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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Un bon moment de musique, 28 octobre 2010
Une bonne idée que celle de consacrer un enregistrement de musique concertante française pour violon. Les oeuvres choisies ici sont en effet très belles. On retrouve un Vengerov fidèle à lui même: sa technique faite d'aisance lui permet tout, notamment une belle expressivité et aussi parfois une certaine démonstrativité (on se méfiera des excès en ce domaine). Prise de son réussie dans un espace réverbéré bien contrôlé (pas de coloration excessive des timbres) et privilégiant la définition et la dynamique au détriment d'une image stereo manquant parfois un peu de précision. Un bon disque cependant.
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2.0 étoiles sur 5
oeuvres à découvrir, 28 octobre 2010
Le concerto de Julius Rietz fait du présent enregistrement une gravure inédite. Pour le reste, le double concerto de Bruch puis l'arrangement orchestral de Weber sont plus conventionnels. Pour ce dernier on préfèrera la version de Martin Frost (BIS) à vrai dire exceptionnelle de maîtrise technique et d'émotion. Un seul bémol, la prise de son, bien qu'assez bonne n'atteint pas le sommet de celle d'un autre enregistrement de Sharon Kam (Rossini & Weber, Berlin Classics 2005). Un bon disque cependant.
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3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
loin de la référence de 1995!, 28 octobre 2010
Pour une déception, c'en est une ! Le trio Wanderer était il y a une quinzaine d'années la référence des références pour ces sommets de la musique de chambre que constituent les deux trios de F. Mendelssohn; était, j'ai bien dit ! Comparez avec la gravure de 1995 (Sony classical) et vous saisirez immédiatement ce que je veux dire. Je ne veux pas accabler les Wanderer car quand on a joué des centaines de fois ces trios en public, la concentration s'érode, le souci du détail s'étiole (c'est le chambriste qui parle...). Les phrasés du piano sont devenus sommaires avec un empressement qui gâche beaucoup d'émotions. Mais le plus agaçant c'est certainement le jeu du violoniste avec ce son qui retombe systématiquement avant la fin des phrases et donne au tout un air ampoulé. Seul le violoncelliste Pidoux semble être resté fidèle à une certaine rigueur. Si vous aimez ces deux trios, tournez vous vers la gravure de 1995, qui, bien que difficile à trouver en neuf peut se dénicher sur le marché de l'occasion, et reste pour longtemps une référence (insurpassable peut être).
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2 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
déception, 4 octobre 2010
J'étais impatient de recevoir ce livre et ma déception a été à la hauteur de mon impatience. Il n'y a pas de récit, pas de fil conducteur mais une suite de très brefs passages (2 à 10 lignes) qui se veulent moralistes. On regrettera l'incohérence d'un récit à l'autre, comme si l'on passait du coq à l'âne... Vraiment décevant!
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5.0 étoiles sur 5
référence ... et pour longtemps, 25 septembre 2010
Enregistré il y a une quinzaine d'années, cette interprétation des Wanderer fait toujours référence aujourd'hui. Des phrasés souples, des résolutions extrêmement convaincantes, une homogénéité des timbres réjouissante. Tout y est ou presque, seul bémol: la qualité de la prise de son: assez bonne mais imparfaite. A recommander toutefois pour la Musique tout simplement.
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
belle prise de son, 20 septembre 2010
Belle prise de son, claire et dynamique comme on savait le faire dans les années 50 et 60. Par contre musicalement cette version des danses hongroises a mal vieilli, idem pour la rhapsodie d'Enesco. Le manque de rubato d'Antal Dorati est hélas flagrant dans ces pièces issues du folklore. Je recommande plutôt la version de Stokovski ("Rhapsodies" chez RCA living Stereo) beaucoup plus vibrante.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Mitsuko au plus haut mais orchestre en dessous, 15 septembre 2010
5 étoiles pour Mitsuko Uchida mais trois suffiront pour l'orchestre de Cleveland que je trouve un peu pâteux à mon goût. Je recommande par contre l'intégrale des concertos de Mozart de la même M. Uchida enregistrés entre 1985 et 1992 chez Philips avec l'English Chamber Orchestra et Jeffrey Tate, beaucoup plus convaincant!
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6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Quand on tutoie la perfection..., 14 septembre 2010
J'avais été saisi par Mitsuko Uchida il y a quelques temps par son intégrale des concertos de Mozart des plus convaincantes. Ici elle réédite son exploit avec les sonates mozartiennes. La simplicité mise en oeuvre est du meilleur aloi avec beaucoup de subtilités et de nuances. La musique coule avec une sorte d'évidence qui ne trompe pas. On ressent parfaitement que pour arriver à un tel résultat toutes les phrases ont été pensées, senties et expérimentées. Que de travail ! Quant à la prise de son, elle est vraiment bonne pour l'époque avec un belle véracité des timbres. Un parcours sans faute pour une intégrale chaudement recommandable.
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3.0 étoiles sur 5
épisodes assez inégaux, 28 juin 2010
Le génie de Peter falk n'est pas à remettre en question dans ce volume 5, mais plutôt les scenari de quelques épisodes. Des intrigues parfois trop complexes nuient à la compréhension du dénouement. Les scénaristes ne sont pas les mêmes que ceux des intégrales 1 à 4 et la qualité s'en ressent parfois.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Changement de ton ..., 9 juin 2010
Que les fans de Columbo, dont je fais partie, se rassurent: Peter Falk est toujours un comédien exceptionnel. Ce n'est donc pas l'acteur qui est en cause ici mais les scénarios. Pour la première fois on voit Columbo muni d'un revolver. Dans un autre épisode on le voit victime de coups et de violences. Autant de trahisons de "l'esprit Columbo". La légende du policier atypique en prend un coup. On est loin des intrigues simples et du célèbre combat exclusivement psychologique entre enquéteur et suspect. Avec cette saison 12 se clot la grande épopée Columbo, et c'est tant mieux pour ceux qui ont aimé les épisodes des années 70.
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