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Contenu rédigé par Voodoo
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Voodoo (In The South of Witches Valley.)
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Finding the Sacred Heart-Live
Finding the Sacred Heart-Live
Proposé par Giant Entertainment
Prix : EUR 6,06

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Finding The Sacred Heart" : and Rock In Peace., 14 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Finding the Sacred Heart-Live (CD)
Ce "Finding The Sacred Heart -Live In Philly 1986-", est un très bon extrait live du groupe Dio. Un double CD doté d'un très bon son, enregistré en Juin ’86 au Spectrum de Philadelphie en support du troisième album du groupe.
A cette époque le groupe sûr de son fait, fort de trois albums reconnus ("Holy Diver" "The Last In Line" et "Sacred Heart"), et sans doute à son zénith va proposer son plus gros show. Sur scène Dio, encore accompagné de Jimmy Bain à la basse de Vinny Apppice à la batterie et de Claude Schnell aux keyboards, y affrontait un dragon dans un décor médiéval. Semblant à peine secoué par le départ en pleine tournée de son guitariste Vivian Campbell, rapidement remplacé par Craig Goldy (qui délivre un solo intéressant). Le groupe est (à l'image d'un Ronnie James très impliqué) vraiment bon, et reprend forcément des titres de la carrière de son leader. Mais le dernier album y est fort représenté, à un point que le clou du spectacle est bien ce "Sacred Heart" d'une dizaine de minutes, où Dio affronte Dean le dragon. Alors que "Heaven And Hell" et (sous forme de medley) "Long Live Rock 'n' Roll" et "Man On The Silver Mountain" sont interprétés autour des classiques du groupe, et d'un nouveau morceau écrit avec Goldy "Time To Burn".
Ce "Finding The Sacred Heart" montre un groupe encore réellement bon, et ce double live reste un excellent témoignage.


Black Masquerade
Black Masquerade
DVD ~ Ritchie Blackmore S
Prix : EUR 13,91

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 "Black Masquerade" : The Man In Black (with White)., 27 septembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Masquerade (DVD)
Si l'image de ce "Black Masquerade" en DVD ne souffre d'aucuns défauts, le mixage lui n'est pas exempt de tout reproches (avec une batterie un peu plate), et il y a un léger problème avec la bande son de Judy Garland, qui introduit le concert et réapparaît pendant l'interprétation de "Spotlight Kid".
Hormis ces problèmes techniques, ce concert filmé par l'émission Rockpalast (à Düsseldorf en Octobre '95), d'un Rainbow fraîchement reformé est lui carrément irréprochable. Emmené par son quatrième frontman, un Dooglas White au timbre de voix particulier mais qui ne démérite pas bien au contraire. Cette nouvelle formation interprète une incroyable set list, couvrant toutes les périodes de la saga du Ritchie Blackmore's Rainbow et même de son leader, en reprenant trois titres de Deep Purple que Blackmore vient à nouveau de quitter (en pleine tournée de l'album "The Battle Rages On"). Si les grandes improvisations des seventies ont disparues, Blackmore est toujours impérial et les Paul Morris aux keyboards et Chuck Burgi à la batterie, ont droit à leurs solos. Le bassiste Greg Smith assure de nombreux chœurs notamment sur l'incendiaire "Burn", comme Candice Night qui apparaît sur l'épique "Ariel". Les extraits en live du dernier album "Stranger In Us All" s'avèrent très convaincants, que ce soit un "Hunting Humans" où encore ce "Hall Of The Mountain King" qui est une adaptation d'un morceau de musique classique par Blackmore (The Man In Black). White lui s'illustre sur "Temple Of The King" et se frotte ainsi aux répertoires des Dio, Bonnet, Turner, Gillan, Coverdale et Hugues, ce qui n'est pas rien.
Ce "Black Masquerade" qui prend fin sur "Smoke On The Water" le titre le plus populaire du guitariste, est un excellent concert du Man In Black (with White), captivant de bout en bout. Un Rainbow dernière mouture qui va aussi tirer sa révérence, Ritchie préférant fonder avec Candice un Blackmore’s Night.


Black Masquerade
Black Masquerade
Proposé par marvelio-france
Prix : EUR 16,16

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "Black Masquerade" : Blackmore Masquerade., 23 septembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Masquerade (CD)
"Black Masquerade" est un double live, capté par l'émission Rockpalast en Allemagne du Rainbow dernière mouture, en support de son nouveau LP "Stranger In Us All" publié en '95.
Reformé et rebaptisé Ritchie Blackmore’s Rainbow (comme à ses débuts vingt ans auparavant) par son leader, un Ritchie Blackmore qui vient à nouveau de quitter Deep Purple, en pleine promotion de l'album "The Battle Rages On". Ce double live à l'avantage de présenter cette (énième) formation, emmené par son quatrième chanteur un Doogie White alors inconnu qui ne démérite pas. C'est à un défilé de titres de Rainbow auquel on assiste, le groupe interprétant aussi bien "Spotlight Kid" que "Since You've Been Gone" interprétés originellement par Turner et Bonnet, et s'attaquant même au répertoire sacré du king Dio, à travers un jovial "Long Live Rock 'n' Roll" et un génial "Man On The Silver Mountain". White s'approprie ces titres comme le "Still I'm Sad" qui figurait (en version instrumentale sur le premier Rainbow) mais aussi sur le dernier LP. Mais ce double CD permet aussi de découvrir des extraits live très convaincants de "Stranger In Us All", les excellents "Too Late For Tears" et "Wolf To The Moon", l'éponyme "Black Masquerade", l'épique "Ariel" co-écrit avec Candice Night (où elle assure les chœurs), et un "Hall Of The Mountain King" qui est une adaptation d'un morceau de musique classique par Ritchie Blackmore (comme l'était "Difficult To Cure"). Après s'être frotté au répertoire de Rainbow, le groupe des Blackmore (The Man In Black) & White effectue trois reprises de Deep Purple, issues de trois périodes différentes avec "Perfect Strangers", l'incendiaire "Burn" et "Smoke On The Water" le titre le plus populaire du Prince Of Darkness.
Ce "Black Masquerade" (hormis un léger bug, où l'on entend la bande son de Judy Garland qui introduit le concert et réapparaît sur "Spotlight Kid"), permet de profiter d'un concert captivant de bout en bout d'un dernier et excellent Rainbow en live, Ritchie préférant fonder avec Candice un Blackmore's Night.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 29, 2013 1:07 PM MEST


Rock for the Rising Sun
Rock for the Rising Sun
DVD ~ Aerosmith
Proposé par collectorsheaven
Prix : EUR 12,99

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 They're Back in the Land of the Rising Sun, Again., 26 août 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rock for the Rising Sun (DVD)
"Rock For The Rising Sun" montre un Aerosmith (bravant les conditions catastrophiques du Japon en 2011), de retour au pays du soleil levant. Une terre de prédilection pour les enregistrements live.
Enregistré lors du "Back On The Road Tour 2011" le DVD ne montre pas un unique concert, c'est un film capté durant la tournée (huit dates à la fin de l'année) et les morceaux sont entrecoupés de scène de vie du groupe (des extraits brefs qui se confondent aux titres). Et les titres, c'est justement le point fort de ce DVD. Sans album à promouvoir, Aerosmith à délaissé ses ballades au profit de sa face la plus rock. Et aux côtés des "Draw The Line" "Mama Kin" et "Toys In The Attic", ressortent des morceaux comme "Hangman Jury" "Boogie Man" et "Monkey On My Back". Mais Aerosmith va surtout piocher dans sa toute première partie de carrière avec les terribles "No More No More" et "Movin' Out" (présenté comme le premier titre écrit par la paire Tyler/Perry), mais aussi l'affolant "S.O.S." et le dément "Rats In The Cellar" qui surgissent ainsi des caves de la troupe. Niveau interprétation si Steven sonne aujourd'hui plus grave (après quarante ans de carrière c'est on ne peut plus naturel), Tyler reste cette bête de scène. Whitford qu'on n'arrête plus sur (son) "Last Child" assure autant qu'un Perry réellement rock 'n' roll. Quant à Joe "Listen To The Thunder" Kramer il apparaît comme le métronome aussi groovy qu’hilarant parfait, soutenu par la basse d'Hamilton "Mr Sweet Emotion". "Walk This Way" et (en générique de fin) "Train Kept A Rollin’" terminent ce film, et en bonus tracks "Lick And A Promise" et l'irrésistible "One Way Street" complètent le show.
"Rock For The Rising Sun" est un voyage d'Aerosmith (un groupe unique toujours égal à lui même sur scène) rendant hommage au public Japonais, avec là une compilation de titres rocks et brillants.


Finding the Sacred Heart-Live
Finding the Sacred Heart-Live
DVD ~ Dio
Proposé par collectorsheaven
Prix : EUR 13,99

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "Finding The Sacred Heart" : éternel Dio., 15 août 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Finding the Sacred Heart-Live (DVD)
Excellent DVD que ce "Finding The Sacred Heart " live capté en Juin ’86 au Spectrum de Philadelphie, en support du troisième album du groupe "Sacred Heart".
A la vue du concert il faut bien reconnaître que le show proposé (le plus énorme pour le groupe), vaut le détour. D'abord pour son visuel où de nombreux lasers illuminaient un décor médiéval, qui comprenait même un dragon animé. Puis pour ce groupe sûr de son fait fort de trois albums reconnus, et qui interprétait évidemment plusieurs pièces du passé de son leader. Semblant à peine secoué par le départ de son guitariste Vivian Campbell, remplacé par Craig Goldy, que Dio connaissait pour avoir produit des démos de son groupe Rough Cutt. Le groupe à l'image d'un Ronnie impérial, est vraiment bon. Le concert est édité dans son intégralité, le troisième album y est forcément fort représenté, à un point que le clou du spectacle est bien ce "Sacred Heart" où Dio affronte Dean le dragon, alors que "Heaven And Hell" et (sous forme de medley) "Long Live Rock 'n' Roll" et "Man On The Silver Mountain" sont interprétés.
"Finding The Sacred Heart" c'est l'histoire d'épopées médiévales, contées dans des temps plus modernes et rock 'n' roll.


Raise the curtain ltd edition
Raise the curtain ltd edition
Prix : EUR 20,68

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 En lever de rideau : le premier Oliva., 22 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Raise the curtain ltd edition (CD)
"Raise The Curtain" est le premier album de Jon, estampillé sous le seul nom d’Oliva. Un bonhomme fort connu des fans de heavy metal, pour avoir fondé avec son frère Criss le groupe Savatage, au début des années quatre-vingt.
Après une intro grandiloquente et un peu surprenante, qu'évoque le titre éponyme aux influences 70's, les choses sérieuses commencent réellement avec "Soul Chaser", où Jon s'empare du micro comme aux grandes heures de Savatage. Un bon morceau qui aurait pu figurer dans le répertoire (riche) de ce groupe, où les keyboards d'Oliva sonnent comme ceux d'un autre Jon. Le musicien qui s'est chargé des guitares de la basse et parfois de la batterie, n'a pas désiré proposer un album typiquement heavy-metal, et pour peu que l'on pénètre dans cet univers théâtral (varié), la magie peut alors opérer. Des cuivres font ainsi leur apparition sur un "Ten Years" à la tonalité jazz. Un morceau vraiment fun tout comme un passionnant et mélodique "Father Time", qui avec trois autres titres comportent des ébauches de riffs composés par Criss Oliva. "I Know" tape également dans le mille avec son air mélancolique, clamé par ce spécialiste de la ballade émouvante. Plus dramatiques sont "Big Brother" plus soutenu avec des riffs heavy, et un "Armageddon" délivré dans l'urgence avec en fond un air grandiloquent. Des flûtes font leur apparition sur un "Soldier" acoustique, alors que "Stalker" se veut plus obscure et dément, comme "The Witch". "Can't Get Away" à l'intro évoquant John Lennon, démarre comme une ballade mélodique à l'ambiance qui monte crescendo, avec un Jon qui est soutenu par des trompettes qui sonnent vraiment, et en bonus le petit "The Truth" conclu cet album éclectique avec un air à l'accordéon.
"Raise the Curtain" est un album varié, avec des ballades propre à ce spécialiste de ce registre, mais possède également assez de titres estampillés heavy metal, avec un Oliva théâtralement inspiré. Rideau.


Whitesnake Made in Japan (DeLuxe Edition)
Whitesnake Made in Japan (DeLuxe Edition)
Proposé par Expédition Express
Prix : EUR 26,38

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Whitesnake : .Made.In.Japan.(Too)., 8 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Whitesnake Made in Japan (DeLuxe Edition) (CD)
Capté lors d'une tournée Japonaise de Whitesnake ce ".Made.In.Japan." présente un show filmé en festival, au Loud Park de Tokyo en Octobre 2011.
Présenté comme une ".Deluxe Edition." le DVD et le premier CD propose la même set-list constitué de dix vrais titres et agrémenté de deux solos. C'est sans doute pour cela que l'on y trouve en bonus un second CD (pas indispensable) de huit morceaux, enregistrés (dans des versions électriques et acoustiques) lors de soundcheks, sur d'autres dates Japonaises. Côté prestation, la dernière formation de Whitesnake interprète un show impeccable, c'est pro c'est carré avec le (très) gros son. La première partie du show pioche dans les albums les plus modernes ou récents d'un Whitesnake (désormais plus heavy-rock et presque Américain), avec "Best Years" "Forevermore" et "Love Will Set You Free". Tous les musiciens, le bassiste Michael Devin, le batteur Brian Tichy et le keyboards Brian Ruedy (crédité en special guest) assurent les chœurs, et derrière Coverdale les deux guitaristes assurent le spectacle avec notamment un "Six String Showdown" assez bien fichu, où les deux pistoleros que sont Reb Beach et Doug Aldrich se donnent la réplique à coups de guitares affûtées. Lors du "Drum Solo" le batteur lui s'empare d'éléments de cuisine Japonaise, (baguettes et couteaux), et martèle aussi ses fûts à la main comme un de ces prédécesseurs Tommy Aldridge (qui vient à nouveau de rejoindre le groupe). Le concert se termine en revisitant cette fois les plus vieux hits avec "Fool For Your Loving" et "here I Go Again" puis un excellent "Still Of The Night".
Enregistré lors d'une prestation en festival, la set-list apparaît forcément un peu short et on peut déplorer l'absence de titres tels que "Ready An' Willing" et "Don't Break My Heart Again" (surtout que les Bad Boys les interprètent sur les dates estivales que Whitesnake effectue en Europe en 2013). Mais ".Made.In.Japan." reste intéressant (même si Coverdale n'est plus que l'ombre de lui même vocalement). Il est logique d'y voir la formation défendre ses nouveaux brûlots, et injecter son "Snake Venom" comme sur cet infernal "Steel Your Heart Away" avec Doug Aldrich en nouveau "slideman".
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (17) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 30, 2013 11:20 AM MEST


Heaven and Hell [Deluxe Edition]
Heaven and Hell [Deluxe Edition]

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Deluxe Edition : d'un "Heaven And Hell" référentiel., 6 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Heaven and Hell [Deluxe Edition] (CD)
Le moins que l'on puisse constater c'est que le duo Dio-Iommi a plus que fonctionné sur ce "Heaven And Hell" au charme paradisiaque et au son d'enfer.
Lorsqu'en '79 Ozzy Osbourne quitte définitivement Black Sabbath, le groupe n'est pas au mieux et leurs derniers disques n'ont pas été de francs succès. Tony Iommi intrigué par l'univers de Ronnie James Dio, va tenter un pari avec une association qui s'avérera payante. Les textes de Ronnie (ses histoires emprunt de fantasy et de quête du bien contre le mal), vont parfaitement s'accorder aux solos triturés d'un Tony aux riffs aiguisés comme des sabres. Mais (alors que c'est toujours Bill Ward qui officie à la batterie), Geezer Butler les quitte suite à des problèmes personnels. Heureusement, il reviendra à temps interpréter les (énormes) parties de basse déjà écrites par le tandem qui s'était attelé au travail de composition. Enregistré par Martin Birch qui produisait déjà un rayonnant Rainbow avant que Dio ne soit enrôlé au sein du sombre Sabbath, l'album (publié en Avril '80) va s'avérer être une référence du heavy metal. Entamé par un lumineux "Neon Knights", ce disque ne comporte pratiquement que des morceaux d'enfer, avec une approche plus mélodique que doom, tel ce "Children Of The Sea" (à l'ambiance superbe), qui fut le fruit de leur toute première rencontre puisque c'est sur une simple démo de ce morceau, que le guitariste va juger les capacités de ce nouveau chanteur. La basse est géniale sur une maléfique "Lady Evil" ensorceleuse, alors que déferle le titre éponyme de l'album le menaçant et implacable "Heaven And Hell". Même le rêveur et envoûtant "Wishing Well" le fait, annonçant un obsédant "Die Young" tripant et effrayant. Alors qu'un préventif "Walk Away" lourd et malsain (le titre le moins marquant), ne précède un "Lonely Is The Word" sombre et pesant (aux malins keyboards de Geoff Nicholls), qui achève cet album d'enfer. Un véritable coup de poker risqué (mais fumant) à l'image des anges sur la divine pochette, que cette association Dio-Iommi-Butler-Ward, pour un "Heaven And Hell" référentiel.
Sur sa "Deluxe Edition" publiée en 2010, figure trois extraits de cet album (dans des versions studio ou live), qui étaient les faces B de singles, et quatre autres extraits inédits, avec notamment "Die Young" et une version du titre éponyme de douze minutes, issus d’un concert à Hartford U.S.A. en '80. Une édition d'enfer.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 25, 2014 5:26 PM MEST


Mob Rules (Edition Deluxe)
Mob Rules (Edition Deluxe)

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Deluxe Edition : d'un "Mob Rules" impérial et démentiel., 5 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mob Rules (Edition Deluxe) (CD)
L'album "Mob Rules" (publié en Novembre '81), enregistré de l'aveu même de Ronnie James Dio dans des conditions moins clémentes que "Heaven And Hell", est pourtant aussi impérial que son prédécesseur. Les deux édifices assemblés s'avérant sans failles.
Bill Ward usé par les tournées et divers excès, a cédé ses baguettes au batteur Vinnie Appice. Mais c'est encore avec Martin Birch que les Butler, Dio et Iommi vont produire un travail de qualité égal à leur premier effort. Construit de la même manière, toujours aussi classe et démentiel un brin plus "dark". Démarrant par un titre rapide, l'enlevé et excellent "Turn Up The Night" remarquablement suivi d'un sombre et plombant "Voodoo". Le disque comporte son lot de "killers" avec une pièce majeur de l'album le flippant "The Sign Of The Southern Cross" à la basse bien ronflante et aux guitares envoûtantes, qui avec l'intro de folie "E5150" du rapide et dément "The Mob Rules" seront intégrés aux set-list des shows promotionnant l'album, tout comme les très bon "Country Girl" et "Slipping Away" (aux énormes lignes de basse de Geezer Butler) qui sont emprunts de l'univers maléfique de Dio. Tony Iommi a encore composé des morceaux bien tripants, avec un must du disque ce "Falling Off The Edge Of The World" superbe, et cet "Over And Over" lancinante complainte aux riffs et solos de possédés et complètement enivrant, qui clôt le second album de cette ère avec Dio. Hélas suite à des problèmes d'ego, incapable de s'accorder le quatuor va se scinder en deux parties. Hélas car il aurait sans doute été très intéressant d'entendre des versions de titres comme "Holy Diver" et "Don't Talk To Strangers" interprété par cette formation si elle avait perduré, et super d'entendre Dio chanter "The Shining"... Mais ce "Mob Rules" en studio scellera l'alliance du Black Sabbath Mk 2, et après un monumental "live evil" produit dans des conditions houleuses, les membres du groupe se sépareront et se retrouveront pourtant quelques 10 ans plus tard.
Sur sa "Deluxe Edition" (publiée en 2010) figure en bonus tracks, une version live de "Die Young" et le titre "The Mob Rules" dans sa version démo d'origine (la bande-son du film Heavy Metal), et (surtout) un second CD (collector) "Live at the Hammersmith Odeon" capté lors de deux shows les 31.12.81 & 02.01.82, au son plus que correct avec pas moins de cinq extraits de ce "Mob Rules". Une édition indispensable.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 19, 2013 9:29 PM MEST


13
13
Prix : EUR 12,57

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 "13" : Le brûlant retour des Masters of Metal., 17 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : 13 (CD)
Publié sur l'historique label Vertigo (qui vît surgir ce monstre du heavy metal en '70) et produit par Rick Rubin, ce "13" (brûlant et inespéré) qui débarque en 2013 semble symboliser le son de Black Sabbath depuis les origines du groupe.
Que ce soit de manière discrète, dès l'intro d’un lourd "End Of The Beginning" qui évoque le titre éponyme du tout premier album. La guitare de Tony Iommi est immédiatement très présente, avec des riffs bien puissants et des solos destructeurs. Ozzy Osbourne s'avère convaincant au chant (la voix a tout de même évoluée), et ce sacré Geezer Butler possède toujours ce jeu de basse aussi génial que dément, comme le prouve "God Is Dead?". Deux très bons titres heavy et doom, proches du feeling originel du groupe. Tout comme le slow "Zeitgeist" qui avec ses percussions évoque un "Planet Caravan" (même si c'est Brad Wilk qui officie à la batterie), en lieu et place de Bill Ward (qui gonfle bien sur ce coup là, en ne prenant part au projet). "Loner" déboule avec ses riffs très hard sur un rythme pachydermique, appuyé par d'excellentes guitares et des solos toujours judicieux, tout comme un "Age Of Reason" soutenu de malins keyboards. Le plombant "Live Forever" est ponctué d'ambiances sombres et lourdes. Sur "Damaged Soul" (où Ozzy ressort l'harmonica), l'ambiance d'un (sombre) blues évoque le son stoner ou doom qu'ont assimilé tous les fils spirituels de Black Sabbath (la liste serait sans fin). Et sur "Dear Father" qui clôt ce "13" (en feu), Ozzy délivre une prestation très convaincante, un titre qui se termine sur l'ambiance glauque du premier album éponyme du groupe. Les trois bonus que ce soit "Methademic" et ce rythme assassin, "Peace Of Mind" au groove infernal, ou "Pariah" avec son tempo lent puis une digne accélération avec un Ozzy bien mordant, s'ajoutent dans l'esprit de ce disque composé par une référence de la guitare heavy metal, Tony Iommi.
Ce "13" (de feu), s'impose avec une bonne production. Le groupe tout en sonnant actuel, a aussi cherché à évoquer ses débuts (via quelques clins d’œil) et ce retour est une franche réussite. Celui de masters of heavy metal, Black Sabbath.


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