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Voodoo (Just South of Witches Valley.)
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War of Kings
War of Kings
Prix : EUR 15,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "War Of Kings" : Days Of Rock 'N' Roll., 3 avril 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : War of Kings (CD)
Europe sur "War Of Kings" déploie une atmosphère assez majestueuse, qui se répand tout au long d'un album qui tout en évoquant leurs influences, garde un cachet qui leur est propre.
Des influences issues des formations qui à l'aube des 70's, ont transformé le blues en hard-rock. Le début de l'album donne le ton, entamé par un royal "War Of Kings" sombre et heavy, et un hard et énergique "Hole In My Pocket" (deux titres composés par John Levèn). Les morceaux écrient par Michaeli sonnent mélodiquement, que ce soient "Second Day", "Praise You", "Rainbow Bridge", ou un léger "California 405" et le plus lourd "Children Of The Mind". Ils évoquent tour à tour Led Zeppelin, à l'aide d'une production vintage et à une remarquable section basse/batterie, ou Deep Purple avec un orgue Hammond très présent, voir même (légèrement) Black Sabbath avec le riff agressif d'un "Nothin' To Ya", coécrit avec John Norum. Un hommage en quelque sorte à leurs "Days Of Rock 'n' Roll", un vieux morceau de Joey Tempest (qui fait sûrement partie des meilleurs chanteurs de hard en activité). Les autres morceaux auxquels le guitariste a participé, évoquent les interventions de lead guitars tels que Michael Schenker (sur le solo du bluesy "Light It Up"), et aussi le feeling de Gary Moore (surtout dans sa période blues), sur le slow "Angels" et l'instrumental "Vasastan".
Tout en évoquant leurs influences, Europe avec ce "War Of Kings" réalise une belle prouesse. En interprétant une musique qui garde leur identité, d'où émane un ton assez classe. Une partie qui ressemble à tout sauf à un échec.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 12, 2015 9:13 PM MEST


The Killer Instinct
The Killer Instinct
Prix : EUR 15,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "The Killer Instinct" : Bullet Blues., 22 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Killer Instinct (CD)
Tout en demeurant dans la lignée de l'ancien groupe de Scott Gorham, les Black Star Riders avec "The Killer Instinct" (leur second album), s'affirment en proposant du neuf et plutôt du très bon.
Évoquant souvent à travers un hard rock mélodique (bourré de vraies bonnes guitares), une musique aux sonorités celtiques, le pari du groupe pourtant pas si évident, perpétuer l'héritage de Thin Lizzy (d'abord en live), tout en proposant des albums qui leurs permettront d'évoluer, semble en passe de s'imposer. Durant (et surtout) la première partie de l'album, tout en restant proche d'un style identifiable (qui passe admirablement), les boys parviennent à s'affirmer et surtout à se lâcher. Dès les premières mesures de l'éponyme et percutant "Killer Instinct", et encore plus des franchement excellents "Bullet Blues" (où les guitaristes en mettent plein la vue), et du magnifique (mais dramatique) "Soldierstown", les airs et les exquis solos de guitares délivrés, évoquent (fort agréablement) les duels des œuvres les plus énergiques du gang de Lynott. Sur les convaincants "Finest Hour" et "Charlie I Gotta Go", Warwick à travers ses lignes de chant évoque aussi le métis Irlandais, mais c'est le feeling de ce groupe qui émane de ces morceaux. Damon Johnson ne pouvant être accusé de plagiat, puisqu'il emmène aussi sur un autre terrain le quintet (qui accueille un nouveau bassiste), avec la ballade country "Blindsinded", un vif "Through The Motions" (doté de gros refrains, soutenus par de belles guitares), et un épique "You Little Liar". Ces morceaux ne devant rien à personne d'autre qu'à ce guitariste, qui demeure le principal compositeur du groupe. Gorham étant lui crédité sur trois compositions, dont "Sex, Guns & Gasoline" et le celtique "Turn In Your Arms", où les guitares tiennent toutes leurs promesses.
Après un prometteur prédécesseur, "The Killer Instinct" fait office de belle confirmation, doté d'une solide production qui laisse une belle place aux (fines) guitares, qui sont reines et sonnent superbement. Elles sont un des véritables atouts des Black Star Riders, et elles ne déçoivent jamais.


Return to Forever - Edition limitée livret 24 pages
Return to Forever - Edition limitée livret 24 pages
Prix : EUR 18,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 "Return To Forever" : Going Out With A Bang., 6 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Return to Forever - Edition limitée livret 24 pages (CD)
Avec une carrière avoisinant le demi-siècle et après une retraite écourtée, les Scorpions avaient initialement décidé d'offrir à leurs fans des titres (non finalisés), issus de leurs glorieuses années. Finalement "Return To Forever" mixe nouvelles et anciennes idées.
Il démarre plutôt en trombe, et l'ambiance déployée s'avère globalement fun. De nombreux titres sont (cependant) composés en grande partie par leurs nouveaux producteurs, dont "Going Out With A Bang" qui fait office de bonne introduction. "We Built This House" avec des couplets bien doux, passe grâce à de gros refrains mélodiques, et avec "All For One" sont d'honnêtes compositions. Une partie des titres porte (fort heureusement) la marque du groupe. "Rock My Car" déjà interprété en live en '86, et qui enclenche le turbo avec des guitares et un solo qui dépotent, et "Catch Your Luck And Play" (deux titres issus des sessions de "Savage Amusement"). "Rock 'n' Roll Band" (déjà convaincant en acoustique) accroche encore bien, comme "Hard Rockin' The Place". Des slows (forcément) présents, "House Of Cards" et "Gypsy Life" (signés Schenker/Meine), évoquent le plus le feeling de leurs anciennes ballades. "Eye Of The Storm", le plus décalé "Rollin' Home" et le fun "The Scratch" (signés des producteurs), complètent l'album avec quatre bonus, qui (hormis "Dancing With The Moonlight" composé par M. Jabs et déjà dévoilé dans le live acoustique à Athènes), sont sympa mais font perdre un peu de panache à l'appellation Deluxe.
Il aurait été plus judicieux de proposer l'édition deluxe avec deux CD, en y incorporant les autres bonus des diverses éditions. Le très bon "Delirious" ou "Crazy Ride" et "One And One Is Three", n'auraient apporté que du plus à un "Return To Forever" qui sonne cependant. Grâce à des Scorpions (et un excellent Klaus Meine), que l'on préfère voir en activité, même épaulés par deux producteurs peut être un peu trop présents dans les crédits.


Scorpions Revisited
Scorpions Revisited
Prix : EUR 15,99

15 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "Scorpions Revisited" : Fly To The Rainbow., 10 février 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Scorpions Revisited (CD)
Il y a sûrement eu plus de monde à suivre les Scorpions plus que Uli Jon Roth, après "Tokyo Tapes" et leur séparation en '78. Son nouvel album "Scorpions Revisited" pourrait interpeller de nombreux adeptes de ces temps anciens, puisque le mythique guitar hero revisite leurs premiers albums, à travers dix huit morceaux.
Forcément ce n'est pas Klaus Meine qui est au chant, un lead vocals plutôt du genre irremplaçable. Uli a tout de même dégoté un bon chanteur (Nathan James), qui va assurer tout au long de l'album (et qu'il va accompagner sur les parties qu'il interprétait). En apportant une touche plus proche de ses aspirations à ces titres, le guitariste présente des versions (captées sur les mêmes lieux) souvent bien rallongées, à la manière d'un album live. "The Sails Of Charon" (toujours aussi mystique) avoisinant les neuf minutes, "Polar Nights" les sept, "Dark Lady" atteignant huit bonnes minutes dans une nouvelle version plus planante. Roth ne reprend pas uniquement ses compositions, mais revisite les cinq albums qu'il a enregistré avec les Scorpions, en interprétant aussi bien des titres écrits par Klaus et Rudolf. "In Trance", ou "Catch Your Train" et "Crying Days" qui avec "Pictured Life" (et la belle performance d'une chanteuse), "Hell Cat" ou le titre éponyme, voit l'album "Virgin Killer" être le plus revisité (avec sept extraits sur neuf). "Drifting Sun", "Sun In My Hand" ou "We'll Burn The Sky" apparaissent encore plus imprégnés du feeling du guitariste, comme l'inédit en studio "All Night Long" qui ouvrait et mettait le feu sur "Tokyo Tapes". Ulrich a aussi composé un prélude inédit, qui introduit la version d'un "Fly To The Rainbow" encore sublimé. Un bonus (pourtant obligé) figurerait dans l'édition Japonaise, "I've Got To Be Free" qui traitait justement de l'envie du guitariste de voler de ses propres ailes.
Il est clair que Uli Jon Roth et les Scorpions avaient besoin d'explorer des voies différentes. Mais avec cet excellent répertoire (d'un autre temps), et un guitariste toujours transcendant, ce "Scorpions Revisited" est réellement un album fascinant.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 12, 2015 9:16 PM MEST


Pandora's Box
Pandora's Box
Prix : EUR 37,15

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Pandora's Box" : Toys In The Attic., 12 janvier 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pandora's Box (CD)
Paru rétrospectivement dans la discographie du groupe alors que Aerosmith a depuis longtemps quitté Columbia Records, ce coffret "Pandora's Box" publié en '91, couvre (grosso modo) leur première décennie en trois CD.
Alors que "Permanent Vacation" et "Pump" (publiés par Geffen Records en '87 et '89), ont déjà relancés Aerosmith et que "Get A Grip" est dans les starting blocks (même si sa sortie prendra pas mal de retard) et paraîtra en '93. Columbia publie ce coffret "Pandora's Box" qui est plus qu'un Best-Of, même si y on retrouve leurs plus célèbres titres (parfois) dans des versions alternatives ou live. Cette boîte de Pandore laisse s'échapper des bandes (rares) gardées secrètement dans les archives de l'Aero Force One, pendant la réalisation de leurs sept premiers albums. Au rayon des véritables raretés, cela commence en '66 avec "When I Needed You" le tout premier enregistrement en studio d'un Steven "Tallarico" Tyler alors batteur-chanteur au sein des Chain Reaction. Des chutes de studio refont surfaces, comme l'inédit "Major Barbara" enregistré en '71 et qui devait figurer sur "Get Your Wings" (en '74), des ébauches de titres comme "Soul Saver" qui s'avère être le début d'un "Nobody's Fault" (extrait de "Rocks" en '75). Un livret très complet est inclus dans la boîte, avec des commentaire riches d'enseignements des cinq musiciens. Les 'Smith dévoilant ainsi d'autres extraits restés inédits (comme cet instrumental) "Krawhitham" issu des sessions d'un "Draw The Line", et composé par le trio Whitford, Hamilton, Kramer, qui attendait que Messieurs Tyler et Perry aient terminé leurs commandes de "fortifiants". "Downtown Charlie" est une démo restée inédite, "Chip Away The Stone" (présent sur "Live! Bootleg"), fut écrit par un proche du groupe (Richie Supa), et qui date là d'un enregistrement studio en Juin '78. Ce musicien se trouvant encore plus impliqué durant la réalisation de l'album suivant ("Night In The Ruts"), où il enregistrera quelques guitares à la place de Joe Perry, parti pendant ces sessions (en '79). "Let It Slide" est extrait de cette période, qui est en fait l'ébauche du titre "Cheese cake". "Riff & Roll" est un inédit composé par le guitariste remplaçant Perry, Jimmy Crespo qui enregistrera l'album "Rock In A Hard Place", avec également un autre nouveau guitariste, Rick Dufay (présenté par leur producteur Jack Douglas), remplaçant Brad Whitford qui a lui enregistré (en '81) un album avec Derek St Holmes (connu pour avoir accompagné Ted Nugent), d'où est extrait "Sharpshooter". Plusieurs reprises font irruptions (notamment des Beatles), "Come Toghether" (co-produit avec George Martin) et le virulent "Helter Skelter", et un "(untitled) Hidden Track" (instrumental), clôt ces trois volumes.
Si Columbia lâche ici d'intéressantes bandes inédites, il n'y a en revanche aucun morceaux remasterisés, ce qui fait un peu défaut à ce coffret publié dans des 90's déjà entamées, alors que la production a déjà fait un pas de géant. Maintenant libre à chacun d'ouvrir cette "Pandora's Box", mais à ses propres dépends.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 8, 2015 7:42 PM CET


AEROSMITH - TEXXAS JAM '78 DVD
AEROSMITH - TEXXAS JAM '78 DVD

4.0 étoiles sur 5 Aerosmith Live : "Texxas Jam '78"., 4 janvier 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : AEROSMITH - TEXXAS JAM '78 DVD (DVD)
Filmé en plein air un quatre Juillet '78, Aerosmith assurait la tête d'affiche du festival "Texxas World Music" à Dallas (dans un univers impitoyable), constitué de près de cent cinquante mille personnes.
Fort de leur statut en ces temps d'Aerosmithmania, le groupe pioche dans les cinq albums (à l'atmosphère volcanique) qu'il a alors à son actif. Avec seulement quatre morceaux en commun avec "Live! Bootleg" (qui date de la même période), la set-list reste extrêmement riche. Hormis les classiques que sont "Walk This Way" "Sweet Emotion" et "Toys In The Attic" issus de leur troisième album, Aerosmith déploie une autre palette de titres. "Walkin' The Dog" est une reprise figurant sur leur premier album, "Seasons Of Wither" et "Same Old Song And dance" sont extraits de "Get Your Wings", "Rats In The Cellar" "Lick And A Promise" et "Get The Lead Out" de "Rocks", et "I Wanna Know Why" d'un "Draw The Line" (cette fois interprété et signalé), qui est alors leur album le plus récent, également représenté par la reprise "Milk Cow Blues" (interprétée avec Ted Nugent qui y met littéralement le feu). Le son est bon, la prestation est réellement bonne, et en générique de fin c'est (un extrait) de "Lord Of The Thighs" qui est diffusé.
Publié en '88, "Texxas Jam '78" est l'unique trace officielle d'un Aerosmith filmé durant les seventies. Le groupe y apparaît tel qu'il est encore aujourd'hui en live, rageur et éruptif qui (sans long discours entre les morceaux), s'applique à faire ce qu'il fait de mieux, jouer et laisser parler sa musique.


Classics Live! Complete
Classics Live! Complete
Prix : EUR 5,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Classics Live! Complete" : Back In The Saddle., 29 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Classics Live! Complete (CD)
Compilant deux vinyles de huit titres chacun (parus en Avril '86 et en juin '87), "Classics Live! Complete" regroupe sur un unique CD les deux volumes.
Ces classiques en concert bénéficient d'une production (réalisée par Paul O'Neill), au rendu bien plus étincelant que leur live officiel ("Live! Bootleg") paru en '78. La première partie du CD compile des titres enregistrés lors de différents concerts s'étalant de '77 à '83, avec des bandes inédites où ce sont Jimmy Crespo et Rick Dufay qui tiennent les guitares. De "Train kept A Rollin'" à "Lord Of The Thighs", on assiste plus à une compilation (d'excellents) morceaux en live qu'a un réel déroulement de concert. Le premier titre n'a pas du souvent entamé un set et fait plus souvent office de rappel. Les ballades "Kings And Queens" et "Dream On" placées en seconde et quatrième positions arrivent bien rapidement. La compilation fait quand même profiter d'extraits de l'album "Night In The Ruts" plus jamais repris en concert, avec deux titres inédits en live ("Three Mile Smile"/"Reefer Head Woman"), et "Major Barbara" est un vieux morceau resté inédit en studio, et clôt la première partie de la compilation. La seconde partie du CD illustre le come back de la formation originelle d'Aerosmith, avec Joe Perry et Brad Whitford de retour aux guitares fin '84. C'est un défilé de classiques en puissance, avec six titres issus d'un concert à Boston en Décembre '84, lors d'une tournée baptisée le "Back In The Saddle Tour", relançant le quintet récemment reformé à travers les U.S.A. "Draw The Line" est extrait de la "California Jam II" en Mars '78, et "Let The Music Do The Talking" (un morceau du premier album solo de Joe Perry repris par Aerosmith sur l'album "Done With Mirrors"), est extrait d'un concert en Mars '86 dans le Massachussets.
En sortant un peu à contre courant (le groupe devait encore un album à son label), cette compilation ne détrônera pas l'officiel "Live! Bootleg" (à la production pourtant très brut). "Classics Live! Complete" est toutefois intéressant en plusieurs points, en compilant les deux "Classics Live!" avec des morceaux inédits en live, et ce avec les différentes formations qu'a connu Aerosmith.


Classic Live I I Remastered
Classic Live I I Remastered
Proposé par inandout_france
Prix : EUR 15,79

4.0 étoiles sur 5 "Classics Live! II" : Second Volume., 28 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Classic Live I I Remastered (CD)
"Classics Live! II" édité en vinyle en Juin '87, est le second volume de deux compilations live d'Aerosmith, et fait suite à un premier album publié un an auparavant par CBS (leur ancien label) à qui le groupe devait encore des albums.
Portant encore mieux son titre que le premier volume, ce "Classics Live! II" est un défilé de classiques en puissance, et célèbre le come back du line up d'origine d'Aerosmith lorsque fin '84, les deux guitaristes Joe Perry et Brad Whitford rejoignirent le groupe (alors que les extraits qui figurent sur le premier des deux volumes sont majoritairement constitués de bandes avec Jimmy Crespo et Rick Dufay). Celui-ci est essentiellement constitué d'extraits de leurs cinq premiers albums avec un show capté à Boston un 31/12/'84, lors d'une tournée baptisée le "Back In The Saddle Tour" relançant le quintet récemment reformé à travers les U.S.A. Les classiques "Back In The Saddle" "Walk This Way" "Movin' Out" "Last Child" et "Toys In The Attic" montrent un groupe dans une forme olympique, avec des bandes produites par Paul O'Neill. Le titre "Draw The Line" est issu de la "California Jam II" en Mars '78 dans l'Ontario, et "Let The Music Do The Talking" (un morceau issu du premier album solo de Joe Perry qu'Aerosmith avait repris sur l'album "Done With Mirrors"), est capté en Mars '86 dans le Massachussets et représente la réelle rareté de l'album.
Les deux compilations étant à l'origine éditées en vinyles, "Classics Live! II" ne comporte lui aussi que huit titres et sera bien plus complet couplé au premier volume, ce qui sera fait lors d'une réédition en CD en '98.


Classics Live
Classics Live
Prix : EUR 16,20

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 "Classics Live!" : First Volume., 27 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Classics Live (CD)
"Classics Live" est le premier volet de deux compilations de titres live d'Aerosmith, publié par Columbia (leur premier label).
Paru en vinyle en Avril '86, le label (à qui le groupe devait encore des albums) publie cette compilation en annonçant dans le même temps que sortira un second volet un an plus tard. Produit par Paul O'Neill, huit titres figurent sur ce premier jet (dont sept en live). Peu de précisions figurent sur le livret, signalant que les extraits sont enregistrés lors de concerts s'étalant de '77 à '83, précisant toutefois que ce sont majoritairement Jimmy Crespo et Rick Dufay (soit le line up de l'album "Rock In A Hard Place") qui sont aux guitares, en lieu et place de Joe Perry et Brad Whitford démissionnaires. C'est la reprise "Train Kept A Rollin'" qui entame l'album, le superbe "Kings And Queens" alors inédit en live, figure ici dans une version aussi prenante que son pendant studio, et les classiques "Sweet Emotion" "Dream On" et "Mama Kin" ont bénéficié d'une masterisation étincelante. Au rayon des raretés, figure deux extraits de l'album "Night In The Ruts" ("Three Mile Smile" et "Reefer Head Woman"), il est regrettable de ne pas trouver plus d'extraits de cet album qui ne sera par la suite plus jamais représenté en concert, les excellents "Remember (Walking In The Sand)" et "Bone To Bone (Coney Island White Fish Boy)" figuraient pourtant dans les set list des concerts promotionnant cet album en '80. Une version live de "Lord Of The Thighs" précède le seul titre en studio (qui clôt ce premier volet), un "Major Barbara" écrit par Steven Tyler, resté inédit pendant de longues années puisqu'il était initialement prévu sur l'album "Get Your Wings" en '74, et fut réenregistré et co-produit par O'Neill et Tony Bonjovi.
"Classics Live!" vaut surtout pour sa production mais aussi son interprétation qui quelque soit son line up, montre un Aerosmith toujours aussi convaincant en live. Cette compilation un peu courte dans sa version vinyle avec seulement huit morceaux, sera finalement couplée au second volet lors d'une réédition en CD.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 8, 2015 7:57 PM CET


DONE WITH MIRRORS
DONE WITH MIRRORS
Proposé par dodax-online-fr
Prix : EUR 3,84

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 "Done With Mirrors" : Let The Music Do The Talking., 21 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : DONE WITH MIRRORS (CD)
"Done With Mirrors" qui paraît en Novembre '85, voit le come back d'un Aerosmith (originel) au grand complet, avec le retour au bercail de ces deux guitaristes emblématiques, Joe Perry et Brad Whitford.
A cause de sa pochette originellement imprimée à l'envers (et correctement lisible dans un miroir), ou à cause de son contenu qui sonne encore de façon brut, cet album n'a pas complètement relancé Aerosmith comme l'envisageait (sans doute) Geffen qui a récupéré le géant Américain. Sa production pourtant réalisée par Ted Templeman (connu pour avoir aussi produit les albums de Van Halen) n'est pas en totale adéquation avec le groupe. "Done With Mirrors" oeuvre (encore) du côté obscur du rock, et demeure de ce fait assez sombre. Son titre d'ouverture (emprunté au premier album solo de Joe Perry), un "Let The Music Do The Talking" explosif entame l'album sur les chapeaux de roues. Il permet de retrouver (intact) la patte immédiatement reconnaissable d'un Aerosmith qui se relance à travers cet essai. Il permet aussi (et pour la dernière fois) de profiter du géant Américain avec un côté encore franchement rock et brut (c'est à dire pas commercial pour un rond). Pour célébrer ce retour, les autres titres (assez bons) sont crédités à tout les membres et sont du pur rock 'n' roll, souvent axés mid-tempos comme "My Fist Your Face" "Shame On You" "Shela" ou le nerveux "Gypsy Boots". S'ils ne passeront pas tous à la postérité, il y a encore de (très) grands moments sur cette galette relativement "underground". Le très bon "The Reason A Dog", le sudiste "She's On Fire" (avec une slide démangeante), et un fun "The Hop" possèdent bien le groove propre à ce rock 'n' roll band. Quant au bonus (de la version CD), ce doux et obsédant "Darkness" il vaut vraiment le coup. On y retrouve ce chanteur saltimbanque à la gouaille toujours aussi rocailleuse, les guitares y sont affûtées, quant à la rythmique elle swing toujours autant, rendant la musique d'Aerosmith si attirante et entraînante.
Sonnant plus brut que larger than life, le grand public n'a pas totalement adhéré à ce "Done With Mirrors". C'est en fait une reprise de "Walk This Way" avec les rapeurs de Run DMC (en '86) qui va relancer Aerosmith auprès d'une nouvelle génération.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 8, 2015 7:50 PM CET


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