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Contenu rédigé par Jord
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Jord
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La Malédiction d'Arkham
La Malédiction d'Arkham
DVD ~ Debra Paget
Proposé par MARCHE DVD
Prix : EUR 12,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 A ce jour, l'une des meilleures adaptations de l'univers de l'écrivain H. P. Lovecraft., 6 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Malédiction d'Arkham (DVD)
"La Malédiction d'Arkham/The Haunted Palace" est un film fantastique de 1963 de "Roger Corman"(inspiré du court roman "L'Affaire Charles Dexter Ward/The Case of Charles Dexter Ward" de "H. P. Lovecraft" (1890-1937), écrit en 1927 mais publié en 1941 par son grand admirateur "August Derleth" qui fit connaitre son ami (en correspondance seulement) et son inspirateur par des éditions posthumes) avec "Vincent Price" ("La Mouche Noire" 1958, "La Chute de la maison Usher" 1960, "Le Club des monstres" 1980, "Edward aux mains d'argent" 1990) "Debra Paget" ("La Dernière chasse" 1956, "Les Dix Commandements" 1956, "Le Tigre du Bengale" et "Le Tombeau hindou" 1959), "Frank Maxwell", "Lon Chaney Jr." ("Le Loup-garou" 1941, "La Tombe de la Momie" 1942, "Le train sifflera trois fois" 1952), "Leo Gordon" ("Les Rois du soleil" 1963, "Mon nom est Personne" 1973), "Elisha Cook Jr." ("Le Faucon maltais" 1941, "L'Ultime Razzia" 1956, "Rosemary's Baby" 1968) et "John Dierkes".

Le sujet : En 1765, à Arkham, le nécromancien "Joseph Curwen" (Vincent Price) est brûlé vif pour sorcellerie devant son château en prononçant une malédiction sur ses tortionnaires, "Ezra Weeden" (Leo Gordon), "Micah Smith" (Elisha Cook Jr.), "Benjamin West" (John Dierkes), "Ian Willet" (Frank Maxwell) et "Gideon Leach" (Guy Wilkerson). 110 ans plus tard, son arrière-arrière-petit fils, "Charles Dexter Ward" (Vincent Price), et sa femme "Ann" (Debra Paget) se rendent à Arkham mais sont accueillis d'une façon glaciale par une population hostile et méfiante sauf par le Dr Willet (Frank Maxwell). Malgré la présence dans la ville de créatures humaines malformées, Charles et Ann décident malgré tout de se rendre au château de l'ancêtre maudit où les attend un inquiétant gardien "Simon Orne" (Lon Chaney Jr.). Pendant son séjour, Charles devient de plus en plus obsédé par le tableau de "Joseph Curwen" et un étrange changement de personnalité commence à l'affecter...

Le succès des films précédents de "Roger Corman" basés sur les oeuvres de "Edgar Poe", "La Chute de la maison Usher" en 1960, "La Chambre des Tortures" en 1961, "L'Enterré Vivant", "L'Empire de la terreur" en 1962 et "Le Corbeau" en 1963, incitèrent la production à donner à ce petit chef-d'oeuvre le titre d'un poème de cet auteur "The Haunted Palace" cité au début et à la fin de ce film qui est en fait une adaptation du court roman de "H. P. Lovecraft", peu connu à l'époque : "L'Affaire Charles Dexter Ward", dont il reprend les grandes lignes. Dans le roman, l'action se passe à Providence (ici à Arkham, ville imaginaire du Massachusetts, inventée et souvent utilisée dans de nombreuses nouvelles ayant trait au "Mythe de Cthulhu" par "Lovecraft") et "Joseph Corwin" est ramené à la vie par son descendant (donc pas de dédoublement de personnalité). Cependant, plus que dans le roman, l'influence du livre "Le Portrait de Dorian Gray" de "Oscar Wilde" n'en est que plus renforcé. Par ailleurs les mentions des "Grands Anciens" tel que "Yog-Sothoth" et du "Necronomicon", indissociables de l'univers Lovecraftien, sont présents dans les deux oeuvres. Quant au château médiéval ramené pierre par pierre de l'Ancien Monde, il est plus d'inspiration de Poe qui n'a jamais situé ses histoires en Amérique mais toujours en Europe, Lovecraft ne mentionnant lui qu'une propriété ancestrale, mais apporte au film un élément important dans l'ambiance inquiétante et lugubre qui s'en dégage avec ses portes dérobées menant à une cave abritant une monstruosité. La ville d'Arkham, parcourue par des mutants difformes hybrides, et son cimetière enveloppés de brumes, l'atmosphère particulièrement angoissante et glauque, la résurrection de la maitresse de Curwen, "Hester Tillinghast" (Cathie Merchant), par des incantations latines, la présence dérangeante des serviteurs livides "Simon Orne" et "Jabez Hutchinson" (Milton Parsons) qui ont survécu par magie noire, la vengeance posthume implacable de "Joseph Curwen" par le feu sur les descendants de ses bourreaux, la fascination devant le tableau et le dédoublement de personnalité progressif de "Charles Dexter Ward" admirablement interprété par "Vincent Price" parfait dans son élément, la mise-en-scène soignée et artistique d'un "Roger Corman" visiblement inspiré par le roman, le casting irréprochable, tout fait de ce film une réussite totale qui manquera par la suite aux adaptations postérieures de "H. P. Lovecraft".
Un chef-d'oeuvre à voir ou à revoir dans une édition de qualité.

PS: Pour la petite histoire, August Derleth signa aussi des romans posthumes sous le nom de H. P. Lovecraft et du sien, mais il semble cependant que le génial écrivain Lovecraft fut bien moins inspiré mort que vivant.

DVD Sidonis de 2010 : VOST seulement et VF mono restaurées (impossibilité de changer de langue sans passer par le menu et de supprimer les sous-titres de la VO) - Durée 83 min - Format 2.35 - Bonus : présentation par Patrick Brion et Bande Annonce en VO sans sous-titres.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 3, 2014 10:55 AM MEST


Coffret Hammer N°2 - 5 DVD : Frankenstein créa la femme / Frankenstein et le monstre de l'enfer / Le redoutable homme des neiges / Dans les griffes de la momie / La déesse des sables
Coffret Hammer N°2 - 5 DVD : Frankenstein créa la femme / Frankenstein et le monstre de l'enfer / Le redoutable homme des neiges / Dans les griffes de la momie / La déesse des sables
DVD ~ Christopher Lee

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un bon petit panachage de la Hammer dans des éditions de qualité... Des petits trésors enfin disponibles en zone 2, 4 juillet 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
"Trésor de la Hammer" ne veut pas dire "chefs-d'oeuvre de la Hammer", cette collection se contentant surtout de nous permettre de voir ou revoir des films inédits en zone 2 pour la plupart de la célèbre société britannique. Mais elle nous offre quand même de véritables petites perles, de très bonnes séries B et quelquefois des nanars dans des éditions de qualité. Ce deuxième coffret a de plus l'avantage de nous proposer cinq DVD à un prix très abordable et il est dommage que le premier coffret soit indisponible ou hors de prix (j'ai acheté les DVD du premier à l'unité et le prix n'est pas sensiblement le même).

Premier DVD: Frankenstein créa la femme (1967). Note 5

"Frankenstein créa la femme/Frankenstein Created Woman" est un film britannique de 1967 de "Terence Fisher" avec "Peter Cushing", l'actrice polonaise "Susan Denberg" (Playmate de Playboy en 1966), "Thorley Walters" ("Le Fantôme de l'Opéra" 1962, "Dracula, prince des ténèbres" 1966), "Robert Morris" ("Les Monstres de l'espace" 1967), "Peter Blythe", "Derek Fowlds" et "Barry Warren"
Le sujet : Au milieu du XIXème siècle, dans le village de Karlsbad en Europe de l'est, le "Baron Frankenstein" (Peter Cushing) poursuit ses expérience sur sa propre personne en se congelant. Aidé par le "Dr Hertz" (Thorley Walters), un vieux médecin alcoolique qui lui procure logis et moyens financiers, et un jeune homme du village, "Hans Berner" (Robert Morris), qui a assisté quelques années plus tôt à l'exécution de son père (Duncan Lamont) guillotiné pour meurtre, il réussit à revivre après une mort d'une heure tout en conservant son esprit, prouvant ainsi ses incroyables théories. Hans est amoureux de la fille de l'aubergiste (Alan MacNaughtan), "Christina Kleve" (Susan Denberg), une infirme brulée au visage qui subit les moqueries et les harcèlements répétés d'un trio de gandins sans scrupule, "Anton" (Peter Blythe), "Johann" (Derek Fowlds) et "Karl" (Barry Warren). Une nuit, ces trois jeunes gredins s'introduisent dans l'auberge pour s'enivrer gratuitement et tuent l'aubergiste qui les surprend. Hans est accusé du meurtre puis subi le même sort que son père. Accablée de chagrin, Christina se suicide. Deux morts qui font l'aubaine du Baron...
Dans le dernier film sur Frankenstein réalisé par "Terence Fisher" en 1958 pour la Hammer "La revanche de Frankenstein/The Revenge of Frankenstein", le final montrait le Baron était en exil à Londres sous le pseudonyme de Dr Franck où il recevait la visite de deux patientes invisibles du noms de Lady Benborough et Wendy. Dans ce film (en ne tenant pas compte de la parenthèse malencontreuse de 1964 réalisée par "Freddie Francis" qui ne fait pas vraiment partie du cycle, " L'Empreinte de Frankenstein/The Evil of Frankenstein"), on retrouve la personnalité cynique et obséquieuse du Frankenstein des 2 premiers opus sans pour cela y avoir une vraie continuité, le Baron se retrouvant de nouveau en Europe de l'Est. Mais l'intermède de "Freddie Francis" avec un nouveau Frankenstein, un nouveau monstre et une nouvelle intrigue (distribué par "Universal Pictures", la Hammer eut le droit d'utiliser l'aspect de la créature interprétée par "Boris Karloff") est bel et bien passé sous silence et l'aspect artistique qui nous fait imaginer les meurtres plutôt que de nous les montrer est de retour. Pas de créature difforme et monstrueuse dans ce petit chef-d'oeuvre à la mis en scène réalisée par un "Terence Fisher" toujours aussi talentueux et une interprétation d'un fabuleux "Peter Cushing", juste la vengeance de deux amants permise par les manipulations du Baron.
DVD de 2005 de la collection "Les Trésors de la Hammer" : VO et VF Dolby Digital mono (possibilité de changer de langue et de supprimer les sous-titres sans passer par le menu) - restauration correcte - 1.66 format respecté - durée 88 mn - Bonus "Les Archives de la Hammer" : documentaire sur Peter Cushing (25 mn VOST).

Deuxième DVD : Dans les griffes de la momie (1967). Note 2,5... Bon 3

Troisième et avant-dernier film du "Cycle de la Momie" de la Hammer, "Dans les griffes de la momie/The Mummy's Shroud" est un film britannique de 1967 de "John Gilling" ("L'Invasion des morts-vivants" 1966, "La Femme reptile" 1966), d'après une histoire de "John Elder" (pseudonyme de "Anthony Hinds", le fils du fondateur de la Hammer "William Hinds"), avec "André Morell" ("La Déesse de feu/She" 1965, "L'Invasion des morts-vivants" 1966, "Barry Lyndon" 1975), "John Phillips" ("Le Village des damnés" 1960, "La Dynastie des Forsyte" 1967), "David Buck", l'Écossaise "Elizabeth Sellars" ("La Comtesse aux pieds nus" 1954, "Les 55 Jours de Pékin" 1963), "Maggie Kimberly", "Tim Barrett", "Michael Ripper", "Roger Delgado" ("Doctor Who/Le Maître" 1971-1973) et... "Eddie Powell", la doublure de "Christopher Lee" et la créature "Alien" dans les 2 premiers films, dans le rôle de la Momie.

Le sujet: Le film commence par une introduction de 7 mn qui raconte l'histoire fictive d'un jeune noble du Moyen Empire égyptien 2000 ans avant J.C, "Kah-To-Bey" (Toolsie Persaud), fils du Pharaon "Men-tah" (Bruno Barnabe), qui doit fuir avec son esclave "Prem" (Dickie Owen) un coup d'état et meurt pendant son exil. En 1920, dans une ville égyptienne indéterminée (nom différent en VO et VF), "Stanley Preston" (John Phillips), qui a monté une expédition composée de l'archéologue "Sir Basil Walden" (André Morell), de son fils "Paul Preston" (David Buck), du photographe "Harry Newton" (Tim Barrett) et de la linguiste "Claire/Clare de Sangre" (Maggie Kimberly), pour retrouver le sépulture de "Kah-To-Bey", les rejoint sur le terrain alors que l'équipe, menacée de mort par le gardien de tombeau "Hasmid Ali", a commencé les fouilles avec succès. La dépouille millénaire est ramenée dans la ville de ? où justement se trouve la momie de l'esclave Prem, qui ne va pas apprécier, mais alors pas du tout, cette profanation.

C'est certain la "Hammer" nous avait habitué à mieux. Tourné en studio dans une Égypte de pacotille (Indépendante en 1922, mais tout comme en 1920 dans le film), ce film est réalisé à la façon habituelle de la Hammer : 50% film d'aventure série B au début et 50% film horrifique dans la deuxième partie (ponctualité britannique, la momie ouvre les yeux au bout de quarante cinq minutes environ). Bon, même si la créature ressemble plus à un épouvantail à moineaux sans chapeau qu'à une momie, la réalisation est assez bonne surtout pour une suite, le scénario classique et les acteurs pas trop mauvais. La touche "Hammer", avec les meurtres sanglants un peu plus horribles que dans les 2 premiers opus pour satisfaire le public d'alors (et qui font plutôt sourire à notre époque), est bien présente et le film se regarde sans ennui, bien l'identité du coupable est connue. Pas mauvais, pas très bon non plus, je mets la note 2,5. D'ailleurs, comme les personnages du film, je ne suis pas superstitieux, je fais juste certaines choses parce que j'ai peur que quelque chose se passe si je le les fais pas...

DVD de 2005 de la collection "Les Trésors de la Hammer" : VO et VF Dolby Digital mono (possibilité de changer de langue et de supprimer les sous-titres sans passer par le menu) - restauration correcte - 87 mn environ - 1.66 format respecté - Bonus : La bande annonce seulement.

Troisième DVD : Le Redoutable Homme des neiges (1957). Note 4.

Produit par la "Hammer Film Productions", "Le Redoutable Homme des neiges/The Abominable Snowman" est un film britannique de 1957 de "Val Guest" (2 Quatermass : "Le Monstre" 1955 et "La Marque" 1957, "Casino Royale" 1957, "Quand les dinosaures dominaient le monde" 1970), basé sur "The Creature" de "Nigel Kneale" (Créateur du personnage "Quatermass" et qui signe aussi le scénario de ce film) avec "Peter Cushing", l'Américain "Forrest Tucker", "Maureen Connell", "Richard Wattis" et "Robert Brown" (M, le patron de "James Bond" entre 1983 et 1989 dans 4 films) et .... "Fred Johnson" non crédité dans le rôle du yéti

Le sujet: Dans les années 50, le botaniste "John Rollason" (Peter Cushing), sa femme "Helen" (Maureen Connell) et son assistant "Peter Fox" (Richard Wattis) sont les hôte du Lama (Arnold Marlé) d'un monastère tibétain quand ils apprennent que le "Dr. Tom Friend" (Forrest Tucker) s'apprête à monter une expédition avec le trappeur "Ed Shelley" (Robert Brown) et le photographe "Andrew McNee" (Michael Brill) pour trouver le légendaire Yéti. Malgré les avertissement du Lama, "John Rollason" se joint à l'expédition mais s'aperçoit bien vite que celle-ci, préparée soigneusement un an auparavant, n'est en fait qu'une traque au but mercantile de créatures des neiges...

L'intrigue se présente en fait comme un classique film d'aventures dans l'Himalaya avec les inconvénients habituels. Le fantastique n'apparait qu'au bout de 50 mn avec une timide présence du yéti (sa main sous la tente et sa main sur son cadavre). Aussi éloigné de ses productions horrifiques et gothiques que l'est la chaîne himalayenne, ce film décevra les amateurs de monstres terrifiants et sanglants. Le Yéti ne se montre vraiment un petit peu que dans les dernières minutes, mais le suspense est bien présent dans une seconde moitié assez angoissante. Certes pas un chef-d'oeuvre mais le charme de l'époque, les scènes en noir et blanc oscillant entre paysages extérieurs filmés dans les Pyrénées avec des cascadeurs et dans les décors de studio avec les interprètes et l'intelligence du scénario où les personnages ne parlent pas pour ne rien dire mérite bien ce DVD remasterisé qui lui rend honneur.

DVD de 2008 de la collection "Les Trésors de la Hammer" : Audio VO et VF Dolby Digital mono (avec possibilité de changer de langue supprimer les sous-titres sans passer par le menu). VF comportant des passages de VOST - Image 2.35 Cinémascope d'origine, 16/9 compatible 4/3 - Bonus: "Les Archives de la Hammer" : historique du studio Hammer (25mn/VOST).

PS: Pour les nombreuses personnes ne comprenant pas la "langue de la Mondialisation", il est préférable cependant de le regarder en VOST plutôt qu'en VF, non seulement pour éviter les passages du français à l'anglais sous titré, mais aussi pour entendre l'expédition entonner "John Brown's body", l'hymne des abolitionnistes américains de l'Union, au lieu de "la Tyrolienne des Pyrénées" de "Alfred Roland".
Et n'oubliez pas, amateurs de gore, de steak haché saignant, d'effets spéciaux envahissants et d'action non-stop s'abstenir...

Quatrième DVD : Frankenstein et le monstre de l'enfer (1974). Note 4.

Dernier film réalisé par Terence Fisher (1904-1980), dernier film du cycle de Frankenstein de la "Hammer" et de plus l'un des tout derniers films de cette socièté de production britannique (à moins que sa nouvelle résurrection avec "La Dame en Noir" de 2012 ne se confirme), "Frankenstein et le monstre de l'enfer/Frankenstein and the Monster from Hell" est un film de 1974 avec "Peter Cushing", "David Prowse" ("Les Horreurs de Frankenstein/La créature" 1970, "Orange mécanique/Le garde du corps" 1971, "Star Wars, épisode IV, V et VI/Dark Vador" 1977 1980 1983), "Shane Briant" ("Le Portrait de Dorian Gray" 1973, "Capitaine Kronos, tueur de vampires" 1974, "Mission top secret" TV 1992-1995) et "Madeline Smith"("The Vampire Lovers" 1970, "Une messe pour Dracula" 1970).

Le sujet : Le jeune chirurgien "Simon Helder" (Shane Briant), fervent admirateur du "Baron Frankenstein", est condamné à être interné, pour avoir suivi les traces de son idole, dans l'hôpital psychiatrique dirigé par un homme dépravé et perverti, "Adolf Klauss" (John Stratton), où il subit dès son arrivée de mauvais traitements de la part des gardiens, interrompus par le "Dr Victor Karl", en réalité le "Baron Frankenstein" se cachant sous cette identité et se protégeant par le chantage sur le directeur et le personnel hospitalier. Simon va comprendre tout de suite à qui il a affaire et Frankenstein voit en lui un nouvel assistant pour l'aider dans ses expériences à l'intérieur de l'asile. Aidé par "Sarah" (Madeline Smith), une jeune fille muette traumatisée surnommée l'Ange, ils vont tous les deux donner la vie à une créature constituée du corps de "Schneider" (David Prowse), un colosse velu plus près d'un bestial primitif néolithique que d'un homme et fasciné par le verre brisé, les mains du sculpteur "Tarmut" (Bernard Lee) et le cerveau du Pr. Durendel (Charles Lloyd-Pack)...

Dans ce film glauque et gore, dont l'action se situe pratiquement dans un hôpital psychatiatrique déprimant, Terence Fisher déroge à sa manière de présenter les opérations pratiquées par le Baron Frankenstein et signe certainement ici le dernier véritable chef-d'oeuvre de la Hammer. Les manipulations sont montrées dans le détail, avec un grand renfort de scalpels, de scies et d'autres instruments contendants médicaux, et l'admiration du jeune chirurgien va se transformer peu à peu en dégout devant l'immoralité et la folie du Baron. "Peter Cushing" est toujours exceptionnel dans le rôle d'un abject Frankenstein à perruque et aux mains brulées qui n'hésite pas à avoir recours au crime détourné en poussant un patient au suicide pour arriver à ses fins. Quant à la créature, elle est plus effrayante et plus pitoyable que jamais. Et Frankenstein, seul le diable peut dire ce qui lui est arrivé par la suite, car pour une fois, il s'en sort indemne de ses aventures.

DVD de 2005 de la collection "Les Trésors de la Hammer" : VO et VF Dolby Digital mono (possibilité de changer de langue et de supprimer les sous-titres sans passer par le menu) - restauration correcte - 1.66 format respecté - durée 90 min - Bonus "Les Archives de la Hammer" : documentaire sur la malédiction de Frankenstein (25 mn VOST).

Cinquième DVD, le moins bon de tous: La Déesse des sables (1965). Note 2.

Produit par la Hammer et pâle suite de "La Déesse de feu/She" de 1965 de "Robert Day" (vaguement adapté du roman "She: A History of Adventure" de "H. Rider Haggard") avec "Ursula Andress" et "Peter Cushing" dans les rôles-titres, "La Déesse des sables/The Vengeance of She", basé sur les personnages du roman "Ayesha: The Return of She" de "H. Rider Haggard" est un film britannique de 1968 de "Cliff Owen" avec "John Richardson", "Olga Schoberová" et "Edward Judd".

Le sujet :"Carol", une jeune scandinave dont le quotient intellectectuel est inversement proportionnel à son physique (qui Andress plus qu'Ursula) et dont l'interprétation de l'actrice tchèque "Olga Schoberová" (sous le pseudonyme de Olinka Berova) n'est convaincante que lorsqu'elle se pâme devant un miroir, est attirée par télépathie vers l'antique citée de "Kuma" par les descendants des mages de Chaldée, dont s'opposent la faction du méchant Men-Hari (Derek Godfrey) et celle du gentil "Za-Tor" (Noel Willman), pour devenir la réincarnation de la déesse "Ayesha" et épouser le bellâtre dirigeant immortel "Kallikrates" (John Richardson). Elle devient passagère clandestine du yacht de "George" (Colin Blakely), y rencontre le psychiatre "Phillip" (Edward Judd) qui va l'aider, puis s'enfuit en Afrique du Nord où un certain "Kassim" (André Morell) lui apprend les origines de ses visions. Elle décide de se rendre dans le désert, suivi de près par son ange gardien Phillip, pour aller à la mystérieuse cité perdue.

Comme le premier Opus, ce banal film d'aventure de série B n'a pas plus de commun avec le roman "Ayesha: The Return of She" de "H. Rider Haggard" que le "Allan Quatermain et les Mines du roi Salomon" de "J. Lee Thompson" sorti en 1985, avec une autre de ses oeuvres, "Les Mines du roi Salomon".
Du scénario classique à l'interprétation moyenne des acteurs, des seconds rôles déguisés en légionnaires romains et de son érotisme soft, en passant par les décors gréco-égypto-oriento-minoens d'un temple minable caché sous une montagne, médiocre clone de Petra qui n'apparait d'ailleurs qu'après 60 minutes, et la mise-en-scène approximative, tout semble sonner faux dans ce film qui, si j'ose l'expression, est à She...

DVD de 2005 de la collection "Les Trésors de la Hammer" : VO et VF (en VOST pour les scènes inédites). Dolby Digital mono (possibilité de changer de langue et de supprimer les sous-titres sans passer par le menu) - restauration correcte - 1.66 format respecté - durée 97 min - Bonus: La Bande Annonce en VOST qui suffit largement pour comprendre le film.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 19, 2014 1:24 PM MEST


Frankenstein et le monstre de l'enfer
Frankenstein et le monstre de l'enfer
DVD ~ Peter Cushing
Prix : EUR 13,13

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Dernier chapitre d'une saga sur le Baron Frankenstein commencée par Terence Fisher en 1957, 3 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Frankenstein et le monstre de l'enfer (DVD)
Dernier film réalisé par Terence Fisher (1904-1980), dernier film du cycle de Frankenstein de la "Hammer" et de plus l'un des tout derniers films de cette socièté de production britannique (à moins que sa nouvelle résurrection avec "La Dame en Noir" de 2012 ne se confirme), "Frankenstein et le monstre de l'enfer/Frankenstein and the Monster from Hell" est un film de 1974 avec "Peter Cushing", "David Prowse" ("Les Horreurs de Frankenstein/La créature" 1970, "Orange mécanique/Le garde du corps" 1971, "Star Wars, épisode IV, V et VI/Dark Vador" 1977 1980 1983), "Shane Briant" ("Le Portrait de Dorian Gray" 1973, "Capitaine Kronos, tueur de vampires" 1974, "Mission top secret" TV 1992-1995) et "Madeline Smith"("The Vampire Lovers" 1970, "Une messe pour Dracula" 1970).

Le sujet : Le jeune chirurgien "Simon Helder" (Shane Briant), fervent admirateur du "Baron Frankenstein", est condamné à être interné, pour avoir suivi les traces de son idole, dans l'hôpital psychiatrique dirigé par un homme dépravé et perverti, "Adolf Klauss" (John Stratton), où il subit dès son arrivée de mauvais traitements de la part des gardiens, interrompus par le "Dr Victor Karl", en réalité le "Baron Frankenstein" se cachant sous cette identité et se protégeant par le chantage sur le directeur et le personnel hospitalier. Simon va comprendre tout de suite à qui il a affaire et Frankenstein voit en lui un nouvel assistant pour l'aider dans ses expériences à l'intérieur de l'asile. Aidé par "Sarah" (Madeline Smith), une jeune fille muette traumatisée surnommée l'Ange, ils vont tous les deux donner la vie à une créature constituée du corps de "Schneider" (David Prowse), un colosse velu plus près d'un bestial primitif néolithique que d'un homme et fasciné par le verre brisé, les mains du sculpteur "Tarmut" (Bernard Lee) et le cerveau du Pr. Durendel (Charles Lloyd-Pack)...

Dans ce film glauque et gore, dont l'action se situe pratiquement dans un hôpital psychatiatrique déprimant, Terence Fisher déroge à sa manière de présenter les opérations pratiquées par le Baron Frankenstein et signe certainement ici le dernier véritable chef-d'oeuvre de la Hammer. Les manipulations sont montrées dans le détail, avec un grand renfort de scalpels, de scies et d'autres instruments contendants médicaux, et l'admiration du jeune chirurgien va se transformer peu à peu en dégout devant l'immoralité et la folie du Baron. "Peter Cushing" est toujours exceptionnel dans le rôle d'un abject Frankenstein à perruque et aux mains brulées qui n'hésite pas à avoir recours au crime détourné en poussant un patient au suicide pour arriver à ses fins. Quant à la créature, elle est plus effrayante et plus pitoyable que jamais. Et Frankenstein, seul le diable peut dire ce qui lui est arrivé par la suite, car pour une fois, il s'en sort indemne de ses aventures.

DVD de 2005 de la collection "Les Trésors de la Hammer" : VO et VF Dolby Digital mono (possibilité de changer de langue et de supprimer les sous-titres sans passer par le menu) - restauration correcte - 1.66 format respecté - durée 90 min - Bonus "Les Archives de la Hammer" : documentaire sur la malédiction de Frankenstein (25 mn VOST).


SPIDER-MAN - SPIDER-ISLAND
SPIDER-MAN - SPIDER-ISLAND
par Collectif
Edition : Album
Prix : EUR 29,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Deux Spider-Man : Spider-Island : Même couverture mais pas le même contenu, 2 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : SPIDER-MAN - SPIDER-ISLAND (Album)
Je viens de remarquer que le "Spider-Man Spider-Island" Marvel Deluxe a la même couverture que "Spider-Man Spider-Island" Marvel Monster (avec le tampon Marvel Monster en moins Marvel Monster en moins et vendus tous les deux sur Amazon et sur d'autres sites au même prix) qui ne contenait lui que des épisodes secondaires de la saga non publiés dans les revues mensuelles Panini. Je préviens juste les potentiels acheteurs qui désirent se procurer le "Marvel Deluxe" ou le "Marvel Monster" qui n'ont pas du tout le même contenu.

Je viens de terminer le commentaire sur le "Marvel Monster" et je peux cependant vous donner un résumé de l'intrigue : "Un virus frappe Manhattan et dote tous ses habitants de pouvoirs d'araignées. Tout le monde est content de sauter de toit en toit mais le virus mute et tous les gens se transforment en monstres arachnéens qui obligent les autorité à mettre l'île en quarantaine."
Ce "Deluxe" rassemble l'intégralité des épisodes du cross-over "Spider-Island" parus dans "Amazing Spiderman" : "Infestation" Amazing Spider-Man 659 à 660 et 662 à 665 de juin à septembre 2011 et "Spider-Island" Amazing Spider-Man 666 à 673 de septembre 2011 à janvier 2012 auxquels se rajoutent les 2 épisodes sur le Chacal et le Super-Bouffon "Ce que j'ai fait par amour" et "Hors Champs" d'octobre 2011 de "Spider-Man Island - Deadly Foes" 1 déjà publiés dans le "Marvel Monster" éponyme qui est d'ailleurs parfaitement incompréhensible si l'on n'a pas lu ce présent album.

Sur un scénario principalement de Dan Slott et des illustrations fortement inspirées des Manga de Humberto Ramos et de Stefano Caselli, ce cross-over ne m'a pas trop passionné même s'il contient des événement parallèles qui auront une influence sur la suite comme le départ de Carlie, la petite amie du moment de Peter qui a découvert son identité secrète, une nouvelle Madame Web et le retour de Mary-Jane Watsondans la vie du héros , la réapparition de kaine (le clone raté de Peter Parker) qui sert de prétexte au lancement d'une nouvelle série de "Scarlet Spider" en endossant le costume de ce héros, etc...

Peut-être que je suis vraiment old school comme on me l'a gentiment fait remarqué. Marvel a trop souvent hésité entre une continuité, le problème de l'âge de leurs personnages fétiches et leur intérêt commercial. Parker avait dans les quinze ans en 1962 (j'en avais 5) et la tante May toujours malade, bon disons la bonne cinquantaine. J'ai vieilli avec le héros et j'ai arrêté de lire les comics Marvel dans les années 80 parce que j'en avais déjà marre voir des personnages qui connaissaient certes des problèmes mais ne vieillissaient pas et seul le monde dans lequel ils évoluaient semblaient changer. Depuis les années 90, je me suis remis aux comics peut-être par nostalgie et sans doute parce que j'aimais bien leurs histoires, mais de voir un Peter Parker (je n'avais pas encore lu à l'époque la saga du clone qui posa tant de polémique, saga ayant été publiée pendant ma pause) toujours aussi jeune alors que j'ai du mal à monter mes courses et tante May toujours en vie (bon, c'est vrai, on vit plus vieux à notre époque mais quand même) et en meilleure forme que lorsque j'avais fait un break sur ces revues, m'a toujours exaspéré. Et l'excuse bidon de "Panini aussi" comme quoi les aventures se passaient dans une autre dimension où le temps s'écoule moins vite ne tient pas la route, puisque ce temps ne s'est pas arrêté avec le quotidien qui les entourent qui lui suit l'évolution de notre époque.

PS: Je n'aurais pas fait de commentaires sur ce livre si Panini n'avait pas eu la "bonne idée" de mettre la même couverture que son édition "Marvel Monster" qui n'a pas du tout le même contenu


Frankenstein s'est échappé !
Frankenstein s'est échappé !
DVD ~ Peter Cushing
Prix : EUR 11,79

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le monstre n'est pas toujours celui que l'on croit... Même dans ce film de la "Hammer" de 1957., 27 juin 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Frankenstein s'est échappé ! (DVD)
Premier long-métrage du cycle "Frankenstein" et d'horreur en couleur de la Hammer, "Frankenstein s'est échappé"/The Curse of Frankenstein" est un film de 1957 de "Terence Fisher" basé sur le roman de Mary Shelley, dont les droits du personnage venaient juste de tomber dans le domaine public, avec "Peter Cushing", "Christopher Lee", "Hazel Court" (une belle femme qui a surtout joué dans des films d'horreur) et "Robert Urquhart" (surtout acteur de théâtre).

Le sujet : Dans un village suisse au milieu du XIXème siècle, le Baron "Victor Frankenstein" (Peter Cushing), aidé par son ancien précepteur devenu son ami "Paul Krempe" (Robert Urquhart), crée un être artificiel dans le laboratoire de son manoir à partir du corps d'un pendu, des mains d'un sculpteur et du cerveau d'un éminent savant. Il donne vie à un monstre incontrôlable (Christopher Lee) qui menace son entourage...

Pas plus fidèle au roman de Mary Shelley que son homologue américain "Frankenstein" de 1931 de "James Whale" produit par la société "Universal Pictures" et interprété par "Boris Karloff", ce film n'en est pas du tout un remake. Reléguant le monstre (dont le titre français peut porter à confusion car le Baron ne s'échappe de nulle part, contrairement à sa créature) au second plan de l'intrigue, ce produit de haut niveau de la "Hammer" se focalise surtout sur le "Baron Frankenstein", admirablement interprété par "Peter Cushing", et en fait un personnage odieux, cynique, cruel et de plus criminel mais qui finira par devenir la victime de sa propre malédiction (d'où le titre anglais : "La Malédiction de Frankenstein"). "Christopher Lee", qui avouera lui-même avoir été choisi pour ce rôle non pour ses performances d'acteur mais sa grande taille, fait de brèves apparitions en créature à la fois effroyable et pitoyable. Comparer ces deux films me parait totalement inutile, car étant totalement distincts et réalisés à près de trente ans de différence. Je n'ai pas fait de commentaires sur le film de "James Whale" et de sa suite "La Fiancée de Frankenstein/Bride of Frankenstein" car ils sont plus connus du grand public, mais je les considère néanmoins comme des chefs-d'oeuvre à qui j'aurais donné la note maximale.
Ce "Curse of Frankenstein" est une véritable réussite qui appelait une suite, elle eut droit à un cycle de 7 films assez inégaux entre celui-ci et 1974.

DVD 2002 Warner Home Vidéo - VO, VF et VA mono 1.0 - Nombreux sous-titres - 80 mn environ -Bonne restauration - Format 1.85:1 16/9 - Bonus: Casting et équipe du film, Bande Annonce originale. Pas de boulons ridicules sur le cou de la créature bien plus réaliste et effrayante.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (6) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 5, 2014 4:12 PM MEST


L'invasion des morts-vivants
L'invasion des morts-vivants
DVD ~ André Morell
Prix : EUR 13,13

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Pas plus d'invasion dans ce film que de profanateurs de sépultures dans "L'Invasion des profanateurs de sépultures" de Siegel, 23 juin 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : L'invasion des morts-vivants (DVD)
Seul film sur le thème des morts-vivant produit par la Hammer et réalisé deux ans avant "La Nuit des morts-vivants" de "George A. Romero", "L’Invasion des morts-vivants/The Plague of the Zombies" est un film britannique de 1966 de "John Gilling" ("La Femme reptile/The Reptile" 1966, "Dans les griffes de la momie/The Mummy's Shroud" 1967) avec "André Morell" ("La Déesse de feu/She" 1965, "Dans les griffes de la momie" 1967, "Barry Lyndon" 1975), "Diane Clare", "John Carson" ("Une messe pour Dracula" 1970, "Capitaine Kronos, tueur de vampires" 1974), "Jacqueline Pearce" ("La Femme reptile" 1966), "Brook Williams" et l'excellent habitué des seconds rôles "Michael Ripper" ("La Revanche de Frankenstein" 1958, "La Malédiction des pharaons" 1959, "Les Maîtresses de Dracula" 1960, "Le Fascinant Capitaine Clegg" 1962 et "Dans les griffes de la momie" 1967).

Le sujet: Dans un village de Cornouailles à la fin du XIXème siècle, des habitants succombent mystérieusement d'une étrange peste. Appelé par l'un des ses anciens élèves, le "Dr Peter Tompson" (Brooks Williams), l'éminent "Sir James Forbes" (André Morell), accompagné de sa fille "Sylvia" (Diane Clare), se rend sur place pour élucider ces décès et se heurte au châtelain de la contrée, "Lord Clive Hamilton" (John Carson). La femme de son ami, "Alice Tompson" (Jacqueline Pearce) est infectée par la maladie et meure aussi... avant de ressurgir transformée.

Tourné en même temps et dans les mêmes décors que "La Femme reptile", cette petite perle de la Hammer s'inscrit dans la lignée des films de "Vaudou", avec des pratique magiques et de la sorcellerie haïtienne et esclavage des victimes par un maître humain, et non ceux de Zombies infectés par un virus popularisés par "George A. Romero" avec "La Nuit des morts-vivants" qui détermina les règles modernes du genre. Le titre anglais est d'ailleurs plus explicité en parlant de peste et non d'invasion inexistante dans l'intrigue. Ne vous attendez donc pas à un déferlement de morts-vivants à l'écran, le suspense et l'enquête ayant la partie belle tandis que les zombies sont très rares (le 1er apparait furtivement après 30 minutes, on peux voir certains mais d'une manière onirique dans un cauchemar du "Dr Peter Tompson", sa femme transformée à le droit à une scène plus longue et bien du style Hammer, tandis que les morts du village ne sont présents que dans le dernier quart d'heure). Mais l'atmosphère ambiante et mystérieuse, quelques séquences horrifiques assez réussies pour l'époque, le scénario intelligent et la bonne interprétation des acteurs en font un bon divertissement tel que la Hammer savait les réaliser. De plus, la démarche hésitante de personnes en état de sobriété décalée des zombies inspirèrent vraisemblablement "Georges A. Romero" pour créer les siens.
Un film méconnu comme la plupart de ceux présentés dans la collection "Les Trésors de la Hammer", "Trésors" ne voulant pas dire "Chefs-d'oeuvre", qui nous permet enfin de découvrir des productions de la Hammer souvent inédites en DVD en France, en les exhumant de leur caveau, dans des versions la plupart du temps bien restaurées, aussi bien de véritables petites perles que de films moins réussis mais à voir quand-même.

DVD de 2005 de la collection "Les Trésors de la Hammer" : VO et VF Dolby Digital mono (possibilité de changer de langue et de supprimer les sous-titres sans passer par le menu) - restauration correcte - 1.77 format respecté - durée 86 mn - Bonus "Les Archives de la Hammer" : documentaire sur le bestiaire fantastique, momies, loups-garous et morts-vivants (25 mn VOST).
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (7) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 27, 2014 11:21 AM MEST


La Femme-reptile
La Femme-reptile
DVD ~ Noel Willman
Prix : EUR 13,13

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Sa main était aussi froide que celle d'un serpent... Un film de la Hammer de 1966 avec une jaquette modernisée., 18 juin 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : La Femme-reptile (DVD)
Produit par la Hammer, "La Femme reptile/The Reptile" est un film britannique de 1966 de "John Gilling" ( "L'Invasion des morts-vivants/The Plague of the Zombies" 1966, "Dans les griffes de la momie/The Mummy's Shroud" 1967) avec "Noel Willman", "Jacqueline Pearce", "Ray Barrett", "Jennifer Daniel", "Marne Maitland" et "Michael Ripper".

Le sujet: Au début du 20ème siècle, "Harry Spalding" (Ray Barrett), accompagnée de sa femme "Valerie" (Jennifer Daniel) se rend dans le petit village de "Clagmoor Heath" en Cornouailles pour l'enterrement de son frère Charles, décédé dans des circonstances étranges. Accueilli froidement par les habitants, le couple apprend d'un certain "Peter le fou" (John Laurie) qu'il se passe des événements étranges dans le village juste avant que ce dernier agonise sur le pas de leur porte victime de la "Mort Noire", la bave aux lèvres et le visage noirci, en mentionnant le nom du "Dr Franklin" (Noel Willman). Aidé par le tenancier du pub local, "Tom Bailey" (Michael Ripper), "Harry" va mener une enquête sur ces décès peu ordinaires et découvrir une malédiction ramenée de Malaisie qui frappe la fille du "Dr Franklin", "Anna" (Jacqueline Pearce).

Variation reptilienne sur le thème de la lycanthropie, cet honnête produit de la "Hammer Films" est assez passionnant et agréable à regarder. Le titre français ayant déjà dévoilé l'intrigue du film, le suspense est quand même au rendez-vous. La créature, avec un maquillage en véritable peau de serpent (Allo, je suis bien à la SPA siouplait) est crédible mais ses apparitions sont très rares. Le film en lui-même suit les codes du genre: manoir victorien, pluie battante, ambiance inquiétante, villageois hostiles, violations de sépultures, etc... Mais ne vous inquiétez pas, le petit chat de "Valérie" s'en sort sain et sauf...
Un petit classique dépoussiéré et bien remastérisé de la collection "Les trésors de la Hammer", dont une première exploitation de monstre féminin avait déjà été faite dans le film de "Terence Fisher" (dont justement "John Gilling" fut le scénariste) en 1964, "The Gorgon", hélas pour le moment inedit en DVD en France même en VOST (alors qu'il est distribué dans plusieurs sous-titres par ailleurs).

DVD de 2005 - Audio VO, VOST, VF Dolby Digital mono (possibilité de changer de langue et de supprimer les sous-titres sans passer par le menu)- durée 1H26 - Couleur - 1.85 Format respecté, 16/9 compatible 4/3. bonus : bande-annonce originale - Bonne restauration de qualité.
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Le spectre du professeur hichcock
Le spectre du professeur hichcock
DVD ~ Barbara Steele
Prix : EUR 13,01

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Une suite angoissante de "L'Effroyable secret du docteur Hichcock" qui n'en est pas une...., 17 juin 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le spectre du professeur hichcock (DVD)
"Le Spectre du Professeur Hichcock/The Ghost/Lo Spettro" , film italien de 1963 de "Riccardo Freda" (sous le pseudonyme de "Robert Hampton") avec les acteur britanniques "Barbara Steele" et "Peter Baldwin", "Elio Jotta", "Harriett White"..., contrairement à son titre français, n'est pas une suite de "L'Effroyable secret du docteur Hichcock/L'Orribile segreto del Dr. Hichcock" de 1962 du même réalisateur. Il apparait plutôt comme un film qui reprendrait la formule du 1er opus en inversant le rôles des personnages, "Margaret Hitchcock" (toujours "Barbara Steele") devenant une femme moins ingénue, plus intrigante et surtout adultère tandis que le "Dr. John Hitchcock" (joué ici par "Elio Jotta" qui remplace "Robert Flemyng"), passe d'un rôle de tortionnaire nécrophile à celui de la victime.

Le sujet: En 1910, le Dr "John Hitchcock", infirme passionné d'occultisme, vit avec sa jeune épouse "Margaret" dans son inquiétant manoir écossais. Aidé par sa femme et sa gouvernante "Catherine Wood" ("Harriet White" qui reprend aussi son rôle glacial) et soigné par son assistant, le Dr "Charles Livingstone" (Peter Baldwin), il ignore que "Margaret" et "Charles", amoureux l'un de l'autre, ont ourdi une machination pour se débarrasser de lui et hériter des ses biens. Après le meurtre et l'enterrement, des phénomènes étranges apparaissent dans la maison et rien ne se déroule comme l'avaient espéré les deux amants criminels.

Bien plus horrifique que le premier opus (et nettement moins bien restauré, pourtant distribué tous les deux par "Artus film", dans une copie qui ne lui rend pas honneur), "Le Spectre du Professeur Hichcock" reprend la trame du polar de "James M. Cain", "Le facteur sonne toujours deux fois/The Postman Always Rings Twice" pour en donner une version fantastique où tous les éléments du cinéma d'épouvante sont présents: décors baroques et gothiques, ambiance morbide, paranoïa des personnages, apparitions fantomatiques, objets bougeant tout seul, rires et voix d'outre-tombe, orage éclatant à point nommé, couleurs contrastées, cruelle ironie du sort et une fin avec une vengeance assez sadique...

Un chef-d'oeuvre italien que sa restauration médiocre dans ce DVD de 2010 ne rend vraiment pas hommage contrairement à "L'Effroyable secret du docteur Hichcock" de 2012 avec VO italienne et VF. Ma note est d'ailleurs influencée par cette version.

DVD Artus Films 2010 : Audio: Version anglaise (sous-titrée ou non) et version française Dolby Digital - Bonus: "Riccardo Freda et le Fantastique" par "Alain Petit" - Couleur - 91 mm.


Le Continent perdu + Le Monde pétrifié
Le Continent perdu + Le Monde pétrifié
DVD ~ Cesar Romero
Proposé par BACH FILMS
Prix : EUR 11,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 J'ai déjà le 1er film sous son titre original anglais dans "Les Dinosaures attaquent !" et le second est acheté... à jeter., 7 juin 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Continent perdu + Le Monde pétrifié (DVD)
Ce DVD contient 2 "films" de série B à Z.

- "Le Continent Perdu/Lost Continent" de 1951 de "Sam Newfield" avec "Cesar Romero", "Hilary Brooke", "Chick Chandler", "John Hoyt"... et" Acquanetta", une starlette très en vogue dans les années 50, dans le rôle d'une jeune et jolie indigène, raconte l'histoire d'une mission de secours dans le Pacifique sud pour retrouver une fusée et l'équipement ultra secret qu'elle contient. Le film est tourné en noir et blanc mais se colore en vert sur l'île des dinosaures. Cette production fauchée ne recule, comme beaucoup de films à l'époque, devant aucun emprunt. Les scènes de fusées sont piquées à "Vingt-Quatre Heures chez les Martiens/Rocketship X-M", le premier film sur l'exploration spatiale d'après guerre, réalisé en 1950 par "Kurt Neumann".
C'est le meilleur de 2 films, mais je l'avais déjà sous son titre anglais dans le coffret : "Les Dinosaures attaquent !" de "Artus films".
Audio VOST - 84 mn - Noir et Blanc et Vert. son: mono

- "Le Monde Pétrifié/The Incredible Petrified World" film de 1957 de "Jerry Warren" avec "John Carradine" ("J'ai joué dans quelques uns des meilleurs films de tous les temps... et aussi des navets" Phrase de John sur la jaquette), Robert Clarke, Phyllis Coates, Allen Windsor....
Bon, je recopie texto le résumé de la jaquette : "4 aventuriers explorent des fonds sous-marins où nul homme n'a jamais été, grâce à une cloche révolutionnaire créée par le Pr Wynan (John Carradine). Mais lors de l'exploration, les câbles de la cloche reliés à la surface cèdent et les plongeurs sont entrainés au fond des abysses peuplés de monstrueuses créatures".
Ils n'ont honte de rien. Déjà le film commence par une phrase aussi mensongère que ce résumé car il paraît que la mer est aussi ancienne que la Terre. De toute façon, les théories scientifiques traitées dans cette histoire ne sont pas vraiment très importantes tant elles sont abracadabrantes. La cloche de plongée est en effet révolutionnaire car, tel le "Tardis" de la série britannique "Doctor Who", elle est petite à l'extérieur (on dirait un gros ballon gonflable de plage) et assez spacieuse à l'intérieur. Pour les monstres, si l'on excepte une pieuvre et un un requin filmés dans un aquarium dans le prologue, il faut attendre 30 minutes avant d'apercevoir 5 secondes un varan de Komodo dans la grotte où on échoué les "aventuriers" (2 hommes qui discutent et 2 femmes qui se font la tête par jalousie). A moins que le Robinson Crusoé barbu qui apparait 27 minutes avant la fin ne soit compté lui-aussi ? Il doit d'ailleurs être très intelligent car il sait qu'il a passé 14 ans dans cette grotte sous-marine (comment compte-t'il le temps ? Et d'ailleurs d'où vient-il ? ). Rien de ce film, pas même la présence de John Carradine, ne peut le sauver du naufrage tant il est sopirifique, nul et idiot.

Audio: VO, VOST, VF mono- Noir et Blanc (pas "Couleurs/N&B" comme annoncé sur jaquette) - 67 mn - VF avec doublage acceptable mais son meilleur en VO.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (6) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 9, 2014 12:57 PM MEST


Flash Gordon le soldat de l'espace - Intégrale saison 1
Flash Gordon le soldat de l'espace - Intégrale saison 1
DVD ~ Buster Crabbe
Proposé par BACH FILMS
Prix : EUR 11,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Je voulais voir ce qu'était vraiment un sérial, ces films à petit budget fonctionnant selon le principe du feuilleton.., 3 juin 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Flash Gordon le soldat de l'espace - Intégrale saison 1 (DVD)
Réalisé en 1936 par "Frederick Stephani" et" Ray Taylor", "Flash Gordon" est un serial de 13 épisodes avec "Buster Crabbe" (Flash Gordon), "Jean Rogers" (Dale Arden), "Charles B. Middleton" (Ming), "Priscilla Lawson" (Princesse Aura) et "Frank Shannon" (Dr Alexis Zarkov) d'après le "comic strip" de "Alex Raymond" paru en planche hebdomadaire à partir de janvier 1934. Il fait partie d'une série de trois films dont les 2 autres sont: "Flash Gordon Mission vers Mars/Flash Gordon's Trip to Mars" de "Ford Beebe" et "Robert F. Hill" de 1938 et "Flash Gordon Conquers the Universe" de "Ford Beebe" et "Ray Taylor" de 1940 avec toujours "Buster Crabbe" dans le rôle-titre et "Charles Middleton" dans le rôle de l'empereur Ming.

"Flash Gordon", sorte de super héros avant l'heure même s'il ne possède aucun super pouvoir, décide de sauver la Terre des ambitions de "Ming", empereur de la planète "Mongo", en accompagnant avec "Dale Arden" le "Dr Zarkov" dans une fusée spatiale qui les mènent dans le royaume du Tyran au look de "Fu Manchu".

L'intrigue suit assez fidèlement la BD originale (même le prologue qui est aussi rapide que les 2 pages du "comic strip" car, en à peine dix minutes, "Flash", "Dale" et "Zarkov" sont déjà sur "Mongo"), c'est à dire un scénario basique, inspiré des romans de chevalerie, dans lequel différents genres et péripéties, n'ayant pas toujours de liens les uns avec les autres, ne sont là que pour évoquer le combat de "Flash" contre "Ming". Les effets spéciaux sont d'époque et paraissent à présent dépassés mais certains sont quand-même assez réussis: utilisation d'iguanes maquillées, de cascadeurs déguisés en monstres assez rigolos, d'images d'archives de véritables animaux (pieuvres, requins, ours etc...) se transformant en bestioles en latex lors des combats rapprochés. Les acteurs semblent avoir dévalisé un magasin d'accessoires et de costumes de différentes époques terrestres et les décors sont d'accord avec eux. Les acteurs prennent vraiment leurs rôles au sérieux dans leurs petits slips et leurs robes sexy, et apportent beaucoup de charme à cette série inédite en VF.
Il est dommage que la qualité de ce DVD soit loin d'être au top, n'ayant pas eu de remastérisation, mais l'on suit avec tant de nostalgie les aventures de "Guy l'Éclair"... Pardon! de "Flash Gordon"... qu'on oublie un peu ses défauts et que l'abominable film éponyme de 1980 de "Mike Hodges", avec un nullissime "Sam J. Jones" dans le rôle-titre qui ne jouera d'ailleurs plus que des méchants par la suite, n'en a fait qu'augmenter l'intérêt (il parait que la 20th Century Fox a acheté en 2014 les droits du comic strip dans l'intention de refaire un remake).
Ce film a été choisi en 1996 par le "National Film Registry" pour sa conservation à la "Bibliothèque du Congrès", films sélectionnés pour leur "importance culturelle, historique ou esthétique".
A conseiller à tous les amateurs de sérials.

DVD de 2009 Audio VOST mono.

PS: A part le film de "Mike Hodges", "Flash Gordon" fut adapté, en autre, dans une série télévisée modernisée d'une saison de 22 épisodes en 2007 et dans une parodie érotique loufoque "Flesh Gordon" en 1974 (en compétition au "Festival d'Avoriaz 1975"), avec une grosse bestiole monstrueuse et obscène, (une suite "Le Retour de Flesh Gordon" fut même tournée en 1989 suite au succès de ce pastiche).


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