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Commentaires écrits par
kiki (Somewhere over the rainbow)

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Ballads
Ballads
Prix : EUR 12,00

6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Entrez, c'est ici !!!, 16 août 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ballads (CD)
L'univers de John Coltrane est dense, protéiforme et complexe et celui (ou celle) qui souhaiterait s'y intéresser sans un minimum de précautions rique de sérieuses déconvenues. En effet, à coté des célebrissimes enregistrements en leader ("My Favorite Things - Digipack" ou "A Love Supreme (Verve Originals Serie)") ou en tant que sideman ("Kind of Blue", "'58 Sessions Featuring Stella By Starlight"), il existe des dizaines de CD moins "accessibles", plus "austères" (ceux de la période "New thing" par exemple, qui succédèrent à "Love Supreme" et ou le saxophoniste fit appel, en plus de son quartet habituel, à Pharoah Sanders au sax et Rashied Ali aux drums, dont "Méditations" fait partie) qui risquent de surprendre, voire choquer l'auditeur qui découvrirait le saxophoniste. Pas facile de s'y retrouver dans la densité de l'oeuvre du maître et de savoir "par où commencer" !!!

Pour le néophyte , "Ballads" constitue une excellente introduction à ce grand saxophoniste que fût Coltrane. Le musicien, entouré de son quartet "historique" (Mc Coy Tyner au piano, Jimmy Garrison à la contrebasse et Elvin Jones aux drums) s'y montre plus lyrique que jamais, privilégiant la mélodie aux improvisations, la sagesse à la folie, le minimalisme à l'exubérance. Pas de chorus de ténor de 25 minutes sur "My favourite things", pas de soli de basses interminables ni chorus de batterie. Ici tous les thèmes sont ramenés à leur plus simple expression, en sublimant au passage la simplicité et la beauté.

Florilège de standards ("Say It (Over and Over Again)", "You don't know what love is", "What's new", "It's easy to remember"...), ce disque doux comme une caresse (même si la version "rapeuse" de "You don't know what love is" nous rappelle que Coltrane était, avant tout et malgré tout, une écorché vif) s'écoute de la première à la dernière note comme on déguste un grand single malt, avec délectation et volupté. Un candidat sérieux que ce "Ballads" donc, au test (usé) de l'île déserte et une porte d'éntrée magistrale dans le monde Coltranien pour qui souhaite y pénétrer, même sur la pointe des pieds.

Attention toutefois à ceux et celles qui, découvrant cet album et en tomberaient follement amoureux, souhaitant en trouver d'autres, sinon semblables, du moins dans le même esprit : il n'existe pas, a ma connaissance d'album de Trane du même type que ce "Ballads" (que Coltrane aurait, sous réserve de véracité, enregistré à la demande de son producteur pour "toucher" un plus large public !!). Avis aux amateurs !
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 27, 2014 12:40 AM MEST


Deep Down
Deep Down

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Magnifique, 15 août 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Deep Down (CD)
Accompagné d'une des meilleures rythmiques qui soient (Marc Johnson à la contrebasse et Joey Baron à la batterie), Enrico Pieranunzi nous prouvait dès les annés 80 (cet enregistrement date de 1986) qu'il était pas seulement un des meilleurs héritier de Bill Evans, mais aussi un des pianistes majeurs de sa génération.

Sur un répertoire de compositions (le superbe "Don't forget the poet", le très Bill Evansien "Our romance" mais également "Dee song" et l'hommage au maître "Evans remembered") et de standards (le très lyrique et swinguant "Everything i love" de Cole Porter ainsi qu'une version très décalée de "Someday my prince will come"), le pianiste romain nous enchante par sa maîtrise et sa musicalité. La rythmique n'est pas en reste : Johnson et Baron, que le pianiste retrouvera à de nombreuses reprises dans son abondante discographie ("Ballads", "Live in Japan", "The Chant Of Time", "Dream Dance", entre autres...) assure le swing et le groove avec le brio qu'on peut attendre d'une telle paire de rythmiciens...

Un des nombreux indispensables du pianiste que ce CD, donc (avec une (grosse) poignée d'autres enregistrements), dont le mélomane ne se privera pas, si tant est qu'il puisse se procurer un exemplaire de ce bijou, sa disponibilité étant, à ce jour, plus qu'incertaine !
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 5, 2012 3:50 PM CET


Alone (Verve Originals Serie)
Alone (Verve Originals Serie)
Prix : EUR 10,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Du caviar !!!, 15 août 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Alone (Verve Originals Serie) (CD)
Ce CD du grand Bill enregistré en solo en 1968, et qui lui valu à l'époque un Grammy Award, est une pure merveille. Seul devant les 88 touches de son clavier avec comme sule arme ses dix doigts, Bill Evans nous prouve, si quelqu'un avait encore un doute sur le sujet, qu'il fût le plus grand pianiste de sa génération !

Lyrisme, swing, musicalité hors norme, toucher cristallin, c'est à véritable feu d'artifice pianistique et musical auquel le mélomane est convié avec ce CD. Les multiples influences de Maître Bill sont perceptibles dans chacune des perles que contient cet album : Debussy et Ravel, bien sûr, mais également une touche de Rachmaninov, de Bartok, de Bud Powel, de Tatum, de Garner...bref rien que du très bon qui scintille sous les doigts du maestro.

De "Here's that rainy day" (Superbe) à "A time for love" (Deux versions figurent sur l'édition que je possède) en passant par le très beau "Midnight mood" de Zawinul, les titre s'enchainent avec volupté et délicatesse. Mais le grand moment de ce disque reste cette pharaonique version de "Never let me go" (plus de 14 minutes) durant laquelle le pianiste nous livre son âme sur un plateau d'argent !!! Un CD essentiel dans la carrière du pianiste et indispensable pour tous ceux qui aiment Bill, le Piano, la Musique...
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 24, 2013 11:56 PM CET


Jun Fukamachi & New York Allst
Jun Fukamachi & New York Allst
Prix : EUR 67,83

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un grand live !, 14 août 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jun Fukamachi & New York Allst (CD)
1978 : après avoir enregistré au printemps "ON MOVE [REMASTER] [REISSUE]" à New York avec quelques uns des meilleurs requins de studio de la ville, le claviériste japonais Jun Fukamachi organise quelques concerts à Tokyo avec un line-up à faire pâlir (d'où le nom du CD : Jun Fukamachi and the New York All Stars Live) : Steve Gadd aux drums, Anthony Jackson à la basse, Steve Khan aux guitares, Richard Tee au piano et au Rhodes, Mike Mainieri au Vibraphone, David Sanborn et les frères Brecker aux cuivres !!!

C'est tout ??? Oui, et quand ce beau monde se met à jouer les compositions luxuriantes de Randy Brecker ("Rocks", "Inside Out", "Jack Knife"), les thèmes groovy de Richard Tee ("Virginia Sunday", "Gypsy Jello") ou les perles de Mike Mainieri ("I'm Sorry" et surtout le somptueux "Love Play"), ça déménage, ça pulse, ça groove et ça rappelle aux pauvres mortels que nous sommes que certains, un instrument en main, volent (loin) au dessus des nuages... Mais cette "dream team" est aussi capable d'adapter des thèmes issus de la pop comme en témoigne cette superbe version de "Sara's Simile" de Hall & Oates sublimée par le vibraphone de Mainieri et dans laquelle David Sanborn nous prouve qu'il est vraiement un grand saxophoniste.

70 minutes de fusion saignante en compagnie des meilleurs musiciens New Yorkais de leur époque, que demander de plus ? Rien !

A noter également que le son, bien qu'un peu daté (notamment ce flanger ridicule sur les toms de Gadd pendant son solo sur "Love play"), a été superbement remastérisé dans cette ré-édition de 2009. Dommage que ce disque ne soit disponible que sur le marché japonais : préparez-vous a cassez la tirelire pour vous le procurer, même si la musique qu'il contient vaut dix fois ce que le vendeur vous en demandera !


Some Other Time
Some Other Time
Prix : EUR 17,17

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un disque magnifique, 14 août 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Some Other Time (CD)
Le format trio (Piano/Contrebasse/Batterie) n'est, c'est une litote, pas rare dans la sphère jazzistique. Certains labels n'hésitent pas à sortir des CD "par camions" (citons principalement le label japonais Venus, rejoint récemment dans cette "course" effrénée à la production de trios, par ECM.. entre autres) et il n'est pas aisé pour le mélomane de faire le tri, au milieu de cette surproduction, entre le bon grain et l'ivraie.

S'il est un enregistrement qu'il faut définitivement classer dans la première catégorie, c'est bien cette petite merveille que nous a pondu le surdoué Greg Reitan en 2009. Produit par lui-même et interpété avec des partenaires aussi doués que lui, ce CD est un must ou les trois compères, durant plus d'une heure, ne naviguent que dans le talent.

Dès les premières note d'"All of you", dont la version n'a vraiment rien à envier à celles de Jarrett, on sent, on sait qu'on a affaire à un grand pianiste, mais également un grand musicien. La suite du CD ne fait que confirmer cette première impression. Dans les compositions personnelles ("The Wayfarer", "Northern windows", "Joy's song") comme dans les reprises ("All of you", "Star song", "Time remembered", "Giant steps", "Some other time" mais également une reprise de "Dear prudence" des Beatles aussi passionnante que celle de "Blackbird" par B. Mehldau sur "Brad Mehldau : The Art Of The Trio Volume One"), le pianiste nous prouve que, pour tout jeune qu'il est, il n'est est pas moins bourré de talent, dénué de complexes et qu'il va falloir désormais compter avec lui.

Un disque sublime de bout en bout que je ne saurais trop vous conseiller d'acquérir en urgence et d'écouter sur un système hi-fi de qualité pour en apprécier toutes les nuances
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 26, 2011 12:30 AM MEST


J. S. Bach : Toccata BWV 911 - Partita BWV 826 - Suite anglaise n° 2 BWV 807
J. S. Bach : Toccata BWV 911 - Partita BWV 826 - Suite anglaise n° 2 BWV 807
Prix : EUR 7,19

15 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Somptueux, 14 août 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : J. S. Bach : Toccata BWV 911 - Partita BWV 826 - Suite anglaise n° 2 BWV 807 (CD)
Tout le monde sait à quel point Martha Argerich excelle dans le répertoire romantique et post-romantique (Schumann, Chopin, Liszt, Rachmaninov...). La pianiste Argentine survolle toujours les oeuvres de ces compositeurs avec brio et chacun de ces enregistrements de ce répertoire est remarquable, quand il n'est pas exceptionnel. Je ne saurais trop vous conseiller, entre autres, l'écoute de ces merveilles : "Schumann : Fantasie Op.17 - Fantasiestücke Op.12", "Argerich interpète Chopin", "Rachmaninov - Concerto pour piano 3 / Tchaikovski - Concerto pour piano 1"

Mais Martha Argerich est également une merveilleuse interprète du répertoire baroque, comme le prouve cet enregistrement de 1979 réalisé pour Deutsche Grammophon et dans lequel la pianiste survolle les oeuvres du cantor de Leipzig avec virtuosité mais non sans émotion. Toutes les oeuvres choisies sont écrites dans des tonalités mineures. Option délibérée de la pianiste ou hasard ? Personne ne le sait sauf Martha elle-même, bien qu'on puisse penser que ce choix n'est pas anodin. La profondeur de l'écriture de Bach est (souvent) sublimée par la gravité des tonalités mineures : les préludes et fugues pour orgue BWV543 trancrits pour piano par Liszt sont en La mineur, la grande Chaconne pour violon transcrite par Busoni en Ré mineur et la somptueuse Suite Anglaise N°3, dont on aurait espéré qu'elle fasse également partie de ce disque, en Sol mineur...

La toccata en Do mineur est une pure merveille, que ce soit dans la première partie, plus lyrique, ou dans la deuxième, plus enjouée et dans laquelle Martha Argerich semble prendre un plaisir immense à nous émerveiller par son phrasé et sa maîtrise des lignes contrapunciques de l'écriture du Maître.

Après ces onze minutes difficilement soutenables sans être ému aux larmes, la partita N° 2 en Do mineur nous transporte par sa gravité (Sinfonia), sa somptueuse beauté (Allemande, Sarabande) et son lyrisme (Courante, Rondeau, Capriccio). Là aussi la pianiste nous fascine et prouve à quiconque aurait encore un doute sur le sujet que le répertoire baroque, c'est (aussi) son truc.

La suite Anglaise n°2 en La mineur, enfin, qui clôture le CD, est de toute beauté. Moins exhubérante que celle gravée par Ivo Pogorelich pour DG en 1993 ("Bach : Suites anglaises n° 2 et 3 - Scarlatti : 4 Sonates"), elle n'en est pas moins sublimée par le toucher de velours d'Argerich qui déroule les doubles-croches du Prélude avec une finesse rarissime et dont l'Allemande et la Sarabande sont d'une telle beauté que les mots manquent pour les décrire.

Un CD sublime donc, dont la sonorité magnifique n'a pas pris une ride plus de trente ans après son enregistrement et qui montre une fois encore que BACH au piano n'est pas le domaine exclusif de Gould.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 5, 2013 12:33 PM CET


Evanessence: Tribute B. Evans
Evanessence: Tribute B. Evans
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 21,95

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Excellent, 13 août 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Evanessence: Tribute B. Evans (CD)
Les perles ne manquent pas dans l'abondante discographie de l'excellent Fred Hersch, et ce "Evanessence : A tribute to Bill Evans" en fait manifestement partie. Dans cet enregistrement daté de 1990, le pianiste a eu la bonne idée de s'entourer, outre ses comparses du superbe "Heartsongs" (voir mon commentaire élogieux sur cet album), Michael Formanek à la contrebasse et Jeff Hirscfield à la batterie, de trois "special guests" de choix : Marc Johnson (qui joua avec le maître durant les dernières années de sa vie) à la contrebasse, ainsi que, choix original, Gary Burton au Vibraphone et Toots Thielemans à l'harmonica.
Si le choix de ces deux derniers invités peut choquer les puristes qui n'imaginent la musique du grand Bill qu'en trio, l'écoute de ce CD devraient les convaincre que certains titres gagnent beaucoup à sortir du format triangulaire : "You must believe in spring" et "We will meet again" (avec l'harmonica de Toots Thielemans) mais également "My bells" et "Peri's scope" (avec le vibra de Gary Burton).
Le jeu du pianiste est de toute beauté (son solo sur "You must..." est un vrai régal) du début à la fin de cet enregistrement et c'est ébahi que l'on (re)découvre la beauté de ces thèmes sublimés par ces six maestros (maestri ??).
Le seul bémol (mais alors tout petit !) réside dans cette version de "Nardis" couplée à un thème d'Ornette Coleman et qui, si elle rappelle à l'auditeur le goût d'Hersch pour la musique "free", ne me semble pas vraiment dans l'esprit des interprétations de Bill Evans sur le même thème. Mais ce n'est que mon avis....
Sinon, cinq étoiles bien méritées pour cet enregistrement rare (en qualité comme en disponibilité). A se procurer d'urgence !
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Live In Paris 1965
Live In Paris 1965
Prix : EUR 9,54

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Superbe !, 9 juillet 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live In Paris 1965 (CD)
Que tous ceux qui n'ont pas, comme moi, la chance de posséder "Bill Evans Trio Live" (dont je garde mon exemplaire au coffre tant c'est une perle rare !!! ) sèchent leurs larmes. Le label Lonehill a eu la bonne idée d'éditer ce concert à paris, enregistré à peu près à le même époque et avec le même line-up (Chuck Israel à la basse et Larry Bunker à la batterie), et c'est du très bon Bill Evans qui attend l'auditeur ! Répertoire de choix (mostly standards : "Elsa", "I should care", "Come rain or come shine", "Nardis", "Israel, "How deep...", "Haunted heart",etc...), excellente interprétation (le pianiste était dans un jour "avec" et ne semble pas sous l'emprise de substances illicites), son très correct pour l'époque, voila un concert du grand Bill à coté duquel il serait idiot de passer, tant ce CD regorge passionante musique. Un CD que j'ai découvert très récemment et qui fait définitivement partie des meilleurs Bill Evans (avec, outre l'album sus-cité, "You must believe in spring", "I will say goodbye", "Portrait in jazz", Explorations", "At the Village Vanguard", "At the montreux jazz festival", entre autres !!)
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (10) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 30, 2010 12:50 AM MEST


Dedication
Dedication
Prix : EUR 24,04

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Kuhn au sommet !, 9 juillet 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dedication (CD)
Cruel dilemme pour ceux qui ne connaissent pas Steve Kuhn et qui souhaitent s'y interesser : par où commencer ???. Il est clair que ce "Dedication" peut constituer une parfaite entrée en matière dans l'univers Kuhnien car ce CD fait partie de ce que le pianiste a gravé de meilleur (avec, entre autres, "Oceans In The Sky, "Years Later", "Looking Back" ou "Mostly Ballads"). Avec ses compères David Finck et Billy Drummond (qu'on retrouvera l'année suivante sur "Countdown", sur le même label), il nous livre un album absolument superbe ou chaque titre, judicieusement choisi ("The zoo", "I waited for you", "For heaven's sake", "Like someone in love", "Blue bossa") est un petit chef d'oeuvre de bon goût, de swing ou de délicatesse. Steve Kuhn nous enchante une fois de plus avec le "Magic touch" de son jeu de piano. Beauté, finesse, merveilleuse cohésion de l'ensemble, voici près de 60 minutes d'un jazz rare et aérien, dont on ne se lasse pas ! Rien que du très bon donc, et un des nombreux indispensables du maître !
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Carla
Carla
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 152,67

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Déclaration d'Amour !!, 9 juillet 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Carla (CD)
Superbe CD ou le brillant Steve Swallow, entouré de quelques "pointures" (Hiram Bullock, Victor Lewis, Don Alias...) déclare sa flamme à Carla Bley en lui concoctant un album sur mesure, où la rythmique tisse un véritable "tapis" pour les interventions de la belle organiste. Celle-ci, qui cabotine autant que ce que la pochette peut le laisser penser, ne boude pas son plaisir, comme cela s'entend tout au long du CD. A ne manquer sous aucun pretexte, le splendide "Afterglow", qui justifie à lui tout seul les cinq étoiles. Un album magnifique d'un artiste à l'intégrité exemplaire et à la musicalité superlative. Chapeau bas !!!
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