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Contenu rédigé par chris
Classement des meilleurs critiques: 498
Votes utiles : 735
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Commentaires écrits par chris "crocblanc" (Moselle, France)
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
brillant, 14 avril 2013
Je ne m'en suis pas rendu compte au début, car je suivais l'histoire, l'histoire de cette étudiante qui va dans la prostitution; je ne m'en suis pas rendu compte tout de suite mais ce texte a une écriture tout à fait particulière. Les phrases sont ciselées, avec des images parfois étincelantes, comme quand Manon/Irina raconte ses expérience sensorielles sous acide: " à la périphérie de son regard, l'armée des lucioles enflait avant de s'évanouir". L'histoire elle-même n'est pas exceptionnelle, j'ai surtout aimé l'écriture, et le ton tranquille et un peu détaché de l'auteur pour raconter des expériences parfois assez glauques. Un premier roman très bien écrit.
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4.0 étoiles sur 5
délicatesse et humour, 7 avril 2013
J'ai découvert ce roman en audio-livre dans la version enregistrée par Sandrine Bonjean. Je dois dire que c'est très distrayant d'écouter cette histoire, assez longue pour occuper un voyage en voiture ou même plusieurs, avec deux adolescents. C'est peut-être plus lassant à lire en livre, car il y a beaucoup de descriptions très fouillées et méthodiques de l'Ecosse, de la nature, de la mer.. L'histoire en elle-même est délicatement contée. Il s'agit d'une jeune fille, Helena Campbell, qui veut voir le rayon vert, phénomène atmosphérique bien connu maintenant. Elle pense, selon une légende écossaise (inventée pour la circonstance par Vernes) que cette observation lui permettra de "voir clair en elle-même" et en particulier de choisir son prétendant. Ceux-ci sont deux, l'intrépide Olivier Sinclair, artiste-peintre et le scientifique Aristobulus Ursiclos. Le deuxième est moqué par Helena et son entourage pour son pédantisme et sa propension à tout voir par des mesures physiques ou chimiques. Mais j'ai l'impression que l'auteur se moque içi aussi un peu de lui-même: Jules Vernes, en bon positiviste, a toujours mis en avant la science et la technique. Ici, il réhabilite l'art, la poésie (représentés par Sinclair) au détriment d'une approche scientiste du monde. Tout se fait cependant de façon légère et avec humour. les personnages secondaires sont amusants: témoin les tuteurs de la jeune femme, Oncle Sib et oncle Sam (qu'elle appelle papa sib et maman sam! on dirait aujourd'hui d'aimables pacsés!). Les sentiments amoureux des jeunes gens sont décrits indirectement dans l'évocation de la furie des éléments. Tout ceci fait un roman aimable et intéressant
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4.0 étoiles sur 5
très bien, complet, 7 avril 2013
Tout ce qu'il faut pour diversifier l'alimentation de votre bébé: un bavoir en plastique bien pratique, une petite assiette antidérapante, une cuillère ( un peu petite quand même pour les plus grands).
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2.0 étoiles sur 5
un peu court, 30 mars 2013
L'idée de base est intéressante et je crois que Marcela Iacoub a compris quelque chose d'essentiel dans la personnalité de son amant. Le cochon, le porc, c'est après tout plus sympathique que le pervers, le maniaque. J'ai pensé à l'animal fétiche des épicuriens, puisqu'on appelait les disciples d'Epicure les "pourceaux d'Epicure". Le cochon est l'animal qui regarde vers la terre, voilà pourquoi il est mal aimé des idéalistes, de ceux qui regardent vers le ciel. Mais bon, une fois que l'idée de base est exprimée, on se lasse vite. L'auteur n'arrête pas de broder autour du même thème, sans talent littéraire particulier je trouve. S'y rajoute un coté people et bling-bling assumé qui est énervant et un peu prétentieux, en particulier quand l'auteure se compare à Voltaire.
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4.0 étoiles sur 5
très bonnes piles, 7 mars 2013
On a beau dire, on se sent satisfait par le nom de la marque "DURACELL". Ca sonne bien, ça rappelle Durandal, l'épée de Bayard. Et le suffixe -cell fait penser à cellulaire: on pense à quelque chose de compact, de scientifique, de précis. En plus il y a un beau packaging. Bon, celà vaut il qu'on paye plus cher ces piles? je n'en sais rien au fond. Et puis on ne sait rien de l'impact écologique de ces produits. Si ça se trouve ces petites merveilles de technologie déversent leur poison de métaux lourds autant ou même pire que les piles bas de gamme. A quand des piles "bio" ou "certifiées durables"? . Pas durables, je sais bien qu'on est dans du matériel jetable, mais au moins qu'on sache ce qu'elle deviennent dans le circuit de recyclage.
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1.0 étoiles sur 5
déjanté, 7 mars 2013
Suite de "comme une bête", ce roman délirant mélange des genres multiples: scénario policier, science-fiction, pornographie, relecture de l'histoire. Je ne pense pas qu'un auteur français puisse se "lâcher" autant et écrire une telle somme de délires en mélangeant les genres. Je connaissais Farmer comme auteur de science-fiction, mais là il part dans des fantasmes hallucinés qu'ont croirait nourris au LSD. Pourtant, tout se tient, l'intrigue est serrée. Le héros (Harold) est un mi-humain qui devra sauver des populations extra-terrestres (les "Tocs, en guerre conte les "Ogs") . Pour celà il doit en particulier avoir des rapports sexuels avec la belle Vivienne qui a la particularité d'héberger dans son vagin une créature en forme de serpent avec des dents acérées. Et si on embête trop cette Vivienne, elle se "démembre" toute seule, chaque partie de son corps (sa tête, ses membres, son sexe..) partant de son coté sur des petites jambes. Vous voyez le délire qui pourrait faire la joie d'un analyste freudien. Reste que l'histoire m'a laissé froid. Je reconnais à Farmer un certain talent pour créer un monde imaginaire, mais j'ai surtout vu dans ce livre un tissu d'absurdités sans grand intérêt. 9/20
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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5
roman de soldat, 7 mars 2013
Ce livre parle du retour d'Irak d'un jeune soldat, exhibé dans un "victory tour " patriotique. L'auteur parle de la fierté mais aussi de l'absurdité de la guerre. C'est complètement dans l'ambiance américaine, publicité, football et pom-pom girls. J'ai bien aimé le passage où Billy retourne dans sa famille avec le décalage ressenti entre lui et son père. Mais le reste, l'histoire (ou plutôt l'absence d'histoire car il ne se passe quasi rien) et le style un peu décousu malgré quelques fulgurances, ne m'ont pas emballé. Les jeunes soldats qui reviennent de la guerre sont à la fois des héros et des gamins qui ont mûri trop vite: voilà le message du livre
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2.0 étoiles sur 5
philosophie pour tous, 28 janvier 2013
François Lelord écrit des livres à lecture aisée, permettant au plus grand nombre une réflexion sur des thèmes philosophiques. Ici il aborde le temps, avec son héros autobiographique, Hector le gentil psychiatre. Cette fois -ci Hector est embarqué dans un voyage vers l'extrême-Orient, à la recherche d'un sage chinois. Nombreuses réflexions sur le temps qui passe, sur les paradoxes spatio-temporels. Personnellement je n'ai pas trop accroché car j'ai trop l'impression parfois d'un livre pour enfants. Ceci dit sans prétention aucune, car ce n'est pas parce qu'un message est simple qu'il n'est pas juste, cf les ouvrages de Paulo Coehlo et autres accords toltèques.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
top, à quand le CD?, 15 janvier 2013
J'ai découvert, comme beaucoup de monde je crois, Laura Cahen à l'occasion de la grève sur France-inter, qui nous a permis d'écouter des musiques inhabituelles! J'ai adoré son ton de voix, ses mélodies toutes simples mais entrainantes, et ses textes malicieux. J'aime les images qu'elle évoque (le mélange poivre-et-sel dans les cheveux d'ange, dans la chanson "mon loup"). Mais je suis réticent aux achats de MP3. A quand un vrai CD avec plus de titres?
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3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
intéressant, 12 janvier 2013
Témoignage intéressant d'une personne Asperger. Je regrette juste un peu que le texte ne soit pas directement écrit par Schovanec lui-même, mais co-écrit avec Caroline Glorion. C'était sans doute nécessaire pour que le texte trouve un public large et non spécialisé. On apprend ainsi à connaitre les difficultés de la vie sociale des personnes autistes. Le livre fourmille d'anecdotes qui font bien prendre conscience du coté difficile, voire incompréhensible de notre société pour les personnes autistes. L'auteur montre bien aussi comment il va se réfugier dans des savoirs encyclopédiques par exemple les langues étrangères. Sans complaisance avec lui-même, il parle d'une véritable addiction, qui finalement sera peu utile socialement; car s'il est brillamment diplômé, il n'a pas cependant un métier très valorisant. J'ai été frappé par le côté "noir" de ce livre, qui montre bien que tout n'est pas rose (!) chez les Asperger. Le point qui saute au yeux, c'est l'absence de paragraphe sur la vie affective. Les seules relations personnelles dont parle Josef sont essentiellement virtuelles, par internet. Mais il y a aussi des réflexions très particulières sur la société. Le paragraphe 7 en particulier (sur "l'anomalie de la normalité") parait plus personnel et porte peu à l'espoir. Vivre avec une personne Asperger n'est pas facile. Même si on est plein de bonnes intentions, ces personnes sont difficiles à vivre. Ce sont des "monstres moraux", au sens tératologique du terme, comme on parle de "monstruosité" dans le cas de malformations physiques. Je pense cependant que les personnes autistes et les "neurotypiques" peuvent vivre ensemble , il faut simplement une ouverture de l'un à l'autre.
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