concept album (une première pour le conteur) que présente le groupe, sur sa huitième oeuvre. Un concept délivré par une formation complètement remodelée, (inédite mais pas si nouvelle que cela), puisqu'on retrouve des musiciens qui ont (à différentes périodes), déjà accompagné Ronnie James Dio. Craig Goldy (qui avait enregistré "Dream Evil" en '87), effectue son retour à la guitare, Jimmy Bain, l'ex Rainbow (présent sur les quatre premiers albums), signe également son retour à la basse, quant à Simon Wright, il occupe (de nouveau) la place de batteur, (dix ans après son premier passage sur "Lock Up The Wolves"). L'histoire, un combat du bien contre le mal (originellement narrée par son auteur en toute fin d'album), débute par un "Discovery" et un (court) "Magica Theme" qui présentent le concept. Les morceaux débutant réellement avec "Lord Of The Last Day". Quelques titres sont introduits par des voix d'Aliens, et sont interprétés (dans leur majorité), sur des tempos médiums (une constante avec Goldy). "Fever Dreams", "Turn To Stone", "Feed My Head" (de très bons morceaux), jusqu'au point d'orgue de l'album, l'épique "Eriel". Au delà du concept, c'est un album très bien ficelé (avec de solides compositions et une production plus humaine que robotique), et un retour à un heavy metal mélodique qui est célébré, que ce soit au travers des "Challis" (aux riffs qui rappellent une célèbre "Cat Scratch Fever" de Nugent), et "As Long As It's Not About Love" (une remarquable ballade), ou des "Losing My Insanity", et "Otherworld", qui amènent au terme de l'histoire, avant les reprises de "Magica", et "Lord Of The Last Day".
Avec ce nouveau millénaire, il devient inutile de poursuivre absolument les courants en vogue (souvent éphémères), les ventes d'albums commençant à chuter vertigineusement. Avec "Magica", Dio effectue donc un retour à ses thèmes de prédilection. Avec un concept d'où seront extrait pas mal de titres dans un contexte live, qui figurent d'ailleurs sur une (nouvelle) "Deluxe Edition", comprenant également deux titres inédits, "Annica" (un bonus Japonais), et "Electra" (enregistré pour un projet qui n'aura pas le temps d'aboutir), les albums "Magica II et III".


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