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Contenu rédigé par Jord
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Jord
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Ao, le dernier Néandertal
Ao, le dernier Néandertal
DVD ~ Simon Paul Sutton
Prix : EUR 12,99

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "S'il n'en reste qu'un je serai celui-là", citation de "Highlander" plagiée sur "Le dernier des Mohicans"...., 27 mai 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Ao, le dernier Néandertal (DVD)
"Ao, le dernier Néandertal", est premier long métrage de fiction de 2010 de "Jacques Malaterre" (plutôt spécialisé dans les docu fictions: "L'Odyssée de l'espèce", "Homo sapiens" et "Le Sacre de l'homme"), adapté du roman de "Marc Klapczynski" : "Ao l'homme ancien", avec "Simon Paul Sutton" (Ao) et "Aruna Shields" (Aki).

Le sujet est des plus basiques, la recherche de son frère par un néandertalien dont la tribu a été massacrée et sa rencontre avec une femme cro-mignonne qui va progressivement accepter ses différences.

"Jacques Malaterre", après avoir réalisé des docu-fictions sur le même thème, connait bien son sujet et s'en sort très bien bien pour ce qui est l'étude des mœurs des hommes de "Neandertal "qui côtoyèrent pendant un temps relativement long nos ancêtres. Ils parlent dans un langage articulé, rejoignant de récentes découvertes archéologiques et de l'analyse de l'ADN en 2007 sur l'aptitude des "Néandertaliens" au langage, et rivalisent d'intelligence et d'ingéniosité avec la race d'hominidés qui finira par les supplanter. Les véritables causes de leur extinction n'étant pas encore élucidées, le réalisateur opte pour l'infection virale qui décime leur population et une rivalité avec l'homme moderne. L'idée que les "Cro-Magnons" prenaient les "Néanderthaliens" pour des monstres me parait un peu tiré par les cheveux (je ne fais pas allusion aux anciennes caricatures de l'homme préhistorique qui draguent sa promise avec un coup de massue et la ramène dans sa grotte en la tirant par la chevelure). Montrer une différence trop poussée chez des populations, qui étaient certes différentes mais avaient certainement des tares physiques dans les deux espèces, est peut-être un peu exagérée, les "Cro-Magnons" étant représentés tous parfaits et beaux (tous des top models préhistoriques et même leurs femmes s'épilent à une époque où au contraire la sélection naturelle voulait que se soit le plus fort et la plus apte à la reproduction qui transmettent les gènes nécessaires à la survie dans un monde hostile, comme le montre "Jean-Jacques Annaud" en 1981 dans "La Guerre du feu", film non exempt non plus d'incohérences, comme une tribu résidant dans un marais infesté de moustiques où un mélange d'hominidés, dont l'archaïque "Homo erectus", n'ayant jamais coexisté ). En tous cas, je vois que l'évolution a pris le sens inverse en me promenant dans mon quartier où je rencontre plus de gens (Pire quelque fois car ils marchent à quatre pattes pour rentrer chez eux) ressemblant à "Ao" que de femmes à la Cro-mignonne "Aki".

"Ao, le dernier Néandertal" est malgré tout un très bon film sur la cohabitation sans-doute difficile, pendant 12 000 ans environ, des deux races d'hominidés européennes assez peu représenté au cinéma ("La Guerre du feu" de 1981 de "Jean-Jacques Annaud" ou "Le Clan de la caverne des ours (The Clan of the Cave Bear)" de 1986 de "Michael Chapman"). Les paysages sont magnifiques, les animaux sont réels et non en images de synthèse mais présents dans cette période, ours, bisons, Chevaux de Przewalski, etc... (seul le mammouth est évoqué par une carcasse), les personnages utilisent une langue pseudo-préhistorique et une voix-off, celle de "Pierre Pelot" (écrivain de SF, dont j'ai lu plusieurs romans, et de la série située dans la préhistoire en collaboration avec "Yves Coppens" : "Sous le vent du monde"), traduit les pensées de façon moderne. L'intrigue, bien qu'assez simple, est assez intéressante et l'on suit les pérégrinations du couple de l'Europe du Nord à l'Europe Méridionale. Une sorte de gentil remake de "La Belle et la Bête" du "Paléolithique supérieur" qui envoie aux oubliettes le mythe du "Néandertalien" bestial, simiesque et dégénéré.

Audio AV 2.0 et 5.1 - Sous-titres anglais, français pour sourds et malentendants


Chefs de guerre - Ils ont écrit l'histoire
Chefs de guerre - Ils ont écrit l'histoire
DVD ~ Gareth Edwards
Proposé par SFILMS
Prix : EUR 9,98

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Une spectaculaire série historique de la BBC qui s'adresse à... Ben là, j'ai un gros problème..., 26 mai 2014
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"Chefs de guerre (Heroes and Villains "UK"/The Warriors "USA")" est un Docu-Fiction de 2007-2008 gréco-britannique, comprenant 6 émissions de 50 minutes, réalisé par "Andrew Grieve", "Nick Green", "Tim Dunn" et "Arif Nurmohamed" avec "James Saito", "Leon Ockenden", "Brian McCardie", "Colin Heber-Percy", "Lyall B. Watson" et "Anthony Flanagan".
2 DVD avec dans le premier : "Spartacus: un gladiateur rebelle (Spartacus)" - "Attila: l'immortalité dans le sang (Attila the Hun)" - "Shogun: le plus grand des samouraïs (Tokugawa Ieyasu)". Dans le deuxième : "Richard Coeur de Lion : un combattant pour la foi (Richard the Lionheart)" - "Cortes: le conquistador (Cortés)" - "Napoléon: la naissance d'un stratagème (Napoleon)".

Faire un commentaire sur ces épisodes, qui parlent chacun d'un homme illustre différent n'appartenant pas à la même époque, est pratiquement impossible. Les épisodes sont assez inégaux mais on ne peut nier le souci apporté aux détails historiques et un aspect pédagogique certain. Pourtant, 50 minutes pour évoquer les faits marquants d'un personnage, voire sa vie entière, me paraissent une durée bien courte et la plupart ne sont que des résumés qui font l'impasse sur bien des événements.

"Spartacus" (2008), réalisé par "Tim Dunn" avec "Anthony Flanagan" dans le rôle-titre, dont l'histoire est narrée par le gladiateur gaulois "nomaüs", l'un des chef avec "Spartacus" et "Crixus" de la "Troisième Guerre servile" en 73 av. JC, va directement à l'essentiel et le rôle du rebelle qui fit trembler Rome en tant que chef de guerre n'est pas clairement évoqué. Le soin apporté aux reconstitutions historiques me parait la seule qualité de cette histoire trop adaptée au cinéma pour vraiment passionner.

"Attila" (2008), réalisé par "Tony Etchells" avec "Rory McCann" dans le rôle-titre, est narré par "Edecon", conseiller et général d'Attila puis futur roi des "Skires" (peuple germanique qui mit fin à l'Empire romain d'Occident par son fils "Odoacre"). La vie d'Attila n'étant vraiment connue qu'à partir du moment où il devient roi des Huns après l'assassinat (événement signalé mais non commenté contrairement à l'épisode) de son frère Bleda en 445, cet épisode est surtout basé sur des suppositions: Il semble d'ailleurs que se soit "Bleda" qui mène l'expédition contre l'Empire romain d'Orient et "Théodose II", "Attila", ayant entamé de son côté des pourparlers avec un représentant de Constantinople, n'aidant son frère qu'en dernier recours. Ce qui est l'inverse ici. Néanmoins "Attila" est tel que les historiens se le représentent à notre époque: Chef charismatique, intelligent et cultivé, cruel et diplomate, cherchant surtout à éliminer les prétendants potentiels à son trône retenus captifs par les deux Empires Romains d'Occident et d'Orient.

"Shogun" (2008), réalisé par "Arif Nurmohamed" avec "James Saito" dans le rôle-titre, est plus intéressant, racontant dans les détails l'ascension du daimyo "Tokugawa Ieyasu" (1543-1616) qui renversa le pouvoir de la dynastie "Oda", unifiant le Japon féodal du XVIème siècle et changeant à tout jamais l'histoire de ce pays jusqu'en 1868. Ce personnage a d'ailleurs inspiré le roman de 1975 de "James Clavell": "Shogun" dont le personnage "Toranaga" est basé sur le vrai "Tokugawa Ieyasu". Ce roman fut adapté en 1980 par "Jerry London" dans une mini-série au titre éponyme. Il apparait aussi dans le film "Kagemusha, l'ombre du guerrier de "Akira Kurosawa" la même année sous son véritable nom qui montre aussi la célèbre bataille de "Nagashino" comme dans ce pédagogique épisode somptueux.

Pour le "Richard Coeur de Lion" (2008) de "Nick Green" je m'attendais à tout, les récents films "Kingdom of Heaven" (situé chronologiquement avant cet épisode) de 2005 et "Robin des Bois (Robin Hood)" de 2010, tous deux de "Ridley Scott", ayant apporté leurs lots d'anachronismes, même si le contexte politique de l'époque était bien mis en valeur. Je me demandais de quelle façon allait représenter la BBC un personnage emblématique de l'histoire anglaise, car "Richard Ier" n'était pas britannique (1/8 de sang anglais du côté de sa grand-mère, n'ayant jamais parlé l'anglais mais la langue d'oïl, celle de la chevalerie, et la langue d'oc, celle des arts et n'éprouvant pas d'affinités particulières avec son royaume dans lequel il n'a passé que quelques mois de son existence). Sur les anachronismes, ils m'ont bluffé : je croyais bien en avoir trouvés mais ils se sont avérés exacts : Les heaumes plats sont attestés dès 1099 par un sceau de ce roi et le fait que "Richard Ier" jure "Par St George ! ", même si à cette époque le saint protecteur de l'Angleterre était "St Édouard le Confesseur", "St George", qui ne le remplaça qu'en 1938, était malgré tout le saint patron de la chevalerie de toute la chrétienté... L'action se situant pratiquement pendant la "Troisième Croisade" (1189-1192), la dimension nationaliste anachronique (souvent teintée volontairement de francophobie) et les spécificités identitaires en général mal retranscrites ne sont vraiment évoquées qu'en fin d'épisode où un narrateur annonce la mort de "Richard Ier" tué par les Français, alors qu'il périt à la suite de ses blessures après le siège du château limousin de "Châlus Chabrol" contre un vassal récalcitrant, territoire appartenant alors aux "Plantagenêt". Cette version, avec "Steven Waddington" ("Le Dernier des Mohicans" 1992, "1492:Christophe Colomb" 1992, "Sleepy Hollow" 1999...) dans le rôle-titre, s'avère en fait un bon documentaire assez spectaculaire, montrant un Richard crédible confronté à la fois à des problèmes de logistique et à un adversaire musulman qu'il ne pouvait battre.

"Cortes" (2008), réalisé par "Andrew Grieve" avec "Brian McCardie" dans le rôle-titre, aurait mérité à lui seul un téléfilm d'une durée plus conséquente. Ce personnage n'apparait que dans très peu de films, dont "Les Conquérants (The Woman God Forgot)" de 1917 de "Cecil B. DeMille", "Capitaine de Castille (Captain from Castile)" de 1947 de "Henry King" et... "La Route d'Eldorado (The Road to El Dorado)" de 2000, film d'animation produit par "DreamWorks Animation". La façon dont "Hernan Cortés" utilise les ennemis traditionnels et les opposants de l'Empire Aztèque en amorçant une guerre civile, la mort de "Moctezuma" lapidé par son propre peuple, le siège de "Tenochtitlan" en 1521, les raisons qui ont poussé le conquistador à détruire une ville qu'il voulait pourtant garder intacte pour l'offrir à "Charles Quint", alors roi d'Espagne, et la chute de l'Empire Aztèque y sont extrêmement bien retranscrites. De loin mon épisode préféré de cette série.

Pour "Napoleon" (2007), réalisé par "Nick Murphy" avec "Rob Brydon" dans le rôle-titre, le choix de montrer "Bonaparte" comme un monstre tyrannique et implacable tel que l'ont toujours caricaturé les Anglais ou au contraire de le dévoiler sous sa véritable nature, un arriviste orgueilleux, tacticien militaire de génie qui pourtant abandonna ses soldats en Egypte, fut responsable de nombreuses exterminations parmi les populations civiles et rétablit l'esclavage, est évité habilement en plaçant l'intrigue en 1793 pendant le siège de "Toulon", où l'on découvre un jeune soldat ambitieux, victime du racisme anti-corse et harcelé par ses supérieurs. Une partie de la vie du futur empereur assez méconnue et pas inintéressante. On y voit même de la vaisselle représentant "Bonaparte" dans la même position que les dessins de la bataille du "pont d'Arcole" lors de la première campagne d'Italie de 1796, le drapeau en moins. Humour anglais ???

En résumé, des épisodes inégaux mais tous de qualité, aux bonnes reconstitutions utilisant souvent des images de synthèse et aux scénarios se rapprochant le plus possible de la réalité historique que je conseille à... Là est le problème: les férus d'Histoire y verront des épisodes qu'ils connaissent déjà et pourtant cette série s'adresse plus particulièrement à eux, les scènes de combats d'un réalisme assez violent n'en font pas un spectacle vraiment tous publics surtout pour les plus jeunes, la durée de 50 minutes laisse les spectateurs sur leur faim... Donc à vous de voir...

2 DVD en VF seulement. Audio 2.0. 16/9


Gruesome
Gruesome
DVD ~ Lauren Currie Lewis
Proposé par DIRECT_DVD_EU
Prix : EUR 7,40

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Un téléfilm avec un scénario intéressant mais hélas sous-exploité..., 25 mai 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Gruesome (DVD)
"Gruesome (Salvage)" est un thriller américain de 2006 réalisé par deux parfaits inconnus (en tout cas pour moi) "Jeff Crook" et "Josh Crook" avec "Lauren Currie Lewis", "Cody Darbe", "Chris Ferry", "Maureen Olander", "John P. Miller" et d'autres acteurs aussi connus que les précédents.

Le sujet: une étudiante de 19 ans, "Claire Parker" (Lauren Currie Lewis), travaille dans une station-service. Elle est raccompagnée chez elle par un homme, "Duke Desmond" (Chris Ferry), qui se présente comme un copain de son petit ami "Jimmy" (Cody Darbe), mais celui-ci la bat, la torture et l'assassine. Puis Claire se réveille saine et sauve dans la boutique... Le cauchemar se répète de façon désordonnée et incohérent: soit elle le revit depuis le début, soit elle le reprend en plein milieu sans logique apparente. Elle commence alors à sombrer dans la folie, n'arrivant plus à distinguer la réalité du rêve.

Ce scénario, qui aurait fait à une époque un bien bel épisode de la série "The Twilight Zone", n'est en rien une copie de celui du film "Un jour sans fin" bien que présenté à la télé sous le titre français "La mort sans fin". Je m'attendais à une série Z de plus en le regardant mais j'ai été agréablement surpris. Ce film aurait été un véritable petit bijou s'il avait possédé plus de moyens. La mise en scène sent l'amateurisme et les réalisateurs ne soutiennent pas vraiment les jeunes acteurs débutants inconnus (pas de filles super sexy sans un gramme de cervelle et de garçons dragueurs et immatures pour une fois) qui font de leur mieux pour paraitre crédibles dans cet intéressant récit mêlant habilement le réel et l'imaginaire pour dérouter le spectateur et se clore par une idée totalement inattendue.
De plus la VF abominable n'arrange rien à l'ensemble qui aurait mérité mieux. C'est bien dommage... Les films qui font travailler les neurones deviennent si rares de nos jours.

DVD de 2006. Audio VF et VO 2.0


Malevil
Malevil
DVD ~ Michel Serrault
Prix : EUR 16,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Entre fable post-apocalyptique et western écologique, un film de SF français de 1981..., 25 mai 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Malevil (DVD)
"Malevil", film français post-apocalyptique de 1981 de "Christian de Chalonge" ("L'Argent des autres" 1978, "Les Quarantièmes rugissants" 1982, "Docteur Petiot" 1990) librement adapté du roman éponyme de "Robert Merle" qui renia le scénario, avec "Michel Serrault" (Emmanuel Comte), "Jacques Dutronc" (Colin), "Jean-Louis Trintignant" (Fulbert), "Jacques Villeret" (Momo), "Robert Dhéry" (Peyssou), "Hanns Zischler" (le vétérinaire), "Pénélope Palmer" (Evelyne) et "Jean Leuvrais" (Bouvreuil), est un long-métrage qui à les particularités de traiter un genre très peu utilisé dans la cinématographie française à l'époque, de s'éloigner de ses homologues anglo-saxons ("Mad Max 2" de "George Miller" et "New York 1997" de "John Carpenter" furent réalisés la même année) et d'utiliser des acteurs généralement qualifiés de comiques à contre-emploi.

Le sujet: Après une catastrophe nucléaire qui a tout détruit, des survivants du village de Malevil, refugiés dans une cave, s'organise pour survivre dans un monde cauchemardesque.

J'ai vu ce film lors de sa sortie au Grand Rex à Paris et il m'avait beaucoup impressionné par sa façon inédite de présenter, à la façon film catastrophe et western écologique, le combat d'une poignée de survivants d'un conflit nucléaire dont on ne connait pas l'origine. Loin des représentations post-apocalyptique des américains, ce film lent, rigoureux, crépusculaire, avec un minimum de scène d'actions (le combat contre un petit tyran local qui désire devenir maître de la région) montre surtout la façon progressive dont ces personnes vont affronter leur destin, aborder une nouvelle existence faite d'isolationnisme et de violence et rebâtir un semblant de civilisation sur une contrée hostile, avec bien entendu une réflexion sur toutes les tensions et les antagonismes humaines qui résultent de ce microcosme. Et une conclusion dont on ne peut deviner si elle est optimiste ou pessimiste.
Réalisé avec brio et un casting exceptionnel avec des acteurs utilisés à contre-emploi, il mérite de figurer dans les chefs-d'œuvre des films hexagonaux du genre.

DVD édition TAMASA de 2013. Nouveau master HD restauré. VF MPEG Stéreo - 16/9 - Scope respecté - 1H56


Le monde, la chair et le diable
Le monde, la chair et le diable
DVD ~ Ranald MacDougall
Proposé par Cultyfix
Prix : EUR 10,12

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un film post-apocalyptique de la fin des années 50 assez surprenant par sa réalisation, bien éloigné des films actuels du genre, 25 mai 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le monde, la chair et le diable (DVD)
"Le Monde, la chair et le diable (The World, The Flesh and the Devil)", film de SF américain de 1959 de "Ranald MacDougall" (scénariste, en autre, de "Quand la marabunta gronde" 1957, "Cléopâtre" 1963, "Le Dernier train du Katanga" 1968) en 1959, avec "Harry Belafonte" (également producteur du film), "Inger Stevens" et Mel Ferrer, n'est pas pour l'époque qu'un film post-apocalyptique ordinaire sur la menace d'un conflit nucléaire (on était en pleine guerre froide et "Fidel Castro" venait de renverser dictateur "Batista" et prendre le pouvoir à "Cuba") mais aussi une réflexion sur la ségrégation raciale aux États-Unis très virulente pendant cette décennie dans ce pays.

Le sujet: Un mineur noir, "Ralph Burton" (Harry Belafonte), se retrouve piégé sous terre plusieurs jours suite à l'éboulement d'une mine. Lorsqu'il réussit à en regagner la surface, il découvre un monde dévasté où toute forme de vie semble avoir disparu et décide de se rendre à New York, abandonnée elle-aussi, où il découvre qu'il y a bien eu une guerre nucléaire totale avec une arme qui devient inoffensive au-delà de 5 jours. Il s'installe dans une appartement mais sombre peu à peu dans la dépression . C'est alors qu'il rencontre une survivante, "Sarah Crandall" (Inger Stevens), avec qui il tisse des les liens d'amitié qui se transforment progressivement en sentiments plus forts. L'arrivée d'un tierce personne en bateau, "Ben Thacker" (Mel Ferrer), qui voit Ralph comme un rival, va apporter troubles et tensions entre les trois survivants.

Lorsque j'ai vu "Le Monde, la chair et le diable" pour la première fois à la télé (vraisemblablement la fin des années 60 car à cette époque, les films n'avaient le droit d'exploitation télévisuelle que 7 ans après leur sortie en salle), je n'avais pas trop compris le propos, n'y voyant qu'un film de fin du monde. J'étais jeune et, outre que l'idée de ségrégation raciale m'était totalement inconnue, je ne m'étais même pas aperçu que "Harry Belafonte" était un afro-américain, le film étant en noir et blanc et la réception TV était loin d'être de la HD. Ce long-métrage passant régulièrement à l'époque, je l'ai bien entendu revu par la suite avec une autre vision. Réflexion sur l'absurdité d'une rivalité dans une situation extrême et plaidoyer contre une menace de péril atomique, ce petit chef-d'œuvre nous fait découvrir en plus des scènes étonnantes d'un New-York vidé de sa population avec des prises de vues réalisées à l'aube en bloquant une partie de la circulation...
Le film d'ailleurs ne se termine pas pas le traditionnel "The End" mais par... (S'poiler).
Un film sobre et sans effets spéciaux, évitant les pièges des films à thèse, qui n'a pas vieilli par son contexte à découvrir ou à redécouvrir.

DVD avec une très bonne restauration et Audio : VF mono et VOST stéréo.


Isenhart [Blu-ray]
Isenhart [Blu-ray]
DVD ~ Bert Tischendorf
Proposé par DIRECT_DVD_EU
Prix : EUR 8,79

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un columbo du XIIème siècle mène un enquête sur un serial killer qui arrache le cœur de ses victimes., 24 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Isenhart [Blu-ray] (Blu-ray)
"Isenhart" est un téléfilm allemand de 2011 de "Hansjörg Thurn" basé sur le roman de "Holger Karsten Schmidt" avec "Bert Tischendorf", "Michael Steinocher", "Emilia Schüle", "Klaus J. Behrendt", "Sebastian Ströbel", "Jürgen Schornagel", "Martin Feifeel" et "Johannes Krisch".

Le sujet: En 1171, dans le Saint Empire Germanique de "Frédéric Ier Barberousse", "Isenhart" (Bert Tischendorf), alors bébé, est ramené à la vie par un inconnu qui disparait aussitôt. "Walter von Ascisberg" (Johannes Krisch), un homme érudit, l'envoie au château de "Sigimund von Laurin" où il est élevé. 15 ans plus tard, alors qu'il fait des études en langues antiques, il tombe amoureux de la fille du châtelain, "Anna von Laurin" (Xenia Georgia Assenza). Cette dernière est sauvagement assassinée, le cœur arraché. Un prétendu coupable est arrêté et enterré vivant. Le château de Laurin est mis à sac par l'armée de l'archevêque du "monastère de Maulbronn", "Wilbrand von Maulbronn", qui tue le seigneur des lieux et oblige "Isenhart", "Konrad von Laurin" (Michael Steinocher) et "Sophia von Laurin" (Emilia Schüle), le frère et la sœur de sa bien-aimée, à s'exiler dans la campagne environnante de la ville de "Spira". En 1194, une jeune fille est tuée de la même façon que "Anna von Laurin". "Isenhart" et "Konrad von Laurin" partent enquêter pour trouver le tueur dans un voyage semé de fausses pistes qui va les conduire à "Tolède", alors lieu de rencontres entre les savants des trois grandes religions juive, musulmane et chrétienne qui vivent en parfaite harmonie, où ils vont faire d'étranges découvertes et des rencontres inattendues...

Mélangeant le thriller, le mystique mâtiné de surnaturel, le suspense, le film d'aventure historique et policier, avec une mise en scène et un scénario qui tiennent la route, même si aucune information précise de la véracité des "expériences" à l'époque n'est dévoilée, le réalisateur nous immerge dans une étrange enquête moyenâgeuse sur un serial killer où les principaux suspects disparaissent progressivement de l'intrigue. Avec un budget minimaliste, il réussit à nous faire découvrir un XIIème siècle crédible, quelques années à peine avant la création de L’Inquisition médiévale.

Audio: VF et VO (allemand) 5.1 sans sous-titres.


Isenhart
Isenhart
DVD ~ Bert Tischendorf
Proposé par DIRECT_DVD_EU
Prix : EUR 10,60

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Un columbo du XIIème siècle mène un enquête sur un serial killer qui arrache le cœur de ses victimes., 24 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Isenhart (DVD)
"Isenhart" est un téléfilm allemand de 2011 de "Hansjörg Thurn" basé sur le roman de "Holger Karsten Schmidt" avec "Bert Tischendorf", "Michael Steinocher", "Emilia Schüle", "Klaus J. Behrendt", "Sebastian Ströbel", "Jürgen Schornagel", "Martin Feifeel" et "Johannes Krisch".

Le sujet: En 1171, dans le Saint Empire Germanique de "Frédéric Ier Barberousse", "Isenhart" (Bert Tischendorf), alors bébé, est ramené à la vie par un inconnu qui disparait aussitôt. "Walter von Ascisberg" (Johannes Krisch), un homme érudit, l'envoie au château de "Sigimund von Laurin" où il est élevé. 15 ans plus tard, alors qu'il fait des études en langues antiques, il tombe amoureux de la fille du châtelain, "Anna von Laurin" (Xenia Georgia Assenza). Cette dernière est sauvagement assassinée, le cœur arraché. Un prétendu coupable est arrêté et enterré vivant. Le château de Laurin est mis à sac par l'armée de l'archevêque du "monastère de Maulbronn", "Wilbrand von Maulbronn", qui tue le seigneur des lieux et oblige "Isenhart", "Konrad von Laurin" (Michael Steinocher) et "Sophia von Laurin" (Emilia Schüle), le frère et la sœur de sa bien-aimée, à s'exiler dans la campagne environnante de la ville de "Spira". En 1194, une jeune fille est tuée de la même façon que "Anna von Laurin". "Isenhart" et "Konrad von Laurin" partent enquêter pour trouver le tueur dans un voyage semé de fausses pistes qui va les conduire à "Tolède", alors lieu de rencontres entre les savants des trois grandes religions juive, musulmane et chrétienne qui vivent en parfaite harmonie, où ils vont faire d'étranges découvertes et des rencontres inattendues...

Mélangeant le thriller, le mystique mâtiné de surnaturel, le suspense, le film d'aventure historique et policier, avec une mise en scène et un scénario qui tiennent la route, même si aucune information précise de la véracité des "expériences" à l'époque n'est dévoilée, le réalisateur nous immerge dans une étrange enquête moyenâgeuse sur un serial killer où les principaux suspects disparaissent progressivement de l'intrigue. Avec un budget minimaliste, il réussit à nous faire découvrir un XIIème siècle crédible, quelques années à peine avant la création de L’Inquisition médiévale.

Audio: VF et VO (allemand) 5.1 sans sous-titres.


Coffret Dinosaures - 3 DVD - Discovery Channel
Coffret Dinosaures - 3 DVD - Discovery Channel
DVD ~ ACTEURS INCONNUS
Prix : EUR 18,49

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un coffret de trois DVD regroupant deux documentaires sur les dinosaures traités de façon totalement différentes., 24 mai 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Coffret Dinosaures - 3 DVD - Discovery Channel (DVD)
Étrange de retrouver dans un même coffret deux documentaires (même si les deux proviennent de la chaîne "Discovery Channel") sur les dinosaures traités de façon totalement différente. "Le Royaume des Dinosaures" est en effet plus destiné au jeune public tandis que "Le Choc des Dinosaures", bien plus scientifique et délaissant le spectacle pour des commentaires souvent répétitifs, les images de synthèse employées plusieurs fois et même réemployées dans un contexte différent, s'adresse plutôt aux adultes désireux d'approfondir leurs connaissances sur les dernières découvertes scientifiques et anatomiques sur la vie au Crétacé.

"Le Royaume des Dinosaures (Dinosaur Revolution)" est un documentaire américain en quatre parties de 2011 de "David Krentz" et "Erik Nelson".

Le premier épisode, "Les gagnants de l'évolution (Evolution's Winners)", commence lors de l'extinction du Permien. On va suivre les aventures d'une famille de petits "Eoraptors", l'un des plus anciens dinosaures connus qui vécurent au "Trias supérieur", la danse nuptiale d'un "Gigantoraptor", dinosaure supposé à plumes du "Crétacé tardif", la confrontation d'un "Cryolophosaure", lézard à crête du "Jurassique", contre un de ses congénère et les combats d'un "Mosasaure" femelle, énorme reptile marin du "Mésozoïque" (Ère secondaire), pour défendre sa progéniture contre des requins géant.

Le deuxième épisode, "L'abreuvoir (The Watering Hole)", raconte l'histoire d'un petit "Allosaure", au "Jurassique supérieur" et ses déboires avec un "Dinheirosaure", sauropode plus primitif que le "Diplodocus", un "Rhamphorhynchus" (ptérodactyle primitif), un "Torvosaure" (L'un des plus grands prédateurs de l'époque), des "Lusotitans" (espèce de "Brachiosaures") et des "Miragaias" (espèce de "Stégosaures").

Le troisième épisode, "Tactique de survie (Survival Tactics)", montre surtout les méthodes de survie adoptées par plusieurs dinosaures et l'attaque d'un "Beelzebufo", espèce d'amphibien ressemblant à un crapaud, contre des "Majungasaures", petits prédateurs bipèdes du "Crétacé supérieur".

Le quatrième épisode, "Fin du jeu (End Game)",nous fait revivre la fin des "Tyrannosaure Rex" et d'autres dinosaures lors de la chute d'un astéroïde de 10 km de diamètre dans golfe du Mexique, au "Crétacé supérieur", il y a environ 65 millions d'années.

Ce documentaire aux images de synthèse extraordinaires à le mérite de nous faire connaitre de créatures peu connues et issues de récentes découvertes paléontologique du "Mésozoïque", de la fin du "Permien" au "Crétacé supérieur". Leurs reconstitutions sont assez plausibles, avec des dinosaures à plumes et d'autres abhorrant différentes couleurs, mais le gros défaut, même si l'on sait à présent que ces animaux étaient intelligents, est de les représenter d'une façon trop humaines et leur donner des caractères anthropomorphiques assez exagérés en faisant de certains d'entre eux de gentilles et mignonnes petites bestioles qui prennent des airs ébahis et se font des mamours. Pour exemple dans le premier épisode seulement, les "Eoraptors" femelles donnant l'impression d'être maquillées pour paraitre plus féminines, la danse de séduction du "Gigantoraptor" sur une musique hispanisante frisant le ridicule, la femelle "Cryolophosaure" poussant son petit copain à se battre contre son autre prétendant ou le petit "mosasaure" appelant sa momon à l'aide en couinant (l'un des plus grands prédateurs marins de cette période transformé en gentille baleine ?), etc... On se croirait presque dans "Dinosaure" des "studios Disney". Ce manque de sérieux fut d'ailleurs l'une des principales critiques que rencontra ce documentaire qui fut pourtant salué pour la qualité de ses animations et ses qualités pédagogiques.

En résumé, un documentaire avec ses défauts et ses qualités qui en fait un agréable divertissement à caractère éducatif surtout destiné aux plus jeunes.
Se voulant plus proche de leur projet d'origine, c'est à dire le spectacle, les producteurs "David Krentz" et "Erik Nelson" sortirent d'ailleurs un long-métrage en 2012 "Dinotasia" de 80 minutes qui reprenait les séquences du documentaire en éliminant les interventions des scientifiques.

"Le Choc des Dinosaures (Clash of the Dinosaurs)", documentaire américain en 4 épisodes de 2009 de "Chloe Land", permet pour la première fois grâce une imagerie à la pointe de la technologie de découvrir en 3D toute l'anatomie, aussi bien externe qu'interne, de ces géants de l'ère mésozoïque et, en perçant beaucoup de secrets, nous faire découvrir une facette inconnue de leur existence qui bouscule bien des idées reçues.

Le premier épisode : "Les survivants de l'extrême" nous montre une vision peu connue de l'instinct maternel des dinosaures par l'intermédiaire de deux espèces totalement opposées, une carnivore (le "Tyrannosaure Rex" de l'extrême fin du "Crétacé", il y a environ 65 à 70 millions d'années) et l'autre herbivore (le "Sauroposéidon" du début du "Crétacé", environ 115 et 108 millions d'années ) dont 50 millions d'années séparent.
Le "Sauroposéidon", l'un des plus grands dinosaures jamais découverts (environ 30 % plus grand que le "Brachiosaure"), devait peser environ 60 tonnes et mesurer jusqu’à 18 mètres de haut. Son petit cerveau par rapport à sa taille en fait aussi l'un des animaux les plus stupides ayant existé et ne passant sa vie adulte qu'à la recherche de nourriture. Il a choisi, à l'instar des tortues marines actuelles, la procréation de masse en pondant d'énormes quantités d'œufs qu'il abandonne aussitôt. Les jeunes naissent très nombreux mais seuls face aux prédateurs de l'époque, en particulier le "Deinonychus" (véritable inspirateur des "raptors" de "Jurassic Park" de "Spielberg", un dinosaure carnivore, probablement couvert de plumes comme le montre le documentaire) qui trouvait là une aubaine d'avoir des proies abondantes et sans défenses.
Le "Tyrannosaure Rex", très intelligent, vraie machine à tuer extrêmement élaborée et pourvue d'un instinct maternel très développé, s'occupe comme le font les oiseaux, de sa progéniture mais les dangers ne sont pas pour cela absents. Le "Quetzalcoatlus", un énorme reptile volant de 14 mètres d'envergure, chasse avec efficacité et la "Tyrannosaure femelle" affamée après avoir surveiller ses œufs laisse la garde de ses bébés au mâle et s'attaque à des proies qu'elle évite en général comme le puissant herbivore cornu "Tricératops"...

Le deuxième épisode : "Prédateurs d'exception". On y retrouve les mêmes protagonistes que dans le premier épisode, avec de nombreuses reprises de scènes, mais il s'attarde plus sur l'anatomie détaillée et extrêmement étonnante de ceux-ci, démontrant une évolution anatomique écrasante sur les animaux de notre époque. Le "Tyrannosaure" avec ses avantages (3 sens très développés : "vision 3D, odorat en stéréo, ouïe sélective à large fréquence", mâchoire redoutable et pouvant se déboîter, cerveau le plus gros des prédateurs de la préhistoire...) et ses faiblesses (lenteur : 25 Kms/H, difficultés à trouver des proies faciles...) y est disséqué. Les "Deinonychus", véritables tueurs miniatures actifs, possèdent un arsenal impressionnant : griffes acérées et pattes arrières avec une faucille de plus de 12 cm de long, vision nocturne, agilité impressionnante (65 Kms/H), puissant odorat... La mise à mort du jeune "Sauroposéidon" par deux d'entre eux est particulièrement atroce : mort lente, éviscéré et dévoré vivant. Le "Quetzalcoatlus" est comparé à un avion volant sophistiqué avec un organisme biologique évolué, etc...

Le troisième épisode: "Forteresses animales" évoque la course effrénée à l'évolution et la sélection naturelle entre herbivores et carnivores du "Crétacé".
L'évolution des prédateurs a entrainé des modifications défensives extraordinaires chez leurs proies: l'arsenal et la protection efficace dont la nature les a dotés dépassent tout ce qui a existé, même actuellement.
"Ankylosaure" du Crétacé supérieur est un herbivore solitaire littéralement blindé et pratiquement invincible possédant une queue dévastatrice en forme de massue composée de plaques osseuses et un odorat surdéveloppé.
"Parasaurolophus", petit hadrosaure (dinosaures à bec de canard) du "Crétacé" supérieur, n'a ni cornes, ni armure, ni griffes mais une grande crête qui ressemble à un long tube incurvé pouvant servir d'amplificateur acoustique et le plus gros cerveau des herbivores de son époque. Vivant en troupeau avec des guetteurs, il émet des cris puissants pour alerter ses congénères d'une menace ou, en groupe, pour faire fuir un prédateur par des infra-sons redoutables.
"Sauroposéidon", dinosaure du début du "Crétacé" et d'instinct grégaire vital lui aussi, a opté pour une taille immense, un poids énorme et une intelligence de groupe qui font des adultes des mastodontes inattaquables.
"Triceratops", du "Crétacé" supérieur, est l'herbivore le plus coriace de son époque avec une stature massive, une collerette défensive et surtout un paire de cornes de plus d'un mètre, excroissance osseuse du crâne. Tueur dominateur redoutable, il est évité généralement par les prédateurs.

Le quatrième épisode: "Les lois de l'évolution" est basé sur le droit de se reproduire des dinosaures pour transmettre les gènes les plus utiles à leur survie et les caractéristiques qui s'ensuivent: cornes plus longues, collerettes plus résistantes, griffes plus grandes, sens plus aiguisés, etc...
Seule une météorite parviendra à arrêter l'évolution d'une espèce animale qui a régné sans partage sur le monde pendant près de 165 millions d'années, mais qui pourtant aura des répercutions sur leurs descendants, les oiseaux.

Un documentaire qui va certainement déconcerter plus d'une personne par son caractère répétitif, les images de synthèse employées plusieurs fois et même réemployées dans un contexte différent n'étant là que pour illustrer les commentaires des scientifiques. Les amateurs des excellents documentaires de la BBC et les plus jeunes seront déçus par le contenu de ces deux DVD qui doivent plus se regarder comme on lit une encyclopédie concernant les dernières découvertes anatomiques des dinosaures que comme un film spectacle sur le sujet. Le fait qu'il soit américain et diffusé en épisodes entrecoupés de publicités (absentes des DVD, je vous rassure) m'a assez décontenancé moi-même, mais il reste malgré tout une bonne approche de la vie et de l'évolution au Crétacé inférieur et supérieur (séparés de 50 millions d'années) et son aspect scientifique est très intéressant.

3 DVD de "Discovery Communications", Audio : Français 2.0, aucun sous-titres - format 16/9 anamorphique.
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Le Choc des Dinosaures - 2 DVD - Discovery Channel
Le Choc des Dinosaures - 2 DVD - Discovery Channel
DVD ~ Chloe Leland

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 2 DVD qui vont certainement déconcerter les amateurs de documentaires spectaculaires sur le sujet et le jeune public., 24 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Choc des Dinosaures - 2 DVD - Discovery Channel (DVD)
"Le Choc des Dinosaures (Clash of the Dinosaurs)", documentaire américain en 4 épisodes de 2009 de "Chloe Land", permet pour la première fois grâce une imagerie à la pointe de la technologie de découvrir en 3D toute l'anatomie, aussi bien externe qu'interne, de ces géants de l'ère mésozoïque et, en perçant beaucoup de secrets, nous faire découvrir une facette inconnue de leur existence qui bouscule bien des idées reçues.

Le premier épisode : "Les survivants de l'extrême" nous montre une vision peu connue de l'instinct maternel des dinosaures par l'intermédiaire de deux espèces totalement opposées, une carnivore (le "Tyrannosaure Rex" de l'extrême fin du "Crétacé", il y a environ 65 à 70 millions d'années) et l'autre herbivore (le "Sauroposéidon" du début du "Crétacé", environ 115 et 108 millions d'années ) dont 50 millions d'années séparent.
Le "Sauroposéidon", l'un des plus grands dinosaures jamais découverts (environ 30 % plus grand que le "Brachiosaure"), devait peser environ 60 tonnes et mesurer jusqu'à 18 mètres de haut. Son petit cerveau par rapport à sa taille en fait aussi l'un des animaux les plus stupides ayant existé et ne passant sa vie adulte qu'à la recherche de nourriture. Il a choisi, à l'instar des tortues marines actuelles, la procréation de masse en pondant d'énormes quantités d'aeufs qu'il abandonne aussitôt. Les jeunes naissent très nombreux mais seuls face aux prédateurs de l'époque, en particulier le "Deinonychus" (véritable inspirateur des "raptors" de "Jurassic Park" de "Spielberg", un dinosaure carnivore, probablement couvert de plumes comme le montre le documentaire) qui trouvait là une aubaine d'avoir des proies abondantes et sans défenses.
Le "Tyrannosaure Rex", très intelligent, vraie machine à tuer extrêmement élaborée et pourvue d'un instinct maternel très développé, s'occupe comme le font les oiseaux, de sa progéniture mais les dangers ne sont pas pour cela absents. Le "Quetzalcoatlus", un énorme reptile volant de 14 mètres d'envergure, chasse avec efficacité et la "Tyrannosaure femelle" affamée après avoir surveiller ses aeufs laisse la garde de ses bébés au mâle et s'attaque à des proies qu'elle évite en général comme le puissant herbivore cornu "Tricératops"...

Le deuxième épisode : "Prédateurs d'exception". On y retrouve les mêmes protagonistes que dans le premier épisode, avec de nombreuses reprises de scènes, mais il s'attarde plus sur l'anatomie détaillée et extrêmement étonnante de ceux-ci, démontrant une évolution anatomique écrasante sur les animaux de notre époque. Le "Tyrannosaure" avec ses avantages (3 sens très développés : "vision 3D, odorat en stéréo, ouïe sélective à large fréquence", mâchoire redoutable et pouvant se déboîter, cerveau le plus gros des prédateurs de la préhistoire...) et ses faiblesses (lenteur : 25 Kms/H, difficultés à trouver des proies faciles...) y est disséqué. Les "Deinonychus", véritables tueurs miniatures actifs, possèdent un arsenal impressionnant : griffes acérées et pattes arrières avec une faucille de plus de 12 cm de long, vision nocturne, agilité impressionnante (65 Kms/H), puissant odorat... La mise à mort du jeune "Sauroposéidon" par deux d'entre eux est particulièrement atroce : mort lente, éviscéré et dévoré vivant. Le "Quetzalcoatlus" est comparé à un avion volant sophistiqué avec un organisme biologique évolué, etc...

Le troisième épisode: "Forteresses animales" évoque la course effrénée à l'évolution et la sélection naturelle entre herbivores et carnivores du "Crétacé".
L'évolution des prédateurs a entrainé des modifications défensives extraordinaires chez leurs proies: l'arsenal et la protection efficace dont la nature les a dotés dépassent tout ce qui a existé, même actuellement.
"Ankylosaure" du Crétacé supérieur est un herbivore solitaire littéralement blindé et pratiquement invincible possédant une queue dévastatrice en forme de massue composée de plaques osseuses et un odorat surdéveloppé.
"Parasaurolophus", petit hadrosaure (dinosaures à bec de canard) du "Crétacé" supérieur, n'a ni cornes, ni armure, ni griffes mais une grande crête qui ressemble à un long tube incurvé pouvant servir d'amplificateur acoustique et le plus gros cerveau des herbivores de son époque. Vivant en troupeau avec des guetteurs, il émet des cris puissants pour alerter ses congénères d'une menace ou, en groupe, pour faire fuir un prédateur par des infra-sons redoutables.
"Sauroposéidon", dinosaure du début du "Crétacé" et d'instinct grégaire vital lui aussi, a opté pour une taille immense, un poids énorme et une intelligence de groupe qui font des adultes des mastodontes inattaquables.
"Triceratops", du "Crétacé" supérieur, est l'herbivore le plus coriace de son époque avec une stature massive, une collerette défensive et surtout un paire de cornes de plus d'un mètre, excroissance osseuse du crâne. Tueur dominateur redoutable, il est évité généralement par les prédateurs.

Le quatrième épisode: "Les lois de l'évolution" est basé sur le droit de se reproduire des dinosaures pour transmettre les gènes les plus utiles à leur survie et les caractéristiques qui s'ensuivent: cornes plus longues, collerettes plus résistantes, griffes plus grandes, sens plus aiguisés, etc...
Seule une météorite parviendra à arrêter l'évolution d'une espèce animale qui a régné sans partage sur le monde pendant près de 165 millions d'années, mais qui pourtant aura des répercutions sur leurs descendants, les oiseaux.

Un documentaire qui va certainement déconcerter plus d'une personne par son caractère répétitif, les images de synthèse employées plusieurs fois et même réemployées dans un contexte différent n'étant là que pour illustrer les commentaires des scientifiques. Les amateurs des excellents documentaires de la BBC et les plus jeunes seront déçus par le contenu de ces deux DVD qui doivent plus se regarder comme on lit une encyclopédie concernant les dernières découvertes anatomiques des dinosaures que comme un film spectacle sur le sujet. Le fait qu'il soit américain et diffusé en épisodes entrecoupés de publicités (absentes des DVD, je vous rassure) m'a assez décontenancé moi-même, mais il reste malgré tout une bonne approche de la vie et de l'évolution au Crétacé inférieur et supérieur (séparés de 50 millions d'années) et son aspect scientifique est très intéressant.

DVD de "Discovery Communications", Audio : Français 2.0, aucun sous-titres - format 16/9 anamorphique.
Ces 2 DVD se retrouvent aussi dans " Coffret Dinosaures - 3 DVD - Discovery Channel" avec le DVD de 4 épisodes plutôt destiné aux plus jeunes "LE ROYAUME DES DINOSAURES"


JE SUIS SPIDER-MAN
JE SUIS SPIDER-MAN
par Panini
Edition : Relié
Prix : EUR 22,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un beau livre sur "Spider-Man" mais n'apportant rien de nouveau et s'adressant surtout aux nouveaux lecteurs, 23 mai 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : JE SUIS SPIDER-MAN (Relié)
Un très beau livre sur la légende du "Spider-Man" créé par "Stan Lee" et "Steve Ditko" en 1962.
Ce gros pavé de près de 300 pages est pourtant plus destiné aux nouveaux lecteurs du célèbre héros de l'Univers de Marvel Comics, présentant quelques événements marquants et assez représentatifs qui ont parsemé sa longue carrière de sa première apparition dans "Amazing Fantasy 15" en aout 1962 jusqu'à sa rencontre avec le Président "Obama" dans un bonus de "Amazing Spider-man 583" de mars 2009, c'est à dire beaucoup d'épisodes déjà parus dans des anthologies précédentes vendus en kiosque sous diverses éditions ces dernières années.

On y retrouve:
- "Spider-man" ("Amazing Fantasy 15", août 1962 et "Amazing Spider-Man 1", mars 1963) de "Stan Lee" et "Steve Ditko".
- "Spider-Man n'est plus" ("Amazing Spider-Man 50", juillet 1967) de "Stan Lee" et "John Romita Sr", "La mort de Gwen Stacy" ("Amazing Spider-Man 121", juin 1973) et "Le dernier défi du Bouffon" ("Amazing Spider-Man 122", juillet 1973) de "Gerry Conway" et "Gil Kane"
- "Venom" ("Amazing Spider-Man 300", mai 1988) de "David Michelinie" et "Todd McFarlane"
- "Mon meilleurs ennemi" ("Amazing Spider-Man 200", mai 1993) de "J.M DeMatteis" et "Sal Buscema".
- "Joyeux anniversaire" ("Amazing Spider-Man 500", décembre 2003) de "J.M Straczynski" et "John Romita Jr".
Episodes auxquels se rajoutent des épisodes bonus:
- "11 Septembre" (décembre 2001) de "J.M Straczynski" et "John Romita Jr"
- "L'enfant qui collectionnait Spider-Man" (novembre 2001) de "Roger Stern" et "Ron Frenz"
- "Spidey rencontre le Président" (mars 2009) de "Zeb Wells" et" Todd Nauck"
- Et même un épisode de "Ultimate Spider-Man" (Univers parallèle à l'Univers Marvel Classique) "Confession" ("Ultimate Spider-Man 13", novembre 2001) de "Brian M. Bendis" et "Mark Baglay".

Autant dire que cet album ne s'adresse vraiment qu'aux nouveaux lecteurs où à la limite aux fans collectionneurs car les épisodes, même si certains sont véritablement cultes, n'apportent rien de plus ayant été maintes fois repris dans des anthologies précédentes. Le fait que les éditions Panini aient acquis le monopole de la franchise Marvel (et d'autres comics) en France leur permet de sortir des anthologies à la pelle en profitant de leurs succès cinématographiques et de faire souvent des rééditions d'anciens albums de chez eux sous un autre format et pire sous un autre titre.

A titre indicatif, le livre "Nous sommes les X-Men", basé sur le même principe, est d'un niveau bien supérieur et plus honnête en ce qui concerne le contenu.


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