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Contenu rédigé par Mercureendirect
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Commentaires écrits par
Mercureendirect "mercureendirect" (france)

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La Vallée De La Paix
La Vallée De La Paix

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "VOYAGEUR SOLITAIRE", selon l'édito de sa maison de disques., 24 novembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Vallée De La Paix (CD)
«Un nouvel album de Gérard Manset est toujours un évènement. L'homme sait se faire rare, disparaître de longs mois, des années même... Vagabond céleste perdu sur des routes lointaines, solitaire inspiré jouant avec les couleurs de ses tableaux, Manset voyage et n'accorde pas la moindre importance à la vaine agitation qui anime souvent le petit monde d'un show-bizz loin, très loin de ses préoccupations. C'est ce qui fait sa force. C'est ce qui fait son art... depuis son dernier disque, «Revivre», il y a déjà trois ans, puis de son travail (solitaire une fois de plus) sur son œuvre passée (le coffret «Entrez dans le rêve», véritable monument à l'épreuve du temps), Gérard Manset jouait les grands transparents, comme à son habitude, et préparait en grand secret un nouvel opus, qui sort aujourd'hui : «La Vallée de la Paix», nouvel album d'une rare beauté. Et la magie, une fois de plus, opère : d'un bout à l'autre de ce disque ambitieux (et plein de pudeur à la fois), le créateur de «La Mort d'Orion» ou de «Comme un Guerrier» joue avec les musiques et les textes pour dessiner les climats toujours chargés de gros nuages d'émotion dont il a depuis longtemps le secret. Tantôt rock (lorsqu'il s'agit par exemple de chanter le paradis). Tantôt flamboyant, sur de plus amples mélodies (richement orchestrées), le temps de folles compositions au lyrisme échevelé... Depuis plus d'un quart de siècle, Gérard Manset bâtit patiemment une œuvre unique qui semble défier le temps. « La Vallée de la Paix », aujourd'hui, apporte une nouvelle pierre (précieuse) à cet édifice que seul un grand artiste pouvait signer.» («EMI Standard», numéro 33, novembre 1994)


The Mirror
The Mirror
Proposé par HitsvilleUK & more
Prix : EUR 36,67

6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Entre "Rat-bat-bat-bat-blue" et "Might just take your life", 22 novembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Mirror (CD)
Deux chanteurs au registre qui rappelle tour à tour Ian Gillan ou David Coverdale, avec les intonations d'un Joe Cocker au mieux de sa forme ; l'orgue du premier, Gary Wright, aligné sur un Jon Lord concentré sur l'essentiel. Non, vous n'êtes pas à l'écoute de Deep Purple ! Pourtant, cet album aurait pu être la transition parfaite entre "Mk II" et "Mk III". D'ailleurs, exécutez la sentence immédiatement après avoir lu cette chronique. Calez "The mirror" entre "Who do we think we are" et "Burn". Vous aurez l'impression curieuse que la grande maison Purple a viré son "Speed King". Imaginez en effet que l'irremplaçable Blackmore est parti bouder son plaisir on ne sait où. C'est vraiment ce qui se dégage de cette perle, d'autant que le 6ème morceau s'appelle... "Hell or high water", qu'il y est question de... "rainbows in the dark" (si, si). Le drame -pour Spooky Tooth- est que ce disque a été enregistré avant toutes les références citées... A vous donc de réparer cet injuste oubli.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 12, 2008 10:28 AM CET


Caviar pour les autres...
Caviar pour les autres...
Proposé par GoodBuyMusic
Prix : EUR 5,19

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Trois tonnes de TNT au fond de la coupe de Champagne !, 22 novembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Caviar pour les autres... (CD)
1. Mama Nouvelle Orleans
2. Trois Tonnes De T.N.T.
3. Ci-Gît Une Star
4. Avec La Rage En D'dans
5. Je Ne Peux Plus Dire Je T'Aime
6. Beau Ou Laid
7. Entre Deux Gares
8. Le Fil A La Patte Du Caméléon
9. Rappelle-Moi
10. On A Rainy Sunday Afternoon
Vous avez là entres les oreilles un pur caviar qu'épousait à sa sortie le "Champagne pour tout le monde..." avec des blues à pleurer, un travail avec Mickey Finn (l'autre moitié de T.Rex) et la grande classe de Maître Jacques, pour dire adieu aux Seventies dans une apothéose majeure de rage contenue ou déversée ("Trois tonnes de TNT", "Avec la rage en d'dans", "Beau ou laid")...
Et puis, vous pleurerez "Entre deux gares" quand vous entendrez "Je ne peux plus dire JE T'Aime", qui est une récurrence du "Pars" de "No man's Land". Ce même "Pars" qui revient accélérer la vitesse de déglutition du "Champagne" du premier volume. La boucle est ainsi bouclée. Retour sur une grande oeuvre majeure du rock d'ici, celle d'Higelin. Un esprit qui ne reviendra pas avant "Aï"...


On Stage
On Stage
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 18,95

11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 BLACKMORE - DIO - POWELL, LE TRIANGLE DE FEU ! ! !, 22 novembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : On Stage (CD)
Non mais des fois que vous voudriez substituer à ce monument blackmorien un quelconque live d'AC/DC ou de Scorpions, regardez-y à deux fois ! Enfin quoi, tout de même : Blackmore avec ses soli sans autre âge que le sien, sortis tout droit du "Made in Europe" de qui vous savez, oui Blackmore ne s'est pas décarcassé pour que vous laissiez sombrer cet album dans l'oubli. Tout est excellent là-dedans.
Non ! Il y a un seul reproche à émettre : pourquoi n'y a-t-il pas "Black sheep of the family", "Snake Charmer", "Tarot woman" et autre "Stargazer" ? Je dis ça parce que des faces de 13 et 15 minutes sur un vinyle, ça laisse de la place pour quelques brûlots de plus sur un CD. Comparez les 2 versions de "Mistreated", celle-ci et l'autre (de "Made in Europe"). Allez-y, faites avancer la science et dites-moi pourquoi le père Blackmore va pas rechercher Ronnie-James au fond de sa Candide Nuit ?
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The Operators: The Wild and Terrifying Inside Story of America's War in Afghanistan, Library Edition
The Operators: The Wild and Terrifying Inside Story of America's War in Afghanistan, Library Edition
par Michael Hastings
Edition : CD
Prix : EUR 74,11

4.0 étoiles sur 5 Monsieur mon Passé, allez-y , passez !, 4 novembre 2004
C'est ma seule faute. Bonham est mort, noyé dans son alcool, sous mes yeux devenus depuis bouffis.
Ainsi s'excusa Jimmy Page devant les fans du plus grand dirigeable que la Terre ait jamais porté...
Coincé par une formidable trahison -le très enlevé "Coverdale/Page"- avec le chanteur du faux frère qu'aurait pu être Deep Purple, Page cède à Plant et tente ici une ressucée des chefs-d'oeuvre d'antan. Hélas, le "Kashmir" ne s'est pas émancipé. L'ombre de John Henry Bonham plane à mort sur ce disque aux arabesques insaisissables et hors-sujet. Pas l'ombre d'un John-Paul Jones pour arranger le tout. Pourtant, c'est sur un "No Quarter" d'excellente facture que l'on se dit que la magie peut encore opérer. "Thank you" n'est pas en reste et nous donne envie de remettre le couvert pour le "II", ce "Brown Bomber" dont la couleur sépia se couche ici derrière les silhouettes de Page et Plant. Vous avez vu leur regard, sur la pochette ? Les temps sont difficiles, ils ne sont plus les héros qui portèrent tous seuls les Seventies à des sommets inoubliés, puisqu'inégalés. Cependant, il ne s'agit pas ici de bouder la réunion de la moitié du 'Zep. Moitié, c'est le mot. Mi-figue, mi-raisin. Toutefois l'amertume est de celle qui font le charme de ces bières écossaises quand on les consomme modérément. Tout n'est donc pas perdu : faites votre choix de titres parmi les 14 proposés et reprenez du poil de la bête avec les albums passés...
Une autre magie est née. Elle permettra d'accoucher d'un sombre "Walkin' into Clarksdale" de toute beauté quelques années plus tard.


Led Zeppelin I
Led Zeppelin I
Prix : EUR 7,49

12 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 4 As d'entée de jeu, 3 novembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Led Zeppelin I (CD)
L'importance de l'ouverture des albums de Led Zeppelin est soulignée ici par le choix de Page. "Good times, bad times" pour ouvrir le Traité sur le Hard Rock qu'écriront en 10 ans John Henry Bonham, John Paul Jones, James Patrick Page et Robert Anthony Plant. "Whole lot of love" pour le II, "Immigrant song" pour le III, "Black dog" pour le IV, "The song remains the same" pour "Houses of the Holy", "Achilles last stand" pour "Presence" et "In the evening" pour "In through the outdoor" sont ici.

"Good times, bad times" et le sort en est jeté. Les Yardbirds sont en cendres, le Dirigeable les écrase sur une Tour Eiffel depuis trop longtemps trop fière. La perfide Albion s'allie au baron von Zeppelin et jette la confusion dans les esprits. "So long, it's not true"... La communication déprime sévère et vas-y que j'te quitte, une annonce qui en appelle d'autres.


Led Zeppelin III
Led Zeppelin III
Prix : EUR 10,00

7 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La roue tourne, le rock se fait folk, il a habité parmi nous, 3 novembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Led Zeppelin III (CD)
Dylan avait été incendié en 1965 pour avoir mis de l'électricité dans son folk. Ici, les fans de Led Zep' furent plus déconcertés que déçus. Repos en Pays de Galles. Les rockers se font gentlemen-farmers. "Immigrant song" allume un nouvel incendie, attisé par "Celebration day". Vient alors LE blues qui tue. "Since I've been loving you" avec ses 2 ou 3 notes de trop, histoire de plomber la fête en cours, écrase les amours déchues. A jamais et pour toujours, Je crois bien...


Led Zeppelin IV
Led Zeppelin IV
Prix : EUR 8,99

7 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 8 titres d'Enfer, 3 novembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Led Zeppelin IV (CD)
L'évidence de Zoso, l'incontournable buisson ardent de l'Ermite mal fagoté dans son cadre de maison rasée qui ouvre sur un abîme de béton d'où surgira le néant de la démolition annoncée, le choix du Maître ès-tarots, artisan des succès des laborieux Kinks et Who (les riffs de "You really got me" et "My generation", c'est lui), l'orfèvre du transcendé "With a little help from my friends" ne pouvait que mettre en lumière cet avantageux quatrième album qui pulvérisa tout sur son passage. L'Attila du Rock mettait le feu à la planète et plus rien n'y pousserait plus comme avant. L'escalier vers le Ciel gravi après la bataille d'Evermore annoncée par les aboiements d'un chien noir permettait au vieil ermite de quitter ce monde non sans avoir guidé le voyageur égaré...
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 4, 2009 2:46 PM CET


Houses of the Holy
Houses of the Holy
Prix : EUR 11,00

1 internaute sur 9 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Explorations en John Paul Jones majeur, 3 novembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Houses of the Holy (CD)
Lennon et McCartney, oui mais George Harrison ? Eh bien, Led Zeppelin ne se repose pas non plus sur les seuls lauriers amassés par Page et Plant. La bride du bassiste est ici lâchée. Il en prend même le mors aux dents. Il faut dire qu'il se connaît bien, le coquin ! Grand arrangeur, les nappes de claviers font ici merveille. Pas d'quartier sur un "D'yer mak'er" d'anthologie, un prêt-à-danser sur un revival de twist, n'est-ce pas Mr. Gros-Floute ? Non, tu n'l'entends plus mais c'est là même chanson que celle de la pluie qui s'accorderait merveilleusement aux "Riders on the storm" de feu (décidément) James Douglas Morrison.


Physical Graffiti
Physical Graffiti
Prix : EUR 14,63

3 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 C'est écrit sur le mur : "Long live rock 'n' roll !", 3 novembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Physical Graffiti (CD)
Label personnel, chant du cygne prémonitoire. On n'y est pas encore mais ces assemblages "made in Headley Grange" illustrent bien les petits malheurs (décès du fils de Robert Plant, accident de voiture) d'une grande année (énorme tournée "sold-out" et "Physical Grafitti").
"Kashmir", excursion toute en arabesques ("Pourquoi viens-tu sitar, ô Seigneur, pour me voir ?") et "Trampled Underfoot" font merveille après un "Houses of the Holy" tout droit sorti du précédent, mais recalé ici sans que cela donne pour autant à cette double galette la magie du "White album".


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