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Commentaires écrits par
DUNCANIDAHO "DUNCANIDAHO" (FRANCE)
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Whitesnake
Whitesnake
Proposé par CD-Blitzversand
Prix : EUR 20,49

3.0 étoiles sur 5 Début plus qu'honorable, 28 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Whitesnake (CD)
Ceci est le premier album solo de David Coverdale.
Entouré d'un pléiade de musiciens de studio dont Micky Moody (ex Juicy Fruit) le guitariste, Coverdale étonné du succès de ce disque formera petit à petit un véritable groupe avec l'arrivée de Neil Murray et Duck Dowles ex National Health, Bennie Marsden ex UFO, Jon Lord et Ian Paice pour l'appeler Whitesnake.
La suite on la connait, enfin je l'espère pour vous... l'Ep "Snakebites" puis "Trouble" avec un groupe presque au complet, il faudra attendre "Ready and Willin'" pour que Ian Paice prenne la place de Duck Dowles.
Cet album n'a ni la force de "Lovehunter" ni la puissance de "Slide in It" mais c'est un très bon début et certains titres "Lady", "Blindman" figureront longtemps dans la check list de concert du band.
Et puis il y a la voix de Coverdale qui dans un registre similaire à l'immense Paul Rodgers, arrive enfin à une maturité surprenante.
Quand on pense qu'avec la voix qu'il a il a passé 5 ans à essayer de ressembler à Ian Gilan et à courir après Glenn Hughes et que pendant la deuxième "vie" de Whitesnake il n'a cessé de "singer" Robert Plant.
Ici et jusqu'à "Saint 'n Sinner" Coverdale EST lui même c'est à dire superbe.


Whitesnake
Whitesnake
Prix : EUR 17,72

3.0 étoiles sur 5 Débuts prometteurs, 28 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Whitesnake (CD)
Ceci est le premier album solo de David Coverdale.
Entouré d'un pléiade de musiciens de studio dont Micky Moody (ex Juicy Fruit) le guitariste, Coverdale étonné du succès de ce disque formera petit à petit un véritable groupe avec l'arrivée de Neil Murray et Duck Dowles ex National Health, Bennie Marsden ex UFO, Jon Lord et Ian Paice pour l'appeler Whitesnake.
La suite on la connait, enfin je l'espère pour vous... l'Ep "Snakebites" puis "Trouble" avec un groupe presque au complet, il faudra attendre "Ready and Willin'" pour que Ian Paice prenne la place de Duck Dowles.
Cet album n'a ni la force de "Lovehunter" ni la puissance de "Slide in It" mais c'est un très bon début et certains titres "Lady", "Blindman" figureront longtemps dans la check list de concert du band.
Et puis il y a la voix de Coverdale qui dans un registre similaire à l'immense Paul Rodgers, arrive enfin à une maturité surprenante.
Quand on pense qu'avec la voix qu'il a il a passé 5 ans à essayer de ressembler à Ian Gilan et à courir après Glenn Hughes et que pendant la deuxième "vie" de Whitesnake il n'a cessé de "singer" Robert Plant.
Ici et jusqu'à "Saint 'n Sinner" Coverdale EST lui même c'est à dire superbe.


Live in the Heart of the City
Live in the Heart of the City
Prix : EUR 69,97

5.0 étoiles sur 5 un des meilleur live de l'histoire du hard rock, 28 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live in the Heart of the City (CD)
Une précision (ça y est il va encore ramener sa science !!) : sur le disque 1 ce n'est pas Ian Paice qui joue mais Duck Dowle le premier batteur de Whitesnake (et alter ego de Neil Murray sur National Health). Il aurait été sympa de le rajouter sur les notes de pochette.
Cette session à l'Hammersmith Odeon avait été enregistré (et piraté) par Dominique Farran dans son émission LIVE sur WRTL.
Ceci dit ce live est un très grand album, de la classe du "Live and Dangerous" de Lizzy ou du "Strangers in the Night" d'UFO pour rester dans le même registre.
Dès "Come On" on est debout à taper du pied, les versions de "Lies Down" et "Might just take your life" sont à tomber par terre, Jon lord arrivant à tirer son épingle du jeu parmi nos deux furieux, le zigzaguant Micky Moody et le gazouillant Bernie Marsden (un duo de guitaristes complémentaires que Coverdale s'efforça de retrouver sans succès pendant tout le reste de sa carrière).
La rythmique est parfaite et si Ian Paice est effectivement un peu en retrait, mais toujours dans le ton, un des grands vainqueurs c'est le bassiste Neil Murray qui explose littéralement sur ce disque avec un groove tantôt nonchalant tantôt plus appuyé (Ready An' & Willin')
"I'm Walkin' in the shadow of the Blues" bénéficie d'une intro splendide, "Fool for your lovin'" (you put it in the Top 24 annonce Coverdale) est magistral, "Sweet Talker" soulève un public complètement acquis à la cause du groupe, la version de "Mistreaded" est plus qu'honnête mais je garde une tendresse pour le très bluesy "Ain't no love in the Heart of the City".
Un live phénoménal qui dégage une authenticité et une spontanéité qui fait chaud au cœur, preuve qu'à cette époque Whitesnake était un groupe heureux dont les musiciens s'amusaient comme des fous chaque soir de concert.


The 5 Piano Concertos
The 5 Piano Concertos
Prix : EUR 9,99

3.0 étoiles sur 5 Intéressant, 10 février 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : The 5 Piano Concertos (CD)
Pas l'intégrale à recommander au néophyte certes.
Très inégal ce disque possède pourtant un charme bien particulier.
Le premier concerto est réussi même si la cadence du premier mouvement créée pour l'occasion par Gould a du donner de l'urticaire à beaucoup.
Mais c'est Glenn Gould voyez vous...
Le deuxième et le troisième concertos sont largement écoutables eux aussi, l'ambivalence entre Bernstein ancien enfant prodige devenu un chef respecté et le nouveau surdoué capricieux et fantasque fonctionne bien.
Les partis pris de Gould gâchent un peu le quatrième et on sent que la patience du maître commence à s'user.
Le fameux clash lors de l'interprétation live du concerto n°1 de Brahms aura lieu juste après.
CBS a appelé un vieux chef Léopold Stokoski pour terminer l'intégrale. Le 5éme est malheureusement raté chacun jouant de son coté. Trop de différence d'âge sans doute.
L’interprétation de Gould est ici largement plus supportable que dans les sonates de Beethoven où a certains moments on se demande s'il ne se moquait pas tout simplement du monde.
A écouter d'abord par curiosité et à réécouter ensuite pour le charme de cette rencontre entre deux géants de leur époque qui ne se sont pas croisés très longtemps !!
On est loin de l'osmose Berstein Serkin dans les 3 et 5.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 27, 2015 2:06 PM CET


Bach: The Well-Tempered Clavier Books I & II
Bach: The Well-Tempered Clavier Books I & II
Prix : EUR 14,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Grand Oeuvre ?, 10 février 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bach: The Well-Tempered Clavier Books I & II (CD)
A la fin de l'enregistrement du "clavier bien tempéré", Glenn Gould fidèle à sa réputation a déclaré quil ne s'était jamais autant ennuyé !!
Aucun ennui pour l'auditeur que vous serez à l'écoute de ses deux livres pourtant.
Le "clavier bien tempéré" a révolutionné la maitrise du clavier pour des générations de pianistes et compositeurs; Chopin et Mendelsson en jouaient quelques extraits avant de composer eux mêmes et le conseillait vivement à leurs élèves.
Il y a là dedans en germe presque tout ce que le piano a fourni de Bach à Schoenberg, un grand Oeuvre qui n'a pas fini de fasciner les interprètes.
LA version de Gould fut une révolution en son temps, comme sa version des "Goldberg", avec son jeu dépourvu de légato, (Gould a commencé en jouant du clavecin), le pianiste canadien fait table rase des précédentes versions et nous offre SA vision du monde de Bach avec une virtuosité et une fraicheur totalement irréverencieuse, voire iconoclaste !
Certains adoreront, d'autres feront la grimace, évoquant Edwin Fischer, Tatiana Nicolaïeva ou Sviatoslav Richter.
Mais voyez vous avec Gould on aime ou on déteste, il n'y a pas de demi mesure, on pourra convenir qu'il nous offre une version quelque peu glacée de l'oeuvre du Cantor de Liepzig, mais quel choc !


Steppenwolf Live
Steppenwolf Live
Prix : EUR 7,00

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 naissance du hard rock américain, 28 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Steppenwolf Live (CD)
John Kay, dont ce n'est pas le vrai nom, est un émigré de l'ex RDA qui roula sa bosse pendant dix ans avant d'échouer au Canada où il rencontra les membres du futur Steppenwolf.
Le nom vient du titre d'un livre d'un des plus grands écrivains du XXème siécle, l'allemand Hermann Hesse.
John Kay et sa meute débarquèrent aux States comme les loups dans une bergerie.
Jetant ses quatre vérités à une Amérique endormie pas trois ans de Flower Power, Steppenwolf sur des bases rock juste un peu plus dures que Creedence ou l'Airplane inventa carrément le hard rock.
Bien sur nous sommes loin d'Aerosmith et du BOC, qui tous deux revendiquèrent haut et fort l'héritage du Loup des Steppes, mais déjà sur le tapis d'orgue Hammond de Nick St Nicolas, "Draft Resister" et "Power Play" sont rugueux à souhait, encadrés par une rythmique puissante et plombée et zébrés par les éclairs de la guitare sous acide de Larry Byron.
La voix rude et cinglante de John Kay, dénonce avec un brin d'ironie la guerre du Vietnam "Monster", la nature salie par l'homme "Don't Step on the grass Sam" et la drogue : le cynique "The Pusher".
Le disque se termine sur LE titre qui a rendu Steppenwolf celèbre avec "Easy Rider", l'inusable "Born to be Wild" qui contrairement aux autres titres n'est pas de John Kay.
Malgré un son un peu daté, c'est bien normal, ce disque est essentiel pour celui qui veut remonter aux sources de cette bruyante musique que l'on a appelé Hard Rock. Il n'a pas pris trop de rides et s'écoute encore avec un plaisir évident.
Le même que l'on a en dégustant un vieux bourgogne de 40 ans d'âge...
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 19, 2014 3:20 PM CET


Live-Loud-Alive [2hqcd] [Ltd.R
Live-Loud-Alive [2hqcd] [Ltd.R
Prix : EUR 64,92

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Tora ! Tora ! Tora !, 23 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live-Loud-Alive [2hqcd] [Ltd.R (CD)
Fait au Japon oui mais pour une fois par des japonais, et croyez moi cet album magnifique vaut tous ceux que les européens ont enregistré au pays du soleil levant.
Loundness c'est d'abord une rythmique d'une souplesse et d'une solidité à toute épreuve : Munetaka Higuchi (drums) et Masayoshi Yamashita (bass). C'est aussi un chanteur (qui chante encore ici dans sa langue natale) à la voix mélodieuse et haut perchée : Minoru Niihara.
C'est surtout un petit prodige de la six cordes : Akira Takasaki qui a tout compris et tout assimilé des meilleurs plans d'Eddie Van Halen, Gary Moore et Mickäel Schenker et a su se forger un style à lui, volcanique et d'une rare intensité.
Loudness c'est enfin une musique somptueuse, puissante et lyrique à la fois, violente sans être brutale, heavy sans être primaire et qui brille souvent de mille feux.
Cet album live regroupe les meilleurs morceaux de leurs trois premiers opus : les flamboyants "I was the Sun" et "Fly Away" (je suppose que les titres ont du être traduits pour les européens car Niihara chante en japonais) et les très speedés "Road Racer", "Black Wall" et "In the Mirror", traversés par les éclairs de feu de Takasaki !!
Un disque splendide, une musique mélodieuse et entrainante, des musiciens d'exception, une ambiance survoltée, ce live possède le charme des "Made in Japan" et autres "Tokyo Tapes" mais pour une fois ce sont les régionaux de l'étape qui ont la vedette.
Comme le disait l'amiral Yamamoto : Tora Tora Tora (a l'attaque !!)


Sweet summer sun - Hyde Park live Edition Deluxe (2 CD + DVD + Blu-Ray) [(+BRD+2CD+book)]
Sweet summer sun - Hyde Park live Edition Deluxe (2 CD + DVD + Blu-Ray) [(+BRD+2CD+book)]
DVD ~ The Rolling Stones
Prix : EUR 32,93

6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 les papy font de la résistance, 31 janvier 2014
Dans l'absolu ce double live n'est pas un chef d'oeuvre et ne risque pas de détrôner "Get Yer" ou même "Flashpoint".
L'écoute des cds ne révèle aucune surprise de taille, nos chers Stones font leur job, le son est toujours aussi brut, mais Richards l'a toujours voulu ainsi et tous les standards du band sont revisités avec un professionnalisme qui fait plaisir à entendre.
Le DVD par contre est lui un des meilleurs témoignages des Stones en concert car il montre assez bien de quelle façon ce groupe a forgé sa légende, car les Stones (comme les Who ou Led Zeppelin) fut avant tout un groupe de scène.
Une osmose réelle uni ce groupe même après 50 ans de carrière et si le maestro est toujours Mick, qui a toujours la ligne et les jambes de ses 20 ans, coté musique c'est Keith et Charlie qui mènent la danse.
Certains plans ne manquent pas les coups d'oeil de Charlie à Darryl Jones, Charlie qui semble toujours dans la lune mais n'en rate pas une, les regards de Keith vers Ronnie ou Chuck Leavel et ses coups de pattes assassins sur sa Telecaster qu'il tient presque à la verticale pour plus de puissance.
Même si tout le monde semble bien s'amuser, il reste que le groupe est encore une implacable machine à riffer et que les automatismes vieux de 40 ans fonctionnent toujours.
La check list ne manque aucun standard du band et certains morceaux sont d'agréables réussites comme "Honky Tonk Woman" enluminé par un superbe chorus de Chuck Leavel, "You got the Silver" chanté par Keith façon JJ Cale ou bien sûr un brûlant "Midnight Rambler" avec en guest la guitare ivre de Mick Taylor qui s'il a pris 30 kilos depuis "Sticky Fingers" n'a rien perdu de son style lumineux.
En résumé ce disque est un vivant témoignage des Stones sur scène qui s'ils n'ont plus la rage des 70's sont encore capable de nous offrir des versions plus que correctes de leurs plus grands morceaux et à 70 balais ce n'est déjà pas si mal !


Led Zeppelin : Des ombres plus hautes que nos âmes (1CD audio)
Led Zeppelin : Des ombres plus hautes que nos âmes (1CD audio)
par Charles R. Cross
Edition : Broché

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Superbe, 18 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Led Zeppelin : Des ombres plus hautes que nos âmes (1CD audio) (Broché)
Charles Cross nous convie dans ce livre à un captivant voyage dans l'univers de Led Zeppelin.
Sans superlatif inutile ni goût pour le scabreux, l'auteur livre un portrait vivant de ce qui restera comme un des plus emblématiques groupe de rock de tous les temps.
Nombreuses photos inédites et reproductions de tickets de concerts et autres curiosités, il avance album après album dans l'univers musical de ce géant qui su toujours étonner et se soucia peu des critiques rock.
Un portrait assez fidèle d'un groupe majeur qui n'apporta cependant pas toujours le bonheur absolu à ses membres.


Hammer of the gods : La saga Led Zeppelin
Hammer of the gods : La saga Led Zeppelin
par Stephen Davis
Edition : Broché

2.0 étoiles sur 5 Sulfureux mais pas réellement indispensable, 18 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hammer of the gods : La saga Led Zeppelin (Broché)
Le groupe et certains biographes ont toujours soutenus que le livre a été écrit par Richard Cole, un roadie de Led Zeppelin et mis en page par Stephen Davies.
Richard Cole par jalousie et appât du gain a sans doute exagéré certaines frasques du groupe et caractères des membres.
Quoiqu'il en soit il fut de notoriété publique que Led Zeppelin mena en tournée une vie de débauche, mais pas plus que les Stones et que ses membres n'étaient pas reconnus comme les musiciens les plus sympathiques du circuit rock.
Vu la pléthore de bio sur le groupe, celle-ci n'est assurément pas la plus historiquement exacte ni la plus captivante et la traduction très approximative n'arrange rien.


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