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Commentaires écrits par
Mmarkus "Markusmala" (Viry, Haute-savoie, france)

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Albedo 0.39
Albedo 0.39
Prix : EUR 17,76

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un album de 1976 très original, par sa multiplicité de genre, dédié à l'exploration spatiale, 23 janvier 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Albedo 0.39 (CD)
Dans la même lancée que le précédent "Heaven & Hell", c'est un album de contrastes, ici les sequenceurs sont beaucoup plus prépondérant, surtout dans Pulsar, main sequence, Alpha et aussi nucleogenesis. Une tendances des seventies que l'on remarque dans avec d'autres artistes comme Pink Floyd ou Tangerine Dream.

Certains thèmes sont bien posé et mélodieux, tel "Pulsar" avec son apparente simplicité jovial, sur la sequence scandé ou le magnifique "Alpha" d'une simplicité étonnante, pour un arrangement judicieux plein d'éclats. Un titre qui à eu son succès au coté (et dans la même veine)que Jean-michel Jarre.

Un morceaux typiquement progressif avec l'introduction d'une nouvelle couche(idée) sonore, les élements se superposent, pas si loin de se qu'on entendra aussi dans les instrumentaux du Alan Parsons Project (voir "I robot" "Genesis Ch.1 V.32" ou "Hyper gamma spaces" ou encore "Lucifer" et d'autres dans la même époque).
La première partie fini aussi par le magnifique theme "Sword of Orion" tout en douce émotions, mon préféré de l'album qui fût malheureusement un peu trop bref sur cet album.

Quelques titres plus thématique sur le sujet, freefall et MareTranquilitaties (nom d'un cratère lunaires) vague ritournelle chinoises (serais ce une obesssion pour Vangelis? "Spiral, China") qui vire sur des ambiances aquatique et spatiales avec les voix des cosmonautes. Le titre final "Albedo 0'39 " est un modèle du genre, une association réussi de l'ambiance spatiale avec la musique.

Les suites "Nucleogenesis" ainsi que "Main Sequence" montre les capacité de Vangelis a improvisé aux limite du free Jazz, jusqu'au frange de l'electro, beaucoup de libertés que certains lui reproche? ou lui envies encore.
Quelques parties un peu discutables, parfois sirupeuse ou pompeuses pour le moins bon, mais souvent qui cotoîe par le sublimes, on s'y perd un peu ici.

Un bien bel album, qui plaira a toute sorte de personnes, des gens cherchant des choses simples comme pour des amateurs de free jazz.
Une oeuvre profondément originale qui mérite sans aucun doute à être redécouvert.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 2, 2014 8:49 PM CET


Heaven and Hell
Heaven and Hell
Prix : EUR 18,30

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Un réedition remaster de cette oeuvre essentiel de Vangelis, 23 janvier 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Heaven and Hell (CD)
Remasterisé par le français Frederic Rousseau qui à longtemps collaboré avec Vangelis, Heaven and Hell décrit bien les 2 pôles Yin Yang, je dois admettre que le coté "Heaven" m'attire plus bien que les 2 seront toujours indissociable, il paraît qu'il n y a jamais eu de bien et de mal, tout est une questions de point de vue...

Joué avec maestria par Vangelis, l'album affiche aussi son âge, pas quelques petits décalages dans la mise en place dans l'introduction de Bacchanale, comme une symphony pour claviers et choeurs (cher à Vangelis), j'ai toujours trouvé cette partie un peu trop pompeuse avec un peu trop de répétitions, et aussi de magnifique passages et de bon contrastes, c'est bien de 2 mondes qui se confrontent ici, la virtuosité de l'artiste se dégage bien ici. Je préfére toutefois la partie doucement progressive de la 3eme partie, une belle ode qui me rapproche du Vangelis que j'aime, romantique avec du piano et de la douceur en progression vers du plus symphonique.

So long ago, so clear semble être le premier morceaux d'une rencontre avec Jon Anderson de Yes, qui portera ses fruits un peu plus tard dans une collaboration qui sera très fructueuse au début des 80', un chanson de toute beauté, j'aime beaucoup cette orchestration un peu désuette.

La seconde partie, ou face de l'ancien vinyle contient des titres encore plus contrasté, je continue de préféré le paradi à l'enfer ici. Intestinal Beat serai éventuellement l'ambiance d'une sombre géole des enfers dans son avant-gardisme sonore qui rappelle "Beaubourg" son premier album expérimental controversé, beaucoup plus joyeux "Needles and Bones" est bien électronique et préfigure les spirales chinoise des prochains albums, un de mes préféré.
Twelve O'clock avec ses choeurs à la tibétaine nous plonge dans une sorte de méditation bien Heaven, l'enfer n'a pourtant pas dit son dernier mot, car une partie agressive délirante ou la folie de "Hell" reprend ses droit pendant quelques minutes, pourtant les choeurs divins reviennent avec une mélodies magnifique scandé d'une ange sur la voyelle Aah (Vana Veroutis).

Le final reprend les contrastes, ligne directrice de cet album étonnant, Aries le bélier fonce sur nous, des cornes pas si éloigné du malin, heureusement nous sommes projeter en douceur dans un splendeur cosmique avec "A Way" qui clôt cette oeuvre avec une douceur un peu nostalgique et mystérieuse. Cet album n'est pas mon préféré à cause peut-être de ces deux polarités du thème, mais il me semble essentiel à l'oeuvre de Vangelis, un pas vers la reconnaissance. Captivante oeuvre.

Petit reproche plus technique cependant : c'est album aurait pu être ré-edité avec bien meilleure indexation des parties, on ne trouve que les 2 grands mouvements sans un accès aux détails des mouvements, c'est dommage car cette séparations pourrais permettre un accès plus facile aux secrets de cet album qui n'est pas toujours facile pour tous, et finalement pas de Bonus, n'y avait-il vraiment rien de plus de cette période ?


Recital De Piano
Recital De Piano
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 21,95

5.0 étoiles sur 5 Une interprétation de Liszt exemplaire par Stephen Hough, 22 septembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Recital De Piano (CD)
Le choix des pièces est déjà bien agréable, il rassemble tous les plus brillantes pièces de Franz Liszt, comme la première Mephisto Valse, la tarantelle tiré des années de pélerinage en Italie ou la très perlée grande Harmonie poétique et religieuses, Bénédiction de Dieu dans la Solitude, 2 titres plus interieure comme Pensées de morts du même recueil, ainsi que une légende, St. François d'assise, La prédication aux oiseaux. Une des plus brillante reste toutefois la Rapsodie Espagnole, chaque pièce est joué avec mastria et un superbe souffle tout à fais à propos par l'excellent Stephen Hought, qui je trouve convient tout à fait pour ce répertoire. Un puissant récital Liszt à découvrir absolument.
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Sonate für Klavier H-Moll
Sonate für Klavier H-Moll

4.0 étoiles sur 5 Deux grandes oeuvres pianistique du répertoire à découvrir, 22 septembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sonate für Klavier H-Moll (CD)
La sonate de Liszt en Si mineur comme la grande Fantaisie en ut Majeur de Robert Schumann ne sont plus à présenter dans le répertoire, bien que pour certains cela pourrais être une bonne idée de découverte pour ces deux oeuvres maîtresse du répertoire romantique, qui reste parfois un peu difficile d'accès par leur longueur, comme par leur complexité.

Un couplage de l'album est intéressante puisque cette fantaisie de Schumann à malgrés ses libertés d'écritures, la forme en 3 parties d'une sonate, simplement la partie lente semble plutôt se retrouver en dernier, pas si loin de la sonate de Liszt elle même en un seul mouvement imbriqué en plusieurs parties reste de tout façon une des composition les plus originale pour piano du 19 siècle. Chaque pièce présente le romantisme à l'état pur dans leurs construction impressionnante pour le piano.

La sonate est joué par Mirka Pokornà, un enregistrement de 1963 tandis que la fantaisie de Schumann est exécuté par Annerose Schmidt en 1974.
Les 2 interprètes s'en sortent parfaitement même s'il existe pour chaque oeuvres d'autres lecture éventuellement plus captivante par quelques pianistes plus renommés, cela reste pourtant une belle présentation comme une exécution tout à fait agréable de ces chefs-d'oeuvre pianistique, ou chacun donne une petite partie de leurs âmes tant la difficulté comme l'exigence est élevé pour chacune de ces grandes compositions.


Poland:the Warsaw Concert
Poland:the Warsaw Concert

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le Live ultime pour Tangerine Dream en 1984?, 8 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Poland:the Warsaw Concert (CD)
C'est un peu un adieu au passé, la grande période virgin et le contrat de 10 ans avec le label se termine, une autres ère commence.
Tangerine Dream est de nouveau sur les routes de l'Europe, notamment en Pologne ou il fît très froid se soir là.

Qu'importe les grand morceaux métamorphique ne sont pas en reste, après les populaire concert enregistré comme Ricochet en 1975 en France, Encore la tournée américaine en 1977, Pergamon en 1980 incursion en DDR et Berlin Est, puis Logos en 1982 retour à Londres, chaque fois des concerts très différents. Johannes Schmoelling le nouveau musicien qui renforce le duo Edgar Froese et Chris Franke, s'est maintenant parfaitement intégré dans leur espace créatif.

Ici les boites à rythmes (Drum Machines) on fait une incursion beaucoup plus forte depuis Logos et White Eagle tout de suite nous mettant dans le bain au début de la première plage "Poland" comme les premiers sonorités digital des PPG et les tout premier sampleur à faible résolutions, nous emmène dans une sarabande rythmique mais toujour installant un mood pendant 11 minutes, qui nous amène dans une transition tout en douceur au voix digitales, qui dévoile de nouvelles sequences qui vont s'animer de plus en plus tout en s'entremelant jusque vers la fin. Les parties rythmique sont toujours très fournie, et non laissé à la merci de trop d'automatisme, malgrés les apparences. L'intervention humaine se fait sentir tout au long, les experts des machines mystérieuses.

Même avec leurs formidable materiel sur scène, il fûrent toujours atteind de limitation du à la technologie, seul les synthétiseurs analogiques arrivait plus au moins à leurs âge d'or avec les grand polyphoniques, Prophets, Jupiter 6 et 8, Oberheim OB-X. Beaucoup de thème musicaux, mais parfois après de longues plages apparemment improvisé, mais certainement moins que par le passé. Un travail beaucoup plus méticuleux semble fait sur l'évolution des timbres, les sonorité comme les nouvelles. boucles rythmiques.

"Tangent" après un départ avec des thème entrelacée en douceur présente une séquence a un démarrage rapide après 1 minutes et demi, qui étrangement tourne court 1 minutes plus tard, on dirait qu'elle se cherche, comme la mélodies mais fini par s'effacer à 4 minutes dans une ambiances un peu experimentales aux sonorités tendu, celle amène une nouvelle pulsation syncopé et scandé comme une procession lente, au dessus une douce mélopée sur des nappes tranquille à caractère vocales qui aurait pu terminer ce mouvement, pourtant Tangerine Dream présente encore un thème plus agité et joyeux avec des élément mélodique populaire, un peu dans la tradition Jarre, avec quelques variations et surprises dans la structure. Un petite piece est rajouté joyeuse et enjoué, comme une promenade de visite appelé "Rare Bird" un thème très facile à se rappeler.

"Barbakane" est un long mouvement presque plus abstrait qui commence aussi tout en tranquillité avec des mélopés solitaire, puis une douce pulsation comme un ostinato apparait après 3 minutes, un dialogue de sonorités riche et nouvelles typique de la musique électronique. Le rythme disparais et revient, sur des chaude ambiances de musiques de film, comme ils en produisait à cet époque dans la veine de "Wavelength" et "Firestarter", toutes les parties sont fondu enchainé comme souvent, le final du mouvement et de nouveau soutenu par un sequenceur plus rapide avec un soutien rythmique implacable, avec un thème varié et interessant comme mélodieux, c'est comme si la musique instrumental nous parle. Un titre qui préfigure un titre comme "L.A streethawk" qu'il produiront sur leur prochain album Le Parc, 3 minutes avant la fin nous gratifie encore d'un petit mouvement humoristique au sonorité étrange qui rappelle "Hyperborea" avec des sons tiraillé et bendé, au accent de world musique mais aussi planant.

Le dernier titre "Horizon" est peut-être mon préféré me rappelle Desert Dream sur Encore, avec une introduction plus bruitiste très doux et calme dans une espèces de contemplation méditative. De nouveaux sons jaillissent ici et là depuis 3 minutes, les séquences rentre tranquillement après 4 minutes, couché et synchronisé les unes aux autres, des motifs complexe s'imbrique les uns dans les autres, jusqu'ä la sequence analogique basse type moog qui soutiendra l'ensemble du mouvement, une suite de note très particulière et lancinante doué d'un hypnotisme certain, enfin les nappes et les thèmes s'installe dessus avec beaucoup de passion et d'expressivité, une mélodie comme une plainte.
La sequence disparait dans des accords de nappes en vagues surmonté d'un lente mélodie qui nous amène vers 14 minutes ou a nouveau un autre sequenceur mélodique et implacable se présente, un climat de tension montante ou les accords plaqués et d'autre mélodies sous forme de plaintes se forme, cette masse avance comme un train fou qui semble ne plus vouloir s'arrêter dans une sorte de climat de poursuite dans une tempête furieuse, qui va de nouveau se fondre en simplicité dans la séquence qui va se tranposer en douceur dans le final.
Un Album plein de changement qui s'écoute comme un voyage sonore finalement, un train par lesquel quand on est accroché il est difficile de ne pas suivre et découvrir le terrains, les atmosphères sont vraiment très variés et laisse place à l'imagination de l'auditeur. Un trip cosmique, planant parfois hypnotique sinon joyeux ouvre des horizons à notre esprit comme à nos âmes.


Eyes Of The Universe
Eyes Of The Universe
Prix : EUR 11,52

5.0 étoiles sur 5 BJH seconde mouture Trio ou Quintet, au Top, 14 février 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Eyes Of The Universe (CD)
Ce sont de belles chansons sympathique et moody! un Cocktail au couleurs variées, debut de l'electro-pop sur ''love on the line'' joyeux intro avec un sequenceur synthé type Giorgio Moroder ainsi que se ligne lead planante, clin d'oeil disco aussi Donna summer et consors.

Joyeux et vivace aussi ''Muala Rusic'' boogie, avec de sublime ligne synthés, la guitare de john lees toujours bien présente, ambiance proche du probable hit tournoyant ''Rock'n Roll lady'' avec la douce voix de les Holroyd.
Un peu plus classique dans leurs son avec ''Skin flicks'' ou ''Capricorn''. Quand a ''Sperratus'' c'est le top, avec une profonde mélodie sineuse, mais aussi particulièrement contrasté, lent puis au galop, en un mot ''progressif''.

Mais on peut dire que leurs grand force ainsi que mes préféré, ce sont les ballades, qui colle parfaitement au style comme le splendide ''The Song'' et l'inoubliable ''Play to the World'' qui hante encore beaucoup d'auditeurs, dans des climats et une douceur voisine d'un Alan parsons Project ou Pink Floyd. Le line up du band ayant changé avec le départ de Wolly Wolstenholme, ils sont un trio a présent avec 2 claviéristes invités.

La présentation générale est plutôt pour une ''apparente'' simplification ou plus de clarté dans leurs musique, ceci a d'ailleurs donné aussi un petit coup de pouce a leur succès (particulièrement en Allemagne), bien que le mouvement était amorcé pour les 3ans avenir.
Un classique de la pop pour sûr! A découvrir pour tous.


Turn Of The Tide
Turn Of The Tide
Prix : EUR 22,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 L' album ultime de Barclay à avoir ?, 14 février 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Turn Of The Tide (CD)
Avant celui-ci, la superbe période de la montée de BJH avec leurs cher Clavieriste Wolly Wolstenholme jusqu'a l'album ''XII'' celui ci comme les 3 albums précédent étaient magnifiques.
Pourtant la seconde génération en trio commencé avec ''Eyes of the Universe'' était également formidable, John Lees comme Les Holroyd sachant jouer des claviers également le processus fût plutôt simple (avec l'aide précieuse sur scène de Colin Browne et surtout Kevin McAlea qui participa notamment aussi à l'album précédent).
Leurs efforts fûrent enfin recompensés d'un succès mérité, particulièrement en Allemagne, ''Turn of the Tide'' en est pratiquement le couronnement, le tournant vers les année 80' un son pop mélant le Rock et le planant de la façon la plus équilibré devenu unique et légendaire ayant bénéficié d'un héritage d'une belle décennie de travail acharné et de judicieuses compositions et de textes magnifiques.
Le titre ''life is for living'' avait fait sont chemin vers le succès, pourtant nous parlons ici de l'âge des beaux albums, et cet ainsi que aussi dans celui-ci, il n y a vraiment rien a jeter. Pendant longtemps "Waiting on a borderline" que j'adorai, tournait en boucle chez moi, de magnifique ballade comme "how do you feel now" un hymne à la vie, ou le mysterieux "Echoes and Shadows", ou encore leur hymne final "Memory of the Martyrs", j'adorai aussi les évolution un peu progressive dans "I'm like a train" et aussi "Doctor doctor".
Chaques titres apporte au tout son pesant de valeur musicale à ce disque inoubliable.
Pendant la même période paraîtra aussi l'album en live ''Concert for the people'' donné à Berlin, puis encore l'album suivant ''Ring of Changes'' qui les mèneras vers d'autres horizons musicaux, peut-être pas partagé par tous, jusqu'a la séparation bien plus tard des 2 têtes principale du band, Les et John...


Changes
Changes

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Une perle musicale à découvrir, 26 janvier 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Changes (CD)
Fusion des styles entre la pop éléctrique, le funk, les ballades, le jazz et aussi le latin, depuis Level 42, Mike garde la grande forme, et sa créativité toute en subtilité éclate dans ce superbe album, pas format radio, mais les titres swing et bouge bien tous les uns après les autres.
La ballades émouvantes ''Life will never be the same'' et profondes, des sons de synthés chauds et mouvant sur ''Fallen angel'', une voix magnifique, un soin particuliers a été mis sur les parties de chants, par exemple pour l'intro Acapella sur ''Changes''.
Beaucoup de Claviers sautillants et alerte, des arpèges magique en tout genre, harmonies riches et étonnantes bien sûr mais pas seulement, des feeling qui touche a différents styles, la pop smooth ''desire'', le funk, aussi latino ''Paixao'' que jazz fusion ''lovely day'', partout ici demeure une fusion certaines de plusieurs genre, mais toujours joyeuse et au sentiments authentiques.
Un Album qui, s'il avait bénéficié de la fameuse basse groovy ainsi que de l'apport de la voix de Mark KING aurait dû s'appeler LEVEL 42. Ainsi il aurait presque atteind le haut du piedestal de l'un des meilleur Album du groupe, un album qui reste rare, hélas.


Open Book
Open Book
Prix : EUR 28,51

5.0 étoiles sur 5 Une musique mélodique originale, 22 juillet 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Open Book (CD)
Si vous aimez celui-ci vous adorerez les 5 autres, Davol est un clavieriste méconnu en Europe, mais déjà moins au états-unis ou il est originaire du colorado, celui ci est un album de transition, qu'il a écrit, composé et enregistré 7 ans après ces 3 premiers, ainsi que 6 ans avant les suivants. En regardant le site Américain d'amazon, on se rend compte a quel point il est aimé comme commmenté.

Le style rappel les autres, les premiers plus new-age et mélodique, et aussi électronique avec des effets classique, les derniers sont plus chill-out, lounge, avec des beats plus évident, mais toujours doux et relaxant, avec une préférence pour les mélodies classique ou avec une guitare acoustique, et toujours une rimbambelle d'effets planant et décoratif tout autour, dans un style particulièrement pop facile d'accès, des thèmes accessible et smooth, ou même chill-out. Une musique qui sans trop d'effort nous fait bien planer.

C'est un style immédiatement reconnaissable, exclusif à lui, même s'il y a des réminiscences de musiques de film, Eric Serra "le grand Bleu", Patrick O'hearn ou David Arkenstone. A découvrir.


Day Like No Other
Day Like No Other
Prix : EUR 17,63

5.0 étoiles sur 5 Un Album instrumentale plein de dynamisme et de joie, 22 juillet 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Day Like No Other (CD)
A ne pas manquer, ce jour pas comme les autres, est comme la musique, pas comme les autres, cet américain après avoir publié déjà 4 autres albums, revient avec cette oeuvre smooth lounge electro dans un style qu'on ne peu que lui attribuer tellement cela est spécifique, très agréable en toute circonstance, et pour vos soirées sociales arrosé entre ami(e)s.
Les mélodies, comme les idées malgrés une apparente simplicité nous charme et nous emmène sans nous lacher jusqu'à la fin, comme dans un bon film. Les sons de guitares pseudo-acoustique présente des thèmes et mélodies magnifique, avec comme décoration sonore toute sortes d'artifice de studio du plus bel effets, on a parfois l'impression de voler ou flotter en écoutant cela.
Attention donc en Parapente, de ne pas partir trop haut! :) c'est quelques chose de vraiment spécial.
"Of the Valley" commence en douceur avec un poème bien français que vous allez certainement reconnaître.
Essayez le et dites m'en des nouvelles!


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