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Contenu rédigé par kill-eye
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Commentaires écrits par
kill-eye (France)
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Outbursts
Outbursts

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Retour aux sources, 1 mars 2010
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Neuf ans après The Optimist, Olly Knights et Gale Paridjanian s'offrent un retour aux sources pour ce cinquième album de Turin Brakes. A l'image de la mandoline de Sea Change ou d'Apocolips, le duo a choisi de tourner le dos aux grosses productions en nous offrant un opus simple et intimiste. L'amplitude vocale de Rocket Song est un véritable délice. La tristesse devient belle et héroïque. C'est une habitude chez eux. Le piano de Paper Heart sublime ce sentiment de lenteur. Sur The Invitation et The Letting Down, quelques effets rétro donnent une autre couleur à cet univers. Le crooner a un coup de blues devant le ciel étoilé. Sur Will Power, tout le monde se relève de façon humble. Gale s'essaie au chant avec l'inspiré et surprenant Embryos. C'est réussi comme le superbe Never Stops. La guitare électrique de Radio Silence est encore une belle surprise avant que l'album ne se referme sur le touchant Outbursts remarquable de retenue. Le coucher de soleil est magnifique...
(4.5/5)


Field Music (Measure)
Field Music (Measure)

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'art de la composition spontanée (pain surprise), 17 février 2010
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Grosse surprise pour ce mois de février avec un possible album de l'année pour les frères Brewis. Sous le nom de Field Music, les deux musiciens de Sunderland nous offrent en quelque sorte leur album blanc à eux avec pas moins de 20 titres au compteur. Spécialistes de la composition spontanée, ils passent en revues 4 décennies musicales avec une aisance déconcertante. Un simple riff est un prétexte pour aller explorer des territoires inconnus avec à la clé des arrangements audacieux. Une belle authenticité à la fois classique et alternative. De la pop indé au rock progressif en passant par la soul ou le blues, de nombreuses nuances sont proposées. Field Music (Measure) m'a fait penser en vrac aux Beatles, Arcade Fire, Talking Heads, XTC, Lenny Kravitz, Deacon Blue, Ben Folds Five, Genesis... Peut-on parler de chef d'œuvre pour autant ? Le temps le dira très certainement. Très stylé, ce double-album sent peut-être trop le renfermé par instant. Sa longueur en découragera plus d'un. Mais d'un autre côté, il ravira les passionnés de musique qui ne pourront jamais parfaitement le maîtriser. Oui, il y aura toujours quelque chose à découvrir sur ce disque. Un véritable pain surprise !
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 17, 2010 11:13 PM CET


To Play, to Dream, to Drift, an Anthology
To Play, to Dream, to Drift, an Anthology

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le dernier troubadour, 4 janvier 2010
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Zita Swoon sort actuellement une double-compilation intitulée To Play, To Dream, To Drift (an Anthology), qui va peut-être vous permettre de découvrir le petit monde de Stef Kamil Carlens. Stef est un troubadour. C'est un artiste. Il a quitté dEUS après la sortie remarquée de Worst Case Scenario en 1996. Il a retrouvé d'autres musiciens avec qui il avait formé Moon Dog Jr et a choisi le nom de Zita Swoon en 1997. Depuis une bonne décennie, il nous gratifie d'une discographie rare et précieuse. I Paint Pictures On A Wedding Dress avait ouvert le bal avec un son pop folk blues en 1998. Et puis, un peu comme Daan, en 2001, brusque changement de direction avec un petit tour dans le monde de la dance et du disco avec Life = A Sexy Sanctuary. Le succès est au rendez-vous mais le musicien flamand ne s'en laisse pas compter. En 2004, A Song About A Girls propose un univers plus coloré teinté de folk et de funk. A nouveau, Zita Swoon choisit la tangente. A nouveau, l'artiste progresse. A Band In I A Box est une tournée atypique avec le groupe jouant au milieu du public. Stef se tourne vers la chanson française et propose même du reggae sur Big City et Big Blueville. Nul ne sait où il va s'arrêter. Cette collection de 29 chansons est l'occasion pour lui de faire une pause bien méritée. Une belle opportunité à na pas manquer pour nos cages à miel.


The Sun Came Out
The Sun Came Out
Prix : EUR 13,99

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 De la pop ensoleillée pour un joli disque de charité, 1 septembre 2009
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En trois semaines, Neil Finn a invité un collectif de musiciens à enregistrer une trentaine de chansons inédites en passant les fêtes de fin d'année sous le soleil néo-zélandais. Avec beaucoup d'abnégation et de talent, les différents acteurs se sont prêtés au jeu des chaises musicales avec de belles surprises à la clé comme les premières compositions de Phil Selway, l'irrésistible duo KT Tunstall/Bic Runga sur Black Silk Ribbon ou le blues cinglant de Sebastian Steinberg. De Too Blue au mancunien Run In The Dust, Johnny Marr est en pleine forme. Ed O'Brien lui rend la pareille avec Bodhisattva Blues. Leur association est redoutable sur l'atmosphérique Learn To Crawl. Lisa Germano apporte sa sensibilité à l'ensemble. Composé de 24 titres, The Sun Came Out sera peut-être l'occasion pour vous de succomber à l'incroyable talent des musiciens de Wilco ou de découvrir des artistes comme Don McGlashan ou Glenn Richards. Chez les Finn, vous vous rendrez compte que la relève est assurée avec les chansons de Liam et d'Elroy... Et dire qu'Eddie Vedder a envoyé une chanson trop tard ! Simplicité, convivialité, authenticité et fragilité sont les maîtres-mots de cette jolie pop de fin d'été. Qui plus est, les bénéfices seront intégralement reversés à Oxfam International. Alors, vous savez ce qu'il vous reste à faire pour apporter votre pierre à l'édifice ! Vous n'aimerez certainement pas tout. Mais cela vaut le coup de prendre le risque. C'est pour une bonne cause. :)


Real Jimme O Neill KMCD 194
Real Jimme O Neill KMCD 194
Prix : EUR 20,59

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Sublime !, 13 décembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Real Jimme O Neill KMCD 194 (CD)
Après nous avoir procuré beaucoup de bonheur avec les Silencers et aussi Fingerprintz, l'écossais Jimme O'Neill s'est enfin décidé à enregistrer son premier album solo. Sorti dans la plus grande discrétion au printemps dernier, Real est tout simplement une petite merveille. L'artiste a visé dans le mille avec cette véritable pépite acoustique. L'homme est généreux et nous offre 16 morceaux mélodiques à souhait, à déguster sans modération. Pourtant, l'exercice n'était pas facile avec ce choix de départ. Beaucoup de songwriters se sont cassés les dents sur ce type d'album en lassant rapidement leur public au bout de quelques chansons.

Ici, la première écoute est un véritable bonheur. On prend tout d'abord plaisir à retrouver cette voix intacte qui nous avait fait chaviré il y a tant d'années. Qui plus est, dans ce contexte épuré, la voici seule avec une guitare, une poignée d'instruments égarés et quelques rares backing vocals. Le paradis ! Ensuite, pour ceux qui en doutaient encore, Jimme est un sacré guitariste qui fait résonner sa gratte dans différents arcs-en-ciel musicaux : blues, roots, country, pop, folk et une pointe de musique celte pour assaisonner le tout. Son jeu nous surprend constamment sur cet album. Enfin, ses mélodies sont incroyablement pertinentes avec beaucoup de variété dans les styles abordés : l'implacable Meltdown Love Hymn, l'émotion de Being There, la luxure de Lonely Town, la finesse de Clear ou l'inquiétant Serial Killer. On pense aussi bien à Springsteen, Johnny Cash ou Calvin Russell qu'à une love song des Beatles (Everybody Wants To Be In Love).

Il ne faudrait pas non plus oublier la qualité des paroles. On aime ces petites histoires plus ou moins sombres traitées avec beaucoup de dérision (Dark Xtasy/Faraway). Le thème de l'amour est abordé successivement avec légèreté et retenue (I'm In Love With You Tonight/Gipsy). Et puis, bien sûr, ces paroles sont souvent personnelles et font preuve d'humilité. On devine la peine de Jimme sur Before ou Real. On ne peut qu'être touché par la détresse du peintre face à un ciel déchiré. C'est aussi dans ce genre de moment que vient l'inspiration. Impossible de tricher. On se sent soudain plus humain. Sorte de blues celte, Overcome est un épilogue atmosphérique du plus bel effet.

Real est donc une sorte d'album ultime avec des chansons à l'état brut enregistrées comme elles viennent. Nos cages à miel sont inévitablement sous le charme. Merci Jimme !


I'll Be Lightning
I'll Be Lightning
Prix : EUR 25,77

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Frais comme la rosée, 27 septembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : I'll Be Lightning (CD)
Pour son premier album solo, Liam Finn déborde de créativité. Après deux albums studio avec Betchadupa, le fils de Neil Finn s'est décidé à sauter le pas. En 2004, il quitte sa Nouvelle-Zélande natale pour s'installer à Londres. Il trouve rapidement l'inspiration suite à cette expérience qu'il qualifie de douloureuse : déception sentimentale, Betchadupa se sépare, sans oublier la disparition tragique de Paul Hester et de son meilleur ami. Il rentre en Nouvelle-Zélande pour enregistrer ses compos dans le studio de son père. Maîtrisant près de 50 instruments, le jeune artiste en herbe se débrouille quasiment seul. Il choisit d'enregistrer le tout en analogique. Le musicien souhaite avant tout conserver l'esprit de ses démos. Force est d'avouer que le résultat est sacrément culotté.

Frais comme la rosée, I'll Be Lightning surprend en effet constamment l'auditeur. A l'image du ravissant single Second Chance, le jeune artiste sait faire vivre sa pop en accélérant soudain le rythme ou en plaçant quelques riffs ravageurs du plus bel effet. C'est toujours inattendu et délicieusement bancal. Wise Man démarre comme une chanson gentiment introvertie avant d'exploser littéralement en vol. Lead Ballon déchire le ciel après un dernier adieu à un pote (le vibrant Gather To The Chapel). Cela marche dans l'autre sens. Lullaby est forcément une berceuse qui succède au doux-amer Fire In Your Belly. Dès la chanson suivante, Liam change de nouveau de style avec un titre folk mélodique enlevé, simple et efficace qui n'est pas sans rappeler Elliot Smith (Energy Spent). Impression renforcée sur le détendu Music Moves My Feet.
Remember When est une petite merveille acoustique façon I Am Kloot. Indéniablement, Liam a hérité de son père cette fameuse pertinence mélodique qui font les charmes des chansons de Crowded House. On pourrait aussi penser à Split Enz pour ce côté extraverti contenu par exemple dans This Place Is Killing Me. L'album comporte 14 titres et continue de nous surprendre jusqu'à la fin. Nous voici dans une ambiance planante et psychédélique façon Woodstock sur le fumeux I'll Be Lightning. Wide Awake On The Voyage Home enfonce le clou avec un autre vol au dessus d'un nid de coucou. Sur Shadow Of Your Man, Liam Finn s'essaie au piano pour conclure sobrement son album. Une superbe porte de sortie pour le premier album d'un artiste au talent plus que prometteur. Un conseil, ne le manquez pas sur scène. En effet, c'est 10 fois pire !


Big Blue Ball
Big Blue Ball
Prix : EUR 25,29

32 internautes sur 37 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Intense collision musicale, 3 août 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Big Blue Ball (CD)
Tout vient à point à qui sait attendre. The Big Blue Ball est un projet commun de Karl Wallinger et de Peter Gabriel qui remonte au début des années 90. L'expression vient d'un cosmonaute qui avait trouvé ce moyen de définir la Terre vue de l'espace. Les deux musiciens ont tout simplement décidé de nous proposer une version musicale de cette définition. Jusqu'en 1995, ce duo a collectionné les enregistrements aux Real World Studios avec les artistes de passage. Chacun a apporté sa contribution en faisant partager sa culture musicale aux autres. Les musiciens venaient des quatre coins du monde et s'entendaient à merveille. L'inspiration coulait à flot et près d'une vingtaine de chansons sont nées de cette façon. Le plus dur aura été sans doute de concrétiser cette symbiose musicale à travers un véritable album. C'est le producteur Stephen Hague qui s'en est chargé dix ans plus tard en remettant de l'ordre dans cet amas d'enregistrements. Avec l'aide de Tchad Blake pour le mix final, il est parvenu à reconstituer une dizaine de morceaux en conservant l'esprit d'origine de ces rencontres musicales instantanées.

Sur le copieux Whole Thing, on retrouve ainsi aux crédits Andy White, Tim Finn, Geoffrey Oryema, Alex Faku ainsi que la flûte de Francis Bebey. Habibe est né d'une jam session où Nataha Atlas se taille la part du lion. Le guitariste Juan Canizares s'amuse avec Papa Wemba sur Shadow. Altus Silva est la magistrale rencontre de Joseph Arthur, des musiciens celtes Ronan Browne et James McNally et de Deep Forest. Exit Through You est enfin l'occasion de découvrir Peter Gabriel et Joseph Arthur sur un même morceau. Comme d'accoutumée, le son Realworld est impressionnant et incroyablement moderne. Et dire que ces enregistrements ont plus de 13 ans ! Sur l'oriental Everything Comes From You, Sinead O'Connor énonce des nombres sur l'intro, un peu à la façon de Nina Babet sur le Radio d'Ozark Henry. Encore une belle réussite. Burn You Up, Burn You Down sonne comme du Gabriel urbain pris en chasse par les backing vocals des Helmes Brothers. Sur les deux morceaux suivants Forest et Rivers, on reconnaît la guitare de Vernon Reid (Living Colour) pour accompagner respectivement le chant du regretté Hukwe Zawose et de la Hongroise Marta Sebestyen. Rencontre entre le bassiste Jah Wobble et de l'artiste malgache Rossy, le rap-fusion de Jijy est une énième collision musicale de grande qualité. Enfin, c'est au tour de Karl Wallinger de conclure sur son Big Blue Ball, ballade luxuriante du plus bel effet et empreinte d'une si belle liberté. Une complète réussite !


Try Whislting This
Try Whislting This
Proposé par MEDIA-MOST-WANTED
Prix : EUR 7,23

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 le meilleur de la pop, 30 avril 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Try Whislting This (CD)
Un premier album solo surprenant pour Neil Finn. La géométrie de ses chansons évolue. Neil multiplie les collaborations et dilue pour la 1ère fois sa pop. A l'image de 'Sinner' ou 'Astro', les compositions sont teintées de luxure. On remarque la participation de Zero 7 sur le merveilleux 'Twisty Bass'. Marius DeVries et Nigel Godrich sont également de la partie. La mélancolie devient carrément intemporelle sur 'Addicted' ou 'Try Whistling This' Les mélodies pop du songwriter néo-zélandais deviennent imprévisibles et prennent une autre dimension dans cet environnement moderne a priori hostile. Bref, un album de grande classe. A savourer sans modération.


All Is Dream
All Is Dream
Proposé par The Music Warehouse
Prix : EUR 14,99

4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Mercury Rev encore et toujours..., 12 avril 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : All Is Dream (CD)
Deux ans après la sortie du somptueux Deserter'songs, le groupe américain Mercury Rev nous revient avec All Is Dream, un album tout aussi remarquable.
L'album s'ouvre sur le fabuleux 'Dark Is Rising' qui nous laisse sans voix. La production de Visconti est remarquable. 'Tides Of the Moon' ou 'Lincoln Eyes' conforte cette impression. 'Nite and Fog' s'impose comme un single évident alors que 'A Drop in Time' ressemble à un conte de Noël. En fait, ce CD nous fait penser à une rencontre improbable entre Neil Young et les Flaming Lips sur 1 B.O. de film. Splendide !


Son of Evil Reindeer
Son of Evil Reindeer
Prix : EUR 18,31

4.0 étoiles sur 5 Reindeer Section avec mention, 12 avril 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Son of Evil Reindeer (CD)
Gros coup de coeur pour ce second album de Reindeer Section intitulé Son Of Evil Reindeer. Articulé autour de l'écossais Gary Lightbody, cette formation se compose en fait d'une multitude de musiciens invités pour l'occasion. Notons ainsi la présence de membres d'Arab Strap, Belle & Sebastian ou de
Snow Patrol.
Le résultat est une collection originale de compositions simples et intimistes interprétées par diverses voix. Sorte de pop traditionnelle à situer entre Kings Of Convenience et Turin Brakes, voici un excellent album à découvrir. Mention spéciale à 'Grand Parade', 'Strike Me Down', 'Your Sweet Voice' ou 'Last Song On Blue Tape' sans oublier le tubesque 'You Are My Joy'. Un univers particulier où il fait bon se perdre...


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