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Contenu rédigé par SebastoPol
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Commentaires écrits par
SebastoPol
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   

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Les Amants Du Capricorne [Import belge]
Les Amants Du Capricorne [Import belge]

2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 à redécouvrir, 27 septembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Amants Du Capricorne [Import belge] (DVD)
1831. Sydney, Australie, accueille son nouveau gouverneur. L'honorable Charles Adare, son cousin, fait bientôt la connaissance de Sam Flusky (Joseph Cotten), un propriétaire terrien...

Ce métrage reste le deuxième film en couleurs d'Alfred Hitchcock après La Corde.
En outre, il s'agit aussi du deuxième opus où le cinéaste s'arrogeait les pleins pouvoirs en tant que producteur indépendant. Ici, cette oeuvre demeure une ode à une actrice à savoir la sublime Ingrid Bergman. Néanmoins, on retrouve tout de même deux tes thèmes très chers au maître du suspense à savoir celui du faux coupable et celui de l'aveu rédempteur.
Ici, sir Alfred poursuit ses expérimentations, notamment sur des mouvements de caméra ou des plans longs, largement éprouvées l'année précédente dans La Corde.
Pourtant ce film romanesque fut renié par son auteur, alors qu'il constitue un petit chef-d'oeuvre de mise en scène subtile et sophistiquée avec un superbe TechniColor. Bien sur, on pourra y trouver quelques longueurs, mais ces défauts mineurs sont amplement compensés par la virtuosité technique précédemment évoquée, par une esthétique visuelle hors du commun (malgré la qualité de l'image!) et par ce profond romantisme rare chez Hitch.
Malheureusement, ce métrage original fut un véritable désastre financier et reçu aussi un accueil très froid de la part de la critique.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 3, 2009 11:30 PM MEST


Les Plaisirs de l'enfer
Les Plaisirs de l'enfer
DVD ~ Lana Turner
Proposé par [mediapromo]
Prix : EUR 9,99

8 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 mélodrame daté, 25 septembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Plaisirs de l'enfer (DVD)
La ville de Peyton Place n'est paisible qu'en apparence. Allison MacKenzie (Diane Varsi), une belle étudiante, découvre que sa mère (Lana Turner) cache un lourd secret...

Ce métrage, signé du besogneux Mark Robson, est adapté du roman éponyme (par rapport au titre original : Peyton Place) de Grace Metalious dont la trame développe des intrigues sordides, des faux-semblants et des commérages dans une ville d'apparence heureuse et parfaite mais qui cache des secrets inavouables.
Ce drame ou plutôt ce mélodrame manque cruellement de lyrisme et de rythme. Et de fait, cet opus semble terriblement daté et accuse un sérieux coup de vieux. En sus, les trois heures que dure ce film, confinent souvent à l'ennui et rendent le tout difficilement digeste. Pourtant, cette oeuvre connut un très grand succès critique notamment grâce à la qualité des acteurs (Arthur Kennedy ou Lana Turner) et à cette diatribe féroce de cette Amérique puritaine, moralisatrice et pudibonde.
Ainsi, ce long-métrage tragique recevra neuf nominations dont celle du meilleur film et celle de la meilleure actrice principale, l'élégante et racée Lana Turner.


The Paradine Case [Import USA Zone 1]
The Paradine Case [Import USA Zone 1]
DVD ~ Gregory Peck

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 à voir pour Charles Laughton, 25 septembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Paradine Case [Import USA Zone 1] (DVD)
Maddalena Paradine (Alida Valli) est arrêtée et accusée d'avoir empoisonné le 6 mai 1946 son mari, le colonel Paradine, qui était aveugle. Sir Simon Flaquer (Charles Coburn), l'avocat-conseil de Mrs. Paradine, lui recommande comme défenseur Anthony Keane (Gregory Peck), l'un des ténors du barreau. Keane est persuadé de l'innocence de sa cliente et soupçonne André Latour (Louis Jourdan), le domestique de Paradine, d'avoir aidé son maître à se suicider...

Ce métrage mettra fin à la collaboration contractuelle d'Alfred Hitchcock et du très directif David O. Selznick, producteur, ici, à l'origine du projet. Ce dernier avait pour habitude d'intervenir voire d'interférer dans ses productions. Pour ce film, Selznic ira jusqu'à réécrire le scénario et se permettra de remonter à sa guise cet opus en gommant nombre des intentions du cinéaste d'origine anglaise comme certains travellings.
Sir Alfred Hitchcock désavoua derechef le choix unilatéral des acteurs par Selznick. Il est de notoriété publique qu'Hitch aurait préféré avoir au casting Laurence Olivier ou encore Greta Garbo...
Néanmoins, malgré quelques longueurs inhabituelles et un suspense parfois défaillant, on doit souligner la virtuosité technique du réalisateur où chaque plan est travaillé au scalpel.
Pour moi, l'un des attraits majeurs de cet opus reste la composition magistrale du débonnaire et fantasque Charles Laughton.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 4, 2011 10:00 PM CET


Les enchaînés ; La maison du Dr Edwardes
Les enchaînés ; La maison du Dr Edwardes
DVD ~ Cary Grant

5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 d'une virtuosité inégalée, 24 septembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les enchaînés ; La maison du Dr Edwardes (DVD)
Les enchaînés:
Le 24 avril 1946, Huberman, un espion nazi, est condamné par un tribunal américain. Sa fille, Alicia (Ingrid Bergman), qui n'a jamais été nazie, mène une vie dissolue. Un agent du gouvernement, Devlin (Cary Grant), lui propose une mission, qu'elle accepte : Alicia est chargée de prendre contact avec un ancien ami de son père, Sebastian (Claude Rains), sont la vaste demeure sert de repaire aux Nazis réfugiés au Brésil...

Ici, sir Alfred Hitchcock réussi de facto à transformer une banale histoire d'espionnage, saupoudrée d'un zest de romance, pour en faire un métrage captivant, personnel et original. Le cinéaste d'origine anglaise signe une oeuvre épurée, passionnante tant au niveau de l'approfondissement des personnages qu'au niveau de la densité narrative et du suspense sous-tendu par la tension dramatique où s'entrecroise le destin des différents protagonistes.
Hitchcock donne donc libre cours à sa virtuosité à la fois sur la construction du suspense et bien sûr via une technique sans faille à la fois simple (plans fixes) et à la fois sophistiquée alternant plans longs et de plans-séquences se développant au plus près des acteurs. Le travelling partant du haut de l'escalier et aboutissant sur la clé qu'Alicia (Ingrid Bergman) serre dans sa main est resté gravé dans les esprits, ainsi que le couple Cary Grant/Ingrid Bergman.
Les scènes s'écoulent les unes après les autres avec une fluidité sans égal et la tension dramatique reste au diapason de l'ensemble.

La maison du Dr Edwardes:
Constance Peterson (Ingrid Bergman) est médecin dans un asile d'aliénés. Le directeur de l'asile, le docteur Murchison (Leo G. Caroll) étant mis à la retraite, on attend l'arrivée de son successeur, le docteur Edwardes (Gregory Peck). Constance tombe amoureuse de celui que tous prennent pour le docteur Edwardes avant de comprendre qu'il s'agit d'un usurpateur souffrant d'amnésie. Quand il prend conscience de cette amnésie, le faux docteur croit avoir tué le docteur Edwardes et s'enfuit de la clinique...

Sir Alfred Hitchcock sacrifia à la psychanalyse qui était alors à la mode comme son coreligionnaire Fritz Lang à travers "le Secret derrière la Porte". De nombreux puristes mépriseront le traitement de la psychanalyse par Hollywood en général et par Hitchcock en particulier.
Les scènes de rêve/hallucination ont été dessinées par Salvador Dali, lequel avait imaginé beaucoup d'autres choses qui ne purent être tournées.
Le suspense reste présent de la première à la dernière minute. Le scénario de Ben Hecht fait preuve à la fois simplicité et d'originalité.
Au final, sir Alfred brosse un film romanesque aux relents psychanalytiques offrant un message optimiste où l'amour dompte la mort et la folie.
Miklos Rozsa remporta pour le film l'Oscar de la meilleure musique.


Saboteur [Import allemand]
Saboteur [Import allemand]
DVD ~ Priscilla Lane
Prix : EUR 13,99

Aucun internaute (sur 3) n'a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 métrage patriotique, 23 septembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Saboteur [Import allemand] (DVD)
Barry Kane (Robert Cummings), un employé d'une usine d'aviation, est accusé à tort d'avoir saboté l'atelier où il travaillait. Lui seul connaît le vrai coupable : Frank Fry...

Le scénario, proposé par Hitchcock au producteur Selznick, est jugé par ce dernier médiocre ce qui le pousse à se dégager de la production. Dès lors le cinéaste d'origine anglaise retrouve une liberté qu'il n'avait pas lors de ses précédents métrages américains. Ainsi, n'étant point brider, Hitch pose ici sa touche personnelle faite de maints trucages éprouvés durant la période anglaise.
Ce film apparut à sa sortie comme un film de propagande patriotique.
Au final, cet opus rythmé, malgré une baisse de régime vers le milieu, propose quelques scènes fortes comme le bouquet final sur la Statue de la liberté. Mais, ce long-métrage pâtit de l'interprétation quelconque des acteurs et notamment de Cummings. Or Hitchcock pensait, à juste titre, que pour que ses films fonctionnent parfaitement, il fallait que le public s'identifie au destin du héros, qui était souvent campé par un acteur vedette.


L'ombre d'un doute [VHS]
L'ombre d'un doute [VHS]
VHS

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 film noir majeur, 23 septembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'ombre d'un doute [VHS] (Cassette vidéo)
Philadelphie. Charlie Oakley (Joseph Cotten) se repose sur son lit et apprend par sa logeuse que deux hommes l'ont demandé. Il découvre que les hommes en question sont là et il réussit à échapper à leur filature. Il décide de se rendre chez sa saeur à Santa Rosa. Il la prévient alors même que la jeune Charlie (Teresa Wright), sa nièce, s'apprêtait à lui envoyer un télégramme. Charlie, qui porte donc le même prénom que lui, lui voue une grande admiration...

A noter, un fait rare chez Hitchcock, environ un quart des scènes furent filmés sur des sites réels, à savoir la ville de Santa Rosa, alors que le réalisateur privilégiait en règle générale les prises de vue en studio.
La progression du film est en totale corrélation avec les relations de l'oncle et de sa nièce, l'attirance -quasi-incestueuse- fera peu à peu place à la répulsion. Ici, Hitch brosse une parabole sur l'adolescence et le passage toujours délicat vers la vie d'adulte.
Ce film, proprement fascinant, souligne l'objectif que le réalisateur donne à nombre de ces films à savoir rendre vraisemblable ce qui est déjà vrai.
Ce métrage reste avec Psychose l'un des rares films d'Hitchcock où le héros est un méchant, brillamment campé par le fascinant et troublant Joseph Cotten.
Gordon McDonell fut nommé à l'Oscar du meilleur scénario original en 1944.


Correspondant 17 Vf Foreign Correspon [VHS]
Correspondant 17 Vf Foreign Correspon [VHS]
VHS

5.0 étoiles sur 5 patriotique et engagé, 21 septembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Correspondant 17 Vf Foreign Correspon [VHS] (Cassette vidéo)
Peu avant la guerre, un journaliste américain, Jones (Joel McCrea), est envoyé en Europe pour analyser la situation...

Ce métrage, anormalement méconnu, tourné dès le début de la période américaine, demeure pourtant un film solide, avec un réalisme saisissant et une maîtrise, dont il ne s'est jamais départi, des effets spéciaux. Cet opus à la mise en scène brillante marque incontestablement l'engagement cinématographique d'Alfred Hitchcock en faveur de l'intervention américaine dans le conflit européen et des valeurs humanistes opposées aux idéaux des nationaux-socialistes.
Pour l'anecdote, d'aucun disait qu'Alfred Hitchcock souhaitait à l'origine que Gary Cooper joue le premier rôle mais celui-ci n'était pas intéressé à l'idée de jouer dans un thriller, considéré à l'époque comme un genre inférieur. Néanmoins, quelques années plus tard, Cooper fit son mea culpa et avoua derechef à Hitchcock s'être bien trompé en refusant ce rôle, joué par Joel McCrea.
Au final, ce long-métrage patriotique et engagé obtint un très gros succès public et critique et fut nominé pour l'Oscar du meilleur film 1940. Néanmoins il fut battu par un autre opus du maître du suspense à savoir le magnifique : Rebecca.
A noter, que ce film mérite d'être visionner quelque soit le support vidéo ; ainsi même si la qualité de l'image d'une VHS reste une lacune sérieuse lorsque l'on est habitué au confort d'un DVD, passer à côté de ce métrage est pour moi totalement inconcevable!


Casablanca [Import USA Zone 1]
Casablanca [Import USA Zone 1]
DVD ~ Ingrid Bergman

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 incontournable, 20 septembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Casablanca [Import USA Zone 1] (DVD)
Casablanca, 1943. Une foule cosmopolite se presse chaque soir chez "Rick", le cabaret à la mode. La majorité de la clientèle est constituée de ceux qui fuient le joug nazi en Europe...

Ce métrage, signé Curtiz, a connu un succès instantané et qui demeure toujours d'actualité. Ici, tout concourt à créer une alchimie solide comme les performances bouleversantes de Claude Rains et du couple vedette Bogart/Bergman, la finesse du scénario qui s'écrivait au jour le jour au grand mécontentement des comédiens, la dimension politique et morale de cet opus et bien sur l'impact émotionnel indéniable du film qui maintient le spectateur dans cette atmosphère aux relents envoûtants d'un romantisme délicieux.
Au final, ce film permît à Humphrey Bogart d'accéder au statut de star internationale grâce à ce cynisme et ce pragmatisme de son personnage qui demeure en fait un voile masquant un idéalisme et un patriotisme acharnés. Ces caractéristiques se retrouvent encore dans son personnage du "Port de l'angoisse" en 1944.
A noter, la présence de l'acteur français Marcel Dalio (La Grande Illusion, La Règle du jeu...) interprétant le croupier.
Finalement, le fait que la création de ce métrage se fit dans la douleur notamment en raison d'un scénario étant écrit au jour le jour. Ainsi, Michael Curtiz apporta à chaque scène un soin extrême. Résultat, le film demeure un chef-d'œuvre où chaque plan mérite des éloges.


Rio Grande [Import allemand]
Rio Grande [Import allemand]
DVD ~ John Wayne
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 36,98

1 internaute sur 4 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 western classique, 19 septembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rio Grande [Import allemand] (DVD)
Le colonel Yorke (John Wayne) voit arriver parmi les nouvelles recrues de la garnison son propre fils Jeff qui a échoué à West Point. Yorke est séparé de sa femme Kathleen (Maureen O'Hara) depuis le jour où, au cours de la guerre de Sécession, il a été obligé de mettre le feu à la plantation et à la maison familiale de Kathleen. Celle-ci arrive à son tour dans la garnison. Elle voudrait que Yorke renvoie son fils...

Ce métrage reste le moins important des trois films composant le cycle fordien consacré à la cavalerie et à cet univers militaire particulier où John Ford dépeint avec tendresse une atmosphère chaleureuse, rude et humaine confinant au sacerdoce.
Ce western humaniste décrit les vicissitudes familiales et les choix cornéliens rencontrés par les officiers mettant continuellement en balance le devoir militaire et la famille, les sentiments intimes et le métier. John Ford, en éludant volontairement les scènes d'action pure (à quelques exceptions près), insiste sur les rapports du couple mythique John Wayne/Maureen O'Hara qui tournait pour la première fois ensemble.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 29, 2009 7:21 AM MEST


All About Eve [Import anglais]
All About Eve [Import anglais]
DVD ~ Bette Davis
Proposé par HarriBella.UK.Ltd
Prix : EUR 20,89

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 critique acerbe de la société américaine, 18 septembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : All About Eve [Import anglais] (DVD)
A New York, la jeune comédienne de théâtre, Eve Harrington (Anne Baxter) reçoit ce soir-là, d'un vieux comédien, le "Sarah Siddons Award", qui est l'Oscar de la meilleure actrice de théâtre de l'année. A cette occasion, trois de ses proches, Karen, l'épouse du dramaturge Lloyd Richards, Margo Channing (Bette Davis), actrice célèbre dont Eve fut la secrétaire, et Addison De Witt (George Sanders), critique théâtral influent, évoquent leur relation avec la triomphatrice de la soirée...

D'aucun classe cet opus caustique, critique acerbe de la société américaine, au zénith de la filmographie hors du commun de Mankiewicz, néanmoins si ce métrage couvert de prix, d'Oscars et de récompenses diverses, mérite nombre d'éloges, je trouve qu'il doit être sérié en-deçà des grands chefs d'œuvres tels le fantôme de Mme Muir, On murmure dans la ville ou La comtesse aux pieds nus.
Outre la performance solide de la merveilleuse Bette Davis, actrice dotée d'une forte personnalité et talent artistique hors du commun ayant été nominée une dizaine de fois aux Oscars en tant que meilleure actrice, on peut noter la courte apparition de Marilyn Monroe dont il s'agissait ici de la septième apparition.
Au final, Mankiewicz livre une rude critique de la société américaine par le truchement d'un microcosme qu'il connaît par coeur à savoir le monde du théâtre, où l'arrivisme, la fragilité psychologique, les dérives psychotiques et déni du temps qui passe. Thèmes qui sont plus que jamais d'actualité!


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