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Contenu rédigé par Jord
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Commentaires écrits par
Jord
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Seul contre Rome
Seul contre Rome
DVD ~ Rossana Podestà
Prix : EUR 14,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 "Les Romains ne sont pas les plus cruels des Barbares mais les plus organisés". Etrange phrase prononcée dans ce péplum de 62, 19 juin 2014
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"Seul contre Rome/Solo contro Roma/alone against Rome" est un film italien de 1962 de "Luciano Ricci" (pseudonyme du réalisateur autrichien "Herbert Wise") avec "Rossana Podesta" ("Ulysse" 1954, "Hélène de Troie" 1956, "Sodome et Gomorrhe" 1962), "Lang Jeffries" (acteur canadien expatrié en Europe de 1961 jusqu'à sa mort en 1987), "Philippe Leroy" ("Les 55 jours de Pékin" 1963, "R.A.S." 1973, "Nikita" 1990,"La Troisième Mère" 2007) et "Gabriele Tinti" ("La Folie des grandeurs" 1971, série de films "Black Emanuelle/Emanuelle nera").

Le sujet: Après avoir écrasé une révolte de la tribu gauloise d'Alesia en (?), le consul "Lucius Svetenius", décide de laisser un garnison de soldat et continuer sa route pour défendre les frontières de l'Empire Romain, après la soumission du chef "Saron", laissant la ville aux mains du tribun "Sylla" (Philippe Leroy) qui s'empresse aussitôt d'opprimer la population et de s'enrichir par le même moyen. Il fait emprisonner "Guruk" (Gabriele Tinti) et "Fabiola" (Rossana Podesta), les enfants du chef rebelle, ainsi que le fiancé de "Fabiola", "Brenno", qu'il fait combattre comme gladiateur dans l'arène...

Ce péplum tourné en 1962, alors que le souvenir de la période de Mussolini qui fonda sa doctrine sur la Rome Antique, était encore récent, n'échappe pas à la règle de l'époque de représenter un "Empire Romain" conquérant et cruel et de prendre le parti des peuples envahis. Aucun personnage historique n'étant mentionné, il est difficile de se situer dans le temps. Une Alesia gallo-romaine et prospère (la ville qui remplaça l'ancien oppidum où se réfugia "Vercingétorix" se romanisa rapidement, s'enrichit par le commerce du bronze et ne fut détruite que par les invasions germaniques vers qu'au IIIème siècle), la présence d'un chrétien (Goffredo Unger) parmi les prisonniers (anachronisme flagrant et habituel du chrétien possédant une croix qui ne devint symbole de la chrétienté qu'à partir du IVème siècle) et le fait que les Romains soient encore traités comme des Conquérants révèlent que l'intrigue se passe vraisemblablement au 1er siècle après J.C. Bref, les scénaristes pouvaient raconter leur histoire d'amour, d'action et d'aventure sans se préoccuper vraiment des invraisemblances et des anachronismes. D'ailleurs, même si pour une fois les chevaux n'ont pas d'étriers, les costumes des légionnaires romains de diverses époques ont sans doute été dévalisés dans les magasins d'accessoires de "Cinecittà".
Le but du réalisateur "Luciano Ricci/Herbert Wise" n'est donc pas de réaliser un film historique mais bien un film d'action et d'aventure, avec bien entendu un trio amoureux "Brenno/Fabiola/Sylla" et pour toile de fond l'occupation de la Gaule par les Romains. A noter quand-même que "Brenno" vient de "Brennos" ("Brennus en latin") qui veut dire en gaulois "Chef".
Si on ne se fit pas au résumé mensonger de la jaquette modernisée qui parle de gladiateurs à Rome alors que tout le film se déroule à Alesia, cette serie B , typique des histoires de l'époque qui en vaut bien une autre, se laisse regarder et peut intéresser les amateurs de péplum des années 60. Une bonne phrase du chef gaulois "Saron" : "Les Romains ne sont pas les plus cruels des Barbares mais les plus organisés" résume bien le but du film.

Le film commence par un avertissement : "Pour des raisons techniques, nous vous prions de bien vouloir nous excuser pour l'absence de la piste audio italienne d'origine". En fait il est la copie de la version anglaise.
DVD de 2012 - VF Dolby Digital 1.0 - Couleur - Sans sous-titres - image correcte au format 1.85-4/3 sauf pour générique en cinémascope - Durée 89 mn. Aucun Bonus.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 20, 2014 7:41 AM MEST


La Femme-reptile
La Femme-reptile
DVD ~ Noel Willman
Prix : EUR 13,26

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Sa main était aussi froide que celle d'un serpent... Un film de la Hammer de 1966 avec une jaquette modernisée., 18 juin 2014
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Produit par la Hammer, "La Femme reptile/The Reptile" est un film britannique de 1966 de "John Gilling" ( "L'Invasion des morts-vivants/The Plague of the Zombies" 1966, "Dans les griffes de la momie/The Mummy's Shroud" 1967) avec "Noel Willman", "Jacqueline Pearce", "Ray Barrett", "Jennifer Daniel", "Marne Maitland" et "Michael Ripper".

Le sujet: Au début du 20ème siècle, "Harry Spalding" (Ray Barrett), accompagnée de sa femme "Valerie" (Jennifer Daniel) se rend dans le petit village de "Clagmoor Heath" en Cornouailles pour l'enterrement de son frère Charles, décédé dans des circonstances étranges. Accueilli froidement par les habitants, le couple apprend d'un certain "Peter le fou" (John Laurie) qu'il se passe des événements étranges dans le village juste avant que ce dernier agonise sur le pas de leur porte victime de la "Mort Noire", la bave aux lèvres et le visage noirci, en mentionnant le nom du "Dr Franklin" (Noel Willman). Aidé par le tenancier du pub local, "Tom Bailey" (Michael Ripper), "Harry" va mener une enquête sur ces décès peu ordinaires et découvrir une malédiction ramenée de Malaisie qui frappe la fille du "Dr Franklin", "Anna" (Jacqueline Pearce).

Variation reptilienne sur le thème de la lycanthropie, cet honnête produit de la "Hammer Films" est assez passionnant et agréable à regarder. Le titre français ayant déjà dévoilé l'intrigue du film, le suspense est quand même au rendez-vous. La créature, avec un maquillage en véritable peau de serpent (Allo, je suis bien à la SPA siouplait) est crédible mais ses apparitions sont très rares. Le film en lui-même suit les codes du genre: manoir victorien, pluie battante, ambiance inquiétante, villageois hostiles, violations de sépultures, etc... Mais ne vous inquiétez pas, le petit chat de "Valérie" s'en sort sain et sauf...
Un petit classique dépoussiéré et bien remastérisé de la collection "Les trésors de la Hammer", dont une première exploitation de monstre féminin avait déjà été faite dans le film de "Terence Fisher" (dont justement "John Gilling" fut le scénariste) en 1964, "The Gorgon", hélas pour le moment inedit en DVD en France même en VOST (alors qu'il est distribué dans plusieurs sous-titres par ailleurs).

DVD de 2005 - Audio VO, VOST, VF Dolby Digital mono (possibilité de changer de langue et de supprimer les sous-titres sans passer par le menu)- durée 1H26 - Couleur - 1.85 Format respecté, 16/9 compatible 4/3. bonus : bande-annonce originale - Bonne restauration de qualité.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (8) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 21, 2014 10:20 PM MEST


The Book of Invasions: A Celtic Symphony by Horslips (2009) Audio CD
The Book of Invasions: A Celtic Symphony by Horslips (2009) Audio CD
Proposé par M&E Store-USA
Prix : EUR 38,66

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Une symphonie celtique de 1976 par le premier groupe de "rock celtique" irlandais, 18 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Book of Invasions: A Celtic Symphony by Horslips (2009) Audio CD (CD)
Ce CD est disponible avec d'autres vendeurs.
Premier groupe irlandais de rock celtique, "Horslips", formé en 1970, est encore un groupe assez méconnu même s'ils ont empiété le territoire de rock progressif par le son hard rock de son répertoire. Utilisant autant des instruments modernes (guitares électriques, batteries, basses,etc...) que traditionnels (Uileann pipes: "cornemuses irlandaises", tin whistles: "flutes irlandaises", bodhrans: "tambourins irlandais", banjo, fiddle: "violon folk", accordéons diatoniques, etc...), ils ont enregistré une dizaine d'albums (dont ce merveilleux "The Book of Invasion, A Celtic Symphony" (1976) et "The tain" (1973), tous deux basés essentiellement sur la mythologie celtique irlandaise). "Horslips" est considéré comme important dans l'histoire du rock irlandais comme il a été le premier groupe majeur à connaître le succès sans avoir quitté leur pays natal.
Je ne peux que conseiller le double-CD "The very Best of Horslips - Treasury" qui contient des morceaux de chacun de leurs albums et permet de se faire une idée de ce groupe à part qui a révolutionné en son temps le "rock celtique"
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The Book Of Invasion- A Celtic Symphony [LP, GB, DJM DJF 20498]
The Book Of Invasion- A Celtic Symphony [LP, GB, DJM DJF 20498]

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5.0 étoiles sur 5 Une symphonie celtique de 1976 par le premier groupe de "rock celtique" irlandais, 18 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Book Of Invasion- A Celtic Symphony [LP, GB, DJM DJF 20498] (Album vinyle)
Premier groupe irlandais de rock celtique, "Horslips", formé en 1970, est encore un groupe assez méconnu même s'ils ont empiété le territoire de rock progressif par le son hard rock de son répertoire. Utilisant autant des instruments modernes (guitares électriques, batteries, basses,etc...) que traditionnels (Uileann pipes: "cornemuses irlandaises", tin whistles: "flutes irlandaises", bodhrans: "tambourins irlandais", banjo, fiddle: "violon folk", accordéons diatoniques, etc...), ils ont enregistré une dizaine d'albums (dont ce merveilleux "The Book of Invasion, A Celtic Symphony" (1976) et "The tain" (1973), tous deux basés essentiellement sur la mythologie celtique irlandaise). "Horslips" est considéré comme important dans l'histoire du rock irlandais comme il a été le premier groupe majeur à connaître le succès sans avoir quitté leur pays natal.
Je ne peux que conseiller le double-CD "The very Best of Horslips - Treasury" qui contient des morceaux de chacun de leurs albums et permet de se faire une idée de ce groupe à part qui a révolutionné en son temps le "rock celtique"
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Le spectre du professeur hichcock
Le spectre du professeur hichcock
DVD ~ Barbara Steele
Prix : EUR 14,74

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3.0 étoiles sur 5 Une suite angoissante de "L'Effroyable secret du docteur Hichcock" qui n'en est pas une...., 17 juin 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le spectre du professeur hichcock (DVD)
"Le Spectre du Professeur Hichcock/The Ghost/Lo Spettro" , film italien de 1963 de "Riccardo Freda" (sous le pseudonyme de "Robert Hampton") avec les acteur britanniques "Barbara Steele" et "Peter Baldwin", "Elio Jotta", "Harriett White"..., contrairement à son titre français, n'est pas une suite de "L'Effroyable secret du docteur Hichcock/L'Orribile segreto del Dr. Hichcock" de 1962 du même réalisateur. Il apparait plutôt comme un film qui reprendrait la formule du 1er opus en inversant le rôles des personnages, "Margaret Hitchcock" (toujours "Barbara Steele") devenant une femme moins ingénue, plus intrigante et surtout adultère tandis que le "Dr. John Hitchcock" (joué ici par "Elio Jotta" qui remplace "Robert Flemyng"), passe d'un rôle de tortionnaire nécrophile à celui de la victime.

Le sujet: En 1910, le Dr "John Hitchcock", infirme passionné d'occultisme, vit avec sa jeune épouse "Margaret" dans son inquiétant manoir écossais. Aidé par sa femme et sa gouvernante "Catherine Wood" ("Harriet White" qui reprend aussi son rôle glacial) et soigné par son assistant, le Dr "Charles Livingstone" (Peter Baldwin), il ignore que "Margaret" et "Charles", amoureux l'un de l'autre, ont ourdi une machination pour se débarrasser de lui et hériter des ses biens. Après le meurtre et l'enterrement, des phénomènes étranges apparaissent dans la maison et rien ne se déroule comme l'avaient espéré les deux amants criminels.

Bien plus horrifique que le premier opus (et nettement moins bien restauré, pourtant distribué tous les deux par "Artus film", dans une copie qui ne lui rend pas honneur), "Le Spectre du Professeur Hichcock" reprend la trame du polar de "James M. Cain", "Le facteur sonne toujours deux fois/The Postman Always Rings Twice" pour en donner une version fantastique où tous les éléments du cinéma d'épouvante sont présents: décors baroques et gothiques, ambiance morbide, paranoïa des personnages, apparitions fantomatiques, objets bougeant tout seul, rires et voix d'outre-tombe, orage éclatant à point nommé, couleurs contrastées, cruelle ironie du sort et une fin avec une vengeance assez sadique...

Un chef-d'oeuvre italien que sa restauration médiocre dans ce DVD de 2010 ne rend vraiment pas hommage contrairement à "L'Effroyable secret du docteur Hichcock" de 2012 avec VO italienne et VF. Ma note est d'ailleurs influencée par cette version.

DVD Artus Films 2010 : Audio: Version anglaise (sous-titrée ou non) et version française Dolby Digital - Bonus: "Riccardo Freda et le Fantastique" par "Alain Petit" - Couleur - 91 mm.


Le Peuple des abîmes
Le Peuple des abîmes
DVD ~ Eric Porter
Prix : EUR 8,29

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un "Lost Continent" de 1968 avec une jaquette modernisée pour tromper le client..., 16 juin 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Peuple des abîmes (DVD)
Produit par la Hammer, "Le Peuple des abîmes (The Lost Continent)" est un film britannique de "Michael Carreras" ("Les Femmes préhistoriques/Slave Girls" 1967) de 1968 d'après le roman "Uncharted Seas" 1938 de "Dennis Wheatley" avec "Eric Porter", "Hildegard Knef", "Suzanna Leigh", "James Cossins" et "Tony Beckley".

Le sujet: A bord de son cargo poubelle le "Carita", le capitaine "Lansen" (Eric Porter) quitte "Freetown" pour "Caracas" avec à son bord une cargaison illégale d'un dangereux explosif, le phosphore B, qui prend feu au contact de l'eau. Les passagers, "Eva Peters" (Hildegard Knef) recherchée pour tentative d'homicide, le "Dr. Webster" (Nigel Stock), ayant eu des problèmes dans l'exercice de ses fonctions médicales, et sa nymphomane de fille "Unity Webster"(Suzanna Leigh), l'alcoolique "Harry Tyler" (Tony Beckley), le chasseur de primes "Ricaldi" (Ben Carruthers), ont tous une raison de fuir l'Afrique. Lors de l'annonce d'un ouragan, l'équipage se mutine mais échoue dans sa tentative (qui permet au réalisateur de se débarrasser de seconds rôles encombrants pour ne garder que les acteurs principaux), seulement la tempête oblige les survivants à quitter le navire en bateau de sauvetage et ceux-ci arrivent dans la mer des Sargasses où ils vont découvrir, après avoir retrouvé le "Carita" échoué dans des algues carnivores et le barman "Patrick" (Jimmy Hanley), un cimetière marin bien dangereux peuplé de monstres et habité par les descendants de colons à la recherche d'une terre promise et de conquistadors espagnols de l'armée de "Cortés" qui se font la guerre.

Un "Lost Continent", un de plus après "The Lost Continent" de 1951 de "Sam Newfield" et combien de "Lost World", qui commence par un générique montrant des images d'un continent volcanique qui n'apparaitra plus pas la suite, puis se poursuit par la fin du film où l'on voit l'immersion d'un mort autour d'une assemblée hétéroclite de conquistadors, de prêtres, de pirates, de colons britanniques habillés comme au XIXème siècle et de personnes modernes. Le capitaine se souvient alors comment ils en sont arrivés là et le film peut commencer avec près d'une heure d'aventures maritimes présentant les personnages, la mutinerie de l'équipage, l'ouragan et le passage obligatoire de la fuite en canot avec les problèmes habituels dans ce genre de situation en huis clos: tension, altercations entre survivants, requin, etc...
Le Fantastique proprement dit tarde donc à venir et n'arrive vraiment que lorsque que l'un des personnages est attaqué par un monstre tentaculaire. Puis vient le tour des algues carnivores entourant le cargo, la rencontre inamicale avec les descendants de marins échoués il y a des siècles, un crustacé bizarre et un scorpion géant qui se castagnent, etc...
Le décor du cimetière marin brumeux est assez impressionnant, sans doute dû en partie au vieillissement du film qui lui donne une couleur sépia collant très bien à l'ensemble, les effets spéciaux sont d'époque mais assez réussis, le scénario ne se perd pas dans des dialogues inutiles et va droit au but, les acteurs croient à leur rôle. Bref, un film assez divertissant qui bien sûr à pris de l'âge et ne plaira sans-doute pas aux nouvelles générations. Quant aux amateurs ou nostalgiques de vieux films mâtinés de fantastique, ils pourront savourer cette série B assez intéressante.

DVD de 2005 : Audio VO, VOST et VF Dolby Digital mono (passages inédits en salle sous-titrés en VF) - Possibilité de changer de langue sans passer par le menu et de supprimer les sous-titres français - Couleur - Durée 93 Mn environ. Bonus : "Les archives de la Hammer", documentaire sur les films d'aventures (25mn/VOST)


DA VINCI'S  DEMONS [Blu-ray]
DA VINCI'S DEMONS [Blu-ray]
DVD ~ Tom Riley
Prix : EUR 19,53

14 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Une série télévisée de fiction historique mêlée à de la "Dark Fantasy". On a vu pire dans le genre., 16 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : DA VINCI'S DEMONS [Blu-ray] (Blu-ray)
"Da Vinci's Demons", série télévisée de fiction historique mêlée à de la "Dark Fantasy" de "David S. Goyer" diffusée depuis 2013 aux USA, est une fiction sur "Léonard de Vinci" se concentrant sur la période de sa jeunesse sous la république de Florence à partir de 1476, entremêlant événements de l'époque et personnages historiques de cette époque à la "Dark Fantasy", le fantastique ésotérique et l'aventure, avec "Tom Riley" (Léonard de Vinci), "Laura Haddock" (Lucrezia Donati), "Elliot Cowan" (Lorenzo de Medicis), "Blake Ritson" (Girolamo Riario), "Lara Pulver" (Clarisse Orsini), "Gregg Chillin" (Zoroastre), "Hera Hilmar" (Vanessa), "Eros Vlahos" (Nico), "James Faulkner" (le Pape Sixte IV), "Tom Bateman" (Giuliano de Médicis) et "Alexander Siddig" (Aslan Al-Rahim).

Le sujet: L'histoire commence par l'assassinat de "Galéas Sforza", tyrannique et lubrique duc de Milan, allié de "Lorenzo de Médicis" (Elliot Cowan) et de son frère "Giuliano de Médicis" (Tom Bateman) en 1476 qui va avoir de lourdes conséquence sur l'histoire. En compagnie de ses amis, "Zoroastre" le métis (Gregg Chillin) et "Vanessa" (Hera Hilmar) ainsi que son son jeune valet "Nico" (Eros Vlahos), le futur "Nicolas Machiavel", "Léonard de Vinci" (Tom Riley), encore sous la tutelle de son maître "Andrea del Verrocchio" (Allan Corduner), expérimente différentes inventions qui vont attirer l'intérêt de "Lorenzo/Laurent de Médicis", dirigeant de la république florentine, alors en conflit avec le pape "Pape Sixte IV" (James Faulkner), et qui en fait son ingénieur militaire. Mais l'apparition d'un étrange Turc, "Aslan Al-Rahim" (Alexander Siddig), qui lui fait d'étranges révélations sur une secte millénaire "Les Fils des Mithra" et l'existence d'un écrin céleste protégeant un mythique "Livres des Feuilles" contenant "l'Histoire Secrète du Monde". Le jeune génie de 24 ans commence alors une quête pour retrouver cette relique, quête qui va être constamment contrariée par des contretemps et des complications dus en partie par le complot en cours pour renverser la famille Médicis dirigé par le Vatican.

Pour le côté historique, en éliminant évidemment les anachronismes et les invraisemblances des personnages à la mentalité et au look exagérément modernisés ("Léonard de Vinci" est présenté comme une sorte de super-héros expert en arts martiaux, très attiré par les femmes mais aussi les garçons et possédant un extraordinaire esprit analytique à la "Sherlock Holmes" dont la ressemblance ne s'arrête pas là, étant, comme le célèbre détective, toxicomane), les événements présents dans les épisodes (bien que souvent condensés) ont véritablement eu lieu à cette époque. En 1476, le conflit entre la République de Florence et le Vatican bat son plein. Comme assistant de Verrocchio, Léonard de Vinci tint bien la charge d'ingénieur militaire pour "Lorenzo de Médicis" et les archives judiciaires de l'époque indiquent qu'il a été accusé de sodomie sur "Jacopo Saltarelli" (Michael Culkin), complot fomenté par "Francesco Pazzi" (Elliot Levey) ici, son père "Piero da Vinci" (David Schofield) était réellement un chancelier et ambassadeur de la République florentine et sa mère Caterina (présentée dans plusieurs épisodes comme une sorte de fantôme à l'aspect floue dans sa mémoire et ayant un rapport avec les "Fils de Mithra") pourrait être une esclave venue du Moyen-Orient, etc... Mais l'ensemble n'est quand-même pas une approche historique véritablement sérieuse.
On n'échappe bien-sûr pas aux légendes et faits assez contestés sur le personnage comme les anecdotes sur le présage du milan (un faucon lanier dans la série), qui aurait fait un vol stationnaire au-dessus de son berceau, et du bouclier commandé au jeune Léonard par un paysan local pour en faire un épouvantail, bouclier, orné d'une image rassemblant différentes parties d'animaux pour représenter un dragon crachant du feu, si réussi que son père le vendit à un marchand d'art florentin pour finir chez le duc de Milan.
La partie ésotérique et fantastique est nettement mise en retrait dans cette 1ère saison (pour le moment, j'espère) et, bien que présente dans tous les épisodes, assez évasive et brouillonne. J'ignore si elle prendra vraiment de l'ampleur dans les saisons suivantes annoncées car pour l'instant la quête du "Livre des feuilles", malgré quelques indices intéressants, stagne beaucoup (mais c'est le cas de beaucoup de séries télévisées qui ne démarrent pas vraiment dans la première saison et celle-ci a cependant l'avantage d'être assez différente des autres pour l'instant.)
Au fil des épisodes (assez inégaux, je dois l'avouer) on rencontre des personnages historiques de l'époque dont certains n'ont jamais rencontré "Léonard" On peut donc y croiser le peintre "Botticelli" (Jack Farthing), "Ferdinand II d'Aragon" et "Isabelle 1ère de Castille" (Philip Arditti et Lydia Leonard), le premier Grand Inquisiteur Espagnol "Torquemada" (Peter Guinness)ou l'inquiétant "Vlad III l'Empaleur/Dracula" (mort en 1476 dans la réalité comme dans la série, mais ici étant présenté comme un homme ayant vendu son âme au diable, son corps disparait).

En résumé: Une intéressante et assez passionnante série de 8 épisodes qui aurait gagné en intensité sans l'utilisation (moins exploité cependant que dans d'autres productions récentes) du sexe, des situations à la limite du bon goût, de la violence, de scènes de tortures assez gore et de personnages trop actualisés dans notre modernité, utilisation commune à beaucoup de séries de notre époque, et cette impression de ne pas trop savoir dans quelle direction elle va nous mener, hésitant beaucoup trop entre l'histoire de l'époque et la quête d'une relique mystérieuse. Le sous-titre de la saison est "L'Histoire est un mensonge"... Cette série tiendra-t-elle ses promesses où finira-t-elle comme bien d'autres dans les oubliettes ? Je suis certain qu'elle ne satisfera pas tout le monde... Pas assez historique ou pas assez fantastique pour certains et pas assez gore, pas assez violente et surtout pas assez axée sur le sexe pour d'autres. A chacun de voir. Pour ma part, je l'ai regardée sans m'ennuyer.

DVD de 8 épisodes de 50 Mn - VOST et VF 5.1 - Bonus: Entretien avec "David S. Goyer", Making of, scènes coupées.

PS: Les épisodes originaux font de 57 à 59 mn et dans ce DVD ils ne sont que de 50 mn.


Il continente scomparso [Import italien]
Il continente scomparso [Import italien]
DVD ~ Cesar Romero
Prix : EUR 15,08

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3.0 étoiles sur 5 Réédité en VOST dans le coffret "Les Dinosaures attaquent !" des éditions "Artus Films"., 13 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Il continente scomparso [Import italien] (DVD)
Pour les personnes qui seraient intéressées par ce film, il est réédité en VOST dans le coffret "Les Dinosaures attaquent !" des éditions "Artus Films".
"Lost Continent" (Paru aussi sous le titre "Le Continent Perdu") de 1951 de "Sam Newfield" avec "Cesar Romero", "Hilary Brooke", "Chick Chandler", "John Hoyt"... et" Acquanetta", une starlette très en vogue dans les années 50, dans le rôle d'une jeune et jolie indigène, raconte l'histoire d'une mission de secours dans le Pacifique sud pour retrouver une fusée et l'équipement ultra secret qu'elle contient. Le film est tourné en noir et blanc mais se colore en vert sur l'île des dinosaures. Cette production fauchée ne recule comme beaucoup de films à l'époque devant aucun emprunt. Les scènes de fusées sont piquées à "Vingt-Quatre Heures chez les Martiens/Rocketship X-M", le premier film sur l'exploration spatiale d'après guerre, réalisé en 1950 par "Kurt Neumann".
Audio VOST - 80 mn - Noir et Blanc et Vert


Lost Continent
Lost Continent
DVD ~ Sam Newfield
Prix : EUR 8,52

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Réédité en VOST dans le coffret "Les Dinosaures attaquent !" des éditions "Artus Films"., 13 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lost Continent (DVD)
Pour les personnes qui seraient intéressées par ce film, il est réédité en VOST dans le coffret "Les Dinosaures attaquent !" des éditions "Artus Films".
"Lost Continent" (Paru aussi sous le titre "Le Continent Perdu") de 1951 de "Sam Newfield" avec "Cesar Romero", "Hilary Brooke", "Chick Chandler", "John Hoyt"... et" Acquanetta", une starlette très en vogue dans les années 50, dans le rôle d'une jeune et jolie indigène, raconte l'histoire d'une mission de secours dans le Pacifique sud pour retrouver une fusée et l'équipement ultra secret qu'elle contient. Le film est tourné en noir et blanc mais se colore en vert sur l'île des dinosaures. Cette production fauchée ne recule comme beaucoup de films à l'époque devant aucun emprunt. Les scènes de fusées sont piquées à "Vingt-Quatre Heures chez les Martiens/Rocketship X-M", le premier film sur l'exploration spatiale d'après guerre, réalisé en 1950 par "Kurt Neumann".
Audio VOST - 80 mn - Noir et Blanc et Vert


La bestia de la montana Hueca / The Beast of Hollow Mountain ( El monstruo de la Montaña Hueca ) ( La bestia de la montaña )
La bestia de la montana Hueca / The Beast of Hollow Mountain ( El monstruo de la Montaña Hueca ) ( La bestia de la montaña )

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3.0 étoiles sur 5 Réédité en VOST dans le coffret "Les Dinosaures attaquent !" des éditions "Artus Films"., 13 juin 2014
Pour les personnes qui seraient intéressées par ce film, il est réédité en VOST dans le coffret "Les Dinosaures attaquent !" des éditions "Artus Films".
"Beast of Hollow Mountains" (paru aussi sous le titre : "La Montagne mystérieuse") est un film américano-mexicain de 1956 réalisé par "Edward Nassour" avec "Guy Madison", "Eduardo Noriega", "Carlos Rivas"... qui nous offre un mariage inhabituel entre le Western et le film de monstres inspiré d'une histoire imaginée par "Willis O'Brien" (créateur des effets spéciaux de "King Kong" 1933) avec un résultat assez surprenant. Ce film ne manque pas de charme naïf, notamment dans l'animation image par image de la créature. Une sorte de précurseur de "La Vallée de Gwangi (The Valley of Gwangi) "de 1969 réalisé par "Jim O'Connolly" avec des effets spéciaux visuels de "Ray Harryhausen".
Audio VOST - 76 Mn - cinémascope 2.35 - couleur.


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