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Belges reconnaissants (Les)
Belges reconnaissants (Les)
par Nougue Martine
Edition : Broché
Prix : EUR 12,00

4.0 étoiles sur 5 Polar du terroir...Sympa..., 27 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Belges reconnaissants (Les) (Broché)
Un petit village languedocien qui tire ses revenus de la viticulture et sur lequel règne, depuis trois générations, une famille qui assoit son pouvoir sur le clientélisme et sur l’intimidation. Une communauté xénophobe confrontée à des néo-ruraux écolos qui viennent troubler la paix du village et avec lesquels les tensions s’exacerbent. Et, pour couronner le tout, le maire que l’on retrouve un jour mort au milieu de la garrigue. Suicide ou assassinat ? Voilà planté le décor dans lequel va officier le lieutenant Pénélope Cissé, jeune policière d’origine sénégalaise. C’est un polar de terroir sympa que nous propose Martine Nougué pour son premier opus. Pas de temps morts, de l’action, du suspense et des personnages crédibles et attachants. Tous les ingrédients sont réunis pour faire de la lecture de ce roman un moment de lecture des plus agréables.


Deux gouttes d'eau
Deux gouttes d'eau
par Jacques EXPERT
Edition : Broché
Prix : EUR 19,00

5.0 étoiles sur 5 Des jumeaux machiavéliques..., 23 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Deux gouttes d'eau (Broché)
Avec « Deux gouttes d’eau », j’ai retrouvé avec plaisir le thème de la gémellité déjà abordé dans « Portrait-robot » mais traité de manière différente. Les éléments du récit : le meurtre abominable d’une jeune femme et la rouerie de deux jumeaux machiavéliques qui, au fil des 331 pages du roman, vont mener en bateau les enquêteurs à la tête desquels un flic hors normes, le commissaire divisionnaire Laforge, super-flic aux méthodes atypiques. Laforge et son équipe parviendront-ils à démasquer le véritable coupable ? C’est l’enjeu de cette intrigue prenante, le propos de ce livre captivant qu’on ne peut lâcher. Jacques Expert nous relate là une enquête haletante, réussissant le tour de force de faire tourner en rond ses policiers pendant plus de 300 pages sans lasser un seul instant le lecteur. A découvrir absolument.


Un cadavre en toque: Crimes gourmands
Un cadavre en toque: Crimes gourmands
par Noël Balen
Edition : Broché
Prix : EUR 15,00

4.0 étoiles sur 5 Un polar au coeur de la gastronomie..., 23 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un cadavre en toque: Crimes gourmands (Broché)
Avec « Un cadavre en toque », Noël Balen et Vanessa Barrot nous entraînent dans les cuisines des restaurants étoilés et dans les coulisses des magazines gastronomiques pour une enquête aux milles saveurs. Julien Villedieu, un chef sur le point de se voir décerner sa première étoile, est retrouvé assassiné un matin dans la cuisine de son restaurant. Laure Grenadier, critique gastronomique et patronne d’un magazine réputé mais aussi ami de la victime, se lance, en compagnie de son photographe, dans une enquête au terme de laquelle elle finira par faire la lumière sur ce meurtre. Au-delà d’une intrigue prenante, ce polar est un hymne à la gastronomie. Bien écrit, il se laisse lire avec plaisir. Un polar sympa, un moment de lecture agréable.


Sens interdit[S]
Sens interdit[S]
par Jacques SAUSSEY
Edition : Broché
Prix : EUR 13,00

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Suspense musclé et humour..., 13 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sens interdit[S] (Broché)
Après avoir terminé « La guerre des vanités » de Marin Ledun, j’ai enchaîné sur « Sens interdit(s) » de Jacques Saussey. Je n’ai pas été dépaysé dans la mesure où la thématique et la tonalité étaient les mêmes. Des suicides d’enfants dans une petite cité provinciale en apparence tranquille. La dernière victime en date est le fils du légiste local. D’où l’appel à Luc Mandoline, thanatopracteur et ancien baroudeur, pour s’occuper de la dépouille du fils de son collègue, nécessairement empêché. Luc Mandoline, surnommé l’embaumeur, va mener ses investigations à sa manière, en marge de l’enquête officielle qui piétine. Et sa manière, c’est celle de l’ancien légionnaire qu’il a été, musclée, sans nuances, sans précautions superflues. Autant dire que notre thanatopracteur met les pieds dans le plat, bouscule tout le monde, aidé en cela par un ancien collègue de la légion et une amie journaliste. Dans cette série de petits polars courts, écrits par différents auteurs, on retrouve l’esprit de la série Le Poulpe. Le titre, en forme de jeu de mots, laisse planer une équivoque qui est vite levée. Les familles ne sont pas claires et Luc Mandoline ne va pas leur laisser de répit. L’intrigue est bien ficelée, conduite sur un bon rythme. Le tout est émaillé de traits d’esprit, le récit est teinté d’un humour qui n’est pas sans rappeler celui d’une Arlette Aguillon ou encore d’un Tim Cockey dont le héros est proche de celui de Jacques Saussey. Le suspense est au rendez-vous de même que l’humour, quelquefois un peu rugueux mais toujours drôle parce que bien bien contextualisé et toujours à propos. Un roman assez court certes mais dense que je vous invite à déguster sans modération.


La guerre des vanités
La guerre des vanités
par Marin Ledun
Edition : Broché
Prix : EUR 18,30

5.0 étoiles sur 5 Enquête douloureuse dans une ville gangrenée, 10 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : La guerre des vanités (Broché)
Tournon, paisible bourgade de la vallée du Rhône. Paisible en apparence, jusqu’à ce que survienne une vague de suicides qui touchent des adolescents apparemment sans histoires. Le lieutenant Alexandre Korvine du commissariat de Valence, la ville voisine, sur l’autre rive du fleuve, est envoyé sur place pour enquêter. Il va devoir plonger dans les secrets d’une ville dont les habitants cultivent le mystère, à commencer par les familles des victimes. Dans un style volontairement saccadé qui colle au rythme erratique de l’enquête, Marin Ledun brosse la satire sociale d’une petite ville provinciale en même temps qu’il campe avec force un personnage central lui-même mal dans sa peau, en proie à la maladie qui le ronge. Marin Ledun met à jour l’hypocrisie d’une société provinciale repliée sur elle-même et, au fil d’une enquête difficile et douloureuse, en restitue l’atmosphère trouble et l’ambiance délétère. Au cancer du policier répond celui d’une société gangrénée par un mal endogène qui se nourrit de la loi du silence et parasite l’enquête. D’entrée de jeu, on se sent captivé par ces suicides, par le mystère que l’on sent peser dès les premières pages sur une enquête dont on se doute qu’elle va déboucher sur le pire. Le suspense est parfaitement entretenu et le voile ne se lève qu’à quelques pages de la fin. Un excellent polar à découvrir absolument.


Un parfum de soufre
Un parfum de soufre
Prix : EUR 6,99

4.0 étoiles sur 5 De l'action et du supense en pays nantais..., 7 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un parfum de soufre (Format Kindle)
Une vieille femme, d’origine indoue, décède par combustion dans la chambre d’une maison de retraite. La porte était fermée à clef. Accident ? Suicide ? Meurtre ? Voilà la bien curieuse affaire à laquelle se trouvent confrontés les enquêteurs de la brigade criminelle de Nantes. Bientôt, les choses vont se compliquer et conduire le commandant Charolle et ses adjoints dans l’univers glauque et dangereux de la prostitution et de la drogue. De surcroît, la propre mère du capitaine Isabelle Mayet fait partie des pensionnaires de cette maison de retraite. Et un vieux monsieur, lui aussi pensionnaire, semblerait en mesure d’aider la police à progresser s’il n’en était empêché par l’encadrement de la maison de retraite. Voilà un polar d’un genre totalement différents de ceux que je viens de terminer précédemment, à savoir ceux de Fred Vargas et Sandrine Collette. On n’y retrouve pas la poésie de Fred Vargas ou la tension psychologique de Sandrine Collette. Sylvain Forge privilégie plutôt l’action, rapide, explosive, et nous livre, dans un style nerveux, une intrigue pleine de rebondissements faisant se croiser, dans une succession de chapitres très courts, différentes histoires qui finissent par tisser un récit de plus en plus complexe et cohérent. On retrouve dans « Un parfum de soufre » quelque chose de la manière d’un Olivier Norek dans Code 93 ou d’un Bernard Degioanni dans Kebab killer. Le tout est sous-tendu par une excellente connaissance des codes, des techniques et du langage policiers. Au final, un polar qui m’a tenu en haleine et que je recommande volontiers à ceux qui aiment le suspense et l’action.


Six fourmis blanches
Six fourmis blanches
par Sandrine Collette
Edition : Broché
Prix : EUR 19,90

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Thriller dans la montagne albanaise..., 4 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Six fourmis blanches (Broché)
La collection « sueurs froides » convient parfaitement pour ce roman qui est à la fois un thriller mais aussi un fabuleux roman d’aventures. L’histoire va conduire les protagonistes au bout de ce que l’être humain peut endurer comme souffrances physiques et mentales. Un groupe de touristes et son guide partent en trekking dans les montagnes albanaises et se font surprendre par une tempête de neige. Parallèlement, un sacrificateur d’ovins, responsable de la mort accidentelle du petit-fils d’un parrain local, est contraint de fuir les hommes de main de ce dernier en gagnant la montagne. Très vite, on sent que tous ces destins voués les uns à la colère de la nature et l’autre à la cruauté des hommes vont se rejoindre. Mais, quand et comment ? Tel est le propos de Sandrine Collette qui sait à merveille distiller l’angoisse, faire monter le taux d’adrénaline de ses personnages en même temps que celui de ses lecteurs. Le chemin de croix des uns et des autres est terriblement long et dramatique. La mort survient à intervalles réguliers pour mieux meurtrir les âmes, même les mieux trempées. Qu’adviendra-t-il de Mathias, le sacrificateur, de Lou et ses compagnons d’excursion ? Dans quelles conditions leurs chemins vont-ils inévitablement se croiser ? Le suspense est permanent, la tension très bien entretenue, servie par l’alternance des deux récits et par une écriture musclée. Un peu avant la fin du roman, un pan du voile se lève et je me suis aperçu que les hypothèses que j’avais élaborées tombaient d’elles-mêmes. La surprise était au rendez-vous. On se laisse happer par cette terrible odyssée, par cette histoire hors du temps, on fait corps avec les personnages et il est difficile d’interrompre la lecture. Une auteure que je découvrais. Un thriller réussi que je recommande sans réserve.


Temps glaciaires
Temps glaciaires
par Fred Vargas
Edition : Broché
Prix : EUR 19,90

58 internautes sur 63 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Adamsberg n'a pas perdu la main..., 4 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Temps glaciaires (Broché)
Plusieurs morts surviennent dont certaines pourraient passer pour des suicides. Mais, près de chacun des cadavres, apparaît un dessin, un signe mystérieux dans lequel les enquêteurs finissent par voir le dessin symbolisé d’une guillotine. C’est à n’en pas douter la signature du meurtrier et, par conséquent, celle d’un tueur en série. Deux de ces victimes avaient participé, dix ans auparavant, à une dramatique excursion sur une île au large de l’Islande. Y a-t-il un rapport entre ces meurtres et ce voyage ? Et voilà qu’un des meurtres conduit les enquêteurs à s’intéresser à une curieuse association qui remet au goût du jour, sous une forme théâtralisée, les réunions de l’assemblée révolutionnaire au sein de laquelle siègent, en costumes d’époque, Robespierre, Danton, Desmoulin, Couthon et autres figures de la Révolution française. Il n’y a qu’un pas à franchir pour établir un lien entre cette association et le curieux signe censé représenter une guillotine. Laquelle de ces deux pistes est la bonne ? Y a-t-il un rapport entre les deux ? Et, si oui, lequel ? C’est à partir de cette situation de départ parfaitement improbable qu’Adamsberg et son équipe vont conduire leurs investigations. Comme dans la plupart des romans de Vargas, le lecteur est placé d’entrée de jeu devant une situation inextricable, invraisemblable qui, selon les propres termes d’Adamsberg ressemble à « une pelote d’algues ». Egal à lui-même, lunaire, imprévisible, le commissaire fétiche de Vargas va dérouter son entourage au point de susciter le trouble au sein de son équipe et à provoquer un début de rébellion. A ses côtés, on retrouve Danglard, Veyrenc et Retancourt dans le registre où ils excellaient dans les précédents ouvrages de Vargas. Les fans de Vargas retrouveront l’ambiance et les relations qui ont fait le charme de cette équipe disparate mais dont les prestations individuelles et le numéro d’ensemble fonctionnent à merveille. De digressions en digressions, de changements de cap en changement de cap, naviguant entre l’Islande et la Révolution française, Adamsberg finira par mystifier tout son monde et par rester le patron, au terme d’une enquête palpitante dont il faut attendre les dernières pages pour connaître le dénouement. Un seul petit regret : l’absence de la famille Vandoosler qui aurait pimenté un peu plus le tout. Mais ne soyons pas difficile. Après quatre années de disette, voilà un Vargas réussi qui se déguste avec plaisir. Les aficionados ne seront pas déçus.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 7, 2015 6:00 PM CET


Les vacances d'un serial killer
Les vacances d'un serial killer
par Nadine MONFILS
Edition : Broché
Prix : EUR 6,20

5.0 étoiles sur 5 Désopilant..., 18 février 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les vacances d'un serial killer (Broché)
Désopilant, cocasse, burlesque, drolatique, je pourrais épuiser le paradigme sans avoir réussi à rendre compte du talent avec lequel Nadine Monfils nous entraîne sur les pas de Mémé Cornemuse et de sa inénarrable famille. Un roman picaresque, une farce burlesque, un road-movie déjanté, qui retracent les vacances de la famille Destrooper sur la côte de la mer du Nord. Côté belge, ce qui, grâce à l’humour incomparable de nos amis d’Outre-Quiévrain, ajoute une saveur supplémentaire à cette histoire déjantée qui est un concentré de Frédéric Dard, Arlette Aguillon et Tim Cockey. Des personnages hors normes, embarqués dans une histoire délirante, sans temps morts, une histoire dans laquelle l’intrigue devient presque secondaire tant on tire un plaisir jubilatoire à suivre les personnages dans leur délire. Avec ça, des répliques qui valent celles d’Audiard, des scènes imagées à mourir de rire. J’avais adoré « La vieille qui voulait tuer le bon dieu » mais là, je dois dire que j’ai été littéralement « scotché » par le talent de Nadine Monfils. Un pur régal que je recommande à toutes celles et à tous ceux qui veulent connaître le plaisir d’un bon défoulement lacrymal comme je n’en avais pas connu depuis longtemps. Du grand art. A consommer sans modération.


Pierre noire
Pierre noire
par Chantal Forêt
Edition : Broché
Prix : EUR 17,95

4.0 étoiles sur 5 Un suspense psychologique..., 13 février 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pierre noire (Broché)
Un jeune couple meurt brûlé vif dans la maison qu’il avait rénovée et dans laquelle il venait de s’installer. Ainsi commence l’histoire. S’agit-il ou non d’un accident ? C’est à cette question que va tenter de répondre ce livre qui n’est pas à proprement parler un polar, non plus qu’un thriller mais essentiellement un suspense psychologique. Tout se joue entre Nicolas, jeune prof de collège, qui a découvert dans une vieille cambuse délabrée la maison de ses rêves et Isabelle, son épouse, qui voit d’un mauvais œil leur installation dans cette demeure abandonnée où une vieille femme s’est pendue. L’intrigue va s’ingénier à retracer le fil des évènements qui ont conduit au drame. Il s’agit de fournir les éléments qui ont jalonné et alimenté la montée de la tension dramatique au sein de ce jeune couple que l’installation dans leur nouvelle demeure va éloigner l’un de l’autre. Drame psychologique, « L a pierre noire » entretient toutefois une sorte de suspense qui fait que l’on reste accroché au livre et qu’on a envie d’aller vers le dénouement. Dans un style soigné, Chantal Forêt nous livre là une histoire que je qualifierais d’intéressante plutôt que palpitante. Tout se joue dans le huis clos d’un petit bourg et plus précisément dans cette maison, source de tous les soins de Nicolas et de tous les tourments d’Isabelle. Les protagonistes sont peu nombreux. Les points de vue alternent, ceux du couple, ceux des voisins et amis et bien sûr celui de la narratrice. Un peu comme dans la reconstitution d’une affaire judiciaire. Je suis allé au terme de ce roman sans déplaisir. Un moment de lecture sympa.


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