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Contenu rédigé par Eugene
Classement des meilleurs critiques: 3.653
Votes utiles : 452

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Commentaires écrits par
Eugene (Clichy, France)

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Happy Sad
Happy Sad
Proposé par sellerfellafr
Prix : EUR 36,49

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une expérience, Un Chef d'oeuvre., 10 août 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Happy Sad (CD)
Première sensation : La musique est épurée à son maximum, un vibraphone, une douze cordes, quelques percussions subtiles et congas. Elle est pure et s'étire tout en lenteur et en langueur, comme un dimanche matin pluvieux qui s'allonge sous la couette. Je suis au cœur d'un moment d'intense intimité, seul avec moi et ce disque. Rien d'autre autour, juste le silence, la voix de Tim Buckley, et son folk émouvant.

Seconde sensation : La voix est d'une beauté magistrale. Elle m'envoute, m'obsède et s'accroche à moi-même entre les silences. Tout comme la musique elle s'étire, se tord, se distend avant de s'effacer discrètement entre deux déhanchements de congas.

Un choc musical dont on se remet difficilement après l'écoute. Impossible d'enchaîner avec quoi que ce soit, hormis le silence complet et total, ce même silence qu'il faut s'entourer au début du disque pour pouvoir s'imprégner de cette musique si pure et si belle.


Cormac Mccarthy's the Road
Cormac Mccarthy's the Road
Prix : EUR 9,09

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Aussi bouleversant que le roman ou le film..., 2 août 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cormac Mccarthy's the Road (CD)
Nick Cave et Warren Ellis ne sont pas à leur première bande originale de film. Ils ont déjà sévi sur d'autres productions moins médiatiques. Ces deux-là réinventent le genre en créant une atmosphère sombre et marquante qui s'intègre parfaitement au film mais qui, fait plus rare, devient un véritable disque à part entière.

J'ai toujours eu du mal à écouter des B.O.F. Sans le film, je trouvais que cela n'apportait pas grand-chose d'écouter la musique. Mais avec Nick Cave et Warren Ellis, le concept est différent. Leur disque s'écoute sans les images. Leur musique crée les images. Et quelle musique. Intimiste, poignante, composée essentiellement d'un violon et d'un piano, parfois un éclair de guitare aux riffs tonitruants déchirant l'atmosphère et symbolisant l'apocalypse... A écouter les yeux fermés !


Brothers
Brothers
Prix : EUR 7,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Du Blues dans mon Garage, 2 août 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Brothers (CD)
Si je sais bien encore compter, il s'agit du sixième album de ces deux gars de l'Ohio. Pas de tube interplanétaire qui transfigurerait notre paysage musical au quotidien mais plutôt une atmosphère suffocante à vous dresser les cheveux sur la tête, ou les poils sur la crinière.

Du Blues, du Bon Blues.
Du Rock, du Bon Blues Rock.
Du Garage, du Bon Garage Blues.
Du Heavy, du Bon Heavy Blues.

Heavy mais point trop, juste ce qu'il faut pour passer dans le coté obscur de l'Amérique. Garage, aussi, un peu, mais point trop, juste ce qu'il en faut. Amérique Profonde, te voilà ! Moins rock que les White Stripes auxquels ils sont immanquablement comparés, mais ils ont une véritable patte, une empreinte qui se distille sur tout l'album suintant de tristesse, de mélancolie, de vie, donc de blues en somme. Mélodies rétro et groove ambiant, style sixties - seventies, au début de la grande révolution Led Zepellin, « Brothers » doit être l'une des belles réussites de ces cow-boys bouseux des profondeurs de l'Amérique. Un blues à vous râper la gorge, un blues lourd à plomber votre âme, un blues, au final, qui fait mal là où ça fait mal...


The Chaser
The Chaser
DVD ~ Kim Yun-seok
Proposé par Neobang
Prix : EUR 7,20

2 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Presque Culte !, 17 juillet 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Chaser (DVD)
« The Chaser », une histoire simple et classique d'un face-à-face entre un ex-flic et son tueur en série'

Ex-flic devenu proxénète, Joong-ho s'aperçoit un jour que ses « employées » disparaissent les unes après les autres et sans laisser de traces, après avoir rencontrées un certain client. Rapidement convaincu qu'elles ont toutes été kidnappées pour être revendues à la concurrence, il se lance à la recherche de ce « client ». Parallèlement, le dit-client séquestre sa dernière victime, la protégée de Joong-ho, à la fois mère et putain. Sauf qu'elle ne devient plus une marchandise car ce client se révèle être un serial-killer, comme on dit aux States !

Cela pourrait être un film d'une banalité affligeante sur un ex-flic aux méthodes douteuses face à un tueur en série sanguinaire et malsain. Cela pourrait être un film coréen sans intérêt qui abuse d'images chocs et violentes. Cela pourrait être un film sans grande envergure, genre midnight-movie qu'on regarde passivement devant la télé pour se faire quelques frayeurs juste avant son doux dodo du week-end. Pourtant, sans révolution, ni artifice spectaculaire, Na Hong-jin réalise pour son premier film, un petit chef d'œuvre (je n'hésite pas à le dire et l'écrire pour la postérité) dans la lignée d'un autre fabuleux « Memories of Murder » de son compatriote Bong Joon-ho. Le sordide se mêle à la contemplation, l'univers y est sombre et pluvieux, les flics apparaissent dans le genre benêt et simplet. Presque Culte !


Novecento : Pianiste
Novecento : Pianiste
par Alessandro Baricco
Edition : Poche
Prix : EUR 4,60

3.0 étoiles sur 5 Quand tu ne sais pas ce que c'est, alors c'est du jazz., 8 juillet 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Novecento : Pianiste (Poche)
J'avoue avoir été un peu moins bercé par cette histoire que dans Soie. J'ai ressenti, certes, de l'émotion à suivre cette musique venue de la Mer, mais je crois avoir été légèrement frustré. J'aurais voulu me sentir plus au milieu des flots, j'aurais voulu écouter plus de piano ou de trompette et sentir les larmes salées du trompettiste lors de leur dernière représentation commune, j'aurais voulu en découvrir plus sur ces deux êtres, sur le Virginian, sur l'Océan...

D'un autre côté, j'ai apprécié la délicatesse de l'histoire, de ses mots, simples et poétiques. Sa plume s'adresse directement au caeur et son format « court » permet d'accroitre son auditorat sans renier sur sa qualité. Je vais donc me lancer à la recherche d'un troisième volume de la « super star » de la littérature italienne, parce que ce genre de roman fait quand même énormément de bien au plus profond de soi, m'ouvrant des portes pourtant fermées à double-tour sur un monde poétique qui fait cruellement défaut dans ma grisaille quotidienne et urbaine.


Essential Rarities
Essential Rarities
Prix : EUR 23,68

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Ce qui est essentiel est rare, ce qui est rare est essentiel, 6 juillet 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Essential Rarities (CD)
Album mi-bootleg, mi-compilation, Album mi-live, mi-studio.
Dans un bootleg, il y a trois choses essentielles à regarder. La première qui sans être primordiale est un facteur important : le son et sa qualité. De ce point de vue, je suis gâté. La qualité sonore équivaut parfaitement les versions enregistrées en studio.

Le son est bon, le son est phénoménal ; mais l'essentiel reste quand même le répertoire qui lui est... PHÉNOMÉNAL aussi ! Vous ne me croyez pas ?

Si les classiques Break on Through et Roadhouse Blues n'apportent pas grand chose aux versions studios ou autres lives, il en est tout autre des autres pistes présentes sur cet album. Hyacinth House, Who Scared You, Whiskey, Mystics & Men, I Will Never Be Untrue... des titres qu'on n'a pas l'habitude d'écouter et qui propose ici la facette psychédélique des Doors, sans oublier le chef d'oeuvre, Orange County Suite : un titre langoureux et languissant d'une pure merveille, d'un plaisir incommensurable, d'une pure beauté. Quelle belle pièce, quelle belle suite ! Aussi fort que Riders on the Storm. Aussi planant...

Et que dire des sublimes versions de The Soft Parade et de The End. Toutes deux magnifiques. A eux deux : 30 minutes de bonheur dans des versions inédites, surprenantes, magiques !

Je vous disais qu'il fallait trois choses pour réussir un bon bootleg : le son, le répertoire et... l'émotion ! Avec ce disque, les 3 sont parfaitement réunies. Ce qui est essentiel est rare, ce qui est rare est essentiel, voila ma définition selon Essential Rarities version The Doors.


Shanghai fengshui : Une enquête du maître de fengshui
Shanghai fengshui : Une enquête du maître de fengshui
par Nury Vittachi
Edition : Poche
Prix : EUR 9,20

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 le Feng Shui à la mode de Shangaï, 4 juillet 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Shanghai fengshui : Une enquête du maître de fengshui (Poche)
Qu'est-ce que le Feng shui ? Voilà la question sérieuse que je me pose avant d'entamer la lecture de ce « Shanghai Fengshui » de Nury Vittachi. Certes, je n'ai pas choisi l'ouvrage le plus sérieux dans ce domaine mais c'était justement en cela que cette démarche me semblait intéressante.

Et puis, le voyage à Shanghai me semble prometteur, surtout depuis je fantasme sur les belles chinoises parées de leur plus beau qipao. Les images de Wong Kar Waï sont encore dans ma tête, et son « In the Mood for Love - Édition 2 DVD » m'obsède encore...

Au final du Feng shui, je n'en apprendrai guère. A part qu'il faut mettre la tête de son lit au Nord (à mois que cela soit les pieds). Vous voyez ce fut tellement frappant dans le livre que j'en ai déjà oublié le concept. En fait pour moi, le Fengh Shui consiste à se balader toujours avec une boussole sur soi...

De Shanghai, je ne rencontrai pas de belles femmes en qipao prête à assouvir le moindre de mes fantasmes. J'aurais juste le droit à un catalogue d'avenue où la circulation est impossible, où les embouteillages succèdent aux ralentissements qui précèdent rapidement les bouchons

Mais peu importe, le plaisir (car malgré les déceptions, il fut bien présent quand même) est ailleurs. Il faut le chercher plus ans la loufoquerie et la cocasserie des situations ; à savoir comment un maître de Feng Shui et sa jeune assistante végétarienne se retrouve mêler à la tentative d'assassinat de POTUS (comprendre en langage codé des services secrets américains : President Of The United States). Est-ce cocasse ou loufoque de penser qu'il y a une bombe dans un éléphant ? Toujours est-il que cet éléphant blanc à en être malade m'a fait beaucoup de peine. Son sort est triste et je demanderai quelques minutes de silence en son nom et en son honneur. Il ne méritait pas un tel sort et seuls les êtres humains peuvent avoir dans leur âme ou leur sang une telle cruauté.

Une fois la lecture de ce Shanghai Fengshui achevé, que me reste-t-il ? Pas grand-chose, soyons honnête, juste le plaisir d'une lecture drôle, un brin mordante, qui dérive parfois avec le burlesque. Bref, une lecture estivale pour se divertir et se détendre...

D'un autre coté, je rajouterai une petite chose : maintenant, j'en sais un peu plus sur les Ouïgours, un peuple qui s'est vu annexé son territoire par les chinois, qui s'est vu persécuté pendant des années, qui a perdu l'intégralité de sa culture et qui maintenant est catalogué comme un « terroriste islamiste ».

Et puis j'ai eu le droit aussi à quelques bribes de sagesses orientales, par C.F. Wong, Maître de Feng Shui :
« Le sage sait qu'il est le centre du monde. Toute sa vie, il ne se déplace jamais d'un pouce, mais le monde court, saute, bondit autour de lui. »


To The Sea
To The Sea
Prix : EUR 19,19

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Par temps de canicule..., 1 juillet 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : To The Sea (CD)
C'est devenu presque un rituel chez moi. Dès que la température dépasse les 35 °C, dès que le mot caniculaire s'affiche dans les bulletins météorologiques, je sors ma parade Jack Johnson.

« To The Sea » signe le retour du surfeur-compositeur sur les ondes du Ranch avec des mélodies toujours aussi soignées, un folk tendance presque pop-rock. Une vision agréable de la musique où en quelques notes je me crois en vacances à l'autre bout de la planète, j'entends les vagues s'échouer sur le rivage de sable fin, je sens le parfum enivrant du monoï luisant sur les corps bronzés et huilés endormis sur la plage. Des blondes en bikini jaune, des brunes en bikini rose, des rousses en bikini transparent - Jack Johnson a ce pouvoir en lui de me faire voir avec une guitare ou un ukulélé les plus belles naïades présentes sur les plus belles plages ensoleillées. Et un peu de fantasme musical n'est en rien un péché inavouable et inconvenant. Bien au contraire, c'est presque uniquement la raison d'écouter le surfeur hawaïen - plus l'envie de sortir de la glacière à l'ombre d'un parasol, une bière bien fraîche et rafraichissante - ce qui en tant que canicule est un plaisir presque aussi intense que les courbes d'une sirène ondulant sur sa musique, un collier en fleurs autour du cou...

Et la galette « To The Sea », alors ? Classique, sans surprise, égale à elle-même... Ce qui en d'autres termes signifient que c'est bien et c'est bon, mais avec une légère pointe de déception. Non plus que la musique ne m'entraîne plus vers ces fantasmes quelque peu futiles (mais au final bien utiles), mais qu'elle en est devenu presque lassante. Quelle différence y'-a-t-il entre ses premiers albums et celui-ci ? Quasiment rien... et c'est bien ce qui m'ennuie un peu. Sa musique est toujours la même d'un album à l'autre. Du coup l'intérêt de replonger à la mer se fait moindre. Et pour tout vous dire, j'ai cru que mon opinion au fil des années avait changé sur sa production. De ce fait, je me suis replongé sur ces précédents faits d'arme, à savoir les excellents « Sing-A-Longs and Lullabies » ou « Brushfire Fairytales ». Et là, la magie opère de nouveau avec une intensité plus accentuée : les mélodies sont plus entraînantes et lancinantes, les arrangements un peu plus surprenants. Donc même pour rêver des nymphes, de tongs et de bikinis, autant se replonger dans les abymes de ses anciennes productions.

To The Sea, un album qui m'a un peu déçu. Malgré ce fait, Jack johnson reste un compositeur que j'apprécie beaucoup, surtout par temps de canicule...


April
April
Prix : EUR 17,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Pélerinage Céleste, 1 juillet 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : April (CD)
Je ressens toujours la même émotion en écoutant cet album.
Tout d'abord, je regarde sa pochette, et je me sens transporté vers une autre galaxie, perdu au milieu des étoiles. La musique démarre et c'est toute la constellation que je prends dans la tête. Les murmures de cette voix d'une infinie douceur. Les touches de piano, délicates et entrecoupées de silence. Ses inspirations indiennes qui accrochent au bout d'une étoile un morceau de sari orange, et qui donnent un délicieux parfum de curry à cette voie lactée. Le rêve passe, je sombre dans le sommeil, la clarinette me rend mélancolique et le parfum d'une Inde qui me plonge dans un état encore plus second.

Plus que de la musique, plus que du silence, « April » est un long pèlerinage céleste vers une sérénité retrouvée aux confins de l'univers, promenade méditative entre les étoiles.

A noter également, une belle revisite du classique 'Round Midnight. Une lente progression musicale à l'harmonium qui nous plongerait au beau milieu d'une messe de minuit, un orgue sanctifiant la beauté de l'âme humaine magnifiée par la voix de Susanne Abbuehl.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 24, 2011 6:14 PM MEST


Tourist History
Tourist History
Prix : EUR 7,00

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Energique et Bondissant !, 28 juin 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tourist History (CD)
L'album est court, vif, rapide ; il se découpe en 10 petits titres, sortes de scénettes hâtivement expédiées sur 32 minutes chrono en main. L'album sera donc à écouter dans un court laps de temps pour retrouver la pêche et son pep's. Loin d'être génialissime, « Tourist History » ne demande qu'à vieillir un peu pour savoir si d'ici quelques mois il supporte encore la comparaison avec les futures productions musicales du moment. « Tourist History » serait aussi le genre d'album a laissé dans une voiture et à ressortir par grisailles ou embouteillages pour retrouver un peu de son mordant et de son énergie.

Car la qualité première de Two Door Cinema Club est bien l'énergie qu'il déverse, aussi bien sur leurs guitares que vocalement. Ça sonne bien, ça sonne juste, c'est du bon rock teinté de pop britannique qui aurait pu sortir aussi bien dans les années 80 que maintenant. Ils n'ont rien de révolutionnaires, peut-être ne vont-ils pas franchir l'étape populaire et critique d'un second ou troisième album. Alors autant en profiter maintenant. Ce ne sera pas perdre son temps, un brin futile, mais la vie n'est-elle pas futilité-même ?

Car la qualité seconde de Two Door Cinema Club est bien cette futilité qui nous procure leur musique. Par définition, elle n'est que divertissement pur, un brin défoulatoire et surtout faite pour bondir sur place, remuer les cheveux et lever les poings serrés. Elle soulève la poussière, elle est faite d'excès de vitesse et même si elle s'oublie vite, elle permet d'échapper pendant une petite demi-heure aux soucis quotidiens en oubliant ce qui se passe autour de nous.

Et puis la qualité troisième de Two Door Cinema Club est qu'au final ils ont réussi un bon petit album de leur temps qui donne juste l'envie de lever de sa chaise et de sautiller sur place (ou pour les plus sportifs ou les plus téméraires de carrément bondir tel un gros marsupilami sauteur attaqué par un troupeau de puces sauvageonnes)


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