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Contenu rédigé par Lartaud
Classement des meilleurs critiques: 1.784.567
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Commentaires écrits par
Lartaud "Orphée"
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Ladilafé
Ladilafé
Prix : EUR 6,99

5.0 étoiles sur 5 Du Tryo plus mature, 6 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ladilafé (CD)
Ladilafé, du Tryö classique et atypique. Jusqu'ici, "Faut qu'ils s'activent" était mon disque préféré. Plus engagé, plus discret, une grande importance accordée aux texte et une grande richesse et originalité dans des musiques comme "le saule" ou "le monde est avare". Mais désormais, Ladilafé vient de détrôner tous les autres albums dans mon estime. Tryö a toujours su nous proposer une recette nouvelle tout en restant fidèles à eux même. Après un folklorique "ce que l'on sème", Tryö change de disque et se lance dans un album plus engagé que jamais. Des textes bien écrits, riches en humour et dérision, entre cynisme et optimisme. Mais c'est par sa richesse instrumentale que cet album Tryömphe. L'orchestration de chaque morceaux, généralement porté par des violons, nous entraîne dans une ambiance ambiguë entre rires et larmes, entre festivité et recueil, soutient les mots des chanteurs au bon moment.

Des textes parfois cyniques, à double sens, pour se moquer directement de l'ensemble de la population Française (Greenwashing, Nous Génération, Pas Banal, Marine, Joe Le Trader), des hommages funestes oscillant entre l'optimisme (Ladilafé) et l'horreur (Brian Williamson), des chansons plus mélancoliques et personnelles (C'Est Un Vent, Mourir La Mort).

Je garde une préférence pour les titres "Ladilafé" (décrire la vie de manière optimiste malgré la mort très récente d'un être proche et rendre hommage à sa fée de manière festive), "Brian Williamson" (Chaque mot est un coup de poing tendu aux reggae-men pseudo-rasta jamaïcains qui se sont moqués ouvertement de Brian, assassiné à la machette dans son domicile pour avoir défendu les droits homosexuels au pays de Bob Marley), "Printemps Arabe" (les instrumentations violon sont magnifique. Un superbe hommage, autant musical que dans les textes, aux pays arabes nord africains), "C'est un vent" (pour le texte, le fond de mélancolie en voyant les intérêts que portent les femmes aux mêmes stéréotypes sans valeur humaine, de simples critères physiques et sexuels), "Quand La Nuit Devient Blanche" (étant fan de Sergio Leone, je ne peux qu'apprécier un hommage musical à son cinéma) et "J'Ai Décidé d'Ecrire D'Aimer" (surtout grâce à l'instrumental hypnotique qui porte le refrain et continue à la fin du morceau).

Tryo sont en forme, ils se renouvellent constamment et ont décidé de se concentrer sur l'importance de la musique d'arrière plan, ce que l'on remarque le moins à première vue mais est le plus important pour l'enrichissement du morceau. Tryo n'est pas tombé dans la simplicité ni dans le commercial. A ceux qui considèrent Ladilafé comme commercial (et dont je me moque abondamment), ça n'est pas parce qu'un groupe est connu et passe à la radio que c'est pour autant commercial. Vous devriez plutôt les remercier d'essayer d'introduire de la bonne musique sur les ondes car à choisir entre un Shakira, un Rihana ou "Greenwashing" ne soyez pas stupide. Il y a de la marge en terme de commercialisable. Un groupe peut percer car il a tout simplement du talent et passer sur les chaînes de clips est peut être (trop) souvent un signe de masturbation anti-musicale, mais Tryo, comme Coldplay et Muse par exemple, arrivent à rester dans les top en produisant un son différent à chaque essai et c'est par leur mérite et leur talent qu'ils arrivent à détrôner aux yeux des moutons et des chaines ultra-commerciale les merdes habituelles qui ont une valeur commerciale 100 fois plus élevée, de par leur style et par leur façon de vendre leur âme (et leur cul) au diable.

Alors rageux du canapé, soyez un peu plus humbles et arrêtez de mettre tout le monde dans le même panier. Pour les autres, n'hésitez pas une seconde, vous aurez dans les mains un des meilleur album d'un groupe qui a su nous faire sourire, danser et nous accompagner depuis 15 ans de par leur créativité, leur volonté de ne se mélanger à personne et de n'être fidèles et redevables qu'à eux mêmes.


I'm with You
I'm with You
Prix : EUR 6,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 différent mais excellent, 16 août 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : I'm with You (CD)
Les Red Hot Chili Peppers ont du faire face au départ du guitariste, regretté par les fans pour son jeu unique et son style nonchalant. Plutôt que de servir un opus semblable au précédent et excellent Stadium Arcadium, ils ont préféré signer un album plus mélodieux, plus original. Cette recette a permis préalablement de produire un excellent "one hot minute" qui a surpris de nombreux fan et déçu d'autres en raison du changement. Mais changer de style n'est pas un mal.
En effet, cet album surprends, déçoit à la première écoute, mais devient addictif par la suite.
Comparable à un By The Way, dont le côté musical effaçait le côté barré, mais livrait un panel presque parfait de chansons toutes aussi excellentes les unes que les autres.

On ouvre avec la bête noire de l'album, "monarchy of roses", dont on sent la faiblesse d'un changement mal maitrisé... pour le moment. Alors qu'on attaque ensuite par le chef d'oeuvre de l'album: "Factory Of Faith", énergique, plein de fraicheur, dont le refrain se chante tout seul dans sa chambre à tue tête. Cette recette paye pour d'autres morceaux épiques comme "Look Around" et "Did I Let You Go". On a l'occasion ensuite de souffler avec des balades uniques qui parlent directement à nos coeurs avec "Brendan's Death Song" et "Police Station", d'autres morceaux plus barrés à l'image de "Blood Sugar Sex Magic" (Goodbye Hooray, Even You Brutus, Ethopia). L'album se compose d'une partie plutôt pop et pleine de fraicheur, séparé d'une partie plus énergique et musicalement sarcastique par un morceau qui semble n'avoir rien à faire dans ce disque, mais qui marque les esprits par une basse entraînante, une mélodie de chant surprenante et un refrain épique: "The Adventures Of Rain Dance Maggie". Afin de savourer cette pièce maitresse qu'est "I'm With You", on finit par une balade pop des plus aboutie: "Dance, Dance, Dance, Dance", qui est une spirale sautillante qui clos magistralement l'album.

I'm with you est différent, mais savoureux. Comme une cerise sur le gâteau de la période "Californication" qui s'est achevée, et a propulsé les Red Hot au top des charts. Une manière de dire aux fans: "on est capable de faire autre chose, on sait se renouveler, et on préfère le faire plutôt que de s'essouffler dans un style que l'on ne peut plus maitriser", car le départ du guitariste les empêchait de continuer dans cette direction. Et c'est une marque de fabrique des Red Hot de surprendre de temps en temps, avec des productions plus originales, uniques, jamais reproduites, telles que "Blood Sugar Sex Magic", "One Hot Minute" et maintenant le critiqué mais abouti "I'm With You".

Un opus à savourer lentement, à plusieurs reprises, pour l'apprécier à sa juste valeur, et qui mérite amplement d'être signé par un des groupes phares de ces vingt dernières années.


Photos De Voyages
Photos De Voyages
Proposé par Smart-FR
Prix : EUR 8,48

Aucun internaute (sur 3) n'a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 une grosse déception, 7 octobre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Photos De Voyages (CD)
Francis Cabrel est un grand artiste de la chanson française. Cependant, cet album est une virgule coincée entre le très bon "quelqu'un de l'intérieur" et l'excellent "sarbacane". Bien que certains titres comme "Encore et Encore" ou "Je Te Suivrai" sont de véritables perles, l'ensemble de l'album paraît assez lourd et répétitif. Les titres manquent cruellement d'originalité et sont dans l'ensemble désagréables à l'écoute. De plus, le titre éponyme est un des rares déchets que l'artiste a su pondre. La musique est ennuyeuse, les paroles sont étonnamment pauvres (par rapport à ce qu'il a pu produire tout au long de sa carrière) et c'est une des rares chansons de Cabrel que je n'arrive pas à écouter jusqu'au bout. Même les titres comme "l'homme qui marche", "qu'est-ce que je viens de dire?", "le lac huron" ou "docteur" manquent cruellement de piment. On a l'impression d'entendre en boucle les mêmes chansons. Rien pour les démarquer, cet album représente le vide dans toute sa splendeur. J'ai eu beau réessayer de l'écouter, je n'arrive toujours pas à m'y faire. Cet album est pour moi une grosse déception d'un artiste que j'aime pourtant beaucoup.
Si vous cherchez un album de Cabrel avec une atmosphère particulière, étant donné que c'était l'objectif raté de ce disque, écoutez plutôt "les beaux dégâts" ou même "sarbacane" qui valent beaucoup plus le coup. Ce disque me paraît plus être un essai catastrophique à un style différent, malheureusement, l'artiste a perdu son inspiration dans sa guitare et grattouille difficilement en essayant de la repêcher.
N'achetez pas ce disque, il ne vaut franchement pas le coup qu'on s'y intéresse.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 18, 2014 11:55 PM MEST


Octavarium
Octavarium
Prix : EUR 6,99

5.0 étoiles sur 5 Un très grand disque pour DT, 8 septembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Octavarium (CD)
Octavarium a été apparemment longuement critiqué en raison de son côté plus "commercial" et du fait qu'il est "pompé" sur tout le monde.
Déjà, quelle est cette blague géante comme quoi "Never Enough" est copiée sur Muse????? on retrouve les harmonies de stockholm syndrom mais c'est tout. Dans ce cas, le thème de James Bond est copié sur "Le Pointsonneur des Lilas" de Gainsbourg et "Machistador" de M est copié sur "Another One Bites The Dust" de Queen, lui même copié sur "Young Lust" des Floyd.

Cette précision effectuée, j'ai trouvé que ce disque est plus abordable pour un public qui ne connait pas Dream Theater, et un très bon point de départ. Les morceaux sont tous très agréables à écouter, on commence fort avec un morceau d'avantage Heavy, "The Roots Of All Devil" qui évoque l'album d'avant, incluant un clin d'oeil direct à "This Dying Soul". On enchaîne ensuite avec un morceaux qui prouvent que les critiques classent commercial directement dans la poubelle: "The Answer Lies Within". Ce morceaux est tout simplement superbe et il est travaillé. Les harmonies sont recherchées dans l'ensemble, alors d'accord c'est commercial mais je prend.
"These Walls" est également très sympa, un bon riff de heavy, ça va vite, très vite, mais on a envie de suivre la course.
"I Walk Beside You", bon titre, un peu en retrait car il n'est pas vraiment à sa place dans cet album.
"Panic Attack", ma déception personnelle, sympa sans plus, un peu trop sale sur les bords (c'est juste du Heavy bourrin)
"Never Enough" est un grand moment dans le disque. C'est le retour du Heavy un peu élec qui va nous servir de transition agréable pour les deux chefs d'oeuvre de cet album
"Sacrificed Son": ce morceau est une tuerie, on retrouve un Heavy Metal Progressif qui définit bien le groupe, avec des mélodies envoutante, un refrain qui se chante à tue tête, des solos impressionnants, et surtout la montée à la fin du solo afin de nous poignarder avec le retour du couplet, rythmé de batteries plus soutenue pour nous réveiller et nous balancer le refrain dans le visage. 10 minutes de pur bonheur
"Octavarium": tout le monde en a déjà parlé pour moi, et je confirme: un chef d'oeuvre.

Ce disque est à écouter et à réécouter. Un grand moment dans la carrière de DT. Ca change, c'est sur, mais c'est un véritable défi d'être performant sur divers styles et ils en ont été capables.


Symphony of Enchanted Lands Part II : The Dark Secret
Symphony of Enchanted Lands Part II : The Dark Secret

5.0 étoiles sur 5 L'album le plus abouti du groupe, 1 juin 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Symphony of Enchanted Lands Part II : The Dark Secret (CD)
La plupart de ceux que je connaisse n'ont pas apprécié ce disque. En effet, il est plus difficilement abordable que les autres, pour les raisons suivantes:
Ce disque s'adresse à un public d'amateur. Deux morceaux dépassent les 10 minutes, et la plupart des morceaux sont de durée assez longue.
Le groupe s'est éloigné du style power-metal du début pour s'enfoncer dans un disque plus symphonique.

Cependant, SOEL2 est selon moi le disque le plus abouti de Rhapsody. Il y a toujours dans les refrains cet entrain qui nous donne envie de prendre une épée et de rejoindre le champ de bataille. L'ambiance y est plus que présente. On se croirait dans un film du seigneur des anneaux.
Et c'est là que ce disque excelle. Les parties symphoniques sont plus travaillées que jamais, la voix off offerte par Christopher Lee (Saruman du Seigneur des Anneaux, Conte Dooku de Star Wars, Scaramanga de James Bond)colle parfaitement. On est plongé au coeur d'une histoire, toujours écrite par Luca Turilli et mise en musique par Alex Staropoli.

SOEL2 nous offre un panel de titres alléchant. On commence en douceur par un monologue musical de Christopher Lee, avant d'être plongé au coeur d'une bataille musicale avec les majestueux "Unholy Warcry" et "Never Forgotten Heroes". Puis commence le voyage dans les Terres Enchantés, avec un merveilleux et envoûtant "Magic Of The Wizard's Dream" (qui n'a rien de commercial en vrai, c'est juste que ce titre a fait la promo du disque). Après une autre bataille, la situation semble s'empirer, et un appel au courage est lancé avec l'héroïque "The Last Angel's Call", avant de se reposer sur l'air enchanteur de "Dragonland's River". Puis vient le clou du spectacle. On nous offre un morceau de 10 minutes qui à lui seul justifie le disque: "Sacred Power Of Raging Winds". Ce morceau est selon moi le meilleur du disque. Il nous plonge au coeur de l'action, avant de nous faire perdre espoir avec un duo entre la voix larmoyante du héros en détresse et le puissant grognement du démon qui le tient en sa merci, avant de reprendre la marche héroïque vers la victoire de la musique. Mais Luca et Alex sont toujours en forme pour nous enchanter, et on nous sert un merveilleux "Guardiani del Destino", le plus bel opus du disque. Puis on reste bouche bée devant un puissant "Shadows of Death" avant de revenir lentement sur la côte.

Ce disque est un véritable voyage. Rhapsody ont atteint une dimension encore jamais égalée par eux, dans le domaine du voyage et de la fantasy, porté par la voix puissante et mélodieuse de Fabio Leone, les solos virtuoses de Luca Turili, et la magnifique ambiance symphonique orchestrée par le clavieriste Alex Staropoli.
Rhapsody, encore merci!


Mamagubida
Mamagubida
Prix : EUR 7,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 La référence du rastaman français, 12 octobre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mamagubida (CD)
Cet album est simplement une véritable référence pour les rastaman français.
C'est le premier d'un groupe qui a toujours su mêler mélodies recherchées avec des textes très accusateur, de manière cynique, et surtout très bien écrit.
L'album est un recueil de lives, introduit par un enregistrement studio du légendaire "hymne de nos campagnes".
Le top niveau de l'album s'atteint avec des musiques telles que "la misère d'en face", "les soldats de plomb", "c'est du root", et bien sur le magnifique "Yakamoneye"
Un must que tout le monde devrait posséder.


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