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Contenu rédigé par danaos_
Classement des meilleurs critiques: 1.695.616
Votes utiles : 49

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Commentaires écrits par
"danaos_"

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Rockdetector: A-Z of Black Metal
Rockdetector: A-Z of Black Metal
par Garry Sharpe-Young
Edition : Broché

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Obsolète, 13 septembre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rockdetector: A-Z of Black Metal (Broché)
A sa sortie, cet ouvrage était certainement indispensable pour les amateurs de black metal désireux de faire le point sur le mouvement. A ce jour, malheureusement, les informations qui y figurent sont déjà de l'histoire ancienne.
Un site internet avec des mises à jour régulières serait un média beaucoup plus efficace pour suivre un mouvement évoluant très rapidement...


L'empire Des Sens
L'empire Des Sens

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Black metal atmosphérique et théâtral, 15 mars 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'empire Des Sens (CD)
Groupe de l'ancien chanteur de Seth, V.V. Arkames, Ad Inferna propose un album de black metal atmosphérique qui rappelle le mythique « Les Blessures de l'Ame », de Seth justement. Une ambiance tragique, de superbes textes de romantisme noir, avec un côté théâtral qui fait l'originalité de « L'Empire des Sens ». Les amateurs de « true black metal » seront d'ailleurs révulsés par l'omniprésence d'un synthé, qui partage harmonieusement le premier plan de la tessiture musicale avec des riffs de guitare typiques du black mélancolique.
Certains passages atmosphériques sont d'une beauté poignante (notamment lorsque Arkames pleure : « I am the tragic crying Child, who's always been plunged in the distress of the world » à la fin de "To enter the tragic symphony").
A noter la qualité du jeu du batteur, qui s'amuse parfois avec nos nerfs en ralentissant progressivement le tempo, avant de redémarrer à fond la caisse.
Malheureusement, cet album, qui commence avec trois morceaux grandioses (« Votre déchéance », « Mon âme Noire », « To enter the tragic symphony »), s'essouffle un peu ensuite (les chansons sont bonnes mais inférieures), proposant même le premier titre de black metal « Jean-Michel Jarrien » (« Baldurs Tod »).
Au final, album de qualité, « L'Empire des Sens » confirme qu'Arkames est le meilleur chanteur et le meilleur parolier français de black metal.


Slaughter of Innocence
Slaughter of Innocence
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 69,93

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Guerre Céleste, 15 mars 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Slaughter of Innocence (CD)
Voici un des chefs d'œuvre méconnus du black metal atmosphérique. Hecate Enthroned, autrefois présenté comme un rival de Cradle of Filth, a sombré dans l'oubli, probablement à cause de sa discrétion médiatique et sur scène, et d'albums récents plutôt médiocres (« Dark Requiem », « Kings of Chaos », « Miasma »). A ce jour, le groupe semble chercher sa voie, alors qu'il l'avait brillamment trouvée avec « The Slaughter of Innocence ».
Même si le groupe ne l'a pas présenté comme tel, ce disque est la bande son héroïque de la guerre entre les anges de Dieu et les démons de Lucifer, vu du côté luciférien bien entendu. Toutes les étapes du conflit sont successivement évoquées (dans le désordre) : les charges héroïques, les furieux corps à corps, les hurlements des combattants, sans oublier le calme des bivouacs, le silence angoissant du champ de bataille après le combat, et la tristesse de l'enterrement des morts. Une véritable épopée guerrière et mystique !
Mais là où le black atmosphérique tombe parfois dans le grand guignol bouffon, on ne rigole pas chez Hecate Enthroned : l'ambiance de ce disque est d'une tristesse et donc (pour les amateurs) d'une beauté infinie. Le vocaliste hurle sa rage, sa peine et sa douleur de sa voix criarde. La batterie renforce le ton héroïque des morceaux grâce à des cavalcades furieuses. Les riffs de guitares sont typiques de ceux que l'on adore dans le black metal. Et le synthé crépusculaire donne un profond côté mystique à l'ensemble.
Ce qui m'a définitivement poussé à mettre cinq étoiles à ce disque, c'est qu'il ne comporte pas un seul morceau médiocre !


Damage Done
Damage Done
Prix : EUR 24,65

10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Violence et mélodie, 9 mars 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Damage Done (CD)
Ce groupe est un mystère. Comment peut-il, avec des sonorités lorgnant du côté du death metal (voix caverneuse, guitares sous-accordées, double grosse caisse), créer de telles mélodies ? Même en abandonnant les voix claires, en réduisant la place des synthés, en accélérant les tempos et en développant l'aspect agressif de leur musique, les musiciens de Dark Tranquillity continuent à nous émouvoir avec « Damage Done ». Les morceaux de cet album sont violents, mais les guitares font jaillir des riffs en or, sur lesquels le charismatique Mikael Stanne développe des mélodies vocales imparables. Les bienheureux qui ont assisté à leur dernière tournée en ont encore les larmes aux yeux...


In The Nightside Eclipse
In The Nightside Eclipse

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un voyage fantastique, 9 mars 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : In The Nightside Eclipse (CD)
Entrer dans la musique d’Emperor, c’est comme pénétrer dans une maison hantée (celle figurant sur la pochette du disque ?) dans laquelle on peut rencontrer, pèle mêle, une sorcière hystérique, des passages vers d’autres dimensions spatiales, des puits sans fond, des lutins ricanants, des prêtres païens, des statues extraterrestres... Bref, c’est un véritable voyage musical qui est offert ici aux amateurs de culture fantastique, par des magiciens du son : un florilège des meilleurs rythmes de black metal, des nappes de synthé majestueuses, des guitares qui enveloppent l’auditeur de leurs sonorités inédites, et LA voix black metal de référence de l’énigmatique Ihsahn.
Fermez les yeux, et laissez vous transporter… ailleurs !


1184
1184
Prix : EUR 20,48

9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un black metal hors normes, 9 mars 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : 1184 (CD)
Deux trois notes éthérées de synthé, et c’est parti à fond les manettes pour un black metal mélancolique et folklorique comme les Norvégiens savent si bien le faire. La principale originalité de « 1184 » tient dans l’utilisation d’un accordéon, instrument absolument inédit dans le monde du métal. Et c’est une très bonne surprise. Rien à voir avec les tziganes qui nous cassent les oreilles dans le métro ! Ici, l’accordéon renforce l’aspect tragique et nostalgique de chansons emmenées par la voix d’écorché vif de Valfar, le leader du groupe. Les riffs, les mélodies et les solos de guitare sont très originaux (ce qui devient trop rare pour ne pas être relevé). Quelques chœurs épiques chantent la gloire passée des vikings, dans un moyen âge barbare, mais proche de la nature et de la terre. Cependant, Windir est aussi un groupe tourné vers l’avenir, comme le prouve le morceau « Journey to the end » qui se termine par plusieurs minutes magnifiques de pur éléctro atmosphérique, qui rendent cet album envoûtant définitivement hors normes.


Digimortal
Digimortal
Prix : EUR 11,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Un peu décevant, 26 octobre 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : Digimortal (CD)
Jusqu'à présent, Fear Factory était un groupe innovateur, notamment l'un des premiers à mélanger thrash, death et indus. La plupart des groupes US de néo métal ont été fortement inspirés par les premiers albums de ce groupe (notamment le décoiffant Demanufacture).
Avec Digimortal, on a l'impression que Fear Factory est rentré dans le rang. Les morceaux sont toujours de qualité, mais sans réelle originalité par rapport à ceux d'autres groupes de la mouvance néo métal.
Fatigue ? Lassitude ?


Puritanical Euphoric Misanthropia
Puritanical Euphoric Misanthropia
Prix : EUR 13,13

10 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La perfection, 26 octobre 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : Puritanical Euphoric Misanthropia (CD)
Ils l'ont fait ! L'album ultime de black atmosphérique ! Leurs disques précédents étaient déjà des références en la matière, mais celui-ci écrase tout ce qui a pu être fait par le passé.
On y trouve des riffs très thrash, une cavalcade effrénée de rythmes de batterie tous plus fous les uns que les autres (Nick Baker est un dieu), une voix black parfaitement en place, une ambiance très « horror movie » voire science-fiction, renforcée par l'utilisation judicieuse d'un orchestre de musique classique dont les parties de violon sont terrifiantes de vice.
Ce groupe risque d'être confronté à un grave problème : comment pourront-ils faire mieux dans le futur ?


World Of Glass
World Of Glass

7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Les nouveaux maîtres du métal gothique, 26 octobre 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : World Of Glass (CD)
Une grande réussite que ce « World of Glass », qui permet à Tristania de rejoindre le cercle des maîtres ès « métal gothique ».
Cet album est plus calme que son prédécesseur « Beyond the Veil », et la production nettement supérieure. L'accent est mis sur la mélancolie et la tragédie (les violons de l'intro de « Deadlocked » sont à pleurer de tristesse).
Chaque morceau regorge de trouvailles qui déboulent sans crier gare (le cœur somptueux de « Deadlocked », le thème de synthé fantomatique de « Crushed dreams »...) et permettent à l'auditeur d'être en permanence agréablement surpris, un peu comme dans l'album « Puritania Euphoric Misanthropia » de Dimmu Borgir.
La basse, souvent discrète dans le metal, est ici la pierre angulaire des morceaux. Elle groove, berce, vrombit, envoûte, comme dans les grands groupes de « goth rock » de la fin des années 80 / début des années 90 (Fields of the Nephilim, Sisters of Mercy, Christian Death...). Les arpèges de guitare sont également très inspirés par de tels groupes.
Mais le point fort incontestable de Tristania est la diversité et la qualité des vocalistes, qui nous émeuvent successivement : le vocaliste « death » ne se contente pas de grogner, mais chante vraiment et avec talent (« The shining path »), la voix « claire » nous narre des histoires tragiques (« Tender trip on earth »), et la brillante chanteuse Vibeke Stene nous emmène au septième ciel (« Selling out », « Wormwood »...). Les chanceux ayant assisté au concert de Tristania à la Locomotive le 2 octobre 2001 auront pu, outre sa voix splendide, apprécier également sa beauté et son charme. Les chœurs sont très inspirés par la musique sacrée et notamment les requiems. Ils sont à la fois flamboyants et poignants.
Les amateurs de Theater of Tragedy et de Therion qui ne connaissent pas encore Tristania devraient se ruer sur ce petit bijou. A écouter au casque, la nuit.


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