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Contenu rédigé par Francois M. Gerin
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Commentaires écrits par
Francois M. Gerin (Québec, Canada)
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Le peintre des vanités
Le peintre des vanités
par Deborah Moggach
Edition : Broché

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un livre à voir, 26 janvier 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le peintre des vanités (Broché)
Ce roman est un petit bijou. Quiconque aime la peinture hollandaise du Siècle d'or (Metsu, Ter Borch, Dou et Vermeer - on a d'ailleurs reproduit en couverture un détail de la magnifique «Jeune fille en jaune écrivant une lettre» du peintre de Delft, toile exposée à Washington) éprouvera le plaisir immense de se retrouver à l'intérieur même des tableaux qu'il admire. Jamais n'aura-t-on évoqué avec autant de puissance la vie quotidienne d'une époque révolue. On s'y croirait! On entend bruisser la soie des robes, on sent le parfum des tulipes. Qu'est-ce qu'on attend pour transposer cette oeuvre au cinéma?


Chocolat
Chocolat
par Joanne Harris
Edition : Broché

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 le film est meilleur, 24 janvier 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chocolat (Broché)
Le roman comporte des scènes très émouvantes. Par ailleurs, le personnage du curé Reynaud m'apparaît plutôt convenu et même invraisemblable. De nos jours, les prêtres ne sont plus aussi obtus et, surtout, ils ne régentent pas tout comme autrefois. Certes, il fallait, comme on dit en peinture, un «repoussoir» au personnage de Vianne Rocher, mais l'auteur a puisé dans de vieux préjugés pour créer ce repoussoir. En fait, les scénaristes du film tiré du roman ont été mieux inspirés en reculant dans le temps (fin des années 1940) et en confiant à un notable le rôle du curé Reynaud. Le film est donc meilleur que le roman à tous égards (tout comme le film «La Femme de chambre du Titanic» est meilleur que le roman homonyme.) Enfin, j'aimerais signaler, dans le roman «Chocolat», une erreur de traduction qui n'aurait pas dû échapper à l'auteur (professeur de français): il n'existe aucun «saint Francis» en français (l'équivalent du nom anglais «saint Francis» est tout simplement «saint François».)


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