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Contenu rédigé par Voodoo
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Voodoo (In The South of Witches Valley.)
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Tales of Winter:Rock Opera
Tales of Winter:Rock Opera
Prix : EUR 19,58

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 "Tales of (Wizards in) Winter" : Selections from the TSO Rock Operas., 13 février 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Tales of Winter:Rock Opera (CD)
Ce "Tales Of Winter", n'est pas à proprement parler un nouvel album du Trans-Siberian Orchestra. C'est une sélection de titres issus des cinq disques que compte la discographie de ce groupe (orchestre) Américain. Ce projet monté par Paul O'Neill, auquel participe également Jon Oliva de Savatage.
De nombreux (ex) membres de ce groupe y officient, Chris Caffery et Al Pitrelli aux guitares, Johnny Lee Middleton à la basse et Jeff Plate à la batterie (entre autres). Mais également de nombreux musiciens de tous horizons, notamment au chant sur ce disque. Le TSO à donc une base heavy, mais s'inspire de pièces issues de la musique classique, et se présente sous des airs de comédies musicales. Musicalement, on passe de pièces aux airs opératiques, comme sur le titre d'ouverture ("Night Enchanted") emprunté à Verdi, à des morceaux réellement heavy comme sur l'instrumental "Sarajevo 12/24", qui est issu du concept album "Dead Winter Dead" de Savatage. Le mixage est parfois très convaincant alliant grandeur classique et lourdeur métallique, surtout d'ailleurs sur les titres instrumentaux ("Wizards in Winter", "Dreams Of Fireflies" et "Wish Liszt", ou le chanté "A Last Illusion", qui empruntent à des airs de compositeurs de musique classique tels que Beethoven et Mozart), mais est aussi parfois plus pompeux sur de nombreuses ballades ("I'll Keep Your Secrets", "Old City Bar" et "Ornament"), ou des chants de Noël comme "Christmas Canon", qui si elles sont très bien interprétées semblent plus typiquement destinées à un grand public Américain, plus qu'aux métallovores Européens. Dans l'ensemble l'album et l'interprétation (irréprochable) se tiennent, avec sur la fin de ce CD éclectique, un bluesy "Christmas Nights In Blue", la ballade "Music Box Blues", l'instrumental "A Mad Russian's Christmas" (qui emprunte à Tchaikovsky), et le long "Epyphany". Il ne faut donc pas être réfractaire à ce mélange de genre. Toute la difficulté de cet orchestre Américain se trouve d'ailleurs là, mixer ce grand melting point et le faire partager à différentes cultures. Une des édition est accompagnée d'un DVD (relativement décevant), dans le sens où ce n'est pas un concert (réputés très spectaculaires), mais une histoire ("The Ghosts Of Christmas Eve") qui est narrée, où le groupe interprète le concept dans une configuration théâtrale.
Ce "Tales Of Winter" où c'est une petite déception, on n'entend guère chanter Jon Oliva (qui tient en fait les keyboards et participe à quelques compositions), présente le Trans-Siberian Orchestra, ce groupe Américain surtout drivé par le visionnaire Paul O'Neill, qui devra sans doute persévérer pour imposer son projet en Europe.


Long Days Night
Long Days Night
Prix : EUR 20,21

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "A Long Day's Night" : On The Summer Solstice., 7 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Long Days Night (CD)
"A Long Day's Night" est le quatrième live officiel du Blue Öyster Cult (également disponible en DVD), enregistré lors d'un solstice d'été le 21 Juin 2002, à Chicago dans l'Illinois.
Même s'il a pris de nombreux visages tout au long de ces dernières années, le groupe qui évolue ici est celui des derniers albums. Les anciens du Cult que sont Eric Bloom, Donald "Buck Dharma" Roeser et Allen Lanier, qui représentent alors à eux trois la colonne principale du groupe de Long Island, interprètent d'entrée un "Stairway To The Stars" (extrait de leur tout premier album éponyme). Le B.Ö.C. interprète (logiquement) ses hits, comme un "Burning For You" (plus heavy que dans sa version studio d'origine), mais ce live a surtout l'avantage de proposer des titres jamais (ou peu) repris en concert, comme les rares "Od'D On Life Itself", et "Quicklime Girl" (issus de "Tyranny And Mutation"). Si le "Five Guitars" a disparu corps et âmes après le départ d'Albert Bouchard, le "Buck's Boogie" résiste toujours et plutôt drôlement bien, aux affres du temps. Le live couvre également toute leur discographie, avec "Dance On Stilts" et "Harvest Moon" (des derniers albums, "Heaven Forbid" et "Curse Of The Hidden Mirror"). "Astronomy" et l''incendiaire "Cities On Flame" (qui reviennent à la première trilogie), précèdent le plus posé "Perfect Water" (issu de "Club Ninja"), et "Lips In The Hills" qui faisait vraiment défaut par son absence sur un "Extraterrestrial Live", est cette fois présent. Quant au génétiquement (et monstrueusement) heavy "Godzilla", il voit les membres de la nouvelle section rythmique (l'excellent bassiste Danny Miranda, et le batteur Bobby Rondinelli), exécuter leurs solos, alors qu'un "Don't Fear The Reaper" introduit par un cours chorus de guitare clôt ce live, permettant une nouvelle fois à "Buck Dharma" de briller à la guitare.
"A Long Day's Night" montre un B.Ö.C. livrant une interprétation sans faille, mais il semble clôturer la discographie des New-Yorkais, alors qu'ils arpentent toujours les scènes d'Europe et d'Amérique.


Blue Oyster Cult : Long Days Night
Blue Oyster Cult : Long Days Night
DVD ~ Blue Oyster Cult

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "A Long Day's Night" : on the Summer Solstice in Chicago., 2 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blue Oyster Cult : Long Days Night (DVD)
C'est bien l'ombre du logo du Blue Öyster Cult qui plane en ce jour de solstice d'été du 21 Juin 2002, (date à laquelle a été captée le premier DVD du groupe), au dessus de Chicago dans l'Illinois.
Si l'image (impeccable) de ce DVD montre un groupe qui ne rajeunit pas (le look des protagonistes n'est pas leur priorité), autour des trois piliers de Long Island que sont Eric Bloom, Donald "Buck Dharma" Roeser, et le discret Allen Lanier, le line up présent (celui qui a enregistré les derniers albums), en impose par sa stature. Entamé par les trois premiers titres identiques à son pendant CD (dont un "Burning For You" bien loin des tonalités fm de sa version studio), le DVD propose le concert dans sa (presque) intégralité, et couvre la longue carrière du gang de New York. Piochant au sein d'une bonne partie de leur première trilogie, à commencer par un "Stairway To The Stars" issu de leur premier album éponyme, et des rares "Od'D On Life Itself" et "Quicklime Girl", issus de "Tyranny And Mutation" (qui n'ont pas du être souvent repris en concert). "Dance On Stilts" et "Harvest Moon" représentant les tout derniers albums ("Heaven Forbid" et "Curse Of The Hidden Mirror"). Par rapport à sa version CD, sept autres morceaux en plus sont intégrés. Un "E.T.I." (avec un Bloom seulement chanteur qui file aux keyboards pendant le solo de "Buck Dharma"), le tranchant "Harvester Of Eyes" (qui voit Allen Lanier s'emparer d'une troisième guitare), "Flaming Telepaths" (qui tourne à la démence avec des néons aux effets foudroyants et un Bloom maléfique sur un final spectaculaire), et "Last Days Of May" (qui donne lieu à un duel de guitares entre un Lanier appliqué au solo et "Buck Dharma"). "Cities On Flame" qui se charge d'attiser l'ambiance après ces démonstrations, tout comme le guerrier "M.E.262", précède le plus posé "Perfect Water" extrait du spatial et décrié "Club Ninja", qui s'en sort plutôt bien dans ce contexte live, et permet finalement d'apaiser l'atmosphère, avant le bouillant "Lips In The Hills". Quant au génétiquement (et monstrueusement) heavy "Godzilla" (à trois guitares), il voit les nouveaux membres du Cult exécuter leurs solos (ceux qu'Eric Bloom présente comme des monster bass et monster drums), l'excellent Danny Miranda, et le batteur Bobby Rondinelli. Un bref chorus de guitare introduit un "Don't Fear The Reaper", avant un rappel qui déboule avec le hard "Dominance And Submission", et le killer "The Red And The Black", où Eric Bloom ressort sa guitare noire en forme de signe cabalistique, celle qui orne les pochettes du B.Ö.C., dessinée par Bill Gawlik aux balbutiements du groupe, il y a maintenant bien longtemps.
Ce DVD semble clore la discographie du B.Ö.C. (depuis cette année 2002 aucune réelle nouveauté n'est venue s'ajouter à son catalogue), alors que le groupe tourne toujours. En attendant "A Long Day's Night" est bien un long et superbe concert archi-complet. Avec ses dix-neuf extraits, le Blue Öyster Cult a réellement délivré une sacrée prestation en ce long jour de solstice d'été.


Curse of the Hidden Mirror
Curse of the Hidden Mirror

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 "Curse Of The Hidden Mirror" : Eye Of The Hurricane., 27 janvier 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Curse of the Hidden Mirror (CD)
Ce treizième méfait de "Curse Of The Hidden Mirror" publié en 2001, voit le retour d'un (damné) Blue Öyster Cult, trois ans après un vigoureux "Heaven Forbid" qui présageait d'un avenir sous de bons auspices.
Le line up qui a enregistré ce dernier album, est pratiquement le même que sur le précédent. Eric Bloom, "Buck Dharma" et Allen Lanier (pour les anciens), Danny Miranda et Bobby Rondinelli (qui occupe la batterie à temps plein cette fois), pour les nouveaux. L'auteur John Shirley se chargeant de pratiquement tous les textes (occultes). Si "Heaven Forbid" voyait le B.Ö.C. opérer un virage radicalement hard toutes guitares en avant, "Curse Of The Hidden Mirror" se voit conduit de manière plus lente que rapide. Sa production laisse aussi plus de place à la rythmique (le jeu du bassiste Danny Miranda y est un régal). Plus subtil dans la forme, l'album délivre des ambiances et des rythmes moins directs. L'effet produit (même s'il est moins immédiat), est aussi délectable. Comme sur l'effort précédent, les titres interprétés par "Buck Dharma" sonnent moins agressifs du fait d'un timbre de voix moins typé hard-rock, les rockers "Dance On Stilts" et plus loin "Pocket" entament ainsi l'album tranquillement. Toujours plus loin, un mélodique "Here Comes That Feeling" et la ballade "Stone Of Love" (écrite avec Richard Melzter), entretiennent un flot passablement calme. Les premiers titres repris par Eric Bloom, un "Showtime" (à la base reggae), et le tout en ambiance et excellent "The Old Gods Return" demeurent (relativement) calmes, plus slows que speeds. C'est lorsque le démon (qui sommeille en son lead vocals le plus enragé) se réveille, que l'on retrouve une hargne plus franchement apparente avec le dément "One Step Ahead Of The Devil", et dans une moindre mesure sur l'enragé "I Just Like To Be Bad". L'obscur slow "Out Of The Darkness" toujours interprété par Eric Bloom (un fait qui demeure assez rare), se voit transpercé d'un beau solo du toujours exceptionnel "Buck Dharma". Cette malédiction se poursuit avec deux pièces envoûtantes, surtout avec le malsain "Eye Of The Hurricane", ainsi qu'un "Good To Feel Hungry" aux délicieuses lignes de basse de Danny Miranda, qui coécrit ce titre.
Alors que le groupe semblait bien relancé avec ce line up convaincant, ce maudit treizième album de "Curse Of The Hidden Mirror", demeure toujours l'ultime album studio du Blue Öyster Cult.


Heaven forbid
Heaven forbid
Proposé par Hot Shot Records
Prix : EUR 17,98

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "Heaven Forbid" : See You In Black., 19 janvier 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Heaven forbid (CD)
C'est après une décennie de silence radio que le Blue Öyster Cult resurgit (enfin) du fin fond des abysses, en publiant ce "Heaven Forbid" assez sombre et vigoureux, en '98.
Si de ce côté de l'Atlantique la trace du groupe semblait perdue, les survivants du B.Ö.C. ne cessèrent pourtant de tourner régulièrement aux USA, leur patrie d'origine. Il y eu bien quelques tempêtes à essuyer, lâché dix ans auparavant par Columbia leur label historique, le line up évoluera aussi en conséquence. Toujours emmené par ses désormais deux leaders naturels, Eric Bloom et Donald "Buck Dharma" Roeser, ce douzième album voit le retour d'Allen Lanier aux keyboards. Une nouvelle section rythmique a rejoint le groupe, Danny Miranda à la basse et Chuck Burgi à la batterie (excepté sur un titre où c'est Bobby Rondinelli qui y officie, ces deux batteurs ayant à différentes périodes évolué au sein de Rainbow). Musicalement si avec leurs derniers albums ("The Revölution By Night" et "Club Ninja" en tête), le son du groupe évoluait dans un ton de plus en plus soft (excepté sur un plus heavy "Imaginos" qui était surtout un projet élaboré par Albert Bouchard son batteur originel), ce "Heaven Forbid" (à la pochette horrifique censurée), montre un Cult particulièrement hard et fonçant toutes guitares en avant. Le sombre et vif "See You In Black" (écrit avec un nouvel auteur, John Shirley qui se charge des textes de l'album), annonce d'ailleurs rapidement la couleur. Tous les titres interprétés par Eric Bloom, son chanteur le plus électrique sont extrêmement radicaux. Que ce soit "Power Underneath Dispair", un "Hammer Back" à la fin presque thrash, ou "Cold Gray Light Of Dawn". Donald Roeser qui interprète de nombreux morceaux lui aussi, (même s'il possède un timbre de voix moins hargneux) envoie des titres percutants, "Harvest Moon", "X-Ray Eyes" ou le déjanté "Damaged" aux solos toujours aussi efficaces. La fin de l'album (interprétée par Roeser), à une tonalité plus mélodique (ou moins horrifique à l'image de la pochette diffusée en Europe), avec un "Real World" en partie acoustique, la ballade "Live For Me", et un plus speed "Still Burnin'", ainsi qu'une version de "In Thee" (extrait de "Mirrors") en live, qui ne s'imposait pas forcément.
Quoiqu'il en soit "Heaven Forbid" s'affirme comme un retour gagnant. Il sera pourtant le seul album du Blue Öyster Cult publié durant les 90's, alors qu'il laissait entrevoir de belles perspectives pour un groupe de vétérans, plutôt bien conservés.


Imaginos
Imaginos
Prix : EUR 19,40

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "Imaginos" : And The Invisible Önes, A Secret Söciety., 28 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Imaginos (CD)
"Imaginos" est un concept album, publié en '88 sous le nom du Blue Öyster Cult, mais est surtout un projet élaboré pendant de longues années par Albert Bouchard (qui avait quitté le groupe en '81 pour finaliser ce concept), et écrit avec leur parolier et manager Sandy Pearlman, qui produit l'album.
La fiction narre l'histoire d'un agent (Imaginos), aux apparences changeantes, envoyé sur terre par les habitants d'un monde parallèle (The Invisibles Ones), qui en modifiant le cours de l'histoire éprouvent la capacité des hommes face au mal et au chaos. L'album voit les cinq membres d'origine du Blue Öyster Cult de nouveau réunis. Albert Bouchard, son frère Joe, et Allen Lanier impliqués à divers degrés, comme Eric Bloom et Donald "Buck Dharma" Roeser. De nombreux musiciens interviennent tout au long du processus de l'histoire, (dont le "Guitar Orchestra Of The State Of Imaginos", une bande de sept mercenaires avec notamment Robbie Krieger des Doors, et Joe Satriani). La rythmique est assurée par les nouveaux membres du Cult, Tommy Zvoncheck aux keyboards, Kenny Aaronson à la basse et Tommy Price à la batterie. Complexe et chaotique à la fois (comme toute œuvre du B.Ö.C. qui se respecte), cette fiction voit ses neuf segments éparpillés dans le désordre. L'histoire retranscrite (entamée au 19ème siècle) débuterait avec le second morceau, et se terminerait avec son septième titre. Musicalement irréprochable, l'album s'écoute très facilement. Il est doté d'une excellente production. Claire et puissante à la fois, elle sert des guitares acérées qui se taillent la part du lion. Les compositions reprises par plusieurs lead vocals à la fois, sont tour à tour heavy et mélodiques, l'interprétation est soutenue d'ambiances grandiloquentes. Établi dans l'ordre, le concept s'entamerait avec "Les Invisibles" (ces habitants d'un monde parallèle), suivi du titre éponyme "Imaginos" qui voit l'apparition de l'agent (dans son premier rôle d'aventurier), en partance sur un voilier en l'an de grâce 1829, sur un "Del Rio's Song". L'agent laissé pour mort sur un "Blue Öyster Cult" (au solo de Robbie Krieger), voit sa résurrection (grâce à l'intervention de la secte de l'huître bleue), se prénommant dorénavant Desdinova. Il précéderait un intrigant et célébrant "I Am The One You Warned Me Of" heavy en diable. L'ardent "The Siege Of Investiture Of Baron Von Frankeinstein's Castle At Weisseria" (au solo de Joe Satriani), possède une ambiance aussi fantastique que son appellation est longue. C'est sur une atmosphère apaisante que l'histoire se poursuivrait, avec la ballade "In The Presence Of Another World", puis planante avec la reprise de "Astronomy" (originellement introduit d'une narration de Stephen King, "A Bedtime Story For The Children Of The Damned"), alors que la fiction prendrait fin, sur un légèrement progressif "Magna Of Illusion".
S'il fut le dernier album du Blue Öyster Cult enregistré pour le label Columbia (conçu au départ comme une trilogie par ses concepteurs), ce sombre et chaotique concept de "Imaginos" (à la pochette noire comme les ténèbres), s'avère captivant d'un extrême à l'autre. Par la force des choses, il devint un album culte.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (7) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 8, 2016 5:11 PM CET


Club Ninja
Club Ninja
Prix : EUR 18,89

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 "Club Ninja" : Shadow Warrior., 15 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Club Ninja (CD)
Publié fin '85, "Club Ninja" est le dixième album studio du Blue Öyster Cult. Comme de nombreux albums du groupe, il demande un effort particulier pour être apprécier.
En ces mid-eighties le line up du B.Ö.C. (jusqu'ici relativement stable), subi régulièrement des bouleversements dorénavant. S'il est toujours dirigé par les anciens du Cult, Eric Bloom et Donald "Buck Dharma" Roeser, et voit encore apparaître (pour la dernière fois à la basse) Joe Bouchard, il a mine de rien perdu Allen Lanier (remplacé par Tommy Zvoncheck) aux keyboards. Ce qui semble passer relativement inaperçu à l'époque (comme le départ du batteur Rick Downey qui avait pris la place d'Albert Bouchard), et qui est remplacé en studio par Tommy Price. Musicalement ce "Club Ninja" qui est leur album le plus décrié ne démérite pas tant que ça, mais il peut s'avérer difficile à cerner. Pas parce que peu de titres sont signés des membres originaux du groupe (le B.Ö.C. ayant toujours fait appel à de nombreuses aides extérieures). La trame de l'album est majoritairement faite d'un rock (policé) typiquement Américain, avec cependant cette atmosphère propre au Cult (et ce n'est ni du fm à la Bon Jovi ni du glam à la Mötley Crüe). Plus obscur est et a toujours été le Blue Öyster Cult, différent et plus difficile d'accès. Quelques titres maintiennent une ambiance rock ou hard (particulièrement ceux interprétés par Eric Bloom), "White Flags", "Make Rock Not War", ou un terrible "Beat 'em Up", où l'on retrouve la hargne naturelle du chanteur, où "Buck Dharma" envoie toujours d'excellentes parties de guitares (riffs d'enfer et solos divins), même si celles ci ne sont pas spécialement mixées en avant. Et dès que ce guitariste s'empare du chant, comme sur "Perfect Water" et "Spy In The House Of The Night", qui sont encore de bons morceaux d'un rock (très) soft, ces titres perdent beaucoup en intensité. A l'instar de ce "Dancin' In The Ruins", pris dans une spirale qui rend un brin compliquée l'approche de ce dixième disque. C'est la fin de l'album qui renoue avec des thèmes propre au B.Ö.C., avec "When The War Comes" (écrit avec Sandy Pearlman) qui produit l'album, et un (relativement) heavy "Shadow Warrior", ainsi qu'un planant et magnifique "Madness To Our Method".
Ce spatial "Club Ninja" développe une ambiance peu évidente à saisir de prime abord, et il demande quelques efforts pour être apprivoisé. A son arrivée l'album passera relativement inaperçu, destiné qu'il semble être aux initiés du Blue Öyster Cult.


THE Revolution By Night
THE Revolution By Night

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 "The Revölution By Night" : Take Me Away., 9 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : THE Revolution By Night (CD)
Si le Blue Öyster Cult apparaît toujours aussi énigmatique, à l'image de l'artwork de ce "The Revölution By Night" publié en '83, il demeure musicalement immédiatement identifiable. Mais cette "Revölution" possède une production (réalisée par Bruce Fairbairn), parée de tons commerciaux parfois envahissants.
S'il fut le premier album réalisé sans son batteur originel, Albert Bouchard (parti forger les démos d'un "Imaginos"), et remplacé par Rick Downey, il voit Eric Bloom et Donald "Buck Dharma" Roeser, proposer la majorité des compositions (avec des auteurs extérieurs au groupe), aidés de Joe Bouchard, Allen Lanier délaissant totalement cet exercice. Entamé par un époustouflant "Take Me Away", qui dépote sévèrement avec des guitares aux riffs agressifs et un terrible solo, ce premier (super) titre n'est absolument pas représentatif de ce nouvel album (du moins dans sa première partie). Et sa suite peut s'avérer déroutante, tant le B.Ö.C. habitué à brouiller les pistes va poursuivre dans cette voie. Dès le second titre, cet "Eyes On Fire" qui garde une certaine hargne interprété qu'il est par Eric Bloom, on sent un ton fm qui va s'accentuer surtout sur les compositions de Donald Roeser. Et cette fois, les titres "Shooting Shark" et "Veins", où "Buck Dharma" distille pourtant de divines parties de guitares, se voient noyés dans cette production aux tons bien soft. Heureusement sa suite (ou sa seconde face) reprend sur un ton plus énergique, majoritairement interprétée par Eric Bloom qui se charge de reprendre avec son chant plus typé hard, les titres les plus efficaces. Avec de bien meilleurs morceaux aussi, comme cet intrigant "Shadow Of California", qui est l'oeuvre de Joe Bouchard et de Sandy Pearlman (et certainement avec le premier titre le meilleur morceau de l'album). Un terrible "Feel The Thunder" d'Eric Bloom, est également à retenir comme une des compositions les plus énergiques et intéressantes, avec le plus glam "Let Go" (encore écrit avec Ian Hunter). Et dans une moindre mesure, ce "Dragon Lady" cette fois interprété par un Roeser, au ton plus énergique. Joe Bouchard, apportant aussi la ballade "Light Years Of Love".
Avec ce "Revölution By Night", le B.Ö.C. cultive son image intrigante. Si l'album contient encore de très bon morceaux, sa production rend son approche parfois difficile, (voir énigmatique) pour un profane du Cult. Mais le Blue Öyster Cult, a aussi toujours été un groupe à part dans la sphère metal.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 8, 2015 8:01 PM CET


MTV Unplugged [2CD]
MTV Unplugged [2CD]
Prix : EUR 13,99

11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 MTV Unplugged In Athens : Rock 'n' Roll Band Attitude., 8 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : MTV Unplugged [2CD] (CD)
Réalisé dans le cadre des MTV Unplugged, les Scorpions ont investi un amphithéâtre en Grèce pour saisir ce live "In Athens". Ils sont accompagnés d'un ensemble de cordes, de leur duo de producteurs, et de quelques invités.
Ce live "In Athens" est carrément (beaucoup) plus intéressant que le premier album acoustique du groupe. Ne serait-ce qu'à cause d'une set list qui ne se contente pas de revisiter les éternels slows des Scorpions, mais qui est bien plus étoffée. Voir à nouveau réuni sur un double live (trente-cinq ans après "Tokyo Tapes"), trois morceaux comme "Speedy's Coming", "In Trance" et "Pictured Life", est déjà assez fantastique en soi. Et avec un "Born To Touch Your Feelings" jamais interprété en concert (qui voit les quatre albums de l'ère Uli Jon Roth représentés), l'album s'avère rapidement indispensable. Comme en plus l'interprétation se trouve être réellement fun, comme l'ambiance sur scène, le projet passe vraiment très bien. Voir également surgir des morceaux typés hard comme "Can't Live Without You", ou "Hit Between The Eyes", semblait inespéré. Au milieu de ces classiques, de nouveaux titres font irruption. Pas tous du même intérêt, mais "Dancing With The Moonlight" et "Rock 'n' Roll Band" le font carrément. "Delicate Dance" voit Matthias interpréter un instrumental, "Love Is The Answer" est chanté par Rudolf, et "Follow Your Heart" est joué par un Klaus à la guitare acoustique. Si l'ambiance se prête naturellement à l'interprétation de slows, cette fois les Scorpions ont intégré de vraies raretés comme "When You Came Into My Life", et "Where The River Flows", (issus de "Pure Instinct"). La face la plus hard des Scorpions se voit largement représentée, avec "Rock You Like A Hurricane" ou "Big City Nights", et un éponyme "Blackout" (qui voit cet album être relu à quatre reprises, avec également "No One Like You" et "When The Smoke Is Going Down"). Plus surprenante est la présence des chanteurs invités qui n'apportent pas forcément grand-chose, excepté une Cäthe (woman) qui donne de la voix sur un "In Trance" réussi. Mais peut être est-ce aussi dû, à un Klaus Meine impeccable durant tout le set.
Sans parler de chef d'œuvre absolu, ce live acoustique "In Athens" s'avère être un projet réellement fun, avec une set list inespérée, et aussi une rock 'n' roll attitude bien plus en phase avec celle d'un rock 'n' roll band.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 20, 2014 1:01 PM MEST


Scorpions : MTV Unplugged Live in Athens [Blu-ray]
Scorpions : MTV Unplugged Live in Athens [Blu-ray]
DVD ~ Scorpions
Prix : EUR 13,09

21 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Scorpions MTV Unplugged : Pictured Life from Athens., 7 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Scorpions : MTV Unplugged Live in Athens [Blu-ray] (Blu-ray)
Réalisé dans le cadre des MTV Unplugged Night Open Air, les Scorpions ont investi un somptueux amphithéâtre en Grèce pour saisir ce live "In Athens". Ils sont accompagnés d'un ensemble de cordes (the strings of heaven), de leur duo de producteurs, et de quelques invités.
Ce live "In Athens" est carrément (beaucoup) plus intéressant que le premier volume acoustique du groupe. Ne serait-ce qu'à cause d'une set list qui ne se contente pas de revisiter les éternels slows des Scorpions, mais qui est bien plus étoffée. Voir à nouveau réuni (trente-cinq ans après "Tokyo Tapes"), trois titres comme "Speedy's Coming", "In Trance" et "Pictured Life", est déjà assez fantastique en soi. Et avec un "Born To Touch Your Feelings" jamais interprété en concert (qui voit les quatre albums de l'ère Uli Jon Roth représentés), l'album s'avère rapidement indispensable. Comme en plus l'interprétation se trouve être réellement fun, comme l'ambiance sur scène, le projet passe vraiment très bien. Voir également surgir des morceaux typés hard comme "Can't Live Without You", ou "Hit Between The Eyes", semblait inespéré. Au milieu de ces classiques, de nouveaux titres font irruption. Pas tous du même intérêt, mais "Dancing With The Moonlight" et "Rock 'n' Roll Band" le font carrément. Ce (vieux) titre à d'ailleurs une histoire, originellement intitulé "Sensitive Man" il avait été délaissé pour apparaître maintenant (Interview de Rudolf Schenker dans le R.H. n°136, thanx 'em). "Delicate Dance" voit Matthias interpréter un instrumental, "Love Is The Answer" est chanté par Rudolf, et "Follow Your Heart" est joué par un Klaus à la guitare acoustique. Si l'ambiance se prête naturellement à l'interprétation de slows, cette fois les Scorpions ont intégré de vraies raretés comme "When You Came Into My Life" et "Where The River Flows" (issus de "Pure Instinct"). Mais la face hard est équitablement représentée, avec "Rock You Like A Hurricane" et "Big City Nights", et voit aussi un éponyme "Blackout" (représenté par quatre extraits), revu pour ce projet bien fichu. Plus surprenante est la présence des chanteurs invités qui n'apportent pas forcément grand-chose, excepté une Cäthe (woman) qui donne de la voix sur un "In Trance" réussi. Mais peut être est-ce aussi dû, à un Klaus Meine impeccable durant tout le set.
Sans parler de chef d'œuvre absolu, ce live acoustique "In Athens" s'avère être un projet réellement fun avec une set list inespérée, et aussi une rock 'n' roll attitude bien plus en phase avec celle d'un rock 'n' roll band.


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