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Contenu rédigé par Gloria rabat-joie
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Commentaires écrits par
Gloria rabat-joie

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GTA : China Town wars
GTA : China Town wars
Proposé par Good-Prices
Prix : EUR 32,90

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Chinatow Wars ..., 15 juin 2009
Amusant:4.0 étoiles sur 5 
Ce commentaire fait référence à cette édition : GTA : China Town wars (Jeu vidéo)
Reprenant les éléments qui ont fait la gloire des précédents épisodes, cet épisode DS comporte son lot de qualités ... et de défauts !

Tout d'abord, le graphisme : on peut parler d'exploit pour la DS, puisque malgré la vue de dessus, tout celà fourmille de détails, les voitures ont une physique crédible, et le terrain de jeu est immense, c'est le Liberty City de GTA4 (Alderney en moins celà dit) modifié pour coller aux capacités de la console et à la vue du dessus. Le bilan est donc globalement positif, seul défaut, les ralentissements franchement génants lorsqu'on se mets provoquer le chaos et que les voitures deviennent trop nombreuses à l'écran. La DS à donc des limites plûtot voyantes en matière de 3D ...

La jouabilité, elle, est correcte : si l'on oublie le système de visée complètement raté qui cible parfois des civils en priorité alors que des policiers nous attaquent et qui est agacant à utiliser lors de poursuites a pied (on ne cible que ce qui est devant soi, ce qui oblige a faire un demi tour pour viser un ennemi derrière soi, c'est plutot fastidieux) les voitures répondent bien, elles ont chacune leur caractéristiques ... bref, c'est convaincant. Le sniper aurait gagné à être utilisé au stylet au lieu du pad peu précis mais n'est pas disponible comme les autres armes, il se limite a deux mission + le stand de tir. Les motos, elles, sont légérement incontrôlables mais sont très rarement imposées ...

Le gameplay est bien évidemment le gros plus des GTA, et celui ci ne déroge pas à la règle, tout en ammenant une dose de nouveautés grâce à l'écran tactile : de nombreux minijeux, très basiques mais immersifs et funs (monter le fusil de sniper, faire des cocktails molotov dans une station service, des jeux de grattage ...) ils aèrent le jeu de fort belle manière.

Les missions, elles, sont dans la lignée des autres épisodes. Celà dit, les fusillades restent ratée à mon avis, la faute à une IA inexistente et à un système de visée rendant le jeu trop facile, mais on ne pouvait pas s'attendre a du GTA4 évidemment. Beaucoup de défis, les classiques Taxi/police/pompiers/ambulance et pas mal de nouveaux, des courses en pagaille, les célèbres carnages (maintenant dispos a bord d'un pick up), le stand de tir. Beaucoup de planques à acheter, de voitures a débloquer, d'objetx, de capacités spéciales (courir indéfiniment, taxi blindés ...) Bref, une bonne durée de vie, même si la difficulté est plutot faiblarde.

Et surtout, le système de trafic de drogues, avec ses 80 dealers a trouver sur la map, chacun vendant ou achetant certains produits, bref, avec un peu de patience et de jugeotte on a moyen de se faire beaucoup d'argent, le système "offre et demande" ultra basique étant bien fun. Limité, mais fun. On appreciera aussi la possibilité de voler les camions de drogue des gangs, ainsi que les "razzia" sur l'entrepot des latinos.

Autre changement majeur : la police. Aupravant le but était de la semer, cette fois ci pour faire descendre son indice de recherche il faut carrément détruire les voitures du LCPD ! Une idée bourrine mais qui fonctionne plutot bien tout en montrant ses limites très rapidement : éliminer les voitures reste très facile une fois la technique assimilée, d'autant plus que les conducteurs ne sont pas des lumières et se prennent souvent les murs ou les arbres de pleine face, sachant que la faible puissance de la console les fait "disparaitre" lorsqu'ils ne sont plus sur l'écran, un fois larguées ils ne reviennent pas souvent a l'attaque...

De plus, une fois a 3 ou 4 étoiles, il y a de plus en plus de voitures, ce qui, paradoxalement rends le jeu trop facile : en effet, avec 4 voitures derrière soit, il devient aisé de s'en débarasser contre les murs ou les arbres ! Alors qu'avec une étoile, on peine parfois a trouver une voiture de police a détruire puisque celles ci sont très vites largués et on reste avec son indice ... plutot ennuyeux... il faut donc s'acharner dessus au risque de se faire arreter. Et toujours ce défaut réccurent agacant de la police qui nous agresse même lorsqu'on se défend contre des ennemis...

Les cut scènes se résument à des images rarement animées, mais les personnages sont tous très forts en caractère et sortent parfois des répliques hilarantes, tout comme le regard désabusé que porte Huang sur ses aventures et ses "amis" gangsters. Ca change de Niko et son attitude de larbin peu crédible. Le scénario finit en grand n'importe quoi apocalyptique plutot amusant.

Au final, un très bon jeu mais qui montre vite ses limites une fois qu'on y joue en profondeur, ça fourmille de bonnes idées mais certaines ne sont pas si bien exploitées et/ou fonctionnent mal, ou sont trop superficielles comme le trafic de drogue. D'un autre côté il s'agit d'un jeu portable, donc axé sur le fun immédiat, ce qui pousse a être un peu moins sévère.

Je ne sortirait pas d'âneries telles que "CW est plus complet" pusiqu'en gagnant des jeux typés flash et un système de deal basique, il perd en interet au niveau des fusillades et des courses poursuites... Chacun son truc !
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 5, 2011 9:24 PM CET


Hazardous Mutation
Hazardous Mutation
Prix : EUR 10,53

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Thrash et hardcore... dans tous les sens du terme !, 30 janvier 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hazardous Mutation (CD)
Lundi 23 Septembre, 11h30.

J'ouvre soigneusement la pochette de mon précieux nouvel opus de Municipal Waste, ouvre le boîtier et m'empare du CD. Mon beau CD, brillant, mirroitant et sentant bon le neuf est très vite introduit dans ma chaîne qui n'a absolument aucune idée de ce qui va se passer, et moi non plus. J'appuie sans même y penser sur play, puis je monte le volume afin de profiter un minimum de l'experience malgré mon matériel hifi de basse qualité. Je me trompais lourdement, Municipal Waste n'est en effet pas un groupe pour qui une production nickelle est synonyme de satisfaction, c'est l'inverse. Le sentiment de son d'autoradio transcende l'aspect thrash de l'oeuvre. C'est parti.

Introduction ... premier contact avec les musiciens qui retiennent leur sauvagerie pour l'instant, mais bientot, c'est Tony qui prends le micro pour s'égosiller en chantant sur des thèmes variés ayant souvent en commun une violence extrême n'ayant d'équivalent que le jeu dément de ses acolytes, déments aussi, armés de leurs instruments qu'il prennent plaisir à massacrer, laissant de côté la santé de leurs membres affaiblis par une telle puissance destructrice, voire démente. Tony, lui, continue de chanter, sa voix continue de véhiculer hargne, haine et puissance, tandis qu'on se demande comment ses cordes vocales tiennent le coup alors qu'il entame une ôde à John Carpenter et sa chose. J'augmente encore le volume. La batterie devient encore plus pesante, mes oreilles n'en peuvent plus mais mon cerveau en redemande, mon corps à succombé à cette incroyable poussée d'adrénaline et en est devenu dépendant : je dois écouter le CD d'une seule traite où sombrer à jamais dans un monde musical peuplé uniquement de Simon & Garfunkel : le défi est de taille et j'augmente suicidairement une dernière fois le volume. Des bribes de paroles me parviennent aux oreilles à travers le jeu du guitariste épileptique... Ca parle de glace ... et de Cliff Burton ! Mon héros !

La simple mention de son nom fait revivre la puissance du thrash dans mes veines ! Il n'en fallait pas moins pour me redonner une dernière bouffée d'énergie salvatrice qui me suffira, je l'éspère, à tenir jusqu'a la fin de l'album sans avoir l'envie d'éteindre la chaîne voire pire, de baisser le volume (oui, sacrilège !) Ma chambre est dans un chaos sans nom, sans doute dû à la puissance des décibels ou à mon incompétence à ne pas me croire en plein milieu du pit. Oui. Sans doute. Prise de conscience tardive ... cet album possède quelques solos, bon en avant par rapport au premier opus, mais du reste ... Les paroles parlent à présent de requin tueur, de membres arrachés et de sang. Ryan Waste apparait à présent comme mon nouvel héros au fur et à mesure qu'il enchaîne les riffs à faire trembler un immeuble, tout en gardant cette rigueur quasi martiale ... de la folie maîtrisée en somme. Quelques minutes s'écoulent encore et la musique s'ârrete sur un déluge de riffs et de massacre de fûts, aussi vite qu'elle à commencée.

Un nouveau voyage musical commence, cette date est à marquer du signe du Crossover. Municipal Waste à ravivé la flamme allumée à l'origine par D.R.I. et entretenue depuis par quelques irréductibles fans. J'ai vécu une vie a l'exterieur de celle ci, une vie faite de requins tueurs, de massacres routiers et de mutants radioactifs. J'ai l'impression qu'Hazardous Mutation a duré une éternité, mes oreilles endolories et mon mobilier en ruines confirment la folie destructrice qui vient d'avoir lieu. Je regarde ma montre ....

LUNDI 23 SEPTEMBRE, 11h56 ...


Intégrale 24 heures chrono, saison 1 a 5  - 34 DVD
Intégrale 24 heures chrono, saison 1 a 5 - 34 DVD
DVD ~ Kiefer Sutherland

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 120 heures chrono !, 21 janvier 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Intégrale 24 heures chrono, saison 1 a 5 - 34 DVD (DVD)
24 heures chrono est une série culte, ça, c'est sûr... Mais penchons nous un peu sur ce qui lui donne ce statut.

La première saison marque le début d'une recette que la serie va surexploiter jusqu'a l'excès : des épisodes en temps réel avec pour thème la lutte antiterroriste très a la "mode" dans l'amérique post 11 septembre : l'ennemi est partout, il ne faut croire personne. Le côté paranoiaque de la série est un gros plus, fournissant une bonne dose de suspens et de retournements de situation.

La première saison est globalement réussie mais on regrette fortement que les scénaristes n'aient pas osé de réaliser quelque chose de moins consensuel : bien trop de scènes d'émotion faciles, personnages stéréotypés a l'excès, idem pour leurs relations (Jack qui a eu une aventure avec sa collègue, sa femme qui ne s'entends pas avec sa fille, la famille Palmer qui cache ses secrets ... ) ce qui, il faut l'avouer, plombe pas mal la série, l'impression de regarder un show familial étant assez désagréable (n'est pas HBO qui veut).

Globalement donc, les deux premières saisons sont prenantes et divertissantes, mais à partir de la troisème, les défauts récurrents commencent réellement à ennuyer : à trop vouloir de suspens, on tue le suspens. Chaque épisode se termine par une situation critique, et au bout de 48 épisodes, on commence à apprendre les mécanismes par coeur (Jack à toujours raison par exemple). S'ajoutent à celà les situations de plus en plus rocambolesques et peu crédibles et surtout, ridicules, le mot est lâché. Le "cas" Kim Bauer, personnage le plus crétin jamais inventé. D'accord, elle pourrait concourir comme Miss Monde sans soucis, mais son rôle... Elle arrive par magie a travailler pour la CTU ... ah bon ? Son petit ami est le partenaire de Jack ... D'accord !!! On frôle le n'importe quoi avant de tomber complètement dedans lorsque Chase, le petit ami, après avoir été torturé, n'a besoin que d'une petite heure pour être de nouveau sur pied ! Et les incohérences s'enchainent, les situations débiles aussi, pour donner un bon gros foutoir au final. Les petits défauts qu'on pardonnait au début deviennent terriblement génants : la CTU est complètement incompétente, se fait infiltrer a quasiment chaque saison, ses agents couchent pour la plupart ensemble et passent leur temps a enfreindre les règles... Et les terroristes qui ne connaissent que le mot "grâce présidentielle"...Je ne demande pas au show d'être réaliste mais un minimum cohérent.

L'impression que les scénaristes ne savent même pas la fin de la saison est constante, les retournements de situation deviennent un code inévitable, si bien qu'on en a tellement que le suspens tombe à zero ... Jack est constamment sur le point de mourir ou d'échouer, mais on sais très bien que ça n'arrivera pas. Les mécanismes sont tellement voyants : dès qu'une piste est perdue, un agent trouve une disquette ou une donnée sortie d'on ne sait où (enfin on nous donne une raison mais c'est tellement peu crédible) et hop ! Revoilà toute la CTU sur la piste du grand méchant (ah oui, le show est très manichéen aussi, ça tente de faire des nuances mais au final c'est pareil). Certains taxent le show de patriotique, mais ils ne l'ont pas suivi avec suffisemment d'attention : la CTU est une source de traitres et d'incompétents et le (les) président est un pourri !

Bref, 3/5 pour un show qu'on regarde parce qu'après tout, il est le seul à avoir un tel thème, et certains acteurs sont excellents, Kiefer Sutherland en tête.


Tokyo Warheart
Tokyo Warheart

5.0 étoiles sur 5 Tokyo Warhearts !!!, 19 janvier 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tokyo Warheart (CD)
Live époustouflant de la part des CoB !!!

Si l'on peux juste regretter qu'a l'époque du live leur discographie n'était composée que de deux albums, ce qui limite du coup la track list, c'est un vrai plaisir que d'entendre le Wildchild et sa bande de fous furieux se déchainer pour le public japonais qui doit vivre là le concert de sa vie !

Que dire de plus, si ce n'est que tous les morceaux sont géniaux, que le petit duel Janne/Alexi est vraiment impressionnant de technique et d'alchimie entre les deux musiciens et qu'enfin la production est parfaite et fait honneur aux CoB et à leurs instruments et, chose plûtot agréable, le public ne gène jamais l'écoute...

Ajoutez à celà quelques surprises comme l'ouverture de "Touch Like Angel of Death" et sa sublime reprise version métal du thème très héroique du film "The Rock" !


Hvis Lyset Tar oss
Hvis Lyset Tar oss

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Varg Vikernes à son apogée., 24 décembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hvis Lyset Tar oss (CD)
Personnage fascinant, tant par sa musique que par sa nature pour le moins destructrice et abjecte, Varg signe ici son dernier CD avant d'être emprisonné.

S'il y a bien un album qui mérite pleinement le qualificatif de black metal, c'est celui ci. Sombre et malsain, la voix de Varg est effrayante, à mi chemin entre les cris de torture et les pleurs. Composé de 4 morceaux seulement, Hvis Lyset Tar Oss s'impose comme une pièce maîtresse du genre. Extrêmement difficile à décrire, cette musique est, comme Varg le disait, quelque chose à sentir, et tout le monde ne sera pas receptif.

L'album est basé sur des mélodies primitives, simples et angoissantes, sans aucune surenchère sonore, sans aucun raffinement, à l'encontre totale d'un mouvement musical défini et décrié comme commercial par Vikernes. On ne peut juger ce CD sur ses riffs ou sa composition comme un CD d'Immortal (par exemple). On ne retiendra jamais un refrain accrocheur ou un solo de maître parmis ce minimalisme ambiant, ce son répétitif à la production à contre courant des autres genre musicaux.

Au final, l'amateur de black metal tient ici une merveille de noirceur, un CD qui tient plus d'une experience qu'autre chose. Le nouveau venu dans le genre sera sans doute atteré par la simplicité de l'ensemble et son aspect brouillon, mais s'il est un rien curieux, qu'il écoute ne serait-ce que Tomhet, titre instrumental de 14 minutes à l'ambiance dépressive. Comme disais Jorn Tunsberg, il faut ici savoir prendre le temps d'"apprendre" la musique pour en déceler sa beauté.

Le black metal (du moins ce black metal) est vraiment quelque chose à part, il ne flatte pas les oreilles de l'auditeur mais l'aspire dans son univers ... la preuve avec cet album magistral.
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Victory Songs
Victory Songs
Prix : EUR 20,44

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "Under the waves of a blue lake dwells the mighty ... AHTI !", 10 décembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Victory Songs (CD)
Malgré le départ de Jari parti réaliser la 8eme merveille du monde en solo, Ensiferum se s'avoue pas vaincu et engage Petri Lindroos, chanteur et guitariste du groupe de mélodeath "Norther". Et le résultat est quasi-irréprochable !

Des riffs monstrueux, des choeurs guerriers, une ambiance Viking et des morceaux de folk en pagaille, voilà comment on pourrait résumer Victory Songs ! On commence gentillement avec "Ad Victoriam" et sa mélodie magnifique qui nous transporte dans les forêts enneigées de Finlande, pour ensuite se sentir envahi par une rage guerrière sur "Blood Is The Price of Glory" ... On continue jusqu'au magnifique "Athi" et son refrain typiquement Viking, suivit de "One More Magic Potion", son intro folk, son refrain entêtant et son break fantastique ...

A noter aussi "Victory Song" qui clôt l'album de manière majestueuse grâce à son intro folk reprenant le sublime motif d'"Ad Victoriam" et son ambiance a tomber par terre : on se sent envahi d'un puissant sentiment guerrier, ne manque plus que l'epée dans la main et le vent glacial du nord soufflant dans ses longs cheveux blonds ...

Steréotypée ma critique ? Ah, c'est le coeur qui parle, un tel monument du metal viking, ça laisse rêveur :D


Wintersun
Wintersun
Prix : EUR 18,58

9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un chef d'oeuvre !, 10 décembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wintersun (CD)
Après avoir fait partie du groupe mythique de Viking/Folk Metal Ensiferum, Jari Maenpaa à décidé de monter sa propre affaire, et comme on n'est jamais aussi bien servi que par soi même, le finlandais assume tous les rôles exepté la batterie ! Un travail de titan , mais le résultat est tout simplement incroyable !

Le genre est difficilement qualifiable, pour ma part il me rapelle Something Wild de CoB : une sorte de mélange fourre tout mais terriblement réussi. On navigue de vocaux death a des choeurs typiquement Viking, en passant par des solos aériens style power metal, des passages black athmosphérique, de prog, agrémentés de quelques touches de folk ... oui, il y en a pour tous les goûts ;)

Mais au diable cette classification, le résultat est franchement hallucinant, les morceaux sont remplis de breaks de folie et de solos épileptiques. Mis a part le premier titre de courte durée et sa structure classique, le CD est très complexe, Jari ne se laissant pas aller à la facilité à l'image du sublime "Starchild" divisé en trois parties bien distinctes. On retiendra aussi "Death and the Healing" et ses choeurs magnifiques, "Winter Madness" et ses passages Death ainsi que "Sleeping Stars" et son athmosphère glaciale et envoûtante ...

En un mot comme en mille, un chef d'oeuvre du metal nordique, d'autant plus incroyable quand on sait que Jari Maenpaa à tout fait !

PS : beaucoup de superlatifs dans cette critique, mais c'est amplement merité !


Day of Defeat - Source
Day of Defeat - Source

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Classique de chez classique ..., 10 décembre 2008
Amusant:5.0 étoiles sur 5 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Day of Defeat - Source (CD-Rom)
On ne le présente plus !

Avec son gameplay accessible et efficace et son level design de génie, DoD reste parmis les FPS multi les plus joués du moment, ce n'est pas un hasard !

Pour ma part celà fait au bas mot 5 ans que je suis dessus, depuis l'époque du DoD original, et la formule est toujours aussi efficace et addictive. Les développeurs ont eu le temps de peaufiner chaque aspect du jeu, et ça se voit : toutes les armes ont leur utilité et leurs cracteristiques uniques.

Le gameplay est relativement simple : du FPS capture de drapeau un peu plus fin que le traditionnel half life (les armes sont assez peu précises et la vie part très vite) mais nécessitant autant de skill que de jugeotte et de tactique. La maniabilité est parfaite, et le level design est, comme dis plus haut, impeccable, avec des maps mythiques comme Avalanche ou Donner.

Le teamplay est essentiel si l'on souhaite voir son camp gagner, et c'est là que l'alchimie entre les classes de personnage devient frappante : negligez un aspect du jeu et l'équipe adverse vous le fera sentir en gagnant partie après partie.

Bref, du solide, du très très solide même, indémodable et addictif, ne necessitant pas une config de folie et disposant d'une énorme communauté qui n'est pas prête de déserter les serveurs !


Top Gun
Top Gun
DVD ~ Tom Cruise
Prix : EUR 10,00

20 internautes sur 37 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Affligeant..., 18 octobre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Top Gun (DVD)
Même si je ne doute pas une seconde que ma critique remettra en cause l'aspect culte du film, je la donne quand même.

Top Gun, c'est le film à voir quand on est petit, quand on découvre le cinéma, quand on ne comprends pas grand chose à ce qui se passe mais comme il y a des beaux avions de chasse ça passe tout seul.

Maintenant, quand on le voit aujourd'hui, un seul mot me vient à l'esprit : affligeant.

D'une nullité incroyable, ce film est un croisement pathétique entre le film d'action propagandiste (encore que ce ne soit pas grave en soi) typiquement 80's et le mélo sentimental tout droit sorti d'un Lycée Américain : le beau gosse rebelle qui se tape sa prof blonde intello... fascinant...

Le film contient une foule d'éléments qui pourraient remplir un manuel de "comment faire un mauvais film". La vulgarité omniprésente, à travers ces héros beaufisants, pas drôles et somme toute complètement crétins. Le côté "cul entre deux chaises" du film : d'un côté on a des scènes d'actions mal faites, mal filmées (avec des scènes identiques quand un avion se fait détruire ou quand un missile part, vous savez, comme dans les films des années 60-70) qui pourraient tout à fait être des stock-shots, ce ne serait même pas étonnant.

D'un autre côté on se retrouve avec un film au scénario gnan-gnan bourré de romantisme niais de mauvais goût, pas original, prévisible au possible qui pourrait difficilement intéresser quelqu'un d'autre qu'une collégienne fan du beau Tom. Et on rajoute par dessus une bonne couche d'hormones avec des personnages peu communs : le sidekick rigolo mais un peu moche, le prétentieux qui finit par admettre qu'il est moins bon à la fin ... bref, on nage en pleine association de trucs débiles, faites pour plaire à la fois aux jeunes filles fans de Tom et aux garçons fan d'avions et de "buddy movies" à deux centimes qui adoreront les répliques vulgaires et bourrées d'insultes que se balancent les héros : racoleur au possible, ça aurait pu être marrant si au moins le film ne se prenait pas au sérieux, mais non.

Outre cette accumulation de scènes clichesques et de mauvais goût, on à le droit à des séquences d'un ridicule achevé (la scène de volley, à l'intérêt plus que douteux, les amourettes entre Tom et sa blonde, qui oscillent entre le pathétique et le comique involontaire).

Le casting promettait mais en fait non : Tom (que j'adore d'habitude) en fait des tonnes, joue excessivement mal à grands renforts de sourire "craquants" (dixit ma cousine), Kelly McGillis assure le minimum syndical (et en plus elle est moche) tandis que Val Kilmer nous balance au visage un jeu nanardesque au possible (que son doublage français pousse au summum). Anthony Edwards quand à lui est relativement correct, même si son rôle de side kick supposé être drôle échoue en la forme d'un gros crétin.

La bande son quand à elle sauve plus ou moins le film, avec ses morceaux cultes comme le Top Gun Anthem, la fameuse ballade Take My Breath Away, Danger Zone et Mighty Wings de Cheap Trick. Kitchs au possible, ils s'inscrivent bien dans la tradition du hard rock FM boosté à coup de guitares grinçantes et de synthés typiquement 80's. Dans le film, ils contribuent au ridicule de l'ambiance, mais en soi, ce sont quand même des bons titres pour peu qu'on aime le genre.

Au final : un film catastrophique, que même ma grande nostalgie des 80's ne parvient pas à me faire apprécier. Jours de Tonnerre m'a même plus convaincu que ce nanard beaufisant au possible. A cela s'ajoute le ridicule achevé du buzz qu'il à eu à sa sortie : dites vous qu'a la sortie des cinémas aux états unis, on trouvait des stands de l'US ARMY pour encourager tous ces grands enfants manipulables et naïfs qui avaient adoré le film tout en le trouvant crédible !
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Warrior's Code
Warrior's Code
Prix : EUR 29,14

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "And through it all, your spirit's alive", 7 octobre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Warrior's Code (CD)
L'association du punk et de la musique celtique peut surprendre, mais à bien y réfléchir, c'est tout à fait logique : même esprit contestataire, même fierté d'appartenir à la "working class", et surtout même joie communicative et festive.

The Warrior's Code commence par un air de cornemuse étouffé, comme venant du fin fond de la campagne, pour enchainer à peine 20 secondes après sur un déluge de guitares et un chant hargneux au possible : pas de doutes, les DKM sont de retour, bien décidés à prouver qu'ils sont les bad boys ultimes de Boston !

Le CD entier est du même ton, voguant entre chansons festives (Sunshine Highway, Captain Kelly's Kitchen) morceaux "hommages" (The Warrior's Code qui parle de Micky "Irish" Ward, boxeur du Massachusetts) et quelques ballades, dont deux magnifiques reprises (The Auld Triangle et The Green Fields of France) ainsi que le "hit" issu de la bande son des Infiltrés de M. Scorsese (I'm Shipping Up to Boston) et le chant de supporters des Red Sox (Tessie, festive à souhait) en guise de piste bonus.

Bref, pas de changements majeurs dans le style de musique, si ce n'est un aspect peu être un peu moins agressif qu'auparavant, qui me fait préférer leur CD précedent, d'où l'étoile en moins...

En un mot comme en mille : un indispensable pour tout fan des DKM et de bonne musique simple et efficace, pour peu qu'on passe apprécie cette attitude stéréotypé "baston, baseball, bière et working class" qui peut prêter à sourire.

Au moins celà démontre une sincérité plutot bienvenue !


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