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Contenu rédigé par Denis Mellier
Classement des meilleurs critiques: 5.214
Votes utiles : 1675

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Commentaires écrits par
Denis Mellier "dm66" (France)
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Boogie board WT10335-BLK-EU1 Tablette d'écriture LCD 10,5" ( 26,7 cm) Noir
Boogie board WT10335-BLK-EU1 Tablette d'écriture LCD 10,5" ( 26,7 cm) Noir
Prix : EUR 59,99

1.0 étoiles sur 5 Trés déçu également, 8 janvier 2014
Nous avions une tablette semblable qui a parfaitement fonctionné plus d'un an. En la remplaçant, la nouvelle acheté via Amazon, a duré de Noël au 7 janvier, en utilisation non intensive. Même problème que les commentaires précédent, après essaie de remplacement des piles, rien ne s'affiche. Pour la prochaine, je changerai de marque.


Sally Beth Roe
Sally Beth Roe
Prix : EUR 7,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Top Notch guitar fusion from austria, 11 novembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sally Beth Roe (Téléchargement MP3)
Cela fait un moment que Gerald Gradwolh scotche tous ceux qui l'entendent (live, c'est un tueur), au fil d'album qui décline les facettes de son jeu d'une incandescence et d'une inventivité telles qu'il le place, selon moi, dans le club restreint ou Henderson, Stern, Gambale, Sco et autres Wayne Krantz ferraillent ensemble. Ici l'esprit est plus rock et funk que sur d'autres opus, et loin d'une pyrotechnie barbante, les morceaux construits bien sûr autour de la guitare solo, développent des grooves complexes et entêtants, des textures sonores où le champ de la saturation strato typique fait merveille. L'écriture des thèmes va très au-delà des tourneries funky et des cocotes de base, pareil pour les incartades bluesy ou rock, en revisitant des plans classiques ou des atmosphères typiques le guitariste autrichien se livre à de passionnants travaux de torsion qui signe de sa patte ses reprises d'univers sonores. Un très bel album de fusion électrique, guitarcentré, d'un guitariste à découvrir.


Bcc
Bcc
Prix : EUR 20,00

11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 supergroup 70's, typique Purple Family, 20 septembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bcc (CD)
Un supergroup (type Chickenfoot pour le pédigree des musiciens) mais ici ce n'est pas la tendance fun et Arena rock, mais bien un retour aux sonorités black et heavy british blues, aux mid-tempos d'une tradition néo-purpleïenne assumée par la présence de Glenn Hughes. Série de mid-tempos bluesy lourds (jamais heavy), time signatures variées et mélodies entêtantes. Sherinian fin et discret ici (le contraire du showing off permanent de la musique de Dream Theater). Le travail de la section rythmique (Hughes qui n'a pas qu'une voix mais possède un jeu de basse souple et inventif tout au long de sa carrière et Jason Bonham qui joue très au-delà des seules obligations de sa filiation) est formidable (belle écoute au casque et "bass" un peu poussée sur l'équalizeur). Mais la bonne nouvelle vient pour ceux que le jeu de Bonamassa n'avait plus jamais autant fasciné dans sa carrière de Bluesman (Gary Moore dans ce type de blues blanc là avait quand même mis la barre assez haut) que depuis ses débuts à 16 ans dans le monumental Bloodline (avec Erin Davis et le fils Oakley, pas le groupe metal rap). Des plans fantastiques, un son chaleureux et vif, une vista joyeuse et impressionnante dans une virtuosité de bon aloi que nécessite se type de hard rock seventies. Rien de neuf vraiment mais un classic rock parfait qui culmine par une tuerie heavy blues étendue sur 10 minutes en fin de CD.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 4, 2014 10:09 PM CET


Deliecate Thing
Deliecate Thing
Prix : EUR 18,31

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Rock inventif et puissant, 11 mars 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Deliecate Thing (CD)
Eric Mac Fadden est immense : pas seulement parce qu?il est un guitar heroe, mais parce qu?il sait mettre sa science au service de compositions authentiques et d?univers sonores variés et attachants. Ici, la formule du trio est privilégiée offrant un son plus brut, ramassé et compact qui loin d?appauvrir les chansons en fait d?autant mieux apparaître l?ossature : funk moite et lourd, rock brutal, riff surpuissant dans un registre saturée jamais hard, accent soul et même new orleans, espagnolades tex-mex, mid-tempo groovy, les climats se succèdent et dévoilent tout le talent de ce musicien hors-pair dont les plans et les chorus sont saisissants de bon goût et d?efficacité. Mention pour la section rythmique qui brille, le cd durant, par sa mise en place, sa précision et son groove puissant. Une livraison très rock, pas dans l?esprit de son plus acoustique précédent album. Les curieux peuvent aller écouter Mc Fadden également avec le supergroup, Stockholm Syndrom, (avec notamment DaveShools le monumental bassiste de Widespread Panic), c?est excellent également.


Live at the Baked Potato
Live at the Baked Potato
Prix : EUR 25,21

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Classy et Groovy : ôde à l'Hammond, 11 mars 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live at the Baked Potato (CD)
Le Baked potato est une petite boite spécialisée fusion dont provienne régulièrement de formidables live. Ceux qui suivent la carrière relancée depuis quelque temps de l'Oblivion savent que l'on dans un registre soul jazz, hammond B3, souple, chaleureux, jazzy, louchant vers Jimmy Smith/Wes Montgommery, avec les inflexions pop 60's amenées par la présence vocale féminine (ici la fille de Auger, dans le rôle de Julie Driscoll). Ce double live est épatant de finesse, de groove, de musicalité et pour tout dire de plaisir et de qualité : on sent le bonheur pris par ces musiciens a livrer ici une musique souvent dansante et chaleureuse qui ravira aussi bien les nostalgigues du Hammond sound (ceux qui se délectent des trois récents Lucjy Peterson, par exemple) que les fan de nü jazz qui révèrent Medeski). On n'est donc pas dans le registre pytotechnique qu'Auger sait encore faire exploser quand il joue dans les funambulesques albums de CAB, mais bien dans l'école du groove assurée par des musiciens exceptionnels de feeling et d'inspiration (les quelques interventions de Derek Frank, le bassiste, en slap notamment, sont splendides). Le fils Auger à la batterie, et Savana Grace qui fait des merveilles soul et puissante, sur une cover époustouflante du Light my fire des Doors (mention également pour le Season of the witch ou la fille surpasse la mère). La version chroniquée est celle double CD, je ne sais rien de celle CD + DVD, côté prise de vue.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : May 4, 2012 4:15 PM MEST


Royal Rendez-Vous
Royal Rendez-Vous
Prix : EUR 19,09

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 High Octane from sweden., 2 février 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Royal Rendez-Vous (CD)
C'est peut être moins les bourre-pifs comme le speed d'ouverture qui sont grandes classes que les slow blues psyché et les mid-tempos reptiliens. En fait de rock n'roll, le grain Dollhouse (et contrairement à des pubs ici et là qui tiraient vers une référence Led Zep voire Grand funk), c'est la coloration psyché voire garage dans le son qui est la plus attachante, les références bien plus sixties que hard seventies (même si elles ne sont pas absentes non plus). On passe par toutes les nuances Wha-wha/fuzz/overdrive que l'on explorait circa 67-70 avec une série d'emprunts précis à des patterns blues/soul bien reconnaissables eton se trouve souvent dans un songwriting un peu plus bordélique et psyché que chez les plus straight in the face cousins de Captain Murphy, Hellacopters et consorts. Des riffs plus que des chorus, des nappes d'orgue, des chœurs type gang vocals, et surtout un chanteur qui après plusieurs écoutes possède un spectre d'interprétations et de nuances intéressants das un genre qui le plus souvent n'en nécessite pas tant. Mais le plus réussi, de cet album, ce sont certains les options de productions qui vous renvoient directement à la fin des sixites et selon les morceaux entre la californie, Detroit, le texas psyché, le heavy blues (jamais vraiment Stoner les Dollhouse) et même des pointes de préciosités british dans l'orchestration. Dollhouse : plus corduroy mauve que perfecto luisant, plus Dan Electro et Mosrite que Gibson, Fender.


The Complete Blue Horizon Sessions
The Complete Blue Horizon Sessions
Proposé par Japan-Select
Prix : EUR 57,65

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 British blues bloom à découvrir, 2 février 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Complete Blue Horizon Sessions (CD)
Statut culte chez les collectionneurs sixties, Jellybread est un groupe attachant, caractéristique d'un blues anglais, rejeton tardif (on est en 69-70) de la première vague Blues bloom british. C'est une atmosphère plus Chicken shack, Fleetwood Mac, Mick Abrahams que Blues breakers. Mais la marque de ce groupe est son utilisation du piano très en avant et qui équilibre autrement le jeu des chorus. Aussi une certaine capacité de composition qui ouvre les standards et les reprises vers des incursions si ce n'est pop en tout cas au spectre un peu plus large que le combo de blues d'ordinaire. Une impression d'intelligence et de diversité se dégage, au fil des blues, de quelques envolées boogie (piano bastringue devant) et de chansons vraiment écrites. C'est l'intégrale des sessions Blues Horizon qui est ici réunie dans un mix clair et accompagné d'un bon livret. Un groupe qui mérite incontestablement le détour.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 28, 2011 11:56 AM MEST


The Glorious Sound of Rock'N'Roll
The Glorious Sound of Rock'N'Roll
Prix : EUR 11,36

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Grosse baffe pour bikers!, 17 décembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Glorious Sound of Rock'N'Roll (CD)
Si vous avez usé les albums des BoyZZZ, de The Carburetors, de tous les combos surpuissants pour Bikers qui flirtent entre le hard 70's, le boogie Hénaurme, les plans sudistes, un touche Sleaze par endroits,et que vous êtes tétanisé dès que le cran 11 du marshall est poussé, grosses Les Paul en main, The Glorious Bankrobbers est vraiment fait pour vous. Les compos sont parfaites et l'enchaînement de gros "rockers" à refrains imparables est vraiment réjouissant. Les guitares sont un vrai mur qui restent chaleureux dans leur crunch hard boogie et jamais ne tirent metal (ici et là dans le back du mix traine un orgue du meilleur effet), des gang vocals fixent les refrains à siffloter pour la journée, les solistes sont carrés et jamais sottement démonstratifs, quelques belle giclées de slide aussi. Et pour la bonne blague : non ce ne sont pas des bikers de l'Ohio mais des brutaux de Stockholm encore venus confirmer que ces dernières années de Diamond Dogs à Captain Murphy, de Backyard Babies à Thunder Express l'avenir du rock n' roll à grosse guitares érudites et irrésistibles est bel bien cap au nord. Donc, tous les fans des Hellacopters et consorts peuvent rameuter même si les GB sont franchement plus sudistes que Garage mais la classe à trois accords restent la même.


Paul'S Blues
Paul'S Blues
Prix : EUR 19,75

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Beware Audiophiles ! C'est du très brut., 16 décembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Paul'S Blues (CD)
5 étoiles pour le document exceptionel que constituent ces premiers enregistrements du Koss avec le Barbeb Wire Sandwich de Black cat Bones : sa maîtrise à 16 ans passé du phrasé, du son, du larsen est saisissante, et ici dans un registre légèrement plus volubile que la sobriété magistrale qui est sa signature et qui assurera les grandes heures de Free. On sait bien que c'est en fait un quator de guitar heros anglais que produisent les sixties et qu'à côte de Beck, Clapton et Page trone Kossoff (ok pour le quintet aussi avec Peter Green). Mais il faut cependant être clairement informé que la qualité sonore de ces enregistrement retrouvés dans des archives perdues est des plus rudes, ce sont des bandes de répétitions avec tous les problèmes que pose ce type de prise de son. Si le travail de l'éditeur est formidable, tout ne peut être amélioré pour correspondre aux standards de l'audiophile. C'est du brut de décoffrage et je dirais même que cela a plus que son charme. On peut écouter des versions différentes, instrumentales ou vocales des mêmes titres (et là le koss en solo c'est souvent somptueux), des alternate takes etc? avec quelques pains ici et là. Mais là, on est vraiment dans la fabrique même du blues bloom british et c'est saisissant d'authenticité. Cela vaut, selon moi, toutes les perfections sonores des produits actuels. La cover de "messin with the kid'" est un monument à elle seule. Amateur de perfection sonore, tu risques d'être déçu. Les fans et les complétistes l'on déjà. Les amateurs en seront d'une belle surprise et d'un grand disque de blues blanc, anglais, juvénile.


Back To The River
Back To The River
Proposé par Expédition Express
Prix : EUR 13,15

25 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 le bel album de la maturité : des allures de classiques, 16 décembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Back To The River (CD)
Susan Tedeschi est une splendide guitariste, c'est entendu (dans d'autres enregistrements on sait qu'elle peut tenir la dragée haute à son Derek Trucks de mari, et que Jimmie Vaughan himself l'a accompagnée à la rythmique sur certains de ses concerts : cela suffit à situer la dame). Mais c'est surtout une songwriter inspirée, fluide et puissante qui sait tourner des mélodies qui prennent une coloration de classiques ; comme sises chansons étaient tomber d'un moule peut-être cassé depuis longtemps et que la musique souvent trop plaintive de de l'Americina actuelle manque souvent à évoquer. On pense souvent à des standards de la motown, des accents bluesy deep south, des ballades country aux orchestrations tantôt dépouillées, tantôt riches et pleines (écoutez la douceur des cuivres sur le track 2). Sa guitare est présente, fine, subtile et d'un gôut parfait dans le choix de ses intonations. Susan n'est pas une guitariste de la démonstration et a trouvé dans la production splendide de George Drakoulias le son qui manquait peut-être à certains de ces disques précédents. Mais le plus extraordinaire dans cet album c'est la qualité de sa voix, c'est désormais une immense chanteuse qui rappelle par certaines de ses intonations les moments les plus touchants de Bonnie Raitt, ni chanteuse de country torturée, ni blanche imitant les noires dans les grooves ou les blues, elle parvient à offrir une personnalité vocale pour une musique dont les meilleurs moments se situent au niveau des grands disques de The Band par exemple. Sortie du ghetto blues dans lequel on la place trop souvent, Susan Tedeschi vient de réaliser un grand album de musique américaine qui boit aux sources diverses du rock, de la soul, de la country et du blues. Parmis les invités, Derck Trucks pour une envolée slide sublime, et Gary Louis. A ne pas manquer.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 3, 2010 6:27 PM CET


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