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Contenu rédigé par Voodoo.
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Voodoo. (in the south of witches valley.)
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In Trance
In Trance

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "In Trance" : (a Dark Lady) in Trance., 22 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : In Trance (CD)
C'est avec "In Trance" (le bien nommé), que va s'opérer la réelle métamorphose des Scorpions. Ceux-ci s'affirmant avec d'un côté leur hard-rock racé, et de l'autre leurs mélodies raffinées.
"In Trance" sort en '75, (après deux essais encore emprunt de psychédélisme). C'est donc leur troisième disque, mais le second avec Ulrich Roth (et Francis Buchholz), et le premier (d'une très longue série) produit par un certain Dieter Dierks. C'est désormais Rudy Lenners (originaire de Belgique) qui occupe le siège de batteur laissé vacant, et pour la seconde (et dernière fois) Achim Kirschning est crédité aux keyboards. Entamé par une foudroyante composition d'Uli (une démoniaque) "Dark Lady" de folie, où le guitariste possédé crame tout (sûrement jusqu'à ses amplis), secondé qu'il est au chant par un Klaus Meine réellement impressionnant. Le groupe enchaîne sur "In Trance" (une superbe ballade envoûtante), composée par le tandem Schenker/Meine qui ne cessera de s'affirmer. Les Scorpions semblent prévenir avec leur artwork que les femmes qui succomberont à leurs venins ne seront plus jamais tout à fait les mêmes, après cette entame d'album absolument imparable. Avec ce mélange de titres furieux alliés à des titres mélodiques (une recette qui s'avérera irrésistible) et contaminera le monde entier. Sacrée performance pour un p'tit groupe venu d'Allemagne. Le groupe compte alors deux compositeurs, Rudolf (spécialiste du riff en rythmique) et Uli (un soliste extrêmement pointu) qui dans un style très différent, arrivent cependant à s'accorder et composer ensemble, comme le slow "Life's Like A River" (assez magique) et un "Longing For Fire" (assez cool). L'album oscille ainsi, entre titres hard à l'image des "Top Of The Bill" et "Robot Man" (déjà très convaincants dans leurs versions studio), et ballades à la "Living And Dying" composés par Rudolf, et chantés par un Klaus Meine exceptionnel. Les autres compositions sont dans le style plus particulier d'Uli Roth, et sont parfois interprétées par Klaus comme sur "Evening Wind" ou, par Uli comme l'excellent "Sun In My Hand" (avec des solos déjantés) caractéristiques de ce guitariste tout aussi exceptionnel. L'éclairé "Night Lights" étant un instrumental.
On le sait maintenant l'harmonie au sein du groupe ne durera pas éternellement, mais à cette époque les zébrés Scorpions sont sur un nuage. Tout roule pour le mieux, et c'est sûrement ce qui leur permettra d'avancer à pas de géants à travers toute l'Europe, et bientôt le Japon.


Fly To The Raimbow
Fly To The Raimbow
Prix : EUR 10,51

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 "Fly To The Rainbow" : Scorpions 's Coming !, 20 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fly To The Raimbow (CD)
"Fly To The Rainbow" (arrivé en '74), peut-être considéré comme le véritable point de départ de la carrière des Scorpions, même si le groupe a déjà publié un 33 tours deux ans auparavant.
Le groupe avait carrément splitté à l'issue d'une tournée Germanique (en ouverture des shows des Anglais de UFO), qui en perdant Bernie Marsden (leur lead guitar), piquèrent alors Michael Schenker à des Scorpions laissé en piteux état. Après quelques semaines de flottements, les persévérants Rudolf Schenker et Klaus Meine vont relancer le groupe. Le binôme va s'associer avec un trio du nom de Down Road (où officiait un remarquable lead guitar), ce fameux Ulrich Roth ainsi que Francis Buchholz à la basse et Jürgen Rosenthal à la batterie. Ces (nouveaux) Scorpions vont ainsi produire "Fly To The Rainbow". Il ne s'agit pas encore de hard-rock pur et dur, même si le tandem Schenker/Meine commence à faire des ravages avec l'époustouflant "Speedy's Coming" introductif, où Roth déchire déjà tout avec ses solos endiablés. "They Need A Million" (où Rudolf intervient au chant) et "This Is My Song" montrent un groupe cherchant encore sa voix (entre hard-rock un peu progressif et ballades planantes), comme sur "Fly People Fly" et "Far Away" (composés par le p'tit frère Michael), qui ont des réminiscences de "Lonesome Crow". Rudolf (même s'il est le leader) apparaît assez discret, effacé qu'il est par ce chanteur époustouflant qu'est Klaus Meine et encore plus par cet Uli Jon Roth (petit frère caché de Jimi Hendrix), qui amène souvent seul ses morceaux d’un autre trip (plus épiques et mystiques), comme ce "Drifting Sun" dominé par ses guitares puissantes et possédées. Ses compositions seront souvent chantées ou accompagnées à deux voix (ce qui leur confèrent un cachet vraiment original), les deux lead vocals s'accordant dans un registre complètement différent, avec la voix d'un Roth (grave et caverneuse) et celle d'un Meine (haut perchée). Mais c'est bien avec ses guitares (et ses solos flamboyants) que s'impose cette nouvelle recrue en or. Comme sur le (magnifique) titre éponyme "Fly To The Rainbow" qui débute en acoustique (où c'est Klaus qui interprète les premiers couplets et refrains mélodiques), avant que le morceau ne décolle vers des horizons et des contrées perdues (avec un thème oriental et planant) pour un rendu magique et superbe, où c'est Roth qui interprète ensuite ses textes, avant de faire planer ce titre épique dans une transe obscure (à coups de vibrato et de distorsions hystériques), un voyage sublime.
"Fly To The Rainbow" va d’abord permettre aux Scorpions de tourner intensément en Allemagne (en ouvrant pour des groupes plus renommés), et ainsi se faire remarquer par un certain Dieter Dierks, qui voit en eux un sérieux espoir.


Lonesome Crow
Lonesome Crow

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 "Lonesome Crow" : In Search Of The Peace Of Mind., 19 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lonesome Crow (Album vinyle)
"Lonesome Crow" (le premier 33 tours des Scorpions), est absolument à remettre dans le contexte de son époque (aux tout débuts des seventies).
Formé par Rudolf Schenker (pendant les années soixante) à Hanovre, c'est vers 1968 (après de nombreux changements de musiciens) que les Scorpions vont prendre réellement forme. Rudolf qui tenait alors la guitare rythmique (et officiait également au chant), recrutera finalement son propre frère Michael Schenker (déjà) lead guitar au sein de Kopernicus (le groupe d'un certain Klaus Meine au chant), et qui ne tardera pas à les rejoindre. C'est courant '71 (après l'écoute d'une maquette), que Conny Plank produira ce "Lonesome Crow" qui parut en '72. L'album est empreint d'un psychédélisme planant et d'ambiances mystiques, un peu comme le premier Black Sabbath. Il faut plutôt parler de heavy-rock pour évoquer le contenu de cet album, où l'on remarque que l'excellent chanteur qu'est Klaus Meine réalise de sacrées prouesses (notamment sur l'évocateur "In Search Of The Peace Of Mind"), qui résume assez bien l'ambiance du disque. Mais c'est aussi ce p'tit soliste que l'on remarque, rendant ses parties de lead guitars passionnantes, Michael (alors âgé de seize ans), illumine des morceaux comme "I'm Going Mad" "It All Depends" ou "Inheritance" et "Action". C'est sur l'éponyme "Lonesome Crow" (une pièce planante et longue de treize minutes) que se termine ce premier essai psychédélique (intriguant mais intéressant), d'un groupe encore très loin du style qui le rendra populaire.
Mais alors que cet album permit aux Scorpions de tourner en Allemagne, notamment avec le groupe UFO (qui en perdant leur guitariste Bernie Marsden), piquèrent celui des Scorpions (alors complètement déstabilisés), à un point que le groupe se séparera une première fois.


The Columbia Albums Collection
The Columbia Albums Collection
Prix : EUR 68,24

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Blue Öyster Cult : The Columbia Years ’72 '88., 18 avril 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Columbia Albums Collection (CD)
Mazette ben celui là de coffret il les mérite amplement ses cinq étoiles. Impeccable qu’il est ce "The Columbia Albums Collectiön" du Blue Öyster Cult, ce groupe de heavy metal de Long Island à New York.
Quelles soient (ces étoiles) à l'image de leurs faces (de disques), The Red The Black (& Blue) ou, On Flames et On Fire. Imaginez un coffret sans gadgets, avec la fameuse première trilogie constituée de "Blue Öyster Cult" ('72) "Tyranny And Mutation" ('73) et "Secret Treaties" ('74) avec en bonus du live et des démos (du Soft White Underbelly mais surtout du B.Ö.C.), les plus intéressantes figurant sur le troisième album et le suivant "Agents Of Fortune" ('76). Puis "Spectres" ('77) avec aussi des bonus tracks. Les trois live remasterisés "On Your Feet Or On Your Knees" ('75) et "Some Enchanted Evening" ('78) auquel a été ajouté le DVD "Some Other Enchanted Evening" et "Extraterrestrial Live" ('82). De nouveaux remasters pour les albums "Mirrors" (’79) et les deux excellentes productions de Martin Birch, "Cultösaurus Erectus" ('80) et "Fire Of Unknown Origin" ('81). Puis l’honnête "The Revölution By Night" ('83) jusqu'à "Club Ninja" ('86) et surtout "Imaginos" ('88). Étoffé d’un livret et de deux CD supplémentaires, l’un "Rarities" constitué de titres live et de démos inédites (comme le "Spoken Intro" de Stephen King enregistré lors des sessions de l'album "Imaginos"), et l’autre "Radios Appear" constitué d'extraits de quatre shows (San Fransisco ’80, New York ’81, Pasadena ’83 et Santa Monica ’86), téléchargeables intégralement via un code privé sur le site du B.Ö.C.
Il ne manque pas grand-chose pour évoquer les Columbia Years du Blue Öyster Cult, (peut-être la réédition d'une VHS "Live 1976" capté au Capitol Center à Largo), et ce concert devenu extrêmement rare filmé lors d'une tournée en co-headline avec Black Sabbath en '80, et justement intitulé "Black And Blue". Mais avec ses seize CD, ce coffret "Columbia Album Collectiön" des vétérans du heavy metal en impose.


Dio : Holy diver live
Dio : Holy diver live
DVD ~ DIO
Prix : EUR 20,34

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Dio "Holy Diver Live" : A Tribute To The Glorious Days !, 12 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dio : Holy diver live (DVD)
"Holy Diver Live" est un épisode intéressant de la longue saga de la carrière de Ronnie James Dio qui (lors de cet unique concert hommage), va reprendre des extraits des albums qu’il a enregistré durant les Rainbow & Black Sabbath days et, interpréter dans son intégralité le premier album à porter le sceau du groupe Dio "Holy Diver".
Filmé devant le public préféré du chanteur (en Angleterre à l'Astoria de Londres en Octobre 2005), on est bluffé d'entrée avec un groupe qui joue le jeu à fond. Le guitariste Doug Aldrich et Rudy Sarzo à la basse se donnant réellement. Accompagné de Scott Warren aux keyboards et de Simon Wright à la batterie, le line-up assure. Le show est entamé avec (ce que ne fit jamais Rainbow) ce killer de "Tarot Woman". Puis des Black Sabbath days (où Ronnie avoue sa fierté d'avoir fait partie de ce groupe) "The Sign Of The Southern Cross". Le bien nommé "One Night In The City" des Dio days est également repris, avant que ne soit entièrement interprété ce fameux "Holy Diver". C'est présenté sur un écran avec un générique à la "Star Wars" que débute le concept, et aux côtés des "Stand Up And Shout" et "Holy Diver" apparaissent (pour la première fois en live) "Gypsy" "Caught In The Middle" et "Invisible" dans des versions très convaincantes. "Don't Talk To Strangers" comme "Straight Through The Heart" passent le cap des relectures avec brio, et le groupe reprend (comme originellement) "Rainbow In The Dark" et "Shame On The Night" (dans une version épique). La seconde partie du show revisite le glorieux passé de l'elfe, avec l'immense et fascinant "Gates Of Babylon" (où Ronnie évoque la chance qu'il a eu de côtoyer Cozy Powell), et inévitablement l’endiablé "Heaven And Hell". Puis encore des Rainbow days ce dévastateur "Man On The Silver Mountain" (où se glisse un bref extrait du slow "Catch The Rainbow") qui enchaîne sur le fédérateur "Long Live Rock 'n' Roll" (dans des relectures qui font honneur à leurs versions d'origines), avant que le concert ne s'achève sur un "We Rock" extrait de "The Last In Line".
Fasciné par l’image du DVD et le déroulement du show, ce concert hommage défile encore mieux que sur le support CD (qui est proposé dans un running order différent). Il faut dire que la qualité et l’interprétation du répertoire ainsi que la prestation du groupe sont telles, qu’il y a de quoi rester scotché.


Holy Diver Live
Holy Diver Live
Proposé par Mercury-music
Prix : EUR 8,59

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Dio "Holy Diver Live" : A Tribute To The Early Days !, 8 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Holy Diver Live (CD)
"Holy Diver Live" est un épisode intéressant de la longue saga de la carrière de Ronnie James Dio qui (lors de cet unique concert hommage), va interpréter dans son intégralité le premier album à porter le sceau du groupe Dio. Et reprendre des extraits des albums qu’il a enregistré durant les Rainbow et Black Sabbath days.
Enregistré à l'Astoria de Londres en Octobre 2005, le chanteur était alors accompagné de Doug Aldrich à la guitare, de Scott Warren aux keyboards, de Rudy Sarzo à la basse et de Simon Wright à la batterie (un line-up qui assure). C'est une bande-annonce qui introduit l'album, qui va être interprété dans le même ordre que lors de sa sortie en '83. Aux côtés des "Stand Up And Shout" et des standards de ce fameux (et éponyme) "Holy Diver" apparaissent (pour la première fois en live) "Gypsy" "Caught In The Middle" et "Invisible" dans des versions très convaincantes. "Don't Talk To Strangers" et "Straight Through The Heart" passent avec brio le cap des relectures, et ce concept se termine sur "Rainbow In The Dark" et une grosse version de "Shame On The Night" (où Aldrich décoche un solo). La seconde partie du show se concentre sur le glorieux passé de l'elfe avec la splendide "Tarot Woman" de Rainbow. Puis des Black Sabbath days, "The Sign Of The Southern Cross" et inévitablement "Heaven And Hell" (dans des relectures qui font honneur à leurs versions d'origines). Puis encore des Rainbow days le divin "Gates Of Babylon" et ce dévastateur "Man On The Silver Mountain" (où se glisse un bref extrait du slow "Catch The Rainbow"), qui enchaîne sur le fédérateur "Long Live Rock 'n' Roll". Deux titres issus de "The Last In Line" s'ajoutent à la liste, le bien nommé "One Night In The City" et en rappel "We Rock".
Bien sur, Ronnie James Dio fait son âge lors de ce concert (avec ses quelques soixante-deux printemps), mais le répertoire et la qualité du groupe sont tels que cet "Holy Diver Live" mérite une toute sainte attention.


Death On The Road (Double CD Live)
Death On The Road (Double CD Live)
Prix : EUR 17,55

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Death On The Road" : Maiden Germany !, 5 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Death On The Road (Double CD Live) (CD)
"Death On The Road" le sixième live du groupe publié en 2005 (peut sembler paraître bien rapidement alors), mais il est à prendre simplement comme un instantané d'une tournée, alors que Iron Maiden supportait son treizième album "Dance Of Death".
Enregistré cette fois en Europe, plus précisément à Dortmund en Novembre 2003. Il comporte huit titres en commun avec le précédent live "Rock In Rio", mais il permet de découvrir six extraits live du dernier album. Après une intro théâtrale, c'est avec le persuasif "Wildest Dreams" que débute le concert et un "Wrathchild" surpuissant, puis les classiques et rapides "Can I Play With Madness" et "The Trooper" dans des versions avec trois guitares qui déchirent bien. Les derniers albums sont à l'honneur avec le celtique "Dance Of Death" et "Rainmaker" mais aussi, l'hymne "Brave New World" dont on ne se lasse pas, suivi de cette fresque de "Paschendale" un grand moment du show, et aussi plus surprenant de "Lord Of The Flies" extrait de "The X Factor" et inédit avec Bruce Dickinson au Chant. "No More Lies" précède une série de cinq standards, tous composés par Steve Harris, même si un "Journeyman" acoustique et apaisant s'incruste parmi eux, avant que le show ne s'achève sur "The Number Of The Beast" et "Run To The hills".
"Death On The Road" qui ne s'impose pas comme l'ultime live d'Iron Maiden, est à considérer comme un extrait de sa carrière (le groupe ayant décidé depuis son retour de proposer l'instantané d'une tournée achevée), un extrait d'un groupe qui sait toujours se montrer excellent et captivant en live, et loin d'être mort sur la route.


Flight 666 : The Original Soundtrack
Flight 666 : The Original Soundtrack
Prix : EUR 17,55

4.0 étoiles sur 5 666 : The Number Of The Flight., 4 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Flight 666 : The Original Soundtrack (CD)
"Flight 666 : The Original Soundtrack" (la bande son du DVD), fait suite à la tournée "Somewhere Back In Time" de 2008, qui a vu Iron Maiden s'embarquer à bord de Ed Force One à travers trente huit pays, et n'interpréter que des titres de sept de ces neuf premiers disques.
C'est un retour à la fureur des Early Years, faisant référence au "World Slavery Tour" dans un décor pharaonique, (il propose d'ailleurs une setlist assez proche de "Live After Death") du moins au début avec le "Churchill's Speech" "Aces High" et "2 Minutes To Midnight". Il permet de découvrir dans des versions à trois guitares, les anciens "Revelations" et "Wasted Years" (où Adrian Smith accompagne au chant Dickinson), et un "Rime Of The Ancient Mariner" (plus interprété depuis très longtemps). La version de "Powerslave" au Costa Rica est absolument énorme, et celle de "Heaven Can Wait" bien puissante, interprétée dans une ambiance d'enfer. Le live n'est donc fait que de classiques avec "The Number Of The Beast" "Run To The Hills" et "Iron Maiden" et, un seul extrait de son neuvième disque l'éponyme "Fear Of The Dark" (là encore dans une ambiance survoltée à Buenos Aires). Sur la fin c'est l'album "Seventh Son Of A Seventh Son" qui est représenté avec "Moonchild" bien boosté avec ces trois guitares, et sur "The Clairvoyant" on remarque la basse de Steve Harris et la précision du métronome Mac Brain, et c'est "Hallowed Be Thy Name" qui clôt ce bond en arrière dans le temps.
Enregistré dans seize pays différents, les seize titres sont habilement produits (et forcément bien interprétés), mais ce double album aurait été parfait avec encore plus d'extraits (rares) en live, notamment des albums "Piece Of Mind" et "Somewhere In Time".


En Vivo ! (2 CD inclus livret 24 pages)
En Vivo ! (2 CD inclus livret 24 pages)
Proposé par Mercury-music
Prix : EUR 11,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "En Vivo!" : Maiden Santiago, Chili !, 4 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : En Vivo ! (2 CD inclus livret 24 pages) (CD)
C'est un rituel désormais pour Iron Maiden, qui après chaque sortie d'album studio publie un double live une fois sa tournée achevée, et cet "En Vivo!" est leur huitième enregistrement en public, après que Ed Force One ait atterri à Santiago au Chili.
Dans cette série seul l'album "A Matter Of Life And Death" déroge à la règle, il ne figure d'ailleurs aucun extrait de cet album. Iron Maiden ayant publié entre temps "Flight 666" un documentaire rétrospectif. "En Vivo!" s'articule logiquement autour d'extraits du dernier album, et attaque sec d'entrée avec l'intro "Satellite 15" qui fusionne avec le hard "The Final Frontier" et, à un énergique "El Dorado" heavy suivi d'un "2 Minutes To Midnight" toujours très efficace. "The Talisman" et la ballade "Coming Home" intègrent un show qui pioche également dans les albums du retour à six musiciens, avec "Dance Of Death" et un vif "The Wicker Man". Le second CD débute plus calmement avec deux pièces épiques "Blood Brothers" et "When The Wild Wind Blows" sur lesquels, on entend toujours avec plaisir un groupe très professionnel, mais qui a calmé la cadence. Ces morceaux sont en effet très bien interprétés, mais le show s'intensifie vraiment sur les éternels classiques. Alors si les fins de concerts sont toujours plus ou moins identiques (juste interprétées dans un ordre différent), elles permettent de retrouver avec des incontournables plus directs et rapides, cette sensation de défonce immédiate que procure l'ancien répertoire d'Iron Maiden.
Reste que "En Vivo!" est un album live remarquablement produit et interprété, réalisé devant un immense public dans une ambiance survoltée (comme en atteste la version DVD), où devant l'image on reste ébahi devant la puissance dégagée par Iron Maiden où, on assiste encore une fois à un show gigantesque et monstrueux.


Maiden England (2 CD)
Maiden England (2 CD)
Prix : EUR 13,10

8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 The Seventh Tour Of A Seventh Album !, 29 mars 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Maiden England (2 CD) (CD)
Cette nouvelle publication est la réédition en double CD (ou DVD) de la VHS "Maiden England" publiée en '89, après que Iron Maiden est investi (normalement), les 9 et 10 Décembre '88 le N.E.C. de Birmingham.
Initialement produite par Martin Birch (et illustrée par un Eddie qui enfourchait une moto sur un artwork de Derek Riggs), cette réédition aujourd'hui devenue "Maiden England '88" voit un Eddie chargeant et chevauchant à cheval sur une fumante illustration de Hervé Monjeaud. A la set-list originelle ont été rajoutés trois morceaux, (le nouveau mixage étant assuré par Kevin Shirley). On replonge pour une bonne partie du concert dans la phase la plus progressive du groupe avec "Moonchild" "The Evil That Men Do" et un brillant "Infinite Dreams" du septième album. "The Prisoner" "Still Life" et "Die With Your Boots On" des troisième et quatrième LP, s’inscrivant parfaitement dans cette veine comme un célèbre "Killers". La présentation des derniers disques continue, avec "Can I Play With Madness" et les excellentes versions de "Heaven Can Wait" et de l’énergique "Wasted Years" du génial et sixième "Somewhere In Time" (où l'on se ré-aperçoit que Adrian Smith détenait déjà une importante part dans les compositions). Au niveau du son, c'est pas mal et même très bien avec la basse du Boss très présente, et deux guitares (seulement) qui riffent sévèrement. Le concept de ce style progressif continu à être exploité durant "The claivoyant" pour atteindre son zénith, avec le fameux titre éponyme ce "Seventh Son Of A Seventh Son" écrit par Steve Harris, aussi splendide que rare car uniquement interprété lors de cette septième tournée. Accompagnée (dans ce décor de glaces), des nappes de keyboards de Mickael Kenney très à l’honneur dans ce concept, narrée par un excellent Dickinson cette pièce qui s’étale sur dix minutes avec des déluges de guitares, des Murray et Smith qui n’ont beau être que deux, saccagent tout sur un final épique. La suite n’est qu'un déferlement de classiques (avec la face la plus heavy du groupe), avec "The Number Of The Beast" "Hallowed Be Thy Name" et "Iron Maiden" auxquels, ont été ajoutés trois furieux bonus "Run To The Hills" "Running Free" et le speed "Sanctuary" (sans doute) non inclus à l'époque, pour ne pas faire doublon avec un "Live After Death" récemment publié.
"Maiden England ’88" est un sacré bon concert d'un sacré bon groupe remis au goût du jour (où à l’image de sa mascotte Eddie), Iron Maiden mettait tout à feu et à sang.
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