Profil de Voodoo. > Commentaires

Fiche d'identité

Contenu rédigé par Voodoo.
Classement des meilleurs critiques: 364
Votes utiles : 344

Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !

Commentaires écrits par
Voodoo. (in the south of witches valley.)
(TOP 500 COMMENTATEURS)   

Afficher :  
Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-16
pixel
Lovedrive
Lovedrive
Prix : EUR 9,88

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 "Lovedrive" : I Can't Get Enough !, 2 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lovedrive (CD)
Lorsque "Lovedrive" paraît (en '79), c'est deux ans après leur précédent album (studio). Car même si entre temps les Scorpions réalisèrent un célèbre live, ils eurent (surtout) la lourde tâche de remplacer leur guitariste démissionnaire, Uli Jon Roth.
Une tâche compliquée à résoudre même si les Scorpions y étaient préparés (Roth ayant déjà émis le désir de les quitter depuis quelques temps). Uli fondera lui Electric Sun un trio (comme celui de son idole) le Jimi Hendrix Experience. Après avoir auditionné une centaine de guitaristes (dont Pete Townsend des Who), les Scorpions jetèrent leur dévolu sur le jeune (Allemand) Matthias Jabs. L’inexpérience de Matthias posera (tout de même) quelques incertitudes, et lorsque les cinq gars de Hanovre rejoigne à l'automne '78 les Dierks-Studios, ils se virent rejoint par le frère de Rudolf (Mickael Schenker démissionnaire d'un UFO), qui va enregistrer trois solos sur l'album (sur le génialement hot "Another Piece Of Meat" le démentiel instrumental "Coast To Coast" et le sensuel "Lovedrive"). Il prendra même officiellement la place de Matthias (à l’aube de la tournée), mais pas pour longtemps (Mickael les plantant même avant un concert). Jabs sera alors rappelé pour de bon. Avec (un important) changement de label, Rudolf (conscient qu'une nouvelle ère s'ouvre à son groupe) bâti un album charnière (fait d’un hard-rock mélodique), et s’impose comme LE compositeur aux rythmiques d’acier (comme en atteste un introductif et puissant) "Loving You Sunday Morning". Les titres ont perdu le côté mystique propre à Uli et sont désormais plus compact, un format plus viable pour s'attaquer à l'immense marché Américain (car les Scorpions se sont toujours lancé ce défi un peu fou). Très inspiré (et très varié) l'album contient aussi deux slows, le superbe "Holiday" et le magnifique "Always Somewhere" chanté par (ce tueur) de Klaus Meine. "Is There Anybody There?" est un reggae hard aussi génial qu'original (avec encore une fois un Klaus impérial), montrant que le groupe sait tout faire et "Can't Get Enough" est une tuerie speed impitoyable, où Jabs fait ses preuves (aisément), dans un autre style que son (illustre) prédécesseur.
Avec ce mélodique (et imparable) "Lovedrive" (au design sensuel d'Hipgnosis), ces venimeux Scorpions vont (enfin) pouvoir répandre leur venin à travers les U.S.A. (aidés d'un certain magnétisme animal).


Taken By Force
Taken By Force
Prix : EUR 13,53

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "Taken By Force" : We'll Burn The Sky !, 29 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Taken By Force (CD)
"Taken By Force" (qui sort en '77), est le quatrième (et dernier) enregistrement en studio du mythique guitariste Uli Jon Roth, aux côtés de Rudolf Schenker et Klaus Meine (un trio fantastique). Il ne fait qu'enfoncer la solide réputation (acquise de force) sur scène, par des Scorpions qui se sont forgés un sacré répertoire désormais.
C'est le brûlot "Steamrock Fever" qui introduit (dans une ambiance live) ces nouveaux rois du heavy Allemand. Suivi de l'épique "We'll Burn The Sky" (un hard mélodique), dont est spécialiste Rudolf qui l'a composé, et écrit par Monika Danneman (pour Jimi Hendrix dont elle fut la compagne), et chanté par un Klaus tout aussi poignant que le titre peut l'être. Comme sur chaque album réalisé par ce trio, on trouve d'un côté les titres du tandem Schenker/Meine comme ce splendide "The Riot Of Your Time" (écrit en hommage au King Elvis Presley disparu en ce début d'année '77), et ceux d'Uli Roth (qui va délivrer trois compositions d'enfer), mais pour la dernière fois. Car un fossé s'est creusé entre les trois leaders (musicalement mais surtout humainement). Les paroles de l'endiablé (mais énervé) "I've Got To Be Free" sont d'ailleurs écrites par Uli à l'encontre de son chanteur à qui il fait interpréter ses textes (mais à son insu). Uli qui a toujours composé des titres d'une autre dimension (que ce soit "Fly To The Rainbow" "Dark Lady" ou "Polar Nights"), balance cette fois un evil "The Sails Of Charon" (mystique et énigmatique), mais il ne chante plus aucune de ses compositions (pas même un "Your Light" planant). La bombe "He's A Woman-She's A Man" aux riffs assassins de Rudolf, est coécrite par leur nouvelle recrue le batteur (Allemand) Herman Rarebell, qui avec ses textes ne fera pas rire Uli Roth (qui les trouvaient déplacés). Et comme sur chaque album des Scorpions qui se respecte il y a un slow (ravageur), ce "Born To Touch Your Feelings" mélodique à la fin originale. Aujourd’hui (sur la réédition CD) figure un rare b-side, "Suspender Love" un titre bien heavy et catchy, (tellement bon que le groupe l’inclura sur un célèbre live).
Avec ce cinquième et terrible album de "Taken By Force" (à la pochette originelle encore censurée), toujours produit par leur mentor Dieter Dierks, les Scorpions vont brûler toutes les frontières. L’Europe est déjà conquise, le Japon succombe également à un point où les Scorpions y scelleront le plus merveilleux live de leur histoire le légendaire "Tokyo Tapes".


Virgin Killer
Virgin Killer
Prix : EUR 6,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "Virgin Killer" : Catch Your Train (Of Success) !, 25 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Virgin Killer (CD)
"Virgin Killer" (le troisième album délivré par le trio Schenker/Meine/Roth), ne fait que confirmer l’aura que dégage ces Scorpions et montre un groupe sûr de son fait. Ce qui est d’autant plus remarquable en ’76 (l’année ou il paru), pour un groupe émergeant d’une Allemagne pas vraiment connue pour ses groupes de rock.
"Virgin Killer" est encore plus furieux que son prédécesseur ("In Trance"), et même un brin plus thrash (ils sont quand même passés d’une femme adulte à une gamine), sur un artwork qui sera d’ailleurs censuré dans de nombreux pays. Cette fois la formation est restée inchangée, Francis Buchholz tenant toujours la basse et Rudy Lenners étant encore à la batterie (mais il réalise là son dernier enregistrement aux Dierks-Studios), puisqu'il ne supportera plus la pression qu’engendrait le succès grandissant des Scorpions. D'entrée les venimeux arachnides attaquent avec un sérieux brûlot, "Pictured Life" (un mid-tempo bien tripant). C’est le premier titre coécrit par les trois leaders (ce qui ne se produira plus). Cette fois aucun titre ne sera repris simultanément par les deux lead vocals. Les compositions d’Uli Roth sont soient interprétées par Klaus (seul) comme ce foudroyant "Virgin Killer" endiablé et le slow "Yellow Raven", soient interprétées par Uli (lui-même) comme le déjanté "Hell-Cat" et un ahurissant "Polar Nights" assez hallucinant, où Roth réalise de sacrés ravages lors de ses interventions avec des solos endiablés. Les autres compositions sont du tandem Schenker/Meine qui s’impose, avec ce qui deviendra leur marque de fabrique. Avec des titres typiquement hard-rock, comme le speed "Catch Your Train" (exécuté à grande vitesse), et le rythmé "Backstage Queen" (aux riffs ondulants), et de (fameux) slows comme "In Your Park" et "Crying Days".
Avec comme bagage ce solide quatrième album de "Virgin Killer" (le second produit par Dieter Dierks), les Scorpions consolident les bases d’un style avec un cachet qui leur est propre, et continuent à asseoir leur réputation (surtout en live où ils sont intenables). Les Scorpions ont le train (du succès) à attraper, et ils ne vont pas le rater.


In Trance
In Trance

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "In Trance" : (a Dark Lady) in Trance., 22 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : In Trance (CD)
C'est avec "In Trance" (le bien nommé), que va s'opérer la réelle métamorphose des Scorpions. Ceux-ci s'affirmant avec d'un côté leur hard-rock racé, et de l'autre leurs mélodies raffinées.
"In Trance" sort en '75, (après deux essais encore emprunt de psychédélisme). C'est donc leur troisième disque, mais le second avec Ulrich Roth (et Francis Buchholz), et le premier (d'une très longue série) produit par un certain Dieter Dierks. C'est désormais Rudy Lenners (originaire de Belgique) qui occupe le siège de batteur laissé vacant, et pour la seconde (et dernière fois) Achim Kirschning est crédité aux keyboards. Entamé par une foudroyante composition d'Uli (une démoniaque) "Dark Lady" de folie, où le guitariste possédé crame tout (sûrement jusqu'à ses amplis), secondé qu'il est au chant par un Klaus Meine réellement impressionnant. Le groupe enchaîne sur "In Trance" (une superbe ballade envoûtante), composée par le tandem Schenker/Meine qui ne cessera de s'affirmer. Les Scorpions semblent prévenir avec leur artwork que les femmes qui succomberont à leurs venins ne seront plus jamais tout à fait les mêmes, après cette entame d'album absolument imparable. Avec ce mélange de titres furieux alliés à des titres mélodiques (une recette qui s'avérera irrésistible) et contaminera le monde entier. Sacrée performance pour un p'tit groupe venu d'Allemagne. Le groupe compte alors deux compositeurs, Rudolf (spécialiste du riff en rythmique) et Uli (un soliste extrêmement pointu) qui dans un style très différent, arrivent cependant à s'accorder et composer ensemble, comme le slow "Life's Like A River" (assez magique) et un "Longing For Fire" (assez cool). L'album oscille ainsi, entre titres hard à l'image des "Top Of The Bill" et "Robot Man" (déjà très convaincants dans leurs versions studio), et ballades à la "Living And Dying" composés par Rudolf, et chantés par un Klaus Meine exceptionnel. Les autres compositions sont dans le style plus particulier d'Uli Roth, et sont parfois interprétées par Klaus comme sur "Evening Wind" ou, par Uli comme l'excellent "Sun In My Hand" (avec des solos déjantés) caractéristiques de ce guitariste tout aussi exceptionnel. L'éclairé "Night Lights" étant un instrumental.
On le sait maintenant l'harmonie au sein du groupe ne durera pas éternellement, mais à cette époque les zébrés Scorpions sont sur un nuage. Tout roule pour le mieux, et c'est sûrement ce qui leur permettra d'avancer à pas de géants à travers toute l'Europe, et bientôt le Japon.


Fly To The Raimbow
Fly To The Raimbow
Prix : EUR 7,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 "Fly To The Rainbow" : Scorpions 's Coming !, 20 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fly To The Raimbow (CD)
"Fly To The Rainbow" (arrivé en '74), peut-être considéré comme le véritable point de départ de la carrière des Scorpions, même si le groupe a déjà publié un 33 tours deux ans auparavant.
Le groupe avait carrément splitté à l'issue d'une tournée Germanique (en ouverture des shows des Anglais de UFO), qui en perdant Bernie Marsden (leur lead guitar), piquèrent alors Michael Schenker à des Scorpions laissé en piteux état. Après quelques semaines de flottements, les persévérants Rudolf Schenker et Klaus Meine vont relancer le groupe. Le binôme va s'associer avec un trio du nom de Down Road (où officiait un remarquable lead guitar), ce fameux Ulrich Roth ainsi que Francis Buchholz à la basse et Jürgen Rosenthal à la batterie. Ces (nouveaux) Scorpions vont ainsi produire "Fly To The Rainbow". Il ne s'agit pas encore de hard-rock pur et dur, même si le tandem Schenker/Meine commence à faire des ravages avec l'époustouflant "Speedy's Coming" introductif, où Roth déchire déjà tout avec ses solos endiablés. "They Need A Million" (où Rudolf intervient au chant) et "This Is My Song" montrent un groupe cherchant encore sa voix (entre hard-rock un peu progressif et ballades planantes), comme sur "Fly People Fly" et "Far Away" (composés par le p'tit frère Michael), qui ont des réminiscences de "Lonesome Crow". Rudolf (même s'il est le leader) apparaît assez discret, effacé qu'il est par ce chanteur époustouflant qu'est Klaus Meine et encore plus par cet Uli Jon Roth (petit frère caché de Jimi Hendrix), qui amène souvent seul ses morceaux d’un autre trip (plus épiques et mystiques), comme ce "Drifting Sun" dominé par ses guitares puissantes et possédées. Ses compositions seront souvent chantées ou accompagnées à deux voix (ce qui leur confèrent un cachet vraiment original), les deux lead vocals s'accordant dans un registre complètement différent, avec la voix d'un Roth (grave et caverneuse) et celle d'un Meine (haut perchée). Mais c'est bien avec ses guitares (et ses solos flamboyants) que s'impose cette nouvelle recrue en or. Comme sur le (magnifique) titre éponyme "Fly To The Rainbow" qui débute en acoustique (où c'est Klaus qui interprète les premiers couplets et refrains mélodiques), avant que le morceau ne décolle vers des horizons et des contrées perdues (avec un thème oriental et planant) pour un rendu magique et superbe, où c'est Roth qui interprète ensuite ses textes, avant de faire planer ce titre épique dans une transe obscure (à coups de vibrato et de distorsions hystériques), un voyage sublime.
"Fly To The Rainbow" va d’abord permettre aux Scorpions de tourner intensément en Allemagne (en ouvrant pour des groupes plus renommés), et ainsi se faire remarquer par un certain Dieter Dierks, qui voit en eux un sérieux espoir.


Lonesome Crow
Lonesome Crow

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 "Lonesome Crow" : In Search Of The Peace Of Mind., 19 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lonesome Crow (Album vinyle)
"Lonesome Crow" (le premier 33 tours des Scorpions), est absolument à remettre dans le contexte de son époque (aux tout débuts des seventies).
Formé par Rudolf Schenker (pendant les années soixante) à Hanovre, c'est vers 1968 (après de nombreux changements de musiciens) que les Scorpions vont prendre réellement forme. Rudolf qui tenait alors la guitare rythmique (et officiait également au chant), recrutera finalement son propre frère Michael Schenker (déjà) lead guitar au sein de Kopernicus (le groupe d'un certain Klaus Meine au chant), et qui ne tardera pas à les rejoindre. C'est courant '71 (après l'écoute d'une maquette), que Conny Plank produira ce "Lonesome Crow" qui parut en '72. L'album est empreint d'un psychédélisme planant et d'ambiances mystiques, un peu comme le premier Black Sabbath. Il faut plutôt parler de heavy-rock pour évoquer le contenu de cet album, où l'on remarque que l'excellent chanteur qu'est Klaus Meine réalise de sacrées prouesses (notamment sur l'évocateur "In Search Of The Peace Of Mind"), qui résume assez bien l'ambiance du disque. Mais c'est aussi ce p'tit soliste que l'on remarque, rendant ses parties de lead guitars passionnantes, Michael (alors âgé de seize ans), illumine des morceaux comme "I'm Going Mad" "It All Depends" ou "Inheritance" et "Action". C'est sur l'éponyme "Lonesome Crow" (une pièce planante et longue de treize minutes) que se termine ce premier essai psychédélique (intriguant mais intéressant), d'un groupe encore très loin du style qui le rendra populaire.
Mais alors que cet album permit aux Scorpions de tourner en Allemagne, notamment avec le groupe UFO (qui en perdant leur guitariste Bernie Marsden), piquèrent celui des Scorpions (alors complètement déstabilisés), à un point que le groupe se séparera une première fois.


The Columbia Albums Collection
The Columbia Albums Collection
Prix : EUR 66,72

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Blue Öyster Cult : The Columbia Years ’72 '88., 18 avril 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Columbia Albums Collection (CD)
Mazette ben celui là de coffret il les mérite amplement ses cinq étoiles. Impeccable qu’il est ce "The Columbia Albums Collectiön" du Blue Öyster Cult, ce groupe de heavy metal de Long Island à New York.
Quelles soient (ces étoiles) à l'image de leurs faces (de disques), The Red The Black (& Blue) ou, On Flames et On Fire. Imaginez un coffret sans gadgets, avec la fameuse première trilogie constituée de "Blue Öyster Cult" ('72) "Tyranny And Mutation" ('73) et "Secret Treaties" ('74) avec en bonus du live et des démos (du Soft White Underbelly mais surtout du B.Ö.C.), les plus intéressantes figurant sur le troisième album et le suivant "Agents Of Fortune" ('76). Puis "Spectres" ('77) avec aussi des bonus tracks. Les trois live remasterisés "On Your Feet Or On Your Knees" ('75) et "Some Enchanted Evening" ('78) auquel a été ajouté le DVD "Some Other Enchanted Evening" et "Extraterrestrial Live" ('82). De nouveaux remasters pour les albums "Mirrors" (’79) et les deux excellentes productions de Martin Birch, "Cultösaurus Erectus" ('80) et "Fire Of Unknown Origin" ('81). Puis l’honnête "The Revölution By Night" ('83) jusqu'à "Club Ninja" ('86) et surtout "Imaginos" ('88). Étoffé d’un livret et de deux CD supplémentaires, l’un "Rarities" constitué de titres live et de démos inédites (comme le "Spoken Intro" de Stephen King enregistré lors des sessions de l'album "Imaginos"), et l’autre "Radios Appear" constitué d'extraits de quatre shows (San Fransisco ’80, New York ’81, Pasadena ’83 et Santa Monica ’86), téléchargeables intégralement via un code privé sur le site du B.Ö.C.
Il ne manque pas grand-chose pour évoquer les Columbia Years du Blue Öyster Cult, (peut-être la réédition d'une VHS "Live 1976" capté au Capitol Center à Largo), et ce concert devenu extrêmement rare filmé lors d'une tournée en co-headline avec Black Sabbath en '80, et justement intitulé "Black And Blue". Mais avec ses seize CD, ce coffret "Columbia Album Collectiön" des vétérans du heavy metal en impose.


Dio : Holy diver live
Dio : Holy diver live
DVD ~ DIO
Prix : EUR 17,79

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Dio "Holy Diver Live" : A Tribute To The Glorious Days !, 12 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dio : Holy diver live (DVD)
"Holy Diver Live" est un épisode intéressant de la longue saga de la carrière de Ronnie James Dio qui (lors de cet unique concert hommage), va reprendre des extraits des albums qu’il a enregistré durant les Rainbow & Black Sabbath days et, interpréter dans son intégralité le premier album à porter le sceau du groupe Dio "Holy Diver".
Filmé devant le public préféré du chanteur (en Angleterre à l'Astoria de Londres en Octobre 2005), on est bluffé d'entrée avec un groupe qui joue le jeu à fond. Le guitariste Doug Aldrich et Rudy Sarzo à la basse se donnant réellement. Accompagné de Scott Warren aux keyboards et de Simon Wright à la batterie, le line-up assure. Le show est entamé avec (ce que ne fit jamais Rainbow) ce killer de "Tarot Woman". Puis des Black Sabbath days (où Ronnie avoue sa fierté d'avoir fait partie de ce groupe) "The Sign Of The Southern Cross". Le bien nommé "One Night In The City" des Dio days est également repris, avant que ne soit entièrement interprété ce fameux "Holy Diver". C'est présenté sur un écran avec un générique à la "Star Wars" que débute le concept, et aux côtés des "Stand Up And Shout" et "Holy Diver" apparaissent (pour la première fois en live) "Gypsy" "Caught In The Middle" et "Invisible" dans des versions très convaincantes. "Don't Talk To Strangers" comme "Straight Through The Heart" passent le cap des relectures avec brio, et le groupe reprend (comme originellement) "Rainbow In The Dark" et "Shame On The Night" (dans une version épique). La seconde partie du show revisite le glorieux passé de l'elfe, avec l'immense et fascinant "Gates Of Babylon" (où Ronnie évoque la chance qu'il a eu de côtoyer Cozy Powell), et inévitablement l’endiablé "Heaven And Hell". Puis encore des Rainbow days ce dévastateur "Man On The Silver Mountain" (où se glisse un bref extrait du slow "Catch The Rainbow") qui enchaîne sur le fédérateur "Long Live Rock 'n' Roll" (dans des relectures qui font honneur à leurs versions d'origines), avant que le concert ne s'achève sur un "We Rock" extrait de "The Last In Line".
Fasciné par l’image du DVD et le déroulement du show, ce concert hommage défile encore mieux que sur le support CD (qui est proposé dans un running order différent). Il faut dire que la qualité et l’interprétation du répertoire ainsi que la prestation du groupe sont telles, qu’il y a de quoi rester scotché.


Holy Diver Live
Holy Diver Live
Proposé par Mercury-music
Prix : EUR 8,59

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Dio "Holy Diver Live" : A Tribute To The Early Days !, 8 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Holy Diver Live (CD)
"Holy Diver Live" est un épisode intéressant de la longue saga de la carrière de Ronnie James Dio qui (lors de cet unique concert hommage), va interpréter dans son intégralité le premier album à porter le sceau du groupe Dio. Et reprendre des extraits des albums qu’il a enregistré durant les Rainbow et Black Sabbath days.
Enregistré à l'Astoria de Londres en Octobre 2005, le chanteur était alors accompagné de Doug Aldrich à la guitare, de Scott Warren aux keyboards, de Rudy Sarzo à la basse et de Simon Wright à la batterie (un line-up qui assure). C'est une bande-annonce qui introduit l'album, qui va être interprété dans le même ordre que lors de sa sortie en '83. Aux côtés des "Stand Up And Shout" et des standards de ce fameux (et éponyme) "Holy Diver" apparaissent (pour la première fois en live) "Gypsy" "Caught In The Middle" et "Invisible" dans des versions très convaincantes. "Don't Talk To Strangers" et "Straight Through The Heart" passent avec brio le cap des relectures, et ce concept se termine sur "Rainbow In The Dark" et une grosse version de "Shame On The Night" (où Aldrich décoche un solo). La seconde partie du show se concentre sur le glorieux passé de l'elfe avec la splendide "Tarot Woman" de Rainbow. Puis des Black Sabbath days, "The Sign Of The Southern Cross" et inévitablement "Heaven And Hell" (dans des relectures qui font honneur à leurs versions d'origines). Puis encore des Rainbow days le divin "Gates Of Babylon" et ce dévastateur "Man On The Silver Mountain" (où se glisse un bref extrait du slow "Catch The Rainbow"), qui enchaîne sur le fédérateur "Long Live Rock 'n' Roll". Deux titres issus de "The Last In Line" s'ajoutent à la liste, le bien nommé "One Night In The City" et en rappel "We Rock".
Bien sur, Ronnie James Dio fait son âge lors de ce concert (avec ses quelques soixante-deux printemps), mais le répertoire et la qualité du groupe sont tels que cet "Holy Diver Live" mérite une toute sainte attention.


Death On The Road (Double CD Live)
Death On The Road (Double CD Live)
Prix : EUR 17,55

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Death On The Road" : Maiden Germany !, 5 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Death On The Road (Double CD Live) (CD)
"Death On The Road" le sixième live du groupe publié en 2005 (peut sembler paraître bien rapidement alors), mais il est à prendre simplement comme un instantané d'une tournée, alors que Iron Maiden supportait son treizième album "Dance Of Death".
Enregistré cette fois en Europe, plus précisément à Dortmund en Novembre 2003. Il comporte huit titres en commun avec le précédent live "Rock In Rio", mais il permet de découvrir six extraits live du dernier album. Après une intro théâtrale, c'est avec le persuasif "Wildest Dreams" que débute le concert et un "Wrathchild" surpuissant, puis les classiques et rapides "Can I Play With Madness" et "The Trooper" dans des versions avec trois guitares qui déchirent bien. Les derniers albums sont à l'honneur avec le celtique "Dance Of Death" et "Rainmaker" mais aussi, l'hymne "Brave New World" dont on ne se lasse pas, suivi de cette fresque de "Paschendale" un grand moment du show, et aussi plus surprenant de "Lord Of The Flies" extrait de "The X Factor" et inédit avec Bruce Dickinson au Chant. "No More Lies" précède une série de cinq standards, tous composés par Steve Harris, même si un "Journeyman" acoustique et apaisant s'incruste parmi eux, avant que le show ne s'achève sur "The Number Of The Beast" et "Run To The hills".
"Death On The Road" qui ne s'impose pas comme l'ultime live d'Iron Maiden, est à considérer comme un extrait de sa carrière (le groupe ayant décidé depuis son retour de proposer l'instantané d'une tournée achevée), un extrait d'un groupe qui sait toujours se montrer excellent et captivant en live, et loin d'être mort sur la route.


Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-16