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orion (Vinland)
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Resilience
Resilience
Prix : EUR 17,53

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 A découvrir !, 18 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Resilience (CD)
Trophallaxy nous vient de Suisse. Leur créneau ? Le Power Metal Symphonique avec chanteuse. "Resilience" est le second album du groupe qui arrive trois ans après un "Downfall" qui avait déjà retenu l'attention.

Alors évidemment, rien qu'en lisant l'énoncé qui précède, vous pouvez vous dire "encore un !" Vous n'aurez pas forcément tort et je suis le premier à dire que ce créneau qui fut porteur souffre maintenant d'un trop plein de groupes qui proposent peu ou prou la même chose, et la qualité devient denrée rare. C'est pourquoi je tiens à vous parler de Trophallaxy. Car ce groupe se démarque des autres par un talent de composition évident et une certaine originalité, qui fait bien souvent défaut chez les concurrents, il faut bien le dire.
L' originalité, la voici : la chanteuse Joelle Graz est aussi violoncelliste. Un instrument qui se fait entendre de temps en temps et qui apporte un petit plus non négligeable. Cela nous permet d'apprécier, sur certains morceaux, des alternances de solos de guitares, de synthé et de violoncelle. Ca nous donne même parfois un petit côté Apocalyptica ("Scar Me To Death", "Nothing", l'instrumental "Deathless Time"). Il est même presque dommage de ne pas l'entendre un peu plus.
Seconde originalité : le groupe n'hésite pas à ajouter à son Metal Symphonique d'autres influences provenant du Death Metal sur le chant (assuré par le claviériste Jonathan Pellet) et certaines parties qui blastent particulièrement. Pas de mièvrerie à attendre de la part de Trophallaxy. Leur musique dépote. On y trouve un savant mélange de douceur amenée par la voix de Joelle, le clavier et le violoncelle et cette agressivité véhiculée par les growls et les rythmiques qui bétonnent ("The Devil's Score" ou "The Condemnation", un titre qui me rappelle un peu le groupe néerlandais Orphanage.)
Le chant de Joelle est plutôt lyrique et il passe très bien. Elle n'essaye pas d'en faire trop (c'est à dire qu'elle ne force pas sur sa voix) comme certaines chanteuses du style dont je tairai le nom. Son chant semble naturel tout au long de l'album. Du coup, associé à un tempo assez rapide, on pense parfois aux premiers albums de Nightwish ("Ode To Seasons", "Hellvetia"). Une influence parmi d'autres mais parfaitement bien digérée par les Suisses.

Resilience est un bon album qui devrait attirer l'attention des fans du genre et permettre, je l'espère pour eux, que le nom de Trophallaxy commence à circuler dans la sphère Metal. Ce ne serait que justice.
15 / 20

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Kingdom of Conspiracy
Kingdom of Conspiracy
Prix : EUR 19,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Sauvage !, 18 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Kingdom of Conspiracy (CD)
Voilà le nouvel album d'Immolation. C'est donc la grosse baffe assurée car Immolation fait rarement le déplacement pour rien. Si vous êtes familier du groupe, vous savez à quoi vous attendre. Les vocaux gutturaux à souhait de Ross Dolan, les riffs tourmentés et dissonants de Robert Vigna et Bill Taylor et une rythmique qui écrase tout sur son passage. Eh bien, pas de (mauvaise) surprise avec ce Kingdom Of Conspiracy, si vous êtes venus chercher tout cela, vous allez en avoir pour votre argent. Immolation ne joue pas simplement du Death Metal, Immolation EST le Death Metal. Cet album est une tuerie. Voilà. Chronique terminée.

Franchement, est-il besoin d'en dire plus ? Je parle d'Immolation, là. Immolation... allo, quoi ?
Allez, pour ceux qui ne connaissent pas encore très bien ce groupe, je reprends tout depuis le début.
Immolation fait partie des pionniers du mouvement Death Metal né aux Etats-Unis. Le groupe est formé en 1986 mais ce n'est qu'en 1991 qu'ils sortent leur premier album, "Dawn of Possession". Culte. Il a fallu attendre cinq ans pour voir apparaître le second album du groupe, "Here In After". Puis trois ans encore pour le colossal "Failures For Gods". Re-culte. Depuis, le groupe a enchaîné les albums sans jamais décevoir jusqu'au petit dernier, "Majesty And Decay", paru en 2010, premier album pour son nouveau label, Nuclear Blast.
Voici donc le neuvième assaut du groupe américain, et second chez "Nuke", Kingdom Of Conspiracy. Et comme pour "Majesty And Decay", on commence par une production énorme, celle du duo Zach Ohren et Paul Orofino. Une production qui colle admirablement bien à la musique surpuissante du combo.
Dès le titre éponyme qui ouvre l'album, la voix puissante et profonde de Dolan appuie là où ça fait mal. La paire Vigna - Taylor construit un mur rythmique infranchissable et Steve Shalaty tabasse ses fûts comme un malade. C'est une vraie boucherie, on en prend plein la gu****.
"Bound To Order", "Keep The Silence" ou "God Complex" qui suivent sont autant de tueries qu'il va faire bon se réécouter encore et encore. Le groupe y déroule son Death Metal sombre, maîtrisé à la perfection.
S'il est difficile d'extraire un morceau plus qu'un autre de ce monument, j'avoue avoir un faible pour "The Great Sleep", plus lourd et à l'atmosphère encore plus oppressante (et seul morceau dépassant les cinq minutes) mais toujours d'une puissance phénoménale. Comme je le disais un peu plus haut, difficile d'être déçu avec Immolation et devant un tel pavé, on ne peut que s'incliner.
"Kingdom Of Conspiracy", c'est quarante minutes de bonheur pour les masochistes dans mon genre, qui aiment se prendre l'équivalent d'un parpaing en pleine tronche à chaque morceau.

Vous voyez ? Finalement, le premier paragraphe suffisait...
Après le dernier Suffocation, voici le nouvel album d'Immolation pour nous rappeler que le Death Metal américain des vétérans n'a pas encore dit son dernier mot.
Achat indispensable pour tous les amateurs de Death Metal qui déchire.
17 / 20

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Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : May 18, 2013 5:19 PM MEST


Okkult ltd edition
Okkult ltd edition
Prix : EUR 15,87

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Enfin ! Du Atrocity qui arrache !, 9 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Okkult ltd edition (CD)
Atrocity est un groupe difficile à suivre. Death Metal à ses débuts, Gothique, reprises pop, trucs chelous... le groupe a suivi pas mal de pistes avec pas toujours une très grande réussite.
Pas mal en retrait depuis 2004 et la sortie d'"Atlantis" puisque la plupart des membres du groupe se sont consacrés au projet de Liv Kristine, Leaves Eyes (son hurleur de mari et leader d'Atrocity, Alexander Krull, en tête). Le groupe, pendant cette période, n'a sorti qu'un seul album, "After The Storm" (2010) encore très différent du reste puisque très orienté folk et assez peu metal finalement. Encore une surprise de taille pour les fans du groupe. Mais d'ailleurs, existe-t-il de vrais fans d'Atrocity, qui ont réussi à suivre le groupe dans tous ses délires depuis ses débuts ? Je me le demande...

Le dernier album de Leaves Eyes a très peu laissé de place à Alex (on l'entend sur un seul titre) et cela lui a peut-être donné envie de ressusciter le côté le plus sauvage d'Atrocity. Oui, ce nouvel album d'Atrocity (avec sa pochette bien moche mais Atrocity a rarement fait preuve de bon goût) est un retour au Death Metal. Mais attention, comme Atrocity ne propose jamais deux fois le même album (sauf pour le coup des reprises pop des années 80 et là, il n'aurait pas dû), son Death est aujourd'hui très symphonique, plus qu'il ne l'a jamais été.
Du Death symphonique. Il n'en fallait pas plus pour que je jette une oreille curieuse sur ce nouvel album des Allemands.

Et pour ce qui est de l'orchestration, il n'y a pas tromperie sur la marchandise. Le premier morceau, "Pandaemonium" s'ouvre sur un longue intro orchestrale avec même quelques choeurs féminins. Mais quand le morceau commence vraiment, on s'aperçoit vite que le groupe est revenu à du brut de décoffrage. Une rythmique Death bien méchante se greffe sur les orchestrations et les chaeurs. Le son des grattes est bien gras. Ce premier titre est un grand moment et même une belle surprise. Le groupe reprend où il s'était arrêté avec le sympathique "Atlantis". Mais en carrément plus brutal. D'ailleurs, contrairement à "Atlantis", aucune trace du chant clair de la part de Alex Krull sur cet album, les allergiques peuvent être rassurés.
"Death By Metal", le second morceau, met les orchestrations de côté. C'est rapide, c'est violent, c'est du Atrocity comme on ne l'avait pas entendu depuis... quand déjà ? La structure du morceau fait penser à du Black Metal, seule la voix de Krull reste ancrée dans le Death.
Les grosses orchestrations sont de retour sur "March Of The Undying" mais comme pour "Pandaemonium", le titre reste bien méchant. Atrocity a en fait disséminé les morceaux les plus symphoniques tout au long de son album. Les autres morceaux conçus dans le même esprit, avec orchestrations et choeurs imposants sont, outre ces deux titres, "Necromancy Divine" et "La Voisine" qui, malgré son titre, n'est pas chanté en français. Ces orchestrations, on les doit au Lingua Mortis Orchestra conduit par Victor Smolski, que les fans de Rage connaissent bien. Donc, de ce côté-là, c'est du solide.
"Haunted By Demons", "Murder Blood Assassination" ou "Beyond Perpetual Ice" sont de facture plus classiques avec bien moins d'orchestrations. Le rythme est moins death également.
Mais comme à son habitude, Atrocity aime brouiller les pistes. "Satans Braut", avec son rythme martial et son chant en allemand sur fond d'orchestrations un brin orientales, nous renvoie au style des reprises pop dancefloor que le groupe avait faites (on pense à "Der Mussolini" en tête). Le morceau suivant, "Todesstimmen", un instrumental symphonico-tribal, est encore plus déroutant. Sur ce milieu d'album, le groupe explore de nombreuses pistes. Et les surprises ne sont pas terminées avec "Masaya", qui signe un retour sur du brutal avec un titre très orienté Black Metal (on pense un peu à du Cradle Of Filth mais sans le chant criard de Dani Filth). Enfin, "When Empires Fall To Dust" fait très gothique avec son riff mélodique répétitif et ses choeurs énormes.

On a l'impression à l'écoute de cet album que groupe a, pour une fois, réussi la symbiose de ses différentes influences sans en faire trop.
"Okkult" compile donc quasiment tout ce que Atrocity a touché sur ses albums précédents (exception faite du passage folk de "After The Storm") et il est certainement le meilleur album du groupe depuis bien longtemps. Depuis toujours ? Pour moi oui, mais ceci est tellement subjectif...
En tout cas, c'est une bonne nouvelle puisque ce "Okkult" serait le premier volet d'une trilogie. A suivre donc, avec grand intérêt.
15 / 20

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Doomsday For The Deceiver
Doomsday For The Deceiver
Proposé par Expédition Express
Prix : EUR 16,24

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Travail d'orfèvre., 6 mai 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Doomsday For The Deceiver (CD)
En matière de Thrash Metal made in US de la grande époque (comprendre la fin des années 80), il n'y a pas que la côte Est (Anthrax, Nuclear Assault, Overkill) et la côte Ouest (Metallica, Megadeth, Slayer et toute la Bay Area) des Etats-Unis. Entre les deux, il y a aussi le désert. Et en plein milieu de l'Arizona se trouve la ville de Phoenix, d'où proviennent deux groupes de Thrash parmi les plus talentueux. Le premier est Sacred Reich et le second, qui nous intéresse ici, est Flotsam and Jetsam.
Flotsam and Jetsam dont le premier album, "Doomsday For The Deceiver", est un modèle du genre et place directement le groupe parmi l'élite.

Evidemment, Flotsam and Jetsam est surtout connu pour avoir abrité, sur ce premier album justement, un certain Jason Newsted. Et sur cet album, le futur bassiste de Metallica a laissé sa marque. Déjà, il est le principal compositeur des textes. Ensuite, la basse sait se faire entendre. Et on regrette d'autant plus en écoutant cet album que Metallica ne lui ait jamais laissé autant d'espace.
Autour de Jason, on trouve un batteur particulièrement efficace (Kelly David-Smith), une paire de guitaristes (Edward Carlson et Michael Gilbert) qui sait ce que jouer vite (mais pas n'importe comment) veut dire et surtout un chanteur (Erik A.K. Knutson) qui sait vraiment chanter. Ses montées dans les aigus sont surprenantes pour un chanteur de Thrash. Il représente clairement le signe distinctif du groupe.
Les deux premiers titres, "Hammerhead" et "Iron Tears", sont des petits bijoux. On y découvre un groupe qui maîtrise totalement son art. Les guitaristes sont véloces et très techniques, la basse est bondissante et la voix de Erik amène une mélodie bienvenue. Deux morceaux qui ont leur place au panthéon du Thrash Metal !
Mais la pièce maîtresse, c'est le titre éponyme, long de neuf minutes, qui est un joyau à lui tout seul. Longue intro mélodique aux guitares acoustiques et électriques qui vont laisser la place à un tempo écrasant. Et puis c'est l'accélération, sur laquelle Erik vient placer ses lignes vocales. Ses cris sur le refrain n'ont quasiment rien à envier à ceux d'un certain Geoff Tate (Queensrÿche). On a droit à un bel échange de solos au milieu du morceau. Dans le genre, Metalshock (et ses huit minutes) qui suit n'est pas mal non plus. Lente montée en puissance et ça embraye sur un tempo hyper rapide. Jason nous réserve un solo de basse monstrueux au milieu du morceau.
Flotsam sait aussi balancer des morceaux plus directs et bien violents comme "Desecrator" ou "Fade To Black". De toute manière, chaque morceau est une bombe. "U.L.S.W.", "She Took An Axe" aux tempos hyper rapides ne laissent aucun répit.
Enfin, "Der Fuhrer" est une véritable tuerie une fois l'intro acoustique passée. Son refrain fait de "Sieg Heil, All Hail, Sieg Heil" beuglés en choeur aurait pu en faire un titre sacrément polémique si les paroles n'avaient pas été aussi limpides quant à la dénonciation des crimes d'Hitler (ce que Slayer n'a pas pris la peine de faire avec son Angel Of Death paru cette même année).
La version CD a été complétée par l'instrumental "Flotzilla" qui n'était pas sur l'édition originale car paru en single l'année suivante seulement.

Le départ de Newsted juste après la sortie de l'album va d'abord faire un peu de pub au groupe ("c'est le groupe du nouveau bassiste de Metallica !") mais va aussi lui retirer l'un de ses membres les plus actifs. Le second album du groupe, le très bon "No Place For Disgrace", toujours en partie signé par Newsted, recevra de nouveau un accueil chaleureux mais ce ne sera pas le cas des albums suivants, notamment du troisième, "When The Storm Comes Down", premier album pour la major MCA Records mais ratage complet qui va faire fuir la plupart des fans. Et même si le groupe existe toujours aujourd'hui, il n'a jamais retrouvé l'aura qui était la sienne sur ce premier album.
"Doomsday For The Deceiver" est tout simplement une référence du Thrash Metal des années 80 et il est, sans aucun doute, le meilleur album du groupe.

Retrouvez cette chronique sur le site "auxportesdumetal" dans la rubrique "back to the past".


Metal [Extended Play]
Metal [Extended Play]
Proposé par Expédition Express
Prix : EUR 11,76

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Une belle entrée en matière, 6 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Metal [Extended Play] (CD)
Tout le monde connait Jason Newsted ? Oui, bien sûr. Je ne reviendrai donc pas sur la carrière musicale du monsieur. Mais si on en reparle aujourd'hui, c'est que le bassiste revient avec un nouveau projet (appelé tout simplement Newsted) et un EP quatre titres sous le bras, tout simplement intitulé "Metal". Pourquoi faire compliqué ?

Jason Newsted devait avoir les quatre cordes qui le démangeaient depuis un moment (il a été plutôt discret depuis son départ de Voivod) et l'inactivité, ça finit par peser... le revoilà donc entouré de deux nouveaux acolytes, Jessie Farnsworth (guitares) et Jesus Mendez Jr (batterie) pour mener à bien ce nouveau projet. Vous remarquerez qu'il n'y a pas de chanteur. C'est tout simplement parce que c'est Jason qui officie au micro. On savait que ça le titillait depuis l'époque Metallica où il reprenait "Seek And Destroy" et "Whiplash", parfois "Creeping Death", en live. Il a enfin franchi le pas. Et ma foi, il se débrouille plutôt bien.

Vous vous rappelez peut-être Echobrain, le projet que Jason a monté après son départ de Metallica ? Eh bien, cette fois-ci, ça n'a rien à voir. Pas de penchant grunge, "Metal" nous offre du... Metal pardi ! Du vrai, du lourd, du Heavy Metal !
Si "Soldierhead" ne sera pas sans vous évoquer un peu le Metallica de l'époque "Load" / "Reload" (ce qui finalement est assez étonnant car Newsted n'a quasiment rien composé sur ces albums), l'ensemble ne se résume pas à du Metallica-like. Loin de là. Evidemment, la basse est à l'honneur et Jason nous gratifie d'un petit solo de basse au milieu du morceau. Au passage, on remarquera le parallèle avec le premier titre du premier album de Flotsam and Jetsam, "Hammerhead". Coïncidence ? Peut-être pas... En tout cas, voilà un premier morceau pas dégueu du tout et bien efficace.
Avec les trois autres morceaux, on change un peu de registre. Vous voulez du lourd ? Vous allez en avoir. L'album s'appelle "Metal" mais il aurait tout aussi bien pu s'appeler "Heavy". Godsnake est d'une lourdeur implacable et dotée d'un solo de gratte bien sympa, réalisé avec beaucoup de feeling, ce qui nous fait dire que Jason sait s'entourer mais ça, on s'en doutait un peu. "King Of The Underdogs" fait dans le heavy bien lourd également. Ce morceau, avec sa rythmique saccadée et par la façon de chanter de Jason fait penser, par quelques aspects, à son passage dans Voivod (trois albums tout de même, ça laisse des traces !)
"Skyscraper" est le morceau le plus groovy du lot, tout en restant très lourd. On y retrouve presque l'esprit d'un ZZ Top (au moins sur sa première partie) mais en cent fois plus puissant. La fin du morceau avec ses "No War !" est monstrueusement heavy. Quant à la production (que l'on doit également à Jason), elle est tout aussi énorme.

Ce EP quatre titres est bien sympa. Déjà, on est content de voir revenir Jason avec un nouveau projet mais en plus, ces quatre morceaux sont prometteurs. Car, bien sûr, on se doute qu'il ne va pas s'arrêter là et qu'un album longue durée doit être en préparation. On attend donc la suite avec une bonne dose de confiance, d'autant que les nouveaux titres déjà entendus sur la toile ne sont pas dénués d'intérêt non plus.
15 / 20

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Tales
Tales
Prix : EUR 19,23

4.0 étoiles sur 5 Sur la bonne voie..., 6 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tales (CD)
Tears of Martyr nous vient des îles Canaries, plus connues pour leur attrait touristique que pour leurs groupes de Metal. Formé à la fin des années 90 et évoluant tout d'abord dans la mouvance Death Doom, le groupe se tourne assez vite vers un Dark Metal Symphonique et Gothique. Tears Of Martyr a sorti un premier album, "Entrance", en 2009, ce qui lui a permis de tourner en compagnie de groupes comme Epica, Draconian ou Dark Moor et donc de faire connaître sa musique.

Le groupe est composé de quatre membres : Miguel Angel Marqués à la guitare et aux growls, Doramas Parraga à la batterie, Adrian Miranda à la basse et compte surtout dans ses rangs la chanteuse soprano Berenice Musa qui possède une bien jolie voix, dans un style rappelant parfois une certaine Tarja Turunen. C'est juste à titre de comparaison bien sûr, Berenice n'égale pas encore la diva finlandaise. Mais avec cette voix associée à une musique symphonique, il est difficile de ne pas penser un peu aux premiers albums de Nightwish, notamment sur le premier morceau, "The Sent", mais aussi sur d'autres comme "Mermaid And The Loneliness".
Mais les références les plus évidentes sont After Forever ("Golem", "Vampires Of A Sunset Street") ou Epica ("Of A Raven Born") quand des growls bien puissants apparaissent. Les compositions font la part belle aux orchestrations.
Quand le rythme se fait plus lourd, on pense aussi aux premiers albums de Tristania ("A Fallen Hero"). Du coup, il est parfois un peu difficile de complètement se démarquer de ces groupes et certains morceaux font un peu déjà entendus.
Mais dans l'ensemble, Tears of Martyr a bien digéré toutes ces influences et nous propose un album très agréable à écouter. De plus, le groupe ajoute aussi une patte plus personnelle avec quelques ambiances médiévales qui vont bien ("Wolves And A Witch" et "Ancient Pine Awaits", belle ballade sur laquelle Berenice est accompagnée par une voix claire masculine), ce qui pourrait être une bonne idée à suivre à l'avenir.

Tears Of Martyr propose donc un second album sympathique et prometteur et si le groupe arrive à s'affranchir un peu plus de ses influences et proposer quelque chose d'encore plus personnel à l'avenir, les Espagnols pourraient rapidement jouer les premiers rôles dans ce style musical.
15 / 20

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Interlude ltd edition
Interlude ltd edition
Prix : EUR 19,77

7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 En attendant..., 6 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Interlude ltd edition (CD)
"Interlude", comme son nom l'indique, n'est pas le nouvel album de Delain mais un CD qui, comme le EP de Gamma Ray il n'y a pas longtemps, propose deux nouvelles compositions, des reprises et une palanquée de titres en live pour une durée de cinquante-cinq minutes. Il est aussi le premier album de Delain pour son nouveau label, Napalm Records.

Commençons par le plus intéressant, à savoir les deux nouvelles compositions.
Le premier morceau, "Breathe On Me", est sympa sans être transcendant. Le groupe flirte toujours avec la pop mais n'oublie pas les grosses guitares et le refrain est bien fichu, comme d'habitude avec Delain. "Collars And Suits" est bien plus symphonique que le premier morceau, il sonne moins pop et propose de nouveau un refrain qui fait mouche. Ces deux titres sont toutefois sans surprise et s'inscrivent complètement dans la continuité du dernier album en date. Continuité qui se sentait dès la pochette de l'album tant elle rappelle celle de "We Are The Others".
Les reprises maintenant. "Such A Shame" de Talk Talk est le premier morceau à être revisité par Delain. Pour le coup, en reprenant de la pop, Delain est totalement sur son terrain et n'a aucun mal à se l'approprier. Puis c'est au tour de "Cordell" des Cranberries. Ce morceau acoustique à l'origine l'est resté. La reprise est assez fidèle, on notera une belle prestation de Charlotte.
"Smalltown Boy" de Bronski Beat enfin, qui n'en finit plus d'être reprise. Après Paradise Lost et Atrocity, voici la version Delain. Eh bien c'est, de mon point de vue en tout cas, la meilleure des trois versions car, comme je l'ai dit plus haut concernant la reprise de Talk Talk, Delain est dans son élément et le morceau passe comme une lettre à la poste.
Nous avons aussi droit à deux versions alternatives de morceaux figurant sur le dernier album. Un remix du single "Are You Done With Me", tube en puissance, mais qui n'apporte pas grand chose de plus par rapport à la version originale. Nous avons également une relecture de "We Are The Others" en acoustique, version piano et cordes. Sympa. En tout cas, il s'agit d'une belle chanson sur le droit à la différence qu'il serait bon de faire écouter à certains esprits étriqués en ce moment, pour rebondir sur un sujet d'actualité. Je vous invite à aller voir sur le net (et apparemment aussi présente sur la partie DVD), la vidéo de la version électrique sur laquelle vous reconnaîtrez peut-être quelques invités de marque.
On termine avec six titres en live qui s'enchaînent. Des versions très fidèles (peut-être trop, c'est le bémol que j'émettrai) aux versions d'origine. La part belle est faite au dernier album puisque cinq des six titres en proviennent. Seul Invidia est tiré de April Rain. Rien du premier album mais la version limitée de We Are The Others nous en proposait trois, donc on ne va pas se plaindre...

Toutefois, contrairement au Gamma Ray, Interlude n'est pas vendu au prix d'un EP car il comprend aussi un DVD (que, évidemment, le label ne nous a pas transmis) et qui contient, à priori, toutes les vidéos du groupe ainsi que quelques titres en live.

Alors voilà, on peut adorer le Thrash, le Black et le Death comme c'est mon cas et aimer s'écouter du Delain. Il n'y a pas d'explication, c'est comme ça. Je trouve que ce groupe a un capital sympathie énorme et ils ont le truc pour composer des morceaux auxquels on accroche très facilement.
Cet "Interlude" peut donc être une belle porte d'entrée pour ceux qui ne connaissent pas encore ce groupe et voudraient le découvrir. Les fans, eux, vont sans doute se ruer dessus pour patienter jusqu'au prochain véritable album.
15 / 20

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El Pistolero
El Pistolero
Prix : EUR 18,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le son du désert., 30 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : El Pistolero (CD)
Quoi de neuf du côté des Antipodes ? L'Australie a très souvent été un vivier de groupes particulièrement intéressants et, une fois encore, c'est de chez les kangourous que nous vient une petite perle du nom de Tracer.
Tracer est un trio formé à l'origine par deux frères, Michael Brown (chant, guitare) et Leigh Brown (basse mais qui a laissé sa place depuis à un certain Jett Heysen-Hicks) et Dre Wise à la batterie.
Le groupe a sorti un premier album en 2011, plutôt bien accueilli par la critique, "Spaces In Between".

Voici donc le second opus du groupe et je dois dire que je me suis pris une petite claque. Ca fait du bien de temps en temps, surtout quand on ne s'y attend pas.
Si le groupe est australien, c'est pourtant dans la musique américaine que celui-ci puise ses influences. Tracer nous sert un Stoner Rock bien groovy. Parfois, la musique du groupe n'est pas sans me rappeler celle des Queens Of The Stone Age quand ils étaient à leur top, c'est à dire sur l'album "Songs For The Deaf" (c'est assez flagrant sur "El Pistolero" et "Dirty Little Secret") et donc, dans une certaine mesure aussi, celle des regrettés Kyuss ("Dead Garden", "Santa Cecilia"). On a ce son bien gras des grattes et de la basse associé à un chant mélodique qui nous donnent des compos bien entraînantes (le tubesque "Lady Killer", "Now I Ride"). Mais Tracer ne se contente pas de pomper des recettes existantes, il y met également une bonne dose de personnalité. Michael Brown possède une voix agréable, éraillée juste ce qu'il faut sur les parties les plus agressives. Une voix sur laquelle traîne quelques intonations héritées de la vague grunge. Par exemple sur "Hangman" qui, avec ses sonorités orientales, nous emmène vers un autre désert de la planète. Sur ce morceau, on pense à Soundgarden, la voix de Michael rappelant celle de Chris Cornell. Ses solos, quant à eux, sont inspirés.
Le résultat de tout cela, c'est un album très agréable à écouter. Les compos possèdent un groove assez irrésistible. De plus, Tracer sait varier les plaisirs en se lâchant totalement et en devenant plus agressif ("Manic For Ya") ou en jouant la carte de la subtilité (sur la très belle "Scream In Silence") ou encore tout en retenue avec la superbe "Until The War Is Won" qui est une autre belle surprise, allant flirter avec le Rock des années 60.

Tracer incarne parfaitement à mes yeux le son du "Desert Rock". Sauf qu'il ne s'agit pas ici de celui du Sud-Ouest des Etats-Unis mais des grandes étendues arides de l'Australie. Mais ça marche tout pareil. Les Australiens ont su capter ce feeling si particulier et le graver pour la postérité sur une galette en plastique.
"El Pistolero" est un sans faute et Tracer, un groupe à suivre... à la trace !
16 / 20

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Oscillation ltd edition
Oscillation ltd edition
Prix : EUR 22,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 En guise d'adieu ?, 30 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Oscillation ltd edition (CD)
A la fin des années 90, le Gothic Dark Metal Symphonique était un peu devenu la spécialité des groupes norvégiens. Bien guidés par les pionniers Theatre Of Tragedy, on a vu apparaître de très bons combos tels que Tristania, The Sins Of Thy Beloved puis Trail Of Tears. J'ai toujours trouvé ces derniers un peu en retrait qualitativement des deux locomotives qu'étaient Theatre Of Tragedy et Tristania (The Sins Of Thy Beloved n'ayant rapidement plus donné signe de vie). Mais aujourd'hui, qu'en est-il ? Theatre Of Tragedy s'est éloigné depuis un moment de ses racines et Tristania n'est plus que l'ombre du groupe qu'il fut. La relève a été assurée un temps par Sirenia mais le dernier album bien décevant du groupe de l'ex-leader de Tristania nous fait craindre le pire pour la suite. Il faut donc bien reconnaître que Trail Of Tears reste le dernier de ces groupes à perpétuer la tradition. Et même si certaines de ses réalisations étaient un peu en dessous, son dernier album, Bloodstained Endurance (2009), sans être un chef d'oeuvre du genre, était un bon album, leur meilleur depuis un moment en tout cas.

Aujourd'hui sort le septième album de Trail Of Tears. Et force est de constater que le groupe est sur la bonne piste. Bien sûr, la recette reste inchangée. Mais c'est peut-être bien justement cette vieille recette que l'on souhaite entendre. On y retrouve cette alternance growls et voix féminine sur fond de Dark Metal symphonique. Une dualité vocale que beaucoup d'autres groupes du genre ont abandonné et c'est bien dommage. Les growls de Ronny Thorsen se marient très bien avec la voix puissante de Cathrine Paulsen. Mais devrait-on dire "se mariait" car le groupe s'est disloqué à la suite de l'enregistrement de cet album. Ronny, Endre Moe (basse) et Bjørn Dugstad Rønnow (batterie) ont décidé de quitter Trail Of Tears à cause de tensions de plus en plus palpables (un beau déballage s'est fait directement devant les fans sur le facebook du groupe). Bref, il ne reste plus aujourd'hui que Cathrine et Bjørn Erik Naess (guitares) dans le groupe (et donc plus aucun membre originel). Un groupe dont l'avenir semble aujourd'hui incertain. Le navire échoué sur la pochette était-il un signe annonciateur du naufrage du groupe ?
En attendant, ce "Oscillation" est bien là et ça fait toujours plaisir de voir (ou plutôt d'entendre) que Trail Of Tears s'emploie à nous composer des morceaux bien sympathiques à l'image de "Scream Out Loud", "The Dawning" ou de "Crimson Leads On The Trail Of Tears". Aucun titre ne fait tâche et l'ensemble s'écoute avec un réel plaisir. Les orchestrations sont bien présentes mais le groupe n'oublie pas non plus de rester agressif dans son propos, ce que certaines autres formations ont aussi oublié depuis longtemps...
Bref, sans prendre de risque mais sans décevoir non plus, les Norvégiens nous offrent (en guise d'adieu ?) un album tout à fait recommandable. Ajoutons que la production, aux bons soins de Terje Refsnes, un maître du genre, est impeccable.

Par forfait de tous les autres prétendants, Trail Of Tears était devenu le meilleur groupe du style aujourd'hui. Mais tout cela est sans doute terminé car l'avenir semble bien noir. "Oscillation" est peut-être tout simplement le dernier album de Trail Of Tears (en tout cas, pour Ronny Thorsen, cela semble certain). Un bon album qui nous fera sans doute regretter cette fin en eau de boudin.
Ceci étant dit, dans l'histoire du groupe, ce genre de déconvenue est déjà arrivée (l'album "Existentia" était paru après un premier split du groupe.) En sera-t-il de même cette fois-ci ? Trail Of Tears arrivera-t-il à survivre à ce nouveau coup dur. On verra...
15 / 20

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Epitome of torture ltd edition
Epitome of torture ltd edition
Prix : EUR 21,00

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5.0 étoiles sur 5 S.O.D.O.M., 30 avril 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Epitome of torture ltd edition (CD)
Les légendes du Thrash européen sont en forme. L'année dernière, Kreator et Destruction nous ont sorti leurs nouvelles galettes. Cette année, c'est au tour de Sodom de faire parler la poudre.

Le groupe allemand qui est passé par des hauts et des bas, se cherchant un peu dans les années 90, est revenu à un Thrash bien incisif ces dernières années. Ce "Epitome Of Torture" est fait du même bois que les dernières sorties du groupe ("Sodom", "In War and Pieces"). Autrement dit, ça bastonne du début à la fin, ce qui est un peu la touche caractéristique de Sodom.
La pochette nous met directement dans l'ambiance. Le guerrier termo-nucléaire lourdement armé et couvert de sang n'est clairement pas venu pour nous épargner. Et ne vous fiez surtout pas à l'intro acoustique du premier titre, "My Final Bullet". Ca part très vite dans le brut de décoffrage. Sodom, c'est aussi léger que la charge d'une panzer division. C'est aussi printanier qu'un vol de stukas. C'est aussi doux que la caresse d'un lance-flammes.
"Epitome Of Torture" propose son lot de morceaux hyper speed tels que "S.O.D.O.M" (le nouvel hymne du groupe ?), "Shoot Today Kill Tomorrow", "Stigmatized". Ce dernier me rappelle un peu l'esprit du premier méfait de Sodom, le cultissime "In The Sign Of Evil". Tom Angelripper chante d'ailleurs de manière plus grave sur ce morceau, comme à l'époque.
On a bien sûr aussi du titre un peu plus lourd comme "Tracing The Victim" ou "Cannibal", construit sur un riff à décorner les boeufs. Au passage, Bernemann est toujours drôlement efficace aussi bien sur les riffs que les solos (qui savent être mélodiques comme celui de "Invokating The Demons"). "Into The Skies Of War", plus mélodique, montre aussi un peu d'accalmie par rapport au reste de l'album (des morceaux où Makka n'est pas en mode double grosse caisse du début à la fin).
"Katjuschka" nous surprend avec sa petite mélodie slave en intro. Ne vous inquiétez pas, ça ne dure pas et Sodom enchaîne avec un morceau dans la grande tradition du défouraillage en règle, à la manière de l'engin destructeur utilisé par les Russes pendant la seconde guerre mondiale dont il est question dans la chanson.

Alors c'est sûr, celui qui recherche un peu de subtilité peut passer son chemin. Mais bon, les gars, c'est Sodom tout de même. Déjà le patronyme du groupe laisse peu de place au doute quant au côté poétique du truc. On est dans le Thrash bourrin qui n'a qu'un seul objectif : vous atomiser sur place par une succession de missiles sol-sol. Vous demandez quoi d'autre, vous, à un album de Sodom ?

Sodom, c'est du solide. Les fans du groupe ne seront pas déçus par cette nouvelle livraison. Après quelques écoutes, je trouve même ce "Epitome Of Torture" meilleur que les derniers albums du groupe.
Décidément, même si la relève montre de réelles qualités, les vétérans savent encore nous sortir des albums décoiffants et montrent qu'il ne faut surtout pas les enterrer trop vite. Et c'est tant mieux !
16 / 20

PS : l'édition limitée contient deux titres bonus, deux vrais inédits, qui s'avèrent vite indispensables.

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