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Contenu rédigé par Francois M. Gerin
Classement des meilleurs critiques: 780.730
Votes utiles : 11

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Commentaires écrits par
Francois M. Gerin (Québec, Canada)
(VRAI NOM)   

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L'Oeuf de Dragon
L'Oeuf de Dragon
par Martin George R.R.
Edition : Broché
Prix : EUR 15,90

2.0 étoiles sur 5 Oeuf brouillé, 9 septembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Oeuf de Dragon (Broché)
Si « Le Trône de fer » est une oeuvre géniale, l'«Oeuf de dragon » n'aurait jamais dû sortir des tiroirs de l'auteur. Comment un écrivain aussi brillant que George Martin a-t-il pu penser un seul instant que ce texte embrouillé, mal ficelé et, au final, sans aucun intérêt, pourrait s'attirer quelque louange de la part de fans exigeants comme les siens ? N'oubliez pas de mettre un signet aux premières pages (liste des personnages), car vous y reviendrez encore et encore pour savoir de qui (Daemon, Aegon, Aeron, Daegon et autres quasi homonymes) l'on parle. Au lieu de perdre son temps (et le nôtre) à pondre cette oeuvre insipide, Martin aurait dû s'avancer dans la rédaction du « Trône de fer », dont on attend toujours le sixième volume. À ne lire que par les vrais mordus...et encore !


Millénium 4 : Ce qui ne me tue pas
Millénium 4 : Ce qui ne me tue pas
par David Lagercrantz
Edition : Broché
Prix : EUR 23,00

1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 La « Tapisserie de Stockholm », 6 septembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Millénium 4 : Ce qui ne me tue pas (Broché)
Peu de gens sans doute s’y attendaient. David Lagercrantz a su reprendre avec brio les fils de la « tapisserie de Stockholm », tissée avec grand art par Stieg Larsson. Il a brillamment saisi le ton, les couleurs et la psychologie des personnages de l’œuvre et, sans solution de continuité, comme si le grand tisserand était toujours à son métier, il a prolongé cette épopée des temps modernes. Sur un canevas bien ficelé, digne de son prédécesseur, il a élevé Millénium au rang de légende et, comme chaque lectrice et lecteur l’a bien deviné, préparé un Millénium 5, où sera livré l’ultime combat entre Éros, principe de vie, représenté par le duo Blomkvist-Salander, et Thanatos, représenté par « la beauté du Diable ».


Le peintre des vanités
Le peintre des vanités
par Deborah Moggach
Edition : Broché

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un livre à voir, 26 janvier 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le peintre des vanités (Broché)
Ce roman est un petit bijou. Quiconque aime la peinture hollandaise du Siècle d'or (Metsu, Ter Borch, Dou et Vermeer - on a d'ailleurs reproduit en couverture un détail de la magnifique «Jeune fille en jaune écrivant une lettre» du peintre de Delft, toile exposée à Washington) éprouvera le plaisir immense de se retrouver à l'intérieur même des tableaux qu'il admire. Jamais n'aura-t-on évoqué avec autant de puissance la vie quotidienne d'une époque révolue. On s'y croirait! On entend bruisser la soie des robes, on sent le parfum des tulipes. Qu'est-ce qu'on attend pour transposer cette oeuvre au cinéma?


Chocolat
Chocolat
par Joanne Harris
Edition : Broché

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 le film est meilleur, 24 janvier 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chocolat (Broché)
Le roman comporte des scènes très émouvantes. Par ailleurs, le personnage du curé Reynaud m'apparaît plutôt convenu et même invraisemblable. De nos jours, les prêtres ne sont plus aussi obtus et, surtout, ils ne régentent pas tout comme autrefois. Certes, il fallait, comme on dit en peinture, un «repoussoir» au personnage de Vianne Rocher, mais l'auteur a puisé dans de vieux préjugés pour créer ce repoussoir. En fait, les scénaristes du film tiré du roman ont été mieux inspirés en reculant dans le temps (fin des années 1940) et en confiant à un notable le rôle du curé Reynaud. Le film est donc meilleur que le roman à tous égards (tout comme le film «La Femme de chambre du Titanic» est meilleur que le roman homonyme.) Enfin, j'aimerais signaler, dans le roman «Chocolat», une erreur de traduction qui n'aurait pas dû échapper à l'auteur (professeur de français): il n'existe aucun «saint Francis» en français (l'équivalent du nom anglais «saint Francis» est tout simplement «saint François».)


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