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Contenu rédigé par Jord
Classement des meilleurs critiques: 258
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Commentaires écrits par
Jord
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La planete fantôme ; destination lune
La planete fantôme ; destination lune
DVD ~ Dean Fredericks
Proposé par BACH FILMS
Prix : EUR 10,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Deux films très différents par leur contexte et leur année de sortie sur le même DVD...., 29 mai 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : La planete fantôme ; destination lune (DVD)
Produit par "George Pal" ("Les Aventures de Tom Pouce" 1958, "La Machine à explorer le temps" 1960, "Atlantis, Terre engloutie" 1961, "Les Amours enchantées "1962, "Le Cirque du docteur Lao" 1964), "Destination Lune (Destination Moon)" est un film américain de 1950 de "Irving Pichel" ("Les Chasses du comte Zaroff (The Most Dangerous Game)" 1932, La Source de feu (She) 1935) d'après le roman "Rocket Ship Galileo" paru en 1947 de "Robert A. Heinlein" ("Les Maîtres du monde" de "Stuart Orme" en 1995, inspiré de "The Puppet Masters", "Starship Troopers" de "Paul Verhoeven" en 1997) avec "John Archer", "Warner Anderson", "Tom Powers", "Dick Wesson", "Erin O'Brien-Moore" et ... "Woody Woodpecker", utilisé pour expliquer le principe de la fusée au public.

Le sujet: Le Dr "Charles Cargraves" et le "général Thayer" projettent une expédition lunaire avec fusée à propulsion nucléaire mais pour financer leur projet, ils doivent faire appel à des industriels du secteur privé. Réussissant à réunir les fonds nécessaires leur fusée décolle vers notre satellite avec à son bord, Le docteur, le général, le commandant Jim Barnes (John Archer) et un radionavigateur de remplacement, Joe Sweeney (Dick Wesson).

Participant activement à la création de ce film, le 3ème grand écrivain de la SF classique, le scénariste "Robert Heinlein" (1907-1988), tout comme dans son roman de 1950 "L'Homme qui vendit la Lune (The Man Who Sold the Moon)", en bon américain libéral qu'il était mais assez peu réaliste question financier, n'envisageait pas à l'époque un programme spatial national mais privé. Il reste cependant que par son réalisme, ses trucages qui valurent l'Oscar des meilleurs effets visuels en 1951 au spécialiste des effets spéciaux Lee Zavitz et son aspect quasi-documentaire et pédagogique, "Destination Lune" est un film en avance sur son temps, bien que la fibre patriotique de l'époque en fait pratiquement une oeuvre de propagande sur la conquête spatiale. Les effets spéciaux sont assez basiques (normal, vu l'année où fut tourné le film) mais efficaces et très bien utilisés: décollage vu par l'intermédiaire d'une télé ou par le hublot, extraordinaire sortie sur le fuselage du vaisseau avec des scènes de chute libre et d'autres en animation image par image. Le réalisme du voyage est assez étonnant : l'absence de son sans atmosphère, les problèmes posés par le manque de gravité, etc... seuls les reliefs lunaires très découpés sont contraire à la réalité mais ne nuisent pas vraiment à l'ensemble. Pourtant ce réalisme et le haut niveau de détails techniques trop appuyés, une intrigue simplette sans personnages hostiles, un manque d'action et très peu de suspense fait paraitre le film un tantinet longuet où seul l'astronaute amateur apporte un peu de vie par sa vision non scientifique des événements.
Mais il ne peut être contesté que ce long-métrage influença profondément le cinéma de SF et sans aucun doute ancra dans l'esprit des spectateurs la possibilité d'un véritable voyage vers la lune.
Un film à découvrir ou redécouvrir comme un curiosité mais fortement à déconseiller aux amateurs d'action, de monstres extraterrestres, d'effets numériques, de combats spatiaux aux lasers bruyants et de navets modernes télévisuels ou "Direct-to-video" de SF. N'oublions surtout pas qu'il date de 1950 et que le comparer à des oeuvres postérieures (il est reconnu que "Hergé" s'est largement inspiré de ce film) est absolument inutile.

DVD de 2010 Audio: VOST MPEG stéréo. Film en couleurs.

"La Planète fantôme (The Phantom Planet)" est un film américain de 1961 de "William Marshall" ("La Taverne de La Nouvelle-Orléans (Adventures of Captain Fabian)" et "Hello God", tout deux de 1951 avec "Errol Flynn") avec "Dean Fredericks" (habituellement abonné à des rôles d'Amérindiens), "Coleen Gray" ("Le Carrefour de la mort" de "Henry Hathaway" 1947, "La Rivière rouge" de "Howard Hawks" 1948, L'Ultime Razzia de "Stanley Kubrick" 1956) et Tony Dexter ("Captain John Smith and Pocahontas" 1953, "Captain Kidd and the Slave Girl 1954, , "Millie (Thoroughly Modern Millie)" de "George Roy Hill" 1967).

Le sujet: dans un futur proche (1980 en VO, 2042 en VF), le capitaine "Frank Chapman" (Dean Fredericks) échoue sur un astéroïde, la planète fantôme, habité par de minuscule être humains, les "Retons", en guerre contre une race d'extraterrestres, les "Solarites". Ayant été réduit à leur taille, il va devoir vivre et combattre avec eux...

Dans cette série B, on change de cap avec dans la première partie des vaisseaux spatiaux qui virent dans l'espace comme des véhicules terrestres pour éviter les astéroïdes et on s'imagine presqu'entendre le crissement des ailerons si le bruit des réacteurs ne les couvraient pas. Mais le récit s'oriente après 20 minutes vers une histoire qui aurait fait le bonheur d'un épisode de "Star Trek:The Original Series" ou de "Au-delà du réel (The Outer Limits)": un monde souterrain habité par des êtres supérieurs mais revenus à un mode de vie simple, des jolies pin-up amoureuses du beau capitaine, un méchant monstre humanoïde rigolo avec de gros yeux et un air hébété, un combat rituel avec un prétendant jaloux, etc... Loin d'avoir la rigueur du premier film, on peut toujours le regarder comme un film de SF d'aventure naïve ne manquant pas de charme tel qu'on les faisait dans les années soixante. L'intrigue en vaut bien une autre et en plus, je n'en avais jamais entendu parler.

DVD de 2010 Audio VF MPEG stéréo et VO (ou VOST, choix sous-titres ou pas) Dolby Digital stéréo - Film en Noir et Blanc


Alien war
Alien war
DVD ~ Christian Slater
Proposé par Bobby-Destock
Prix : EUR 5,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un agréable plagiat des films de SF des années 80 qui m'a fait retourner dans le futur d'un passé..., 27 mai 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Alien war (DVD)
"Alien War" ou "Invasion sur la Lune" à la télé ou "Stranded" en VO, est un "Direct-to-video" britannico-canadien de 2013 de Roger Christian ("Star Wars, épisode I : La Menace fantôme - Réalisateur 2ème équipe" 1999, "Battlefield Earth - Terre champ de bataille" 2000) avec "Christian Slater" ("La Cadillac de Dolan" 2009, "Hatfields and McCoys" 2012), "Brendan Fehr" ("Destination finale" 2000, "Les vampires du désert" 2001), "Amy Matysio" (?) et "Michael Therriault" (?).

Le sujet: Des météorites heurtent une base lunaire. Les occupants, le "Colonel Gerard Brauchman" (Christian Slater), le "Dr. Lance Krauss" (Brendan Fehr), "Ava Cameron" (Amy Matysio) et "Bruce Johns" (Michael Therriault) sont en danger. Des spores méchantes qui peuvent reproduire les structures cellulaires sont arrivées en passagères clandestines. L'équipage va devoir se battre pour survivre...

"Roger Christian", qui fut directeur artistique de "Alien, le huitième passager" en 1979, plagie les classiques et nous fait plonger dans un retour vers le futur avec un Melting-pot des films des années 80, trucages et maquettes y compris : chute de météorites, infection virale galopante, huit clos paranoïaque et claustrophobe, hallucinations, grossesse accélérée, équipage en conflit permanent avec son commandant, monstre humanoïde pas très frais, clone maléfique et agressif, Dracula... Heu, ben oui, "Ava Cameron" laisse un peu de son sang sur la boite contenant les spores comme sur un cercueil... Le "Colonel Brauchman" a dû faire de grandes études car le docteur est obligé de lui expliquer les effets que provoquent le monoxyde de carbone (Ils ne devaient plus se chauffer au gaz à l'époque indéterminée du film sans-doute). Le début commence comme un épisode de "Cosmos 1999" avec presque la même maquette pour la station lunaire et des météorites qui explosent avec fracas dans l'atmosphère inexistante de notre satellite (à propos des bruits dans le vide de l'espace, il est quand même étrange que se soit un adolescent de la comédie de SF "Explorers" de 1985 réalisée par "Joe Dante" qui sous-entend que c'est impossible. Mais le fait est que "George Lucas" s'étant aperçu qu'un combat spatial silencieux aurait fait fuir les spectateurs, il décida d'y mettre du son.).

Pourtant j'ai bien aimé cette série B, même si elle n'apporte rien de nouveau et copie allégrement toutes les idées des précédents films de SF, qui m'a fait faire un bon en arrière dans les meilleures années de ma vie avec un film de 2013. Est-ce le budget ou le réalisateur qui l'ont voulu ? Je m'en moque. J'ai passé un bon moment à la regarder et il vaut largement tous les navets bourrés d'effets numériques de notre haïssable XXIème siècle. Bon, pour la jaquette, c'est d'accord... Elle n'a pas grand chose à voir avec le contenu et elle est mensongère. La belle faute d'orthographe sur la jaquette présentée par Amazon n'est pas sur celle du DVD reçu, c'est déjà ça...

DVD de 2013. VO et VF 5.1


Looker
Looker
DVD ~ Albert Finney
Proposé par [mediapromo]
Prix : EUR 9,46

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 L'un des pionniers du Techno-thriller, Michael Crichton (1942-2008), joue les Nostradamus dans ce film visonnaire., 27 mai 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Looker (DVD)
"Looker" (parfois traduit par "Vidéo crime") est un techno-thriller de 1981 de "Michael Crichton" (réalisateur de "Mondwest (Westworld)" en 1973, "La Grande Attaque du train d'or (The First Great Train Robbery)" en 1978 et "Runaway : L'Évadé du futur (Runaway)" en 1984) avec "Albert Finney" ( "Le Crime de l'Orient-Express" 1974, "Wolfen" 1981, "Erin Brockovich" 2000, "La Vengeance dans la peau" 2007), James Coburn ("Les Sept Mercenaires" 1960, "La Grande Évasion" 1963, , "Il était une fois la révolution" 1971, "Pat Garrett et Billy le Kid "1973), "Leigh Taylor-Young" ("Soleil vert" 1973), "Dorian Harewood" ("Assaut sur le central 13" 2005), "Susan Dey" ("Les Quatre Filles du docteur March" TV 1978) et pleins de playmates.

Le sujet: Un chirurgien esthétique renommé, le "Dr. Larry Roberts" (Albert Finney) apprend la mort de 3 de ses patientes, toutes travaillant dans la publicité et mène une enquête pour protèger l'une d'elle, "Cindy Fairmont" (Susan Dey). Il va découvrir que la société "Digital Matrix", dirigée par "John Reston" (James Coburn) et "Jennifer Long" (Leigh Taylor-Young), a mis au point un procédé révolutionnaire de publicité utilisant l'hypnose.

L'écrivain-réalisateur "Michael Crichton", plus connu pour les adaptations de ses romans au cinéma ("Le Mystère Andromède" de "Robert Wise" en 1971, "L'Homme terminal" de "Mike Hodges" en 1975, "Jurassic Park" de "Steven Spielberg" en 1993, "Soleil levant" de "Philip Kaufman" en 1993, "Harcèlement" de "Barry Levinson" en 1994, "Congo" de "Frank Marshall" en 1995, "Sphère" de "Barry Levinson" en 1998, "Le 13ème guerrier (The 13th Warrior)" de "John McTiernan" en 1999, "Prisonniers du temps" de "Richard Donner"en 2003 , "La Menace Andromède" de "Mikael Salomon" en 2008), nous offre ici un thriller mâtiné de SF qui montre pour la 1ère fois à l'écran des êtres humains en images de synthèse (joués par de vrais acteurs), précurseur avec vingt ans d'avance de la réalité virtuelle, et, à une époque où l'emploi non prouvé d'images subliminales de messages promotionnels utilisées au cinéma ou à la télé inquiétaient certaines personnes, annonce les dérives de la publicité actuelle.

Certainement le film de SF de "Michael Crichton" ayant le moins vieilli, ce "Looker", replacé bien-sûr dans le contexte des années 70, est un thriller en avance sur son temps assez efficace et réaliste, brillamment mis en scène, au scénario prophétique, non exempt de suspense et qui décrit habilement une future manipulation mentale des masses par la technologie.
Un film visionnaire, à conseiller a tous les amateurs de la SF des années 70, qui préparait le terrain pour "David Cronenberg" et son "Vidéodrome" de 1983.

DVD de 2008 Aquarelle VF et VOST Dolby Surround.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : May 27, 2014 7:55 PM MEST


Ao, Le Dernier Neandertal [Import belge]
Ao, Le Dernier Neandertal [Import belge]
DVD ~ Paul Sutton Simon

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "S'il n'en reste qu'un je serai celui-là", citation de "Highlander" plagiée sur "Le dernier des Mohicans"...., 27 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ao, Le Dernier Neandertal [Import belge] (DVD)
"Ao, le dernier Néandertal", est premier long métrage de fiction de 2010 de "Jacques Malaterre" (plutôt spécialisé dans les docu fictions: "L'Odyssée de l'espèce", "Homo sapiens" et "Le Sacre de l'homme"), adapté du roman de "Marc Klapczynski" : "Ao l'homme ancien", avec "Simon Paul Sutton" (Ao) et "Aruna Shields" (Aki).

Le sujet est des plus basiques, la recherche de son frère par un néandertalien dont la tribu a été massacrée et sa rencontre avec une femme cro-mignonne qui va progressivement accepter ses différences.

"Jacques Malaterre", après avoir réalisé des docu-fictions sur le même thème, connait bien son sujet et s'en sort très bien bien pour ce qui est l'étude des mœurs des hommes de "Neandertal "qui côtoyèrent pendant un temps relativement long nos ancêtres. Ils parlent dans un langage articulé, rejoignant de récentes découvertes archéologiques et de l'analyse de l'ADN en 2007 sur l'aptitude des "Néandertaliens" au langage, et rivalisent d'intelligence et d'ingéniosité avec la race d'hominidés qui finira par les supplanter. Les véritables causes de leur extinction n'étant pas encore élucidées, le réalisateur opte pour l'infection virale qui décime leur population et une rivalité avec l'homme moderne. L'idée que les "Cro-Magnons" prenaient les "Néanderthaliens" pour des monstres me parait un peu tiré par les cheveux (je ne fais pas allusion aux anciennes caricatures de l'homme préhistorique qui draguent sa promise avec un coup de massue et la ramène dans sa grotte en la tirant par la chevelure). Montrer une différence trop poussée chez des populations, qui étaient certes différentes mais avaient certainement des tares physiques dans les deux espèces, est peut-être un peu exagérée, les "Cro-Magnons" étant représentés tous parfaits et beaux (tous des top models préhistoriques et même leurs femmes s'épilent à une époque où au contraire la sélection naturelle voulait que se soit le plus fort et la plus apte à la reproduction qui transmettent les gènes nécessaires à la survie dans un monde hostile, comme le montre "Jean-Jacques Annaud" en 1981 dans "La Guerre du feu", film non exempt non plus d'incohérences, comme une tribu résidant dans un marais infesté de moustiques où un mélange d'hominidés, dont l'archaïque "Homo erectus", n'ayant jamais coexisté ). En tous cas, je vois que l'évolution a pris le sens inverse en me promenant dans mon quartier où je rencontre plus de gens (Pire quelque fois car ils marchent à quatre pattes pour rentrer chez eux) ressemblant à "Ao" que de femmes à la Cro-mignonne "Aki".

"Ao, le dernier Néandertal" est malgré tout un très bon film sur la cohabitation sans-doute difficile, pendant 12 000 ans environ, des deux races d'hominidés européennes assez peu représenté au cinéma ("La Guerre du feu" de 1981 de "Jean-Jacques Annaud" ou "Le Clan de la caverne des ours (The Clan of the Cave Bear)" de 1986 de "Michael Chapman"). Les paysages sont magnifiques, les animaux sont réels et non en images de synthèse mais présents dans cette période, ours, bisons, Chevaux de Przewalski, etc... (seul le mammouth est évoqué par une carcasse), les personnages utilisent une langue pseudo-préhistorique et une voix-off, celle de "Pierre Pelot" (écrivain de SF, dont j'ai lu plusieurs romans, et de la série située dans la préhistoire en collaboration avec "Yves Coppens" : "Sous le vent du monde"), traduit les pensées de façon moderne. L'intrigue, bien qu'assez simple, est assez intéressante et l'on suit les pérégrinations du couple de l'Europe du Nord à l'Europe Méridionale. Une sorte de gentil remake de "La Belle et la Bête" du "Paléolithique supérieur" qui envoie aux oubliettes le mythe du "Néandertalien" bestial, simiesque et dégénéré.

Audio AV 2.0 et 5.1 - Sous-titres anglais, français pour sourds et malentendants.


Ao, le dernier Néandertal
Ao, le dernier Néandertal
DVD ~ Simon Paul Sutton
Prix : EUR 10,69

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "S'il n'en reste qu'un je serai celui-là", citation de "Highlander" plagiée sur "Le dernier des Mohicans"...., 27 mai 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Ao, le dernier Néandertal (DVD)
"Ao, le dernier Néandertal", est premier long métrage de fiction de 2010 de "Jacques Malaterre" (plutôt spécialisé dans les docu fictions: "L'Odyssée de l'espèce", "Homo sapiens" et "Le Sacre de l'homme"), adapté du roman de "Marc Klapczynski" : "Ao l'homme ancien", avec "Simon Paul Sutton" (Ao) et "Aruna Shields" (Aki).

Le sujet est des plus basiques, la recherche de son frère par un néandertalien dont la tribu a été massacrée et sa rencontre avec une femme cro-mignonne qui va progressivement accepter ses différences.

"Jacques Malaterre", après avoir réalisé des docu-fictions sur le même thème, connait bien son sujet et s'en sort très bien bien pour ce qui est l'étude des mœurs des hommes de "Neandertal "qui côtoyèrent pendant un temps relativement long nos ancêtres. Ils parlent dans un langage articulé, rejoignant de récentes découvertes archéologiques et de l'analyse de l'ADN en 2007 sur l'aptitude des "Néandertaliens" au langage, et rivalisent d'intelligence et d'ingéniosité avec la race d'hominidés qui finira par les supplanter. Les véritables causes de leur extinction n'étant pas encore élucidées, le réalisateur opte pour l'infection virale qui décime leur population et une rivalité avec l'homme moderne. L'idée que les "Cro-Magnons" prenaient les "Néanderthaliens" pour des monstres me parait un peu tiré par les cheveux (je ne fais pas allusion aux anciennes caricatures de l'homme préhistorique qui draguent sa promise avec un coup de massue et la ramène dans sa grotte en la tirant par la chevelure). Montrer une différence trop poussée chez des populations, qui étaient certes différentes mais avaient certainement des tares physiques dans les deux espèces, est peut-être un peu exagérée, les "Cro-Magnons" étant représentés tous parfaits et beaux (tous des top models préhistoriques et même leurs femmes s'épilent à une époque où au contraire la sélection naturelle voulait que se soit le plus fort et la plus apte à la reproduction qui transmettent les gènes nécessaires à la survie dans un monde hostile, comme le montre "Jean-Jacques Annaud" en 1981 dans "La Guerre du feu", film non exempt non plus d'incohérences, comme une tribu résidant dans un marais infesté de moustiques où un mélange d'hominidés, dont l'archaïque "Homo erectus", n'ayant jamais coexisté ). En tous cas, je vois que l'évolution a pris le sens inverse en me promenant dans mon quartier où je rencontre plus de gens (Pire quelque fois car ils marchent à quatre pattes pour rentrer chez eux) ressemblant à "Ao" que de femmes à la Cro-mignonne "Aki".

"Ao, le dernier Néandertal" est malgré tout un très bon film sur la cohabitation sans-doute difficile, pendant 12 000 ans environ, des deux races d'hominidés européennes assez peu représenté au cinéma ("La Guerre du feu" de 1981 de "Jean-Jacques Annaud" ou "Le Clan de la caverne des ours (The Clan of the Cave Bear)" de 1986 de "Michael Chapman"). Les paysages sont magnifiques, les animaux sont réels et non en images de synthèse mais présents dans cette période, ours, bisons, Chevaux de Przewalski, etc... (seul le mammouth est évoqué par une carcasse), les personnages utilisent une langue pseudo-préhistorique et une voix-off, celle de "Pierre Pelot" (écrivain de SF, dont j'ai lu plusieurs romans, et de la série située dans la préhistoire en collaboration avec "Yves Coppens" : "Sous le vent du monde"), traduit les pensées de façon moderne. L'intrigue, bien qu'assez simple, est assez intéressante et l'on suit les pérégrinations du couple de l'Europe du Nord à l'Europe Méridionale. Une sorte de gentil remake de "La Belle et la Bête" du "Paléolithique supérieur" qui envoie aux oubliettes le mythe du "Néandertalien" bestial, simiesque et dégénéré.

Audio AV 2.0 et 5.1 - Sous-titres anglais, français pour sourds et malentendants


Gruesome
Gruesome
DVD ~ Lauren Currie Lewis
Proposé par Art Cub
Prix : EUR 7,89

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un téléfilm avec un scénario intéressant mais hélas sous-exploité..., 25 mai 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Gruesome (DVD)
"Gruesome (Salvage)" est un thriller américain de 2006 réalisé par deux parfaits inconnus (en tout cas pour moi) "Jeff Crook" et "Josh Crook" avec "Lauren Currie Lewis", "Cody Darbe", "Chris Ferry", "Maureen Olander", "John P. Miller" et d'autres acteurs aussi connus que les précédents.

Le sujet: une étudiante de 19 ans, "Claire Parker" (Lauren Currie Lewis), travaille dans une station-service. Elle est raccompagnée chez elle par un homme, "Duke Desmond" (Chris Ferry), qui se présente comme un copain de son petit ami "Jimmy" (Cody Darbe), mais celui-ci la bat, la torture et l'assassine. Puis Claire se réveille saine et sauve dans la boutique... Le cauchemar se répète de façon désordonnée et incohérent: soit elle le revit depuis le début, soit elle le reprend en plein milieu sans logique apparente. Elle commence alors à sombrer dans la folie, n'arrivant plus à distinguer la réalité du rêve.

Ce scénario, qui aurait fait à une époque un bien bel épisode de la série "The Twilight Zone", n'est en rien une copie de celui du film "Un jour sans fin" bien que présenté à la télé sous le titre français "La mort sans fin". Je m'attendais à une série Z de plus en le regardant mais j'ai été agréablement surpris. Ce film aurait été un véritable petit bijou s'il avait possédé plus de moyens. La mise en scène sent l'amateurisme et les réalisateurs ne soutiennent pas vraiment les jeunes acteurs débutants inconnus (pas de filles super sexy sans un gramme de cervelle et de garçons dragueurs et immatures pour une fois) qui font de leur mieux pour paraitre crédibles dans cet intéressant récit mêlant habilement le réel et l'imaginaire pour dérouter le spectateur et se clore par une idée totalement inattendue.
De plus la VF abominable n'arrange rien à l'ensemble qui aurait mérité mieux. C'est bien dommage... Les films qui font travailler les neurones deviennent si rares de nos jours.

DVD de 2006. Audio VF et VO 2.0


Malevil
Malevil
DVD ~ Michel Serrault

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Entre fable post-apocalyptique et western écologique, un film de SF français de 1981..., 25 mai 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Malevil (DVD)
"Malevil", film français post-apocalyptique de 1981 de "Christian de Chalonge" ("L'Argent des autres" 1978, "Les Quarantièmes rugissants" 1982, "Docteur Petiot" 1990) librement adapté du roman éponyme de "Robert Merle" qui renia le scénario, avec "Michel Serrault" (Emmanuel Comte), "Jacques Dutronc" (Colin), "Jean-Louis Trintignant" (Fulbert), "Jacques Villeret" (Momo), "Robert Dhéry" (Peyssou), "Hanns Zischler" (le vétérinaire), "Pénélope Palmer" (Evelyne) et "Jean Leuvrais" (Bouvreuil), est un long-métrage qui à les particularités de traiter un genre très peu utilisé dans la cinématographie française à l'époque, de s'éloigner de ses homologues anglo-saxons ("Mad Max 2" de "George Miller" et "New York 1997" de "John Carpenter" furent réalisés la même année) et d'utiliser des acteurs généralement qualifiés de comiques à contre-emploi.

Le sujet: Après une catastrophe nucléaire qui a tout détruit, des survivants du village de Malevil, refugiés dans une cave, s'organise pour survivre dans un monde cauchemardesque.

J'ai vu ce film lors de sa sortie au Grand Rex à Paris et il m'avait beaucoup impressionné par sa façon inédite de présenter, à la façon film catastrophe et western écologique, le combat d'une poignée de survivants d'un conflit nucléaire dont on ne connait pas l'origine. Loin des représentations post-apocalyptique des américains, ce film lent, rigoureux, crépusculaire, avec un minimum de scène d'actions (le combat contre un petit tyran local qui désire devenir maître de la région) montre surtout la façon progressive dont ces personnes vont affronter leur destin, aborder une nouvelle existence faite d'isolationnisme et de violence et rebâtir un semblant de civilisation sur une contrée hostile, avec bien entendu une réflexion sur toutes les tensions et les antagonismes humaines qui résultent de ce microcosme. Et une conclusion dont on ne peut deviner si elle est optimiste ou pessimiste.
Réalisé avec brio et un casting exceptionnel avec des acteurs utilisés à contre-emploi, il mérite de figurer dans les chefs-d'œuvre des films hexagonaux du genre.

DVD édition TAMASA de 2013. Nouveau master HD restauré. VF MPEG Stéreo - 16/9 - Scope respecté - 1H56


Chronicle [Version longue inédite]
Chronicle [Version longue inédite]
DVD ~ Dane DeHaan
Proposé par plusdecinema
Prix : EUR 11,80

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 À grands pouvoirs de grandes irresponsabilités... N'est pas Spider-Man qui veut...., 22 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chronicle [Version longue inédite] (Blu-ray)
"Chronicle" est un film de 2012 de "Josh Trank" (dont le remake de "The Fantastic Four" est prévu pour 2015) avec "Dawayne Dane" ("Harry Osborn/The Amazing Spider-Man 2" 2014), Alex Russell ("Les Âmes vagabondes" et "Carrie, la vengeance" 2013), "Michael B Jordan" ("Johnny Storm/La Torche humaine" dans la future version de "The Fantastic Four" en 2015), "Michael Kelly" ("Insaisissables" 2013, "Man of Steel" 2013, "L'Agence "2011) et "Ashley Hinshaw" ("Plus One" 2013).

Le sujet: Matt Garetty (Alex Russell), Steve Montgomery (Michael B. Jordan) et Andrew Detmer (Dane DeHaan), trois adolescents dans un cratère découvrent un cristal inconnu qui développe chez eux des superpouvoirs. Ils s'en servent d'abord comme amusement mais leurs cotés obscurs faisant surface, la situation dégénère rapidement en conflit où ils se retrouvent dépassés par les événements.

Type même d'une relecture sur le thème des super-héros, ce premier film de "Josh Trank", réalisé en camera subjective, est une séduisante surprise par son intrigue originale et son casting de jeunes acteurs rafraichissant. Un film intelligent de super-antihéros bien réalisé et étonnant, doublé d'une réflexion intéressante sur l'adolescence.

A voir et à revoir... A une époque où les super-héros cinématographiques sont soit des surhommes soit des gens ordinaires sans pouvoirs, ce film se situe entre le deux.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : May 22, 2014 7:20 PM MEST


Horribilis
Horribilis
DVD ~ Nathan Fillion
Proposé par dadadvd2006
Prix : EUR 6,75

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un Blob dégoutant contamine une "charmante petite ville d'honnêtes citoyens" des USA., 22 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Horribilis (DVD)
"Horribilis (Slither)" est un film américano-canadien de 2006 de "James Gunn" ("Les Gardiens de la Galaxie" 2014, "Super" 2010) avec "Nathan Fillion" ("Percy Jackson:La Mer des monstres" 2013, "Super" 2011, "Serenity" 2005), "Elizabeth Banks" ("Hunger Games:L'Embrasement" 2013, "Hunger Games" 2011, "Spider-Man I II et III" 2002, 2004, 2007), "Gregg Henry" ("Le Dahlia Noir" 2006, "Vol 93" 2006), "Michael Rooker" ("Merle Dixon" dans "The Walking Dead") et "Tania Saulnier" ("L'Amour XXL", 2010).

Le sujet: "Grant Grant" (Michael Rooker), un homme d'affaires fortuné habitant la paisible ville de "Wheelsy" voue un amour sans retour à sa femme "Starla" (Elizabeth Banks). Sa vie va basculer alors qu'il se fait agresser par une masse gélatineuses venue d'un autre monde et qui prend possession de son corps. Starla, constatant chez son mari des changement de caractère et d'apparence physique, appelle à l'aide son ex-petit ami, "Bill Pardy" (Nathan Fillion), le sheriff du comté. La ville va rapidement faire les frais de la métamorphose des Grant...

James Gunn réalise un film décapant utilisant aussi bien le gore que l'humour parodie les films d'horreur des années 80 avec un mauvais goût revendiqué et des scènes plus comiques qu'effrayantes, grouillant de zombies boulimiques et de sangsues bouffeuses de viscères, et arrive à nous faire rire là ou tant d'autres ont essayé en vain de nous faire peur.

Un film à ne pas manquer mais surtout à ne pas oublier dans le lecteur DVD un jour où les enfants se retrouvent seuls à la maison.

Audio: VO, VF, VA en 5.1, le petit carré avec 6 points dont un au milieu.


D'origine Inconnue
D'origine Inconnue
DVD ~ Jennifer Dale
Proposé par DVDMAX
Prix : EUR 4,55

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Le rat est un tellement gravé dans notre inconscient collectif qu'on ignore même l'origine de son nom...., 22 mai 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : D'origine Inconnue (DVD)
"D'origine inconnue" est un film américain de 1983 de "George P. Cosmatos" ("Leviathan" 1989, "Tombstone" 1993), adapté d'une nouvelle de "Chauncey G. Parker III": "The Visitor", avec "Peter Weller", "Jennifer Dale", "Lawrence Dane", "Kenneth Welsh", "Louis Del Grande" et "Shannon Tweed".
Le sujet: Bart Hughes (Peter Weller), maniaque de la propreté, a tout réussi dans la vie: famille heureuse, travail rémunérateur et une ancienne maison de New York qu'il a retapée lui-même. Sa femme et son fils partis en vacances, il se retrouve seul dans sa grande demeure... Seul, pas tout-à-fait car un intrus des plus dérangeants va venir perturber la banalité de son quotidien. Un énorme rat s'est installé chez lui. Une lutte sans merci contre ce rongeur ingénieux et destructeur va s'engager, lutte qui tourne rapidement à l'obsession. Harcelé, victime d'hallucinations, attaqué physiquement, pris à ses propres pièges, Bart s'enfonce progressivement dans la paranoïa...

Étrange que si les rats sont présents dans beaucoup de films, ils sont rarement les protagonistes principaux d'une intrigue, une quinzaine environ. J'ai vu au cinéma "Soudain... les monstres (The Food of the Gods)" de "Bert I. Gordon" en 1976 avec des rats aux proportions inimaginables et à la télé ou en DVD, les deux "Willard" de 1971 et de 2003, les deux films de "Jörg Lühdorff", "Rats : L'invasion commence " de 2001 et "Rats 2 : L'Invasion finale" de 2004, c'est tout. Pour un animal propagateur de maladies, notamment parmi les plus graves comme la peste noire, qui s'attaque volontiers à l'homme, qui met en péril les récoltes et les écosystèmes de certains pays et qui a tant marqué notre inconscient collectif, on aurait pu s'attendre à une pléiade de films d'horreur mais les Producteurs semblent préférer surtout les arachnides, insectes, créatures aquatiques de tout genre ou reptiles dont les films prolifèrent, avec plus ou moins de bonheur (moins que plus), aussi rapidement que des... rats.

Alors, autant profiter de cet honnête petit thriller fantastique de série B assez bien fait, où le rongeur n'apparait vraiment que vers la fin et qui montre surtout la lente descente aux enfers et la psychose du héros dans un huis clos aux scènes choc réussies (pour l'époque)... Dommage seulement que la fin ne soit pas à la hauteur de nos attentes.
Un film à ne pas regarder le soir si des menus bruits se font entendre chez soi...

PS: si quelqu'un a vu ce film, pourrait-il m'expliquer comment la bestiole a réussi à s'emparer du chèque, destiné à l'employé de la société de dératisation, posé sous le couvercle de la platine stéréo sans rien abimer ?.

DVD de 2003: Audio Français et Anglais 1.0


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