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Contenu rédigé par Deadelvis
Classement des meilleurs critiques: 13.943
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Commentaires écrits par
Deadelvis

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Paradise
Paradise
Prix : EUR 21,29

4.0 étoiles sur 5 Très bon CD mais... attention à la version !, 16 janvier 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Paradise (CD)
Lana Del Rey est capable du meilleur comme du très moyen. Cet album / add-on d'un album contient des deux : transformiste de voix, elle est capable de susurrer d'un ton profond comme de partir dans des aigüs poussés, avec très souvent une pointe d'arrogance nasillarde absolument charmante. Et quand cette performance vocale se conjugue à des mélodies lentes, le résultat est hypnotisant.

Gods and monsters est un des plus beaux morceaux que j'ai entendu récemment, totalement envoûtant. Body Electric est excellent. American et Ride sont très bons. Cola, Bel Air et Blue Velvet sont un peu plus fades en revanche. Et yayo est trop aigü à mon goût, devenant de fait agaçant. Mais l'ensemble est cohérent et vaut le coup pour ses meilleurs morceaux de toute façon.

Mais, ATTENTION : le disque existe en version "tous publics", ce qui veut dire censurée (sur une artiste comme Lana Del Rey qui ne s'adresse pas à des enfants, on croit rêver !). Et Gods and Monsters est tout simplement massacré par l'édit appliqué (rhôo, elle a dit des gros mots !). Énorme déception vu que j'ai acheté le cd pour ce seul morceau. Bien pensants du monde entier, je vous hais.


Une histoire de tout, ou presque...
Une histoire de tout, ou presque...
par Bill Bryson
Edition : Broché
Prix : EUR 10,65

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un très bon recueil d'anecdotes sur l'histoire de la science, 12 janvier 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Une histoire de tout, ou presque... (Broché)
Bill Bryson s'est donné une tâche titanesque : raconter l'histoire depuis la création de l'univers jusqu'à nous, en passant par la formation de la terre et l'apparition de la vie, au travers du prisme de l'histoire des découvertes scientifiques sur ces sujets.

Le pari est franchement réussi, son livre étant non seulement enrichissant mais aussi agréable à lire et plein de petites trouvailles épatantes ou drôles.

Ceci étant, le lecteur doit savoir par avance trois choses :

ce livre n'approfondit pas énormément les théories abordées. Il explicite un peu, avec beaucoup de pédagogie mais on n'est pas dans un équivalent d'une Brève histoire du temps de Hawking, niveau complexité. Ce qui sera un plus pour un public novice en la matière (sans pour autant que cela doive repousser les gens un peu plus au fait mais qui veulent une histoire des sciences agréable à lire). Bryson arrive d'ailleurs bien à montrer à quel point, tout en ayant incroyablement progressé dans notre compréhension de l'univers et de la vie, on ne sait toujours pas grand chose sur plein de trucs.

Bill Bryson narre très bien les progrès scientifiques et notamment les théories (devenues) fantaisistes des siècles précédents, en mêlant l'histoire de ces découvertes à celle de leurs découvreur (le bouquin est donc truffé d'anecdotes sur le tempérament ingérable ou distrait de tel et tel scientifique et parle aussi souvent des oubliés de l'histoire des sciences). Sans être un roman, le livre est donc loin d'une liste rébarbative de faits arides. J'ai d'ailleurs noté un passage où Bryson s'emballe et répercute une légende urbaine (non, la NASA n'a pas perdu les données du programme Saturn et Appolo -elles sont même très bien stockées- : c'est juste que les usines fabriquant les pièces antiques de ces machines n'existent plus). Il y a peut être d'autres bêtises mais tout livre truffé d'anecdotes comme celui-ci finit par en dire quelques unes et ça ne gêne pas la lecture.

Seul bémol que je trouve : l'auteur a écrit ça en 2003 et "l'âge" de l'oeuvre peut se sentir légèrement quand Bryson aborde les théories les plus récentes, dont certaines ont déjà été balayées (ou en tout cas partiellement remises en cause) en douze ans. Ce qui ne remet pas en cause ce que Bryson a écrit mais donne juste envie d'une édition révisée.


Deepwater Prison T02: Le Bloc
Deepwater Prison T02: Le Bloc
par Christophe Bec
Edition : Album
Prix : EUR 14,50

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Prison break à 900 mètres de profondeur, 4 janvier 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Deepwater Prison T02: Le Bloc (Album)
On pourrait résumer cet album d'un "l'histoire avance... lentement".

Le postulat de départ reste aussi kitsch que dans le tome 1, du fait de son cadre improbable (une prison pour cent fois le prix d'une prison, sans justification particulière). Les poncifs du genre carcéral restent là (voir ma critique du tome 1 sur le sujet).

Et l'histoire peine à prendre son envol. Parce que l'intrigue avance finalement peu pendant les 3 premiers quarts de l'album (elle se complique même un rien puisque des éléments nouveaux y sont greffés, ce qui laisse à penser que l'on est parti pour 5 albums et non 3 -l'auteur ayant laissé entendre que, selon les ventes, ça oscillerait entre 3 et 5, 2 étant même possible-). Tout au plus Par contre, la fin fait progresser les choses un peu trop vite, ce qui déséquilibre la narration.

Les personnages restent égaux à eux-mêmes : pas de personnalité réelle et assez peu attachants (on a envie que l'intrigue avance mais, au fond, on se fichera pas mal de savoir qui sera mort à la fin).

En revanche, le dessin conserve les qualités et défauts du tome 1 : Raffaele maîtrise particulièrement bien les perspectives lointaines et sait dessiner un requin blanc superbe. Sur les belles planches, son travail de la couleur est une grande réussite. En revanche, les personnages restent fades et comme vides d'énergie. Et, mais c'est le scénario qui veut ça, la prison reste un lieu peu propice aux envolées épiques, du fait de sa monotonie à l'extrême.

Bref, j'attends toujours la suite. Mais je ne trépigne toujours pas. Et je m'attends à être déçu.


Infinite Vacation Deluxe HC
Infinite Vacation Deluxe HC
par Nick Spencer
Edition : Relié
Prix : EUR 23,73

5.0 étoiles sur 5 Final vraiment original et choix graphiques à l'avenant, 4 janvier 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Infinite Vacation Deluxe HC (Relié)
Mark vit dans un multivers dans lequel il est possible d'acheter un accès à la vie plus cool, plus extrême ou plus ce "que vous voulez" à un des autres vous qui existent dans une quasi infinité de mondes parallèles. Lui-même est gros consommateur de ce service. Problème, il découvre un jour que plusieurs de ses doubles sont passés récemment de vie à trépas. Suffisamment pour penser que quelqu'un lui en veut réellement.

Le point de départ de ce livre (histoire complète en un tome) a déjà été vu pas mal de fois, pas toujours dans des œuvres de grande qualité d'ailleurs. Mais de cette base assez bateau, Spencer tire une histoire plus compliquée qu'elle n'en a d'abord l'air, dans laquelle on vous parlera de physique quantique (de façon assez crédible si l'on en croit la préface de John Gribbin) pour aboutir à un final inattendu et fort sympathique. Sans être politiquement novateur, le récit permet aussi une critique légère de la société de surconsommation. Attention toutefois : public jeune ou sensible, s'abstenir, le méchant étant assez dérangeant.

Mais surtout, Ward et Spencer ont produit un ovni graphique très réjouissant. Le style ne plaira pas à tout le monde (je n'accroche pas aux effets de lumière sur les visages, dont on voit un exemple sur la couverture) mais le travail sur les couleurs, les perspectives et la mise en case est audacieux et simplement splendide. Tout en servant régulièrement l'histoire. Le dessin alterne quelques brefs moments avec des pages façon roman photo très réussies, qui s'intègrent parfaitement à l'ensemble.

L'album vaut sans doute 4,5 (Mark est un peu tête à claques par moment et on ne s'y attache pas autant qu'il le faudrait) mais un 4 serait un peu sévère au vu de l'indéniable réussite visuelle qu'il est.


Esprit Simon - Ceinture - Uni - Homme - Noir (Black) - FR: 95 cm (Taille fabricant: 95)
Esprit Simon - Ceinture - Uni - Homme - Noir (Black) - FR: 95 cm (Taille fabricant: 95)

4.0 étoiles sur 5 Jolie ceinture, qualité intermédiaire qui souffrira sur le long terme, 4 janvier 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Esprit Simon - Ceinture - Uni - Homme (Vêtements)
Les plus : elle est très sobre et donc classe (pas d'énorme logo de marque, pas de grosse boucle dégueu). Simple à utiliser et solide au niveau des attaches.

Les moins : comme souvent avec ces produits, la ceinture se déforme vite (je le remarque après moins d'un mois d'utilisation). Le -discret- logo limite la possibilité de l'utiliser alternativement dans les deux sens pour limiter le phénomène. A long terme, je me demande si le système d'attache ne subira pas le même problème.

Mais à ce prix là, ça reste une bonne affaire.


Aucun titre disponible

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Efficace pour sauver un vêtement, 4 janvier 2015
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Que ne trouve-t-on pas sur Amazon ? Si votre tire fermeture éclair a cédé (sans doute une des parties d'un vêtement les plus mises à contribution dans le temps), ce gadget pas cher vous permettra de le sauver plutôt que d'avoir à le racheter. Le style est sobre et donc passe-partout. Supers simple d'emploi, il m'a fallu maxi 2 mn pour le déballer et réparer mon blouson. Et ça tient pas mal. Pour ce prix, rien à redire.


Deepwater Prison T01: Constellation
Deepwater Prison T01: Constellation
par Christophe Bec
Edition : Album
Prix : EUR 14,50

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Dessin variable et histoire à potentiel mais diluée, 4 janvier 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Deepwater Prison T01: Constellation (Album)
Prison break à 900 mètres de profondeur, avec un complot politique en prime. Et des pistes qui pourraient faire penser à du X-files (les anguilles).

Avis personnel, je trouve le postulat de départ assez kitsch, du fait de son cadre improbable. Voix de bande annonce : "pour empêcher les prisonniers de s'évader, on a construit une prison à 900 mètres de profondeur". Oui, une prison qui coûte 100 fois plus cher que la même chose dans le désert, tant à la construction qu'en coût de fonctionnement (avec les matons qui passent plusieurs années sans remontée), c'est la solution super maligne que le gouvernement a trouvé. Je sais que la fiction permet bien des choses, mais là, c'est juste une donnée non expliquée (l'époque de l'action n'étant manifestement guère futuriste). Le tout agrémenté de poncifs à gogo (le prisonnier qui a été condamné à 20 ans pour avoir fait un truc bien, le maton en chef sadique, la brute qui fait peur mais qui en fait a un bon fond, la méga bombe anatomique qui est patronne d'une agence gouvernementale mais qui va seule sur le terrain parce qu'il faut bien montrer un peu de courbes et que ce sont les directeurs qui mettent les mains dans le cambouis).

Ensuite, ce volume pose les bases d'une histoire prévue pour durer entre trois et cinq tomes (selon les ventes, de l'aveu même du scénariste qui admet qu'elle pourrait tenir en deux). Mais le rythme est lent, très lent. Au point que l'on se demande s'il n'a pas envie de faire durer... Ceci étant, ça colle au temps carcéral où tout se ralentit.

Vient le dessin : couverture magnifique. Certaines planches sont superbes, Raffaele maîtrisant particulièrement bien les perspectives lointaines, tant extérieures (la plate-forme pétrolière) qu'intérieures (je pense à une vue lointaine des prisonniers remontant dans leur cellule). Sur ces planches, le travail de la couleur est aussi une grande réussite. En revanche, les scènes plus répprochées sont un (grand) cran en dessous. Déjà parce que ses personnages sont assez quelconques (au point qu'il m'est difficile de différencier deux ou trois d'entre eux) et que leur regard est étrangement éteint. Ensuite, mais c'est le scénario qui veut ça, parce que la prison est sans doute un des lieux les plus monotones et gris du monde. Forcément, ce n'est pas un rêve pour un dessinateur.

Bref, j'attends la suite. Mais sans trépigner non plus.


L'incroyable destin de Harold Crick [Blu-ray]
L'incroyable destin de Harold Crick [Blu-ray]
DVD ~ Will Ferrell
Prix : EUR 13,13

5.0 étoiles sur 5 Drôle et malin, 15 février 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : L'incroyable destin de Harold Crick [Blu-ray] (Blu-ray)
Un peu de "Dans la peau de John Malkovich", une once de "La vie rêvée de Walter Mitty" et une dose de "Truman Show", le tout servi par un casting de haut vol (Will Ferrel que j'ai découvert avec ce film et qui est excellent, Dustin Hoffman très drôle, Emma Thompson complètement déglingo et Maggie Gyllenhaal, plein de charme), voici la recette qui fait de ce film une excellente surprise (puisqu'il n'a guère fait parler de lui à ma connaissance, la faute notamment à un titre français raté).

Souvent très drôle, rudement malin (la fin est d'une logique assez implacable) et parfois touchant sans être larmoyant, j'ai juste adoré de bout en bout.

Le support Blu ray est de très bonne qualité (image nickel chrome même si le film n'offre pas de visuels particulièrement époustouflants, son correct sur ma télé sans installation particulière) et contient quelques bonus intéressants (je n'ai pas tout regardé mais deux scènes coupées auraient pu largement être incluses dans le montage final puisqu'elles épaississent les seconds rôles). Côté langues, le blu ray offre VF, VO avec ou sans sous titres, pour lesquels les choix de langage existent (VF mais aussi anglais normal ET anglais pour malentendants).

Si vous avez aimé les trois films suscités, vous devriez aimer cet ovni.


Un Amour d'ambre Hygiène Dentaire - Collier en Ambre Multicolore pour Maman - 45 cm
Un Amour d'ambre Hygiène Dentaire - Collier en Ambre Multicolore pour Maman - 45 cm
Prix : EUR 22,44

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 Rien que le nom de l'objet devrait mettre la puce à l'oreille : hygiène dentaire ?, 23 décembre 2013
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Ce n'est pas un collier très pratique : pas de fil élastique et le fil est assez petit, du coup grandes tailles s'abstenir.

Mention spéciale à l'ambre, dont certains morceaux m'ont l'air d'être en plastoque à pas cher (en tout cas, le morceau noir qui a cassé au déballage en est clairement). D'une manière générale, je pense qu'il s'avèrera fragile à l'usage (l'attache notamment, en plastique aussi).

Au prix auquel il est vendu, je m'attendais à mieux que ça. Je reste avec l'impression désagréable de m'être fait arnaquer (et comme j'ai vérifié mon achat tardivement, au moment de l'offrir...).


11.22.63
11.22.63
par Stephen King
Edition : Broché
Prix : EUR 9,43

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Ceux qui aiment King devraient y trouver leur compte, 23 décembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : 11.22.63 (Broché)
Cela faisait plus de quinze ans que je n'avais plus lu de King. J'ai acheté celui-ci parce qu'il causait de l'assassinat de Kennedy.

Bien sûr, King ne fait pas de la grande littérature : le style est celui d'un auteur efficace, qui se veut accessible et sans fioritures (je parle de la VO). Mais l'intérêt de cet auteur est ailleurs. King, c'est avant tout une histoire. Le ton de 11/22/63 diffère des autres œuvres de lui que je connais (Simetière, Ça, Cujo, la peau sur les os...) puisque l'on n'est pas dans l'horrifique (mis à part quelques courts passages, très "kinguiens" - je conseille d'ailleurs de lire Ça avant celui-ci, vous n'en apprécierez que plus un passage du roman). Cette différence se sent aussi dans le déroulé de l'histoire : King brosse généralement le portrait de personnages assez quelconques, ancrés dans un quotidien banal, avant de les faire plonger dans un réel de plus en plus en plus absurde et monstrueux. Ici, l'histoire débute très rapidement (même trop, l'intro n'est pas à la hauteur de la suite) et plonge le héros (banal comme il se doit) très vite en 1958. Dans le cœur du fantastique donc. Mais King est un malin et il profite en fait de ce voyage dans le temps pour dépeindre une époque que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître (les moins de 70 ayant eux-mêmes beaucoup de mal en fait). Et le livre prend donc son temps, dépeignant une Amérique oscillant entre douceur de vivre (le vieillissant auteur de Best Seller serait-il nostalgique ?) et profond "arriérisme" (c'est même presque un message politique que livre King).

King ne livre donc ni un roman historique, ni une oeuvre sur la théorie du complot, ni un roman horrifique. Il place un personnage assez quelconque dans une situation extraordinaire, pour mieux lui faire vivre une vie ordinaire, tout juste entrecoupée de faits d'armes que rendent possible sa connaissance du passé. Et ça fonctionne assez bien. Au fil d'un rythme assez lent, Jake/George devient attachant. Sa vie ordinaire prend même par moments le pas sur la raison d'être de ses aventures (empêcher l'assassinat de Kennedy). Et l'on finit d'ailleurs par avoir plus envie de savoir comment le héros finit plus que Kennedy.

A côté de cela, une grande partie du roman est consacrée à la nemesis du héros, Oswald. Personnage fatalement intéressant puisqu'il est ce "moins que rien" qui a tué l'homme le plus puissant du monde et changé l'Histoire. King en fait un portrait assez sensible, manifestement pas trop mal documenté et l'on en vient même à se demander ce qu'il aurait fallu de chance pour qu'il reste juste un anonyme.

Sans que l'on puisse dire qu'elle est ratée, la fin, qui forcément raconte ce que deviennent Kennedy, Oswald et le monde tout entier, est en deçà du développement (mais elle est bien la conclusion logique du roman).


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