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Commentaires écrits par
Eric Lombard (Bourgogne)
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Elle est belle la vie - Dialogues avec Virgil
Elle est belle la vie - Dialogues avec Virgil
par Jean Bouchart d'Orval
Edition : Broché
Prix : EUR 19,00

4.0 étoiles sur 5 Un homme ordinaire, 15 novembre 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Elle est belle la vie - Dialogues avec Virgil (Broché)
Virgil est un homme ordinaire à qui est arrivée en 1991 une expérience extraordinaire. Lui qui, originaire de la Yougoslavie communiste, ne connaissait rien en matière de spiritualité, a vécu une « ouverture », comme il la qualifie. « C’est arrivé spontanément, le matin. Je ne savais pas ce que c’était, mais c’était quelque chose de très grand, d’immense. Je n’avais jamais entendu parler d’une telle chose. C’était beau, très beau. C’était une joie (…) Je me sentais partout à travers l’espace (…) Je me sentais comme soulevé, léger, avec une vibration très forte. Et une joie ! Une joie ! Je pleurais de joie. » Sa vie et son regard sur le monde en sont profondément transformés. « Je voyais toute cette souffrance dans les gens, je voyais en eux. Je les voyais pleurer en dedans, mais ils prétendaient que non ».
Jean Bouchart d’Orval a transcrit dans ce livre les entretiens qu’il a eus avec Virgil à Montréal en 2001 en compagnie de quelques amis. Ces conversations à bâtons rompus permettent d’entrevoir la réalité qui s’est imposée à Virgil « dans une explosion » et de comprendre que cette réalité nous est également accessible. Il suffit d’ « avoir confiance en ce que nous vivons », sans nous laisser influencer par les autres. « L’homme doit être totalement libre par lui-même. Nous sommes tous cette source. C’est ici ! ».
Le premier chapitre du livre est en libre accès sur le site de l’auteur.
Recension parue le 9/03/2013 sur ouvertures.net


Décryptez l'information
Décryptez l'information
par Jean-Luc Martin-Lagardette
Edition : Poche
Prix : EUR 9,00

4.0 étoiles sur 5 Pour ne plus se laisser manipuler, 15 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Décryptez l'information (Poche)
Au terme d’une carrière de journaliste, Jean-Luc Martin-Lagardette, fondateur et rédacteur en chef d’ouvertures.net pendant quatre ans, passe en revue les défis posés aujourd’hui aussi bien aux lecteurs qu’aux journalistes exigeants. Son testament, en quelque sorte.

Ce petit livre aux allures de Que sais-je ? devrait devenir le vademecum du citoyen un tant soit peu regardant sur la qualité de l’information. Grâce à l’explosion d’internet, tout est maintenant accessible, d’une manière ou d’une autre, mais la quantité d’information disponible est devenue un vrai problème. Rechercher l’information et la traiter demande des compétences et surtout beaucoup de travail. Peut-on se reposer sur les journalistes pour le faire à notre place ? Réponse : on n’a souvent pas vraiment le choix, mais apprenons à être critiques !

« Il y a toujours un intérêt à la source d’une information » nous met en garde l’auteur. Pas seulement dans le domaine de la « communication » dont c’est l’objet même, mais aussi dans les médias. Les techniques de manipulation et de désinformation sont nombreuses, de la pure et simple omission, la plus difficile à détecter, à la surinformation en passant par la déformation des faits.

Pour débusquer tous ces pièges, l’auteur nous conseille quelques exercices et livre un outil qu’il a élaboré et testé, la grille véritale. Néologisme qu’il revendique, car pour lui la recherche de la vérité est au cœur du métier de journaliste, et aussi du métier d’homme. Mais qu’est-ce que la vérité et comment la rechercher ? C’est l’objet d’un chapitre qui s’aventure dans les domaines de la science et de la foi, un peu loin du sujet annoncé, mais qui vise juste en mettant en lumière l’importance du débat contradictoire.

« Ose savoir », disait Kant. « Ne nourris pas ta pensée de denrées frelatées », nous dit ce livre. « Sache décrypter l’information qu’on te sert, ou fais l’effort de la produire par toi-même ».


Jusqu'à plus soif - Documento
Jusqu'à plus soif - Documento
par ANNE V.
Edition : Broché
Prix : EUR 8,90

5.0 étoiles sur 5 De l’ivresse alcoolique à l’ivresse divine, 15 novembre 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Jusqu'à plus soif - Documento (Broché)
Anne V. est une ancienne alcoolique. Mais elle est restée Alcoolique anonyme. Elle ne boit plus depuis des années, mais jamais elle ne quittera cette fraternité d’anciens buveurs qui non seulement lui ont sauvé la vie, mais l’ont rendue « ivre de vie ».

Avec le recul des années, elle livre un témoignage bouleversant de son itinéraire de souffrances, puis de renaissance. C’est en effet à un véritable accouchement que les Alcooliques Anonymes ont procédé. A tel point que la date anniversaire de sa nouvelle naissance a pris le pas sur la première, la civile. « Et voici qu’aujourd’hui, il y a trente deux ans – réalise-t-elle en écrivant ces lignes – juste trente deux ans que j’ai passé pour la première fois la porte des Alcooliques Anonymes, et toute la journée, portée, baignée, envahie par la gratitude j’ai célébré dans mon cœur une fête secrète. Quoi d’étonnant à cela ? Où serais-je si je n’avais pas rencontré AA sur ma route ? Je ne suis pas née en Alcooliques Anonymes – j’avais vécu avant eux, intensément, et connu le goût du bonheur, et la tendresse, et l’émerveillement devant la beauté du monde. Mais lorsque tout ne m’était plus que souffrance, ils m’ont permis d’abandonner cette non-vie comme un vêtement usé glissant de mes épaules. Renaissance ? Résurrection ? Peu importe : je le sais bien, je suis vivante aujourd’hui grâce à eux ».

On ne sait pas toujours qu’Alcooliques Anonymes est une association américaine, mais que l’idée en a été soufflée à son fondateur par C. G. Jung vers qui un de ses compatriotes s’était tourné pour se libérer de son alcoolisme. Après un premier échec, Jung lui avait confié que les rares à s’en être sortis étaient des personnes qui avaient connu une expérience spirituelle vitale. Ayant protesté de sa foi, Jung lui avait rétorqué qu’il ne s’agissait pas de cela, pas d’une foi religieuse ordinaire, mais d’une expérience de conversion. « Je ne puis que vous recommander de vous plonger dans l’atmosphère religieuse de votre choix, de reconnaître votre défaite personnelle et de vous vouer à ce Dieu que vous reconnaissez, quel qu’il soit. Peut-être serez vous alors frappé par l’éclair de cette expérience transformante de conversion ». L’intuition qu’ « à la racine de l’alcoolisme – mal sacré – il y a un sentiment nébuleux, mais débordant de Dieu », qu’il s’agit de transmuter, a été à la base de la réussite du « programme » des AA, mouvement non religieux malgré une référence explicite à Dieu (ou à une « Puissance supérieure »).

Anne V. pense qu’il pourra paraître contradictoire aux yeux de beaucoup que les AA décrétent que l’alcoolisme est une maladie et affirment en même temps que Dieu pourra les en débarrasser. « Lorsqu’on a mal au foie, au dos ou aux yeux, c’est un médecin qu’on va voir, pas un prêtre ! » La voix du « bon sens », dont elle se fait l’interprète, est d’autant plus pertinente qu’un premier médicament, le Baclofène, a récemment fait preuve de son efficacité. Ce médicament pris à haute dose supprime l’assuétude, c’est-à-dire la motivation à consommer de l’alcool. L’avenir des AA est-il pour autant menacé ? A cela un spécialiste répond que les alcooliques sont des gens « qui acceptent plus douloureusement que la moyenne leurs frustrations ou leurs faiblesses » et qu’il faudra « continuer à accompagner avec patience et confiance leur mal-être et leur névrose existentielle ». D’ailleurs, les AA voient arriver des gens qui prennent du Baclofène, car « voir disparaître l’envie de boire n’est que le premier pas ; se rétablir de l’alcool est une toute autre histoire. »

Le livre en contient en réalité trois, plus ou moins imbriqués : le témoignage, une présentation des Alcooliques Anonymes et un guide pratique pour les alcooliques et leurs proches.


Philips PT919/16 Rasoir PowerTouch Plus avec têtes de rasage Triple Track, tondeuse de précision et système Super Lift&Cut (Anthracite métallisé)
Philips PT919/16 Rasoir PowerTouch Plus avec têtes de rasage Triple Track, tondeuse de précision et système Super Lift&Cut (Anthracite métallisé)
Prix : EUR 120,60

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Pourquoi changer les recettes qui marchent ?, 11 septembre 2014
Utilisateur de rasoirs Philips depuis toujours (ça doit faire près de 50 ans), j'ai toujours été satisfait. Chaque nouveau modèle apportait un petit plus, surtout côté qualité de rasage. Avec le PT919, la qualité de rasage a fait un bond appréciable, avec les têtes qui épousent la courbure du visage et coupent très ras (difficile tout de même de se débarrasser des derniers poils ...). La tenue de la charge a également été améliorée.

Mais quelle mouche a donc piqué Philips ? Pourquoi avoir changé des trucs qui marchaient bien. Comme Microsoft avec ses versions récentes de Word ou de Windows, on a l'impression que Philips innove pour innover, sans vrai souci de l'utilisateur !

Pourquoi avoir remplacé la batterie intégrée et le cordon spirale par un chargeur avec un long fil fin qui s'emmêle irrémédiablement ?
Pourquoi avoir remplacé le très bon interrupteur à glissière par un bouton poussoir situé juste à l'endroit de la prise en main et qui se déclenche trop facilement, arrêtant le rasoir en plein vol ?
Pourquoi avoir modifié la géométrie de la tondeuse ? Difficile de tondre des poils sans toucher autre chose avec les têtes de rasage ! Pourquoi avoir modifié son mécanisme d'ouverture, contre intuitif ?

Donc au global déçu de devoir supporter des régressions pour bénéficier de quelques progrès.


Bernard Crevel. L'Apprentissage du sorcier blanc : Essai romancé d'un art de vivre
Bernard Crevel. L'Apprentissage du sorcier blanc : Essai romancé d'un art de vivre
par Bernard Crevel
Edition : Reliure inconnue

4.0 étoiles sur 5 Un récit d'initiation plein d'enseignements, 27 février 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
"Essai romancé d'un art de vivre"... Le sous-titre est un peu trompeur, car l'art de vivre que transmet le "sorcier blanc" est beaucoup plus que ce que l'on entend communément par cette expression : on est ici dans l'essentiel, l'art de vivre pleinement une vie unie à la Conscience universelle, que les traditions appellent aussi le Principe, l'Esprit, ou l'Amour... ou Dieu. Que le maître se fasse appeler Monsieur Emmanuel (Dieu avec nous) et qu'il rebaptise son disciple Pascal n'est donc pas anodin. Il se déclare "catholique", mais il ne faut pas entendre "chrétien" ni "papiste", même si le Christ est la star de son "bréviaire". Derrière catholique il faut plutôt entendre "universel". Car cet enseignement est universel.
Le maître accompagne son jeune disciple dans son itinéraire spirituel et l'enseigne par la parole et par l'exemple. Le jeune disciple est tenté de renier un maître parfois si étrange, mais son rayonnement est une preuve manifeste d'authenticité.

Ceux qui ont lu ses ouvrages reconnaîtront, derrière la figure du vieux Maître, Georges Saint-Bonnet, journaliste et écrivain, fondateur du mouvement Unitiste, mort en 1963. Ce livre a d'ailleurs été publié pour la première fois en 1964 par AGI, éditeur des cahiers de l'Unitisme et de la plupart de ses derniers ouvrages.


On s'en lave les mains : Tout connaître des nouvelles règles de l'hygiène
On s'en lave les mains : Tout connaître des nouvelles règles de l'hygiène
par Frédéric Saldmann
Edition : Poche
Prix : EUR 6,70

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Fourre-tout et superficiel, 20 octobre 2009
Contrairement à ce que laisse entendre son titre, ce livre aborde l'hygiène de manière très large, du lavage des mains au chikungunya, en passant pas le steak tartare, le tabac et l'exercice physique. C'est une bonne sensibilisation, mais souvent incomplète et trop superficielle. L'auteur fait parfois référence à des études scientifiques, mais sans recul critique.
Enfin la présentation est trop linéaire. Pas de résumé des points à retenir, aucun schéma ni tableau, ni illustration.
Pour être quand même un peu positif, j'avoue que j'ai appris grâce à ce livre que le ténia touchait encore 100 000 personnes chaque année en France et qu'il valait mieux fermer le couvercle quand on tire la chasse.


Anatomie d'un désastre: L'Occident, l'islam et la guerre au XXIe siècle
Anatomie d'un désastre: L'Occident, l'islam et la guerre au XXIe siècle
par Enyo
Edition : Broché

26 internautes sur 29 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 La religion du retour vers la religion, 20 septembre 2009
« Alors que le christianisme est la religion de la sortie de la religion, l'islam est la religion du retour vers la religion. »

En retournant cette célèbre formule de Marcel Gauchet , Enyo ne fait qu'exprimer un constat : l'islam gagne du terrain. Mais pourquoi assiste-t-on à un regain de ferveur et à des conversions en nombre, aussi bien dans les pays musulmans qu'au sein des pays occidentaux ? L'explication, l'auteur nous la fait découvrir en décryptant l'actualité récente au regard de l'histoire multiséculaire de la confrontation entre islam et chrétienté. Fine connaisseuse du monde islamique, elle tente de nous convaincre que le vrai danger pour les démocraties n'est pas tant le terrorisme islamiste que l'action en profondeur des fondamentalistes. Dans cette guerre qui ne vise, ni plus ni moins, qu'à imposer la charia dans le monde entier, les actions les plus spectaculaires ne sont pas forcément les plus destructrices.

Elle nous invite à comprendre que le néo fondamentalisme n'est pas une aberration de l'islam, mais en constitue un moment historique. Il est un sous-produit de la mondialisation, qui fournit les conditions et les outils du renforcement de cette citoyenneté religieuse universelle qu'est l'oumma. Le succès des fondamentalistes repose sur un discours qui, bien que simpliste et inculte, répond à une attente insatisfaite de la majorité des musulmans.

Le problème pour les démocraties, c'est que la charia est incompatible avec la notion de contrat social qui est au principe de leur fonctionnement et implique un individu autonome, libre de ses choix. Lutter contre l'extension de toute forme de souveraineté islamique passe donc aussi par le renforcement de la souveraineté démocratique. Ce que les Etats-Unis, et à un moindre degré l'Europe, ont tendance à négliger en se concentrant sur la lutte antiterroriste.

Même si l'auteur, issue des services de renseignement d'un pays dont elle tait le nom, cautionne des méthodes contestables, elle appelle à une revitalisation de la « force civique » et de la solidarité, sans céder à la tentation de l'apaisement, litière de tous les renoncements.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 28, 2010 2:32 PM MEST


The Singularity Is Near: When Humans Transcend Biology
The Singularity Is Near: When Humans Transcend Biology
par Ray Kurzweil
Edition : Relié
Prix : EUR 39,80

18 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Emergence en 2047 ?, 14 mai 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Singularity Is Near: When Humans Transcend Biology (Relié)
Ray Kurzweil annonce dans ce livre très stimulant l'émergence d'un état transhumain, alliance de l'homme et de l'intelligence artificielle, qu'il peine à décrire, mais dont il pressent l'avènement proche. Il démontre de manière trés convaincante que la croissance exponentielle des capacités de calcul, au rythme jamais pris en défaut de la loi de Moore, et plus généralement des technologies GNR (Genetics, Nanotechnoly, Robotics), entraîne l'humanité beaucoup plus vite qu'elle ne l'imagine, toute habituée qu'elle est à raisonner de manière linéaire.

Conscient des nombreuses menaces associées à ce rythme inédit de développement, il considère les apôtres de moratoires ou autres principes de précaution comme irréalistes, voire dangereux et fait le pari que la technologie saura engendrer des parades.

Mais à supposer qu'il ait raison sur ce point et que le développement technologique ne sera pas entravé, ne fait-il pas preuve d'optimisme en pensant que la performance d'une civilisation ne dépend que de sa puissance de calcul ou de la densité de son réseau internet ? En n'abordant pas les questions de gouvernance, il semble faire confiance aux capacités d'autoorganisation du système qui sont loin d'avoir été démontrées ...
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 3, 2012 1:31 AM CET


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