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Contenu rédigé par Eugene
Classement des meilleurs critiques: 15.302
Votes utiles : 495

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Commentaires écrits par
Eugene (Clichy, France)

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Another Mind
Another Mind
Proposé par RAREWAVES USA
Prix : EUR 7,77

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Une virtuose aux allures J-Pop, 7 juin 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Another Mind (CD)
Il est temps de se replonger dans le jazz fusion rock des années 70 - version nouveau millénaire.
Finies les petites douceurs nocturnes à contempler le ciel étoilé des chaudes nuits d'été !
Place à l'explosion des comètes, au trou noir et au big bang, à défaut de big band, à la saturation des guitares électriques entrecoupés par quelques exercices de virtuosité d'une jeune pianiste japonaise.

Du jazz, du rock, du funk, pas le temps de s'ennuyer devant la fraîcheur d'Hiromi, sa spontanéité, son entrain, sa joie de vivre. Changez d'air, changez d'esprit ; Faites un essai, transformez le. Il n'y a rien de nouveau sur la planète jazz en fusion, le magma est encore brûlant, mais votre platine vous remerciera de ce petit dépoussiérage en règle.


Food, Inc.
Food, Inc.
DVD ~ Robert Kenner
Prix : EUR 14,21

15 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 à l'heure où une nouvelle souche E.Coli fait peur à toute l'Europe, 6 juin 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Food, Inc. (DVD)
Le sujet n'est pas nouveau mais une piqure de rappel ne fait pas de mal, sauf si cette piqure est composée d'un cocktail antibiotiques-hormones, le nec-plus-ultra des mondanités chez les réunions bovines. Ce reportage n'a pas forcément pour but de vous dégouter de la viande, de vous faire devenir des végétariens convaincus, il a au moins le but avoué de vous faire réfléchir lorsque vous ouvrirez la prochaine fois les portes de votre supermarché. Là où vous pensiez trouver abondance de produits aux étiquettes toujours plus alléchantes, il n'en est au final rien puisque 90 % des rayonnages proviennent des mêmes usines, entreprises et multinationales : les lobbys alimentaires. Et vu que la société actuelle n'a que les mots « rentabilité et croissance », il est difficilement possible de croire en un avenir plus sûr et plus humain de notre alimentation. La France est encore loin d'avoir une telle culture agricole à l'américaine, et nos vaches ont encore de l'herbe verte à brouter, mais déjà cochons et poulets ne voient plus le soleil, et dorment au milieu de leurs propres excréments...

Le bétail reçoit de la nourriture que son organisme ne peut digérer, une nourriture complexe et chimique où se mêlent compléments alimentaires, antibiotiques à donf (vue la promiscuité des bêtes, cela semble normal, ah...), hormones de croissances pour un développement ultra-rapide en dépit du bien-être et de la bête. Cela a pour conséquences de créer de nouvelles souches virales comme le virus E Coli (Escherichia coli) qui contamine chaque année plusieurs dizaines de milliers d'américains. Et à cause de la prolifération des aliments traités dérivant du maïs les Américains font désormais face à des niveaux épidémiques de malade du diabète parmi les adultes ainsi qu'à une augmentation alarmante de l'obésité, en particulier chez les enfants. En fait, je pense qu'il faut juste attendre simplement une épidémie terriblement mortelle et foudroyante (chez la population américaine, bien entendue) pour revenir à un mode culture plus en dépit du bon sens... Juste attendre et presque le souhaiter parce que je ne suis guère optimiste sur ce sujet et ne crois pas ou peu en l'avenir sans une catastrophe d'ampleur majeure. Le film se termine quand même sur un léger optimiste (même si j'ai du mal à m'en persuader) avec un vrai fermier américain qui tente de revenir aux vraies valeurs du cow-boy. Imaginez donc : ses vaches se nourrissent d'herbe et il parle même à ses cochons... Sans blague, ça existe encore !

En attendant, Food, Inc. Montre l'unique moyen de s'en sortir : devenir responsable dans ses achats alimentaires. Responsables et éco-citoyens pour notre bien et notre santé, celui des animaux et de la Terre, pour nos enfants.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 23, 2011 11:57 PM CET


Ironwood
Ironwood

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Des Barbes et de la Gibson !, 6 juin 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ironwood (CD)
Direction Rock Sudiste avec la découverte de ce groupe au look bouseux, cheveux gras, barbe broussailleuse et guitares sauvages.

Vous voulez renouveler votre garde-robe, savoir si barbe et cheveux sales vous conviennent bien tout en cherchant de dignes successeurs à vos premiers ZZ Top ?
Vous avez remisé au grenier vos 33 tours à demi-rayés de Lynyrd Skynyrd en vous demandant ce que vos petits-enfants feront de cet héritage une fois votre mort prononcée, après d'atroces souffrances orchestrées par les médias culturels du moment ?
Votre compagne a revendu votre vieil album des Blackfoot, le seul, l'unique qui faisait ressortir votre sang « peau-rouge » et qui vous permettait d'entonner la danse de la pluie au milieu des bisons sauvages ?
Vous avez trop saigné sur les Gibson, vous avez trop rodé sur les Tobacco road ?
Vous avez déjà découvert les jeunots Whiskey Meiers et espérez toujours une suite à ce premier et non moins sauvage opus ?
Vous avez croisé le fantôme, hallucination sauvage sans abus de psychotrope naturel, de Ronnie Van Zant un soir de biture sauvage ?

Un conseil : prenez une hache et sortez donc sur Ironwood pour écouter Hogjaw !

De la Gibson, du rock, du blues, du heavy-rock blues tendance bien grasse avec quelques flirts vers la heavy-country. En bref, du Southern Rock bien sauvage, bien lourd, bien ancré dans ses racines bouseuses.


In Deference To A Broken Back
In Deference To A Broken Back
Prix : EUR 14,19

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Folk dépouillé pour barbus hirsutes, 6 juin 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : In Deference To A Broken Back (CD)
Agréable surprise, un choix surtout dû au hasard et à la pochette : je me suis senti à mon aise sur ce canapé style année 1970, un lampadaire vintage comme mes parents ont dans leur maison sentant bon la naphtaline. Il ne m'en a pas fallu plus pour plonger dans cette nostalgie d'antan. J'ai vu de suite que ces trois jeunes allaient jouer une musique simple et joyeuse, quelques ballades entre hippie et lo-fi enthousiasmantes, un folk à la fois dépouillé et raffiné, le genre de musique qui colle bien à ces gaillards barbus hirsutes.

The Daredevil Christopher Wright fera partie pour moi des groupes ruraux de folk-indie à suivre sur le plus long terme car je leur pressens un bel avenir (si ce n'est dans notre hexagone, au moins dans ma discothèque).


La consolation des grands espaces
La consolation des grands espaces
par Gretel Ehrlich
Edition : Poche

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Et si je devenais berger dans le Wyoming ?, 6 juin 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : La consolation des grands espaces (Poche)
A la suite d'un deuil, Gretel Ehrlich a tout quitté pour s'installer dans le Wyoming. Elle espère y trouver un endroit où son chagrin et sa peine puissent s'exprimer, un endroit où elle pourra se recueillir et se consoler de cette profonde tristesse. Elle devient donc bergère, accompagne les troupeaux, côtoie bergers et cow-boys, parcoure les grandes pleines du Wyoming et du Montana. Plus essai que roman, ce livre offre la possibilité de vivre par procuration quelques instants anodins d'une vie banale de cow-boy ou de berger. Une écriture, une lecture proche de la nature qui m'a totalement immergé dans ces grands espaces, la consolation en moins. Car de la douleur de Gretel, il n'en n'est presque pas question. Au milieu de cet espace, elle ne l'oublie peut-être pas, mais elle revit, tout simplement. Elle découvre une nouvelle façon de vivre au milieu des herbes, à un autre rythme basé sur celui de ses moutons, sur celui des saisons et du chant des oiseaux.

J'aime le silence, ce silence lourd et pesant qui vous enferme dans une profonde solitude. « La Consolation des Grands Espaces » n'est pas une lecture à mettre dans toutes les mains. Certains vont s'ennuyer ferme, bailler aux corneilles devant ce spectacle si barbant en compagnie d'un troupeau de moutons incapable de faire autre chose que brouter ou bêler. Pour ma part, c'est tout le contraire. J'ai envie de découvrir cette vie, de m'échapper de mon urbanisme grisâtre moribond, de m'isoler et me sentir perdu au milieu de la nature, d'arrêter de courir derrière un métro bondé pour préférer courir derrière une brebis.


True Grit
True Grit
DVD ~ Jeff Bridges
Proposé par KAPPA MEDIA
Prix : EUR 10,42

14 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Dans la poussière de l'Arkansas, 12 mai 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : True Grit (DVD)
A sa sortie, beaucoup le comparèrent au dernier grand western de Clint Eastwood, « Impitoyable ». Pour ma part, cette longue chevauchée m'a fait pensé à un autre western qui, soi-disant méritait mieux que son succès relativement confiné, « Trois enterrements » réalisé par Tommy Lee Jones, avec des portraits qui pourraient sortir de la tête de Jim Jarmusch dans « Dead Man ». Alors, oui, c'est un film sage, presque traditionnel, ce qui pourrait (ont pu) surprendre les fans des deux frères Coen, mais le plaisir avec eux n'est jamais à bouder et la photographie est toujours époustouflante, signée Roger Deadkins. Je ne connais pas son nom, ni son œuvre en dehors de celle tournant autour des frères Coen, mais son intervention dans les bonus de « The Barber, l'homme qui n'était pas là » est d'un intérêt absolu et un passage obligatoire pour suivre la beauté visuelle des films coenniens. Chaque plan est pensé, réfléchi, analysé, décomposé et recomposé ; chaque plan est comme une œuvre d'art, une peinture en mouvement d'un esthétisme pur.

Alors peut-être qu'il manque un brin de folie pour faire de ce True Grit, un film majeur des frères Coen et de ma DVDthèque, mais je ne me boude jamais mon plaisir devant ces deux frangins, un peu fous.


Les anges de l'univers
Les anges de l'univers
par Einar-Mar Gudmundsson
Edition : Poche

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Vol au dessus d'un nid de coucou en Islande, 7 décembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les anges de l'univers (Poche)
Páll est né en pleines émeutes urbaines, le jour où l'Islande rentre dans l'OTAN. De cet anodin fait, Páll croit en une étrange coïncidence qui tout au long de sa vie troublera la perception de son avenir. Et la destinée de Páll sera pour le moins mouvementée. Entre ces magnifiques landes islandaises, un établissement s'érige au bord des falaises. Une vie autour de ce bâtiment intrigue depuis toujours les sentiments du petit garçon : l'hôpital psychiatrique de Kleppur. Et c'est justement à partir de son internement que Páll, entre hallucinations et moments de lucidité, fera sa « biographie ».

Einar Már Gudmundsson me plonge vers une descente hallucinatoire d'un adolescent dans la schizophrénie.

Magnifique et poétique. Une superbe découverte de l'Islande !


Train de nuit dans la voie lactée
Train de nuit dans la voie lactée
par K. Miyazawa
Edition : Poche

7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un voyage onirique, 23 novembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Train de nuit dans la voie lactée (Poche)
3 petites nouvelles, 3 fabuleux voyages entre rêves et réalité. Extrêmement beau, superbement poétique, magnifiquement émouvant, dès que vous parcourirez les premières pages, votre esprit partira pour un long voyage onirique vers des limbes magiques.

Depuis la lecture de sa dernière nouvelle 'Train de nuit dans la voie lactée', je ne regarde plus les étoiles de la même manière...


Havana Room
Havana Room
par Colin Harrison
Edition : Poche
Prix : EUR 9,60

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Manhattan Nocturne, 23 novembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Havana Room (Poche)
Bill Wyeth, un héros dans la pure tradition d'un Paul Auster ? Il n'en est pas loin... Faut dire que le lieu s'y prête avec facilité. New York et ses quartiers clés de Manhattan ou Harlem. La situation y est également pour quelque chose : un détail anodin qui va bouleverser (détruire, même) radicalement sa vie, une rencontre anodine, fortuite qui va peut-être le remettre sur le « bon » chemin...

Une superbe plongée dans New York que Colin Harrison nous propose. A la découverte d'une ville, d'une ambiance... Un étonnant voyage de New York jusqu'à la pointe sauvage de Long Island, Central Park et Manhattan ; une excursion parsemée de rencontres malsaines dans ses rues sombres et de quelques déchets humains...

Mais que se passe t'il dans ce club privé, le "Havana Room" ?


Small world
Small world
par Martin Suter
Edition : Poche

7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Ne nous sommes pas déjà rencontrés à Biarritz ?, 30 octobre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Small world (Poche)
L'histoire de Conrad est touchante, elle montre petit à petit la dégénérescence de ses souvenirs récents, en même temps que la récupération de quelques bribes de mémoires enfantines. Ces souvenirs pourraient-ils ébranler la réputation de la plus haute bourgeoisie suisse ? Études médicales et expérimentations pharmacologiques, découragements et espoirs ponctuent la nouvelle vie de Conrad avec, en prime, une critique acerbe de la société bourgeoise suisse et avec un soupçon de machination et de thriller familial !

« Un Ami Parfait » du même Martin Suter s'intéressait déjà à la notion de perte de mémoire. « Small World », son premier roman, traite également de l'amnésie à travers cette « drôle » de maladie qu'est l'Alzheimer. Il me fait découvrir ce qu'il y a de plus terrible : l'incapacité des proches à aider le malade.


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