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Contenu rédigé par Jean-Pierre
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Commentaires écrits par
Jean-Pierre (Frejus, France)

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Kick Out The Jams
Kick Out The Jams
Prix : EUR 8,45

35 internautes sur 36 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La révolution d'octobre 68 à Detroit, 29 mars 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Kick Out The Jams (CD)
Coup d'état les 30 et 31 octobre 68, les révolutionnaires ont pris le pouvoir à Détroit, ils ont envahis la salle du Grande Ballroom et comme c'est souvent le cas, cela commence par un speech politique du nouveau parti en place les White panthers, une idéologie dont le maître à penser est John Sainclair leur colonel Parker. Sans doute la plus célébre introduction à un concert de rock, un programme composé de 8 propositions et idées des plus subversives, à l'image des MC 5, couvrez bien vos oreilles, attachez vos ceintures ça va péter.
L'énergie brute issue de la Soul, R'n B et Blues avec un zeste de psychédelic les doigts coincés dans la prise électrique ( 110 volts c'est pas mortel mais ça décoiffe).
Un son excellent (CD japonais) les guitares de Wayne Kramer et Fred Smith (canal gauche et droit) définitivement en avant, saturées au maximums mais parfaitement audibles par rappoet au chant et rythmique (centre), un petit bémol pour la batterie mixée un peu trop en retrait. Un sentiment de rage qui anime les MC5 tout le concert, des morceaux devenus des hymnes à la rébelion comme "Kick out the jam" au même titre que "Born to be wild" des Steppenwolf, du blues survitaminé "Motorcity is burning" des covers "Rambling rose" et "I want you" des Troggs, resemblant beaucoup à "wild thing" du même groupe, interprétation plus intense que celle de Jimi Hendrix l'année précédente à Monterey. Une fin de show trés psyché (délire électrique), un seul regret 40 minutes c'est vraiment trop court.
MC 5 groupe mythique dont seul les enregistrements en concerts retranscrivent le hargne et l'énergie, de vrais rebelles sans copromissions (Stooges, New York Dolls) une démarche de purs et durs comme on les aimes, une influence majeure pour bon nombre de groupes de rock high energy (Jack Meat Beat), funk (Black Moses, Dirt Bombs) ou stoners (groupes de l'Europe du nord)


Live (1971)
Live (1971)
Prix : EUR 17,53

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 MARS ATTACK, 29 mars 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live (1971) (CD)
Il faut rétablir la vérité les martiens n'ont pas atterris à Roswell mais à Dorchester le 12 septembre 1971, l'expédition s'appelant FUNKADELIC avec à leur tête le prédicateur Georges Clinton, il est revenu officiellement avec une autre mission PARLIAMENT FUNK à Los Angeles le 18 janvier 1977.

Leur premières paroles furent "Take care of your body" Pour communiquer avec nous, comme on n' a pu le vérifier plus tard avec le film "Rencontre du Troisiéme Type", ils utilisérent la musique, du Hard Funk avec
des influences psyché, 2 intrumentaux comme introduction "Alice In My Fantasies" sans doute le plus représentatif de ce style musical avec le "Are You Ready" des Chambers Brothers extrait de "Live on The Planet Mars" et "Maggot Brain" 2 hymnes à la guitare, Harold Beane (canal gauche) et Eddie Hazel (canal droit), ce dernier étant un "brother" d'un autre martien débaqué en éclaireur et repartit depuis, Jimi Hendrix. A noter que la mélodie de "Maggot Brain" est trés proche du "Heartbreaker" des Grand Funk Railroad

La suite du concert est une invitation à la danse, groove lanscinant et sensuel dont la meilleure évocation est "All Your Goodies Are Gone" 15 minutes de délires vocaux de 3 chanteurs, préchants la bonne parole, mais surtout le décollage et la mise en orbite des 2 guitares, le morceau se terminant par une avalanche de décibels et toujours cette guitare d'Eddie Hazel complétement saturée.

Un instrumental de fin "Free Your Mind & Your Ass Will Follow" raccourci malheureusement pour cause économique (simple CD,) domination écrasante des guitares ou là encore Eddie Hazel fait des merveilles. Le son est excellent, surtout pour les guitares, malgré les difficultés du nouveau batteur qui n'avait pas eu le temps de répéter, cela à tellement énervé Bill Nelson que sa basse à finit dans les amplis (raison d'une fin plutôt abrupte du concert).

Un dernier sermont et les voila repartis, à bientôt, et revenez nous vite


Live (1971)
Live (1971)
Prix : EUR 17,53

1 internaute sur 5 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 DELUGE A ATLANTA, 29 mars 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live (1971) (CD)
Atlanta Pop Festival les 3, 4, et 5 juillet 70, un festival par sa programmation aussi intéressante que Woodstock ou l'ile de Wight, peut être moins médiatisé, jugez vous même. Le 3, ALLMAN BROTHERS BAND, BB KING, PROCOL HARUM, JOHN B SEBASTIAN, MOUNTAIN. Le 4, RARE EARTH, THE CHAMBERS BROTHERS, JETHRO TULL, CAT MOTHER AND THE ALL NIGHT NEWS BOYS (?), JIMI HENDRIX, LEE MICHAELS. Le 5, ABB (2 éme concert), BOB SEGER, SPIRIT, TERRY REID, JOHNNY WINTER, GRAND FUNK RAILROAD, RICHIE HAVEN, TEN YEARS AFTER.
Dans une chaleur étouffante et devant 400 000 personnes Gran Funk se devait de faire un show à la mesure de la réputation du groupe qui jouait le plus fort, Marc Farner se disputant la palme du guitariste le plus rapide avec Alvin Lee, en tout cas pour l'époque c'était celui qui avait les cheveux les plus longs. Si vous êtes prêt que le spectacle commence pour un concert d'une sauvagerie rarement égalée, car vous pensez bien qu'avec la qualité de la programmation Grand Funk se devait d'être à la hauteur.
De la pure folie par trois hommes des cavernes, un déluge de décibels, une guitare en furie (canal droit) avec utilisation maximum de la fuzz, je dirai même de la fuzzion à l'état brut. Mel Schacher (au centre), avec le groove des musiciens de R' n' B, jouant sans médiator d'une basse toujours présente et entêtante. Don Brewer à la batterie marteau pilon (canal gauche), pour la petite histoire il a plusieurs années aprés accompagné Bob Seger, ça a dû lui faire du changement. Un premier morceau d'une violence inouie"Are You Ready", les 3/4 des morceaux dépassants allégrement les 5 minutes, seuls moments de calmes 2 blues et encore "Heartbreaker" finissant à 200 km heures. Une reprise d'anthologie des Animals "Inside Looking Out" de 13 minutes. Pour finir, "Into The Sun" ou 11 minutes d'apothéose, écoutez la foule dans la deuxiéme partie du morceau. Le son est excellent, un conseil, play it loud.
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Live Album
Live Album
Prix : EUR 8,91

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Déluge à Atlanta, 25 mars 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live Album (CD)
Si vous êtes prêt que le spectacle commence pour un concert d'une sauvagerie rarement égalée, de la pure folie par trois hommes des cavernes, un déluge de décibels, une guitare en furie (canal droit) avec utilisation maximum de la fuzz, je dirai même de la fuzzion à l'état brut. Mel Schacher (au centre), avec le groove des musiciens de R' n' B, jouant sans médiator d'une basse toujours présente et entêtante. Don Brewer à la batterie marteau pilon (canal gauche), pour la petite histoire il a plusieurs années aprés accompagné Bob Seger, ça a dû lui faire du changement. Un premier morceau d'une violence inouie"Are You Ready", les 3/4 des morceaux dépassants allégrement les 5 minutes, seuls moments de calmes 2 blues et encore "Heartbreaker" finissant à 200 km heures. Une reprise d'anthologie des Animals "Inside Looking Out" de 13 minutes. Pour finir, "Into The Sun" ou 11 minutes d'apothéose, écoutez la foule dans la deuxiéme partie du morceau, un conseil, play it loud.


Live Album
Live Album
Prix : EUR 9,00

44 internautes sur 46 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Déluge à Atlanta, 22 mars 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live Album (CD)
Atlanta Pop Festival les 3, 4, et 5 juillet 70, un festival par sa programmation aussi intéressante que Woodstock ou l'ile de Wight, peut être moins médiatisé, jugez vous même. Le 3, ALLMAN BROTHERS BAND, BB KING, PROCOL HARUM, JOHN B SEBASTIAN, MOUNTAIN. Le 4, RARE EARTH, THE CHAMBERS BROTHERS, JETHRO TULL, CAT MOTHER AND THE ALL NIGHT NEWS BOYS (?), JIMI HENDRIX, LEE MICHAELS. Le 5, ABB (2 éme concert), BOB SEGER, SPIRIT, TERRY REID, JOHNNY WINTER, GRAND FUNK RAILROAD, RICHIE HAVEN, TEN YEARS AFTER.
Dans une chaleur étouffante et devant 400 000 personnes Gran Funk se devait de faire un show à la mesure de la réputation du groupe qui jouait le plus fort, Marc Farner se disputant la palme du guitariste le plus rapide avec Alvin Lee, en tout cas pour l'époque c'était celui qui avait les cheveux les plus longs. Si vous êtes prêt que le spectacle commence pour un concert d'une sauvagerie rarement égalée, car vous pensez bien qu'avec la qualité de la programmation Grand Funk se devait d'être à la hauteur.
De la pure folie par trois hommes des cavernes, un déluge de décibels, une guitare en furie (canal droit) avec utilisation maximum de la fuzz, je dirai même de la fuzzion à l'état brut. Mel Schacher (au centre), avec le groove des musiciens de R' n' B, jouant sans médiator d'une basse toujours présente et entêtante. Don Brewer à la batterie marteau pilon (canal gauche), pour la petite histoire il a plusieurs années aprés accompagné Bob Seger, ça a dû lui faire du changement. Un premier morceau d'une violence inouie "Are You Ready", les 3/4 des morceaux dépassants allégrement les 5 minutes, seuls moments de calmes 2 blues et encore "Heartbreaker" finissant à 200 km heures. Une reprise d'anthologie des Animals "Inside Looking Out" de 13 minutes. Pour finir, "Into The Sun" ou 11 minutes d'apothéose, écoutez la foule dans la deuxiéme partie du morceau. Le son est excellent (double CD japonais), un conseil, play it LOUD !!!!!!


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