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Contenu rédigé par Mercureendirect
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Commentaires écrits par
Mercureendirect "mercureendirect" (france)

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La Violence Et L'Ennui
La Violence Et L'Ennui

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 De Shakespeare à Villon, la Violence et l'Ennui, 9 octobre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Violence Et L'Ennui (CD)
1. La Violence et l'Ennui
2. La Tristesse
3. Géométriquement Tien
4. Words...Words...Words...
5. Marseille
6. La Mer Noire
7. Flb
8. Frères Humains / L'amour n'a Pas D'âge
Des mots, des mots, des mots... Les mots tuent, les mots aiment. Surtout ceux de Léo... Ils aiment les mots, leur musique qui soudoie la Musique et les psalmodies qui ont trouvé refuge dans l'Oeuvre gigantesque de ce Titan créateur de l'Imaginaire infernal de notre quotidien banal.
Que dire alors de Villon dans "Frères humains" sur lequel Léo nous colle "L'Amour n'a pas d'âge" ? "Shakespeare aussi était un terroriste : "Words... words... words..., disait-il".
"Je préfère le drapeau noir à la marée en robe noire". Et nous, donc ! Sus aux pollueurs ! A l'abordage ! LES PIRATES ! ! ! comme le hurlerait le Patrick Abrial du Stratagème Group.
Si vous êtes des analphabètes du classique, n'ayez crainte : cherchez asile dans les mots de Léo Ferré. Vous y trouverez des raisons de vivre et d'aimer !


Made In Europe
Made In Europe
Prix : EUR 8,99

12 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Deep Purple on stage in Frankfurt und Paris, 6 octobre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Made In Europe (CD)
1. Burn
2. Mistreated (Interpolating Rock Me Baby)
3. Lady Double Dealer
4. You Fool No One
5. Stormbringer
La maison Purple est en feu et Blackmore nous le fait savoir tout au long de ces morceaux de concerts qui n'en font qu'un.
Blackmore est le patron du groupe et se sentant partir pour d'autres cieux, il dit au public la part prépondérante qu'il a eue sur le Navire Pourpre depuis 1968. En un mot : "Vous allez voir combien vous allez me regretter !"
Coverdale et Hughes l'épaulent bien solidement, accentuant le rock de la Fender qui sonne ici comme jamais et le blues (oui, le Blues !) qui illumine "Mistreated" à la façon du "Since I've been loving you" de Page & Plant. Ce faisant, Blackmore en remontre à toute une école de surdoués du manche : "Oui, je peux partir la tête haute. Deep Purple, c'est moi et pas Gillan. Je claque la porte et c'est vous qui viendrez me rechercher !"
Alors, "Burn" aurait tout aussi bien pu clore l'album qu'il ne le commence : de manière magistrale. Le mot est lâché. Le Maître a parlé. "Made in Europe" n'est pas le frère de "Made in Japan". Il en est l'anti-thèse. Plus rock. Plus hard. Plus Blues. Seul "Lazy" nous manque ici. Mais "Lazy", c'était Mark II. Mark III a placé Purple sur une autre orbite, celle d'un météore dont la fulgurance n'a d'égale que le meilleur niveau d'un groupe qu'on donnait pour mort après "Who do we think we are"... Seule réserve : dommage qu'il ne s'agisse pas d'un double. Mais cela eût par trop rappelé "In Japan", non ? Si...


Les Talents du siècle - Best Of
Les Talents du siècle - Best Of

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 FA-BU-LEUX ! Mieux qu'une compilation, un hommage intemporel, 13 septembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Talents du siècle - Best Of (CD)
Bon, allez, bien sûr, l'insipide et trop long "Hymne à la Vie" gâche un peu la fête. OK, on eût aimé retrouver un peu plus de "Caricatures". Et aussi "Le vieux de la Montagne", "La Symphonie du Général Machin", "Le Chien, la poubelle et la Rose" cet inédit sorti sur "Tome VI"...
Mais la part belle faite à cet album magique entre tous qu'est "Au-delà du délire" rachète ces manques et fait de cet "Ange" le meilleur des "Talents du Siècle" de cette collection, un meilleur qui dépasse les 79 minutes, et ce sont vraiment des minutes de bonheur ! Un volume 2 est à souhaiter. Demandons-le tous en choeur pour notre prochain Noël, avec les mots -qui se rapprochent à mort- des frères Décamps :
"C'était en 2015
"Et Noël approchait
"Et comme en Quinze-Cent-Quinze
"Les enfants attendaient..."
O grands enfants que nous avons été pendant ces Seventies bénies, que ne saurions-nous obtenir satisfaction auprès des éditeurs ? Ce volume 2, outre les "éternels grands blues absents" cités plus haut, se verrait bien illuminé par 3 ou 4 titres du chef d'oeuvre absolu du progressif à la française que demeure "Guet-Apens"... Merci d'avance, Papa Noël ! ! !
1. Ces Gens-Là
2. Les Longues Nuits D'Isaac
3. Si J'etais Le Messie
4. Sur La Trace De Fées
5. Ode A Emile
6. Ego Et Deus - Aurélia
7. Ballade Pour Une Orgie
8. Au-Delà Du Délire
9. Ego Et Deus - Les Noces
10. Aujourd'hui C'est La Fête Chez L'Apprenti Sorcier
11. Fils De Lumière
12. Le Marchand De Planètes
13. Caricatures
14. Le Cimetière Des Arlequins
15. Hymne A La Vie


Guet-Apens
Guet-Apens

18 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Ange et� Lucifer !, 3 septembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Guet-Apens (CD)
Ange, ayant progressé depuis "La symphonie du Général Machin", se devait d'aboutir à ce chef-d'oeuvre irrésolu. On aurait tous aimé que cela fût une étape, non un aboutissement. La crête était sans doute un fil du rasoir que les funambules de "L'Hymne à la vie" ne purent franchir sans se trancher qui la gorge (Sir Francis et son "Amédée-le-mal-maudit"), qui le rythme soloïque (Brézovar et son album éponyme). Christian Décamps, seul maître à bord, sans autre contradicteur que lui-même, ne pouvait plus sentir l'émulation salutaire qui n'avait jusqu'alors fait comme seules victimes les batteurs. Alors, savourez cet album aux titres épiques, tels sont "Cap'tain Coeur de Miel", hommage à Don Van Vliet et "Réveille-toi", vibrant hommage posthume et néanmoins nocturne... au "Cimetière des Arlequins" ! "Réveille-toi", cet hymne à Georges Bataille, hommage à une femme disparue trop tôt et que son amant retrouve sur (DANS !) sa tombe. Sur sa tombe, y'a écrit "MORE FUN TO COMPETE", ce qui en fait la passation de relais entre les 2 plus grands groupes français que sont cet Ange-là (finissant, hélas...) et le fougueux Téléphone d'Aubert qui "joue sa vie comme on joue au flipper". Comme quoi la jeunesse prend la relève d'un rock (Oui, un ROCK !) progressif toujours essouflé en France, on se demande bien pourquoi, parce que vous me direz un jour pourquoi il faudrait s'esbaudir devant "Wind and wunthering" et cracher sur "Emile Jacotey"! Je m'y refuserai toujours, et ce d'autant plus aisément que ce "Guet-Apens" existe ! Chant du cygne, certes, mais Led Zep' n'est plus qu'à la veille du sien (Aerosmith aussi d'ailleurs). Que je sache, ça ne vous empêche pas d'écouter "Presence" et "Rocks" toute honte bue ! Alors, avalez-en encore une lampée et dégustez cet elixir, en commençant par "A Colin-Maillard", tout au fond du couloir, à droite. Toute ! Pas vrai, Captain Coeur-de-Miel ?


Alertez les bébés
Alertez les bébés
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 18,04

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le Minimum... ou Rien ! Jacques qui rit, Higelin qui crie !, 3 décembre 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Alertez les bébés (CD)
L'épique opacité (à peine voilée) du titre nage au milieu de la violence et de la tendresse, un peu comme le "15e round" de Bernard Lavilliers, l'humour en plus.
"Le minimum", juste quand tu démarres
"Géant Jones", ou le dépit d'un piteux combat de boxe truqué
"La rousse au chocolat", délicieuse et traînante ballade dans la salle d'attente de la gare de Nantes
"Je veux cette fille", impatience dans un café, clientèle impliquée et arrivage de fin (une histoire qui finit bien, si vous préférez)
"J'suis qu'un grain de poussière", de la poésie, la place de l'Homme dans l'Univers et tout ça
"Aujourd'hui la crise !" qui rime avec "Viens donc faire un poker chez Louise", en attendant demain. Parce que demain, "c'est sûr, ce s'ra vach'ment mieux". Vach'ment mieux ? Trois fois "Rien", juste un "coup de blues"...
"Alertez les bébés !", superbe album. Un puissant souvenir des années 70 qui n'étaient pas faites seulement de pelles à tarte et d'éléphants (roses).
Allez, pensez à "Rien", c'est juste un "coup de blues",(...)


Rock'N'Roll
Rock'N'Roll
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 24,29

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Où sont ces racines que Je m'y ressource ?, 3 décembre 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rock'N'Roll (CD)
John Lennon sorti du doute et des affres du bon choix, Madame Ono, se prit à se souvenir d'Hambourg, ce port d'accueil des glorieuses 50's. Ce flagrant délit de jeunesse nous vaut cet album remarquable jusque dans le titre. Il ne s'agit ici rien d'autre que de rock'n'roll brut, avant raffinage. Phil Spector a beau être aux manettes, point ici de fioritures superflues. Un clin d'oeil par-ci, par-là, histoire de délimiter les influences du plus grand groupe du monde, mais l'essentiel est ailleurs. Et le sien est riche, comme vous le saurez en vous plongeant dans ces 13 titres.
Si "You can't catch me" évoque inévitablement "Come together", John Lennon retrouve ici les intonations du premier effort solo qu'il fit sous l'appellation de Plastic Ono Band, cette déchirure qui sommeillait en lui depuis l'enfance et dont les prémices se trouvaient déjà sur "Twist and shout".
La voix se prêtait au rock'n'roll comme personne et s'il n'avait un jour rencontré McCartney, Lennon aurait sérieusement renforcé Gene Vincent, Vince Taylor et autres Johnny Kidd. Il avait tout pour être Cochran et c'est vrai que "C'mon ev'rybody" manque cruellement ici, tout comme d'autres standards. Mais le but de cet album n'est-il pas avant tout la manifestation d'un hommage à des titres plus qu'oubliés ? Certes, "Be-bop-a-lula" (qui se devrait de vivre une jeunesse nouvelle au Brésil cette année) figure au Panthéon bien fourni du rock'n'roll. La présence de "Peggy Sue" peut paraître étrange ici, d'autant que les royalties vont aller droit dans la poche de Paulo, lui, le fan absolu de Buddy Holly. Mais n'est-ce pas le frère retrouvé auquel il est rendu ici hommage ? Lennon a grandi, ses rancoeurs ont mûri. Madame Ono et ses frasques ont eu raison d'une rancune stérile, avec un "Nobody loves you when you're down and out" sorti en exil. En 1975, il est rentré au foyer. Il attend Sean avec Yoko et n'a plus soif de beuveries avec Harry Nilsson. Il nous chanterait bien un "Sag Warum" en bonus (et place ?) de "Do you want to dance" pourtant si prenant. En fait, si vous vous posez toujours la question "Pourquoi cet album, pourquoi lui ?", la réponse est comme toujours à la fin : "Just because".
Hélas, cette assurance avait un prix. Et nous continuons de le payer encore aujourd'hui. "Give Peace a chance" ? Tu parles : depuis le 8 Décembre 1980, on a du mal à y croire encore...


White Album
White Album
Proposé par dvdpromo
Prix : EUR 37,90

14 internautes sur 31 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Rien n'est plus beau que cette magie-là !, 6 février 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : White Album (CD)
Disque 1
1. Back In The Ussr
2. Dear Prudence
3. Glass Onion
4. Ob-La-Di, Ob-La-Da
5. Wild Honey Pie
6. The Continuing Story Of Bungalow Bill
7. While My Guitar Gently Weeps
8. Happiness Is A Warm Gun
9. Martha My Dear
10. I'm So Tired
11. Blackbird
12. Piggies
13. Rocky Raccoon
14. Don't Pass Me By
15. Why Don't We Do It In The Road
16. I Will
17. Julia

Disque 2
1. Birthday
2. Yer Blues
3. Mother Nature's Son
4. Everybody's Got Something To Hide Except Me & My Monkey
5. Sexy Sadie
6. Helter Skelter
7. Long Long Long
8. Revolution 1
9. Honey Pie
10. Savor Truffle
11. Cry Baby Cry
12. Revolution 9
13. Good Night
30 titres pour les "gamins" de Liverpool, 30 titres pour quitter l'adolescence, 30 titres sous la houlette de George Martin... mais surtout 30 titres qui voient la fêlure apparaître entre Lennon et McCartney, avec la montée en puissance de George Harrison, venu ici avec Eric Clapton jouer "While my guitar gently weeps". (Et Patti ? Venue avec George, ... pa'tie avec Eric, ce qui nous vaudra le magistral et fulgurant "Layla" -classé meilleur 45Tours de tous les temps par les lecteurs du "New Musical Express"... en 1976 !).
Et Yoko, qui s'insinuait en John comme de la poudre pure, ce qui nous vaut ici le déchiré "Yer Blues" ("... 'wanna die...") et le long "Number Nine... Number Nine... Number Nine" répété ad libitum par un ingénieur du son bouclé ici pour l'éternité et qui nous rassure : "Je n'suis pas un Numéro ! Je suis un homme libre !".
Ringo est efficace comme jamais et "Don't pass me by" nous rappelle aussi qu'il chante encore.
Quant à Paulo, avec l'écriture d'"Helter Skelter" qu'il éructe comme "Back in the USSR", il enterre à jamais "Yesterday" dont personne ne veut ici plus.
Cet album à lui seul vaudrait tout un pensum, tant sa richesse est prodigieuse. L'Histoire du rock ne nous en a donné qu'un seul depuis : le "London Calling" des Clash. Ici Londres... Ici Londres... Décidément, LA capitale du Rock !


Intégrale Studio (Coffret 16 CD)
Intégrale Studio (Coffret 16 CD)

14 internautes sur 34 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La quintescence de l'Histoire du Rock !, 6 février 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Intégrale Studio (Coffret 16 CD) (CD)
Une intégrale de poids, que dis-Je ? L'Intégrale absolue, ultime et définitive.
Vous pouvez, bien sûr l'agrémenter des 3 Anthologies parue depuis 1994, pour vous trouver instantanément sur une planète qui brille encore de 1000 feux, mais que personne n'atteindra jamais plus, plus jamais, que les âmes pures des Petits Princes, sortis exclusivement du livre (oui, rien que du Livre ! J'insiste) d'Antoine de Saint-Exupéry.
"Close your eyes"
"And I'll kiss you"
"Tomorrow, I'll miss you"
"Remember I'll always be true"
"And meanwhile I'm away"
"All night long everyday" [...]
"And I'll send all my loving... TO YOU !"


Electric Ladyland
Electric Ladyland
Proposé par DVD Overstocks UK
Prix : EUR 17,40

3 internautes sur 57 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Surestimé, 6 février 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Electric Ladyland (CD)
1. ...And The Gods Made Love
2. Have You Ever Been (To Electric Ladyland)
3. Crosstown Traffic
4. Voodoo Chile
5. Little Miss Strange
6. Lon Hot Summer Night
7. Come On (Let The Good Times Roll)
8. Gypsi Eyes
9. Burning Of The Midnight Lamp
10. Rainy Day Dream Away
11. 1983... (A Merman I Should Turn To Be)
12. Moonturn The Tides... Gently Gently Away
13. Still Raining Still Dreaming
14. House Burning Down
15. All Along The Watchtower
16. Voodoo Child (Slight Return)
Il est de votre devoir d'auditeur d'entendre à tout prix la version d'"All along the watchtower" du génie (en écriture) Bob Dylan et le "Voodoo Child" (son "Loner" à lui). Vous pouvez copieusement enchaîner avec "Burning Of The Midnight Lamp" (biblique ? évangélique ?).
Pour ce qui est du reste, emplissez votre "best of"avec son "Hey Joe" (bien que plus "plombé" que celui de Willy DeVille, si jubilatoire) et "Little Wing", au riff inspiré (au moins autant que sur LE "Layla and other assorted love songs" des sieurs Duane Allmann et Eric "Slowhand" Clapton).
Moralité : Bifurquez, bifurquez, il en restera toujours quelque chose !
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 16, 2008 4:01 PM CET


Un autre monde
Un autre monde
Proposé par lise et ses cd
Prix : EUR 14,99

2 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 A part pour la clôture, Bertignac pense à autre chose..., 30 janvier 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un autre monde (CD)
"New York avec toi" sert d'illustration au film à succès "Marche à l'ombre". Ecoutez-donc Renaud et vous découvrirez l'humeur des banlieues françaises.
Pour le reste, je rêvais d'un autre "Téléphone".
Je crache mon venin au coeur de la nuit qui, c'est bien connu, n'en a pas...


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