Profil de olivier no limit > Commentaires

Fiche d'identité

Contenu rédigé par olivier no limit
Classement des meilleurs critiques: 3.146
Votes utiles : 86

Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !

Commentaires écrits par
olivier no limit

Afficher :  
Page : 1 | 2 | 3
pixel
Divide and conquer ltd edition
Divide and conquer ltd edition
Prix : EUR 15,68

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 les slayer grecs, 16 janvier 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Divide and conquer ltd edition (CD)
OLIVIER NO LIMIT du webzine METAL FRANC

On pourrait les affubler du sobriquet de « SLAYER » grecs, vu que leur thrash tourne autour de cette influence majeure du moins pour leurs quatre autres méfaits. Et pour ce cinquième volet que nous proposent-ils ?

Bon bin on prend les mêmes et on recommence. Même s'ils essayent de varier le menu et que sur « Seed of Evil », on pense fortement à EXODUS, que « Control The Twisted Mind » possède des ingrédients que n'aurait pas désapprouvés ANNIHILATOR, l'ombre de SLAYER est omniprésente.

Alors est ce grave docteur ? Je dirai non ; Déjà parce que ces mecs sont bons et qu'ensuite il y a des tas de groupes dans le metal qui sonnent comme untel. AIRBOURNE joue à la ACDC alors si SUICIDAL ANGELS marche sur les traces de SLAYER, je n'y vois personnellement aucune objection.

Et puis voilà, il y a quelque chose de particulier chez eux qui m'accroche.

A l'écoute de : "Seed of Evil", "In the Grave", "Terror Is My Scream", "Pit of Snakes","Kneel to the Gun", " Lost Dignity ", il est là !

Vous savez, cette petite suite de note qui vous rentre dans la tête, vous prend les tripes et ne vous lâche plus. Ce truc qui s'entête dans votre cerveau, cette chose que recherche tout thasheur, que l'on retrouve dans des groupes comme SLAYER, EXODUS, HAVOK, RAISE HELL.

De quoi je parle ?

DU RIFF

Voilà, je pourrai vous dire que c'est bien mixé, que les solos, la façon de chanter est la même que chez SLAYER, que... Mais j'arrête là. Ils ne sont pas incontournables mais ils ont largement leur place sur la scène thrasy.

Bon allez hop je retourne m'en mettre une louche !

THRASH UN JOUR ! THRASH TOUJOURS !


De Palmas - Edition Deluxe
De Palmas - Edition Deluxe

4.0 étoiles sur 5 bon et energique, 3 janvier 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : De Palmas - Edition Deluxe (CD)
bon bin d'ordinaire j'écoute du metal, cependant, j'ai quelques artistes français sous la main que j'écoute de temps à autre, histoire de me poser l'esprit et puis j'aime la langue française.
j'adore ce de palmas: électrique, bien envoyé, même si je regrette qu'il n'y ai pas assez de textes en français; un grand plaisir de retrouver son univers, ses suites d'accords, sa voix. à consommer sans moderation.


The final revolution ltd edition
The final revolution ltd edition
Prix : EUR 20,70

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 pro- pain: les éternels, 27 novembre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The final revolution ltd edition (CD)
OLIVIER NO LIMIT du webzine METAL FRANCE

Plus de 20 ans passés sur la route et un 15 eme album nommé « The Final Revolution ». PRO-PAIN est de retour et son leader Gary Meskil est très en colère !

Les barons du hardcore crossover sont de retour. C'est l'archétype même du groupe qui aurait pu connaître la gloire mais ce ne fut pas le cas... Malgré cela ils sont respectés dans le milieu metal pour leur intégrité et leurs concerts enflammés. Être un fan de PRO-PAIN n'est pas n'importe quoi. Ces types ne se fichent ni de leur public ni de leur musique et continuent de jouer ce qui leur plait. Ils font les choses sans concessions et selon leurs tripes, excepté le lamentable « NO END IN SIGHT » qui fut bien vite oublié.

Et les revoilà !

« Straight to the Dome" paru en 2012 était chargé à bloc par leur rage, une volonté avérée de retour à leurs origines. Rassurez-vous sur ce « « The Final Revolution », les choses n'ont pas changé. Cet album enregistré, mixé et masterisé par V.O. Pulver (Gurd) est méchant, agressif au possible. Tous les instruments sont mis en avant, la basse n'étant pas la derniere.Quant aux rythmiques elles ont l'impact de grosses poutres sur la tête.

Dés « Deathwish » aux relents légèrement death, on est rassuré par la force d'impact du son et la voix de Garry est pleine de rage.

À partir de la 4 me piste, « Problem Reaction Solution », c'est parti comme pour un combat : un hardcore/metal lancé avec la furia d'un tempo punk. Le titre qui qui suit, « The Final Revolution » est tout aussi enflammé et son refrain comme celui de « All Systems Fail » est en forme de pamphlet sonore incendiaire.

Pas de doute PRO-PAIN tiens la grande forme.

« Can't Stop the Pain » a des relents thrashy, "Emerge" est bien speed avec une drôle d'intro presque à la RAMMSTEIN.Quant à « Fall from Grace » c'est une vraie dance de guerre, sur un tempo affectionné par les rappeurs, de quoi vous mettre au pas.

Voilà un nouveau cru qui renforce encore PRO-PAIN dans le clan fermé des groupes cultes.

Excusez ma grossièreté, mais c'est un p.t..n d'album !


Walking Papers
Walking Papers
Prix : EUR 25,62

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 un cd qui peut intéresser pas mal de gens, 27 novembre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Walking Papers (CD)
OLIVIER NO LIMIT du webzine METAL FRANCE

j'ai le blues au caeur !

Sorti en octobre 2012 à Seattle, « walking papers « du groupe.... WALKING PAPERS vient enfin d'être édité dans nos contrées. Un groupe à part, car ceux qui le composent sont ...

....Duff McKagan (ex Guns 'n' Roses) à la basse , Barret Martin à la batterie (ex-Screaming Trees et Mad Season ), Benjamin Anderson aux claviers (ex The missionary Position) ,Jeff Angell officiant comme guitariste / chanteur(ex-Post Stardom Depression et The Missionary Position). Et quelques solos de guitares sont de Mike McCready (Pearl Jam).

C'est en fait le batteur qui fut à l'origine de cette formation ; depuis ils ont tourné dans pas mal de petites salles, avec le voyage comme point de mire.

Quant à leur style on peut dire que c'est un mélange de rock, de blues, avec une légère coloration post grunge ou heavy vintage confinant parfois au stoner.

Il y a du blues mélancolique au piano comme ce magnifique « Butcher ». Dans « Already Dead « c'est un peu comme si LOU RED faisait du post grunge façon ballade /blues minimaliste. Quant à « Your Secret's Safe With Me », « Two Tickets and a Room », l'aura glacée qui s'en dégage aurait pu être tiré des tout premiers albums de BLUE YOSTER CULT, le tout chanté par... THE CULT. N'oublions pas « I'll Stick Around «, blues aérien au refrain accrocheur, ni « Capital T » qui aurait pu être pondu par LENNY KRAVITZ

Bon drôles de références mais qui essayent, tant bien que mal de vous donner un aperçu de leur musique qui frise pas mal avec les 70'.

quelle bestiole atypique que cet album qui vous happe au caeur et ne vous lâche plus les semelles une fois que vous vous y êtes baladé.

Si vous aimez PEARL JEAM, vous devriez aimer,si vous aimez le rock sous toutes ses formes, vous devriez aimer,si vous aimez ce qui a un parfum un peu vintage, vous devriez aimer. Si vous n'aimez que le metal extrême, bon bin là...passez votre tour.


When Death Comes
When Death Comes
Prix : EUR 22,46

4.0 étoiles sur 5 artillery à fond la caisse, 27 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : When Death Comes (CD)
OLIVIER NO LIMIT du webzine METAL FRANCE

Il y a parfois des albums dans lesquels on ne rentre pas très convaincu à cause d'un point de détail ; Et puis à la fin on en est complètement accroc ; C'est mon cas en ce qui concerne ce nouvel album des Danois d'ARTILLERY nommé « Legions », septième du nom.

Et vous, serez-vous légions, cher public, à être transporté par cette production marquée du sceau du changement ? Effectivement, on trouve dans la composition du groupe, un nouveau batteur en la personne de Josua Madsen, ainsi qu'un chanteur fraichement engagé nommé Michael Bastholm Dahl.

Comme pour leur précèdent album « In Blood », ils commencent par quelque chose d'oriental. D'ailleurs cette particularité ne va plus les lâcher, car tout au long de cette galette ils vont parfois mélanger certaines de ces mélodies arabisantes avec un thrash parfois mâtiné de hard rock, voire de rock (Doctor Evil). Et punaise c'est pas mal du tout. Ils savent ajouter de la musicalité à leur heavy/thrash

De plus, bonjour la puissance de leur artillerie : ce n'est pas du vent mais de la déflagration en pleine tête garantie. Cela booste à fond, à grand coup de riffs porteurs, de rythmiques traditionnelles mais bien vues, le tout emmené par un son mordant et des tempos speed.

Pourtant au début je n'étais pas emballé du tout. Pourquoi ?
Leur ancien chanteur avait un quelque chose d'ANTHRAX, d'ANNIHILATOR, sachant aussi hurler et casser sa voix claire pour y mettre la dose de rage indispensable qui fait monter la sauce.

Le nouveau, lui, a du coffre, chante juste, mais a l'air plus formaté pour avoir un gosier purement heavy metal. C'est lisse, sans manquer de relief, il y a de la puissance dans sa manière de chanter, mais pas de rage. À tel point qu'en écoutant «Enslaved to the Nether », on dirait qu'ils jouent du SCORPIONS ! Et la voix n'y est pas pour rien.

Seulement voilà, au fur et à mesure de la première écoute, et bien je me suis laissé prendre au jeu, et au final j'ai craqué.

Parfois un album vous prend aux tripes, c'est comme ça. Ici ce fut le cas. À partir de « Global Flatine » je suis monté en mode « accroc ». «Dies Irae » m'a emporté et depuis...je me repasse cette galette en boucle, bien qu'elle n'ait rien d'exceptionnel, si ce n'est qu'ils assurent, Excepté « Wardrum Heartbeat », dont je trouve le refrain trop léger.

C'est mélodieux, très puissant, speed et j'oubliais, on y trouve des solos vraiment ...juteux. Du bon thrash heavy.


Battle Maximus
Battle Maximus
Proposé par Expédition Express
Prix : EUR 15,94

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 un retour en force, 27 novembre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Battle Maximus (CD)
OLIVIER NO LIMIT du webzine METAL FRANCE

Vous aimez les gens déjantés qui prennent la scène pour une comédie musicale délirante et qui en plus, se payent le luxe de faire de la bonne musique ? En plus, là il s'agit de thrash. Et voici « Battle Maximus », du groupe GWAR qui aura une bonne place dans mon best of de l'année 2013.

Né en 1984 , d'un collectif d'artistes et d'étudiants, affublés de costumes tirés de la science-fiction et des films d'horreur, pastichant des scènes semi humoristiques de tout ce qu'il y a de politiquement incorrect :zoophilie, scatologie, et bien d'autres horreurs, en réponse à la vraie violence enfantée par les hommes , ils se sont taillés au cours des années une drôle de réputation, à coup de mots particulièrement crus.

Ils perdent leur guitariste, Flattus Maximux en 2011, et de ce fait, font de ce « battle maximus »une sorte d'hommage au disparu que se serai en fait envolé vers les étoiles.

De plus pour cet album il y a quelques invités. Outre des anciens de GWAR, on y trouve Ol Drake (ex-EVILE) et Mark Duane Morton (LAMB OF GOD). Car il faut bien parler musique, surtout que leur précédent méfait, « Bloody Pit of Horror », en avait déçu certains.

Et bien ce « Battle Maximus » est vraiment...bon. Du thrash/punk/metal de première bourre.

Des titres comme « Madness at the Core of Time », «Bloodbath" sont de vrais brulots thrash où le punk les booste à fond, « I, Bonesnapper » fait un peu hip hop sur les bords, « Mr. Perfect « a un chant à la SEX PISTOLS, le refrain de«They Swallowed the Sun » prend bien la tête, les solos de l'instrumental « Battle Maximus » vous cisaille les tympans.

C'est le genre d'album qui fait du bien à l'âme, même si toutes les compositions ne sont pas exceptionnelles, loin s'en faut, elles vous en mettent plein les feuilles de choux ! Et puis l'air de rien, il y a une certaine richesse dans leur musique.

50 minutes de plaisir électrique, le tout chaté par une bande d'excités un peu allumés!


Chemistry Of Consciousness
Chemistry Of Consciousness
Prix : EUR 16,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 pas pour les gens calmes, 6 novembre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chemistry Of Consciousness (CD)
olivier no limit du webzine METAL FRANCE

A fond la caisse, j'enfonce les murs, le quotidien, défonce vos âmes. Je suis TOXIC HOLOCAUST, le groupe du multi instrumentiste Joël Grind, et pour ce « Chemistry of Consciousness », je suis encore plus court que d'habitude (moins de 30 minutes pour 11 titres), encore plus dépouillé et encore plus punk speed sur mes tempos.

Voilà je pourrai arrêter là ma chronique vu que j'ai pratiquement tout dit de cette galette. Une petite poignée de riffs par morceaux, des pulsations énervés et parfois hyper speed alternant avec des rythmiques plus heavy.

Quelques solos (pas beaucoup), et un paquet d'influences :

Le deuxième riff de «. Silence » ressemble à celui d'un très vieux METALLICA, l'intro de « Denys the Ruth » est proche d'un LEGION OF THE DAMNED, « Salvation is Waiting » possède un petit clin d'aeil death/black, et «Acid Fuzz », c'est du MOTORHEAD.

Quand je cite LEGION OF THE DAMNED, la voix du leader y est pour beaucoup. Je rajouterai également, en parlant du gosier de Grind, un groupe de sauvages, que certains d'entre vous connaissent peut être : DRILLER KILLER.

Alors même si certains titres se ressemblent, que c'est toujours fait sur un tempo identique (en apparence), je reconnais à Joël une certaine personnalité, une rage créatrice et un don pour aller droit au but, sans vraiment lasser.

Pas le disque de l'année, mais quel tonus !!
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 4, 2013 8:41 AM CET


IV: Empires Collapse
IV: Empires Collapse
Prix : EUR 15,19

4.0 étoiles sur 5 le thrash se porte bien, 5 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : IV: Empires Collapse (CD)
olivier no limit du webzine METAL FRANCE

Et hop ! Encore un groupe issu de la vague thrash revival et qui nous propose un album percutant. Il s'agit de « IV: Empire Collapse » du groupe Américain WARBRINGER. Je ne regrette pas de l'avoir acheté (et oui cela se fait encore), car, comment vous dire, pour ce quatrième cd, ils semblent avoir atteint un niveau qui rend leur musique efficace et sans appel.

Tout d'abord c'est de l'énergie bourré de vitamines. Le son et la pêche sont au rendez- vous, le tout emporté par leur frontman John Kevill, pendant que les autres, à commencer par le soliste, se montrent d'un niveau certain. Et oui les parties instrumentales sont variées, ajoutant musicalité et modernisme à leur thrash.Elles peuvent ajouter une touche néoclassique comme sur « Horizon », voire rock n' roll, death, speed metal, le temps d'un solo, selon les titres .

Ensuite, comme à leur habitude, ils mêlent à leur thrash d'autres influences metal allant du heavy metal façon NWOBHM, en passant par du thrash crossover (One Dimension). Ils posent même une pointe d'épique sur « Iron. City » qui est boosté comme un heavy rock bien speed. N'oublions pas qu'ils savent toujours dispenser un côté sombre, au détour d'un titre comme « Leviathan », mais je trouve que cette propension est d'une moindre mesure sur cet album. .

De plus, outre le fait que leurs compositions soient bien ficelées, que l'on entend bien chaque instrument, à commencer par la basse qui tricote, leurs morceaux accrochent les neurones tout en dispensant une aura dynamite avec un son qui n'est pas sans rappeler les tout premiers RAVEN accompagnée d'une énergie digne des meilleurs TANKARD.

Franchement cet album marque un tournant dans leur carrière, car outre sa diversité qui ne fait pas perdre de vue que le thrash règne tout de même en maitre chez eux, ils savent construire, tout simplement, de la bonne musique.

Alors thrash un jour ! Thrash toujours !


The Mediator Between the Head and Hands Must Be the Heart (Edition Limitée)
The Mediator Between the Head and Hands Must Be the Heart (Edition Limitée)
Prix : EUR 20,18

3 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 2 pour SEPULTURA, 0 pour SOULFLY !, 31 octobre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Mediator Between the Head and Hands Must Be the Heart (Edition Limitée) (CD)
olivier no limit du webzine METAL FRANCE

Il y a eu « kaos » un très bon album et voici maintenant "The Mediator Between Head and Hands Must Be the Heart" qui est aussi excellent, ce qui me pousse à dire : 2 pour SEPULTURA, 0 pour SOULFLY !

Les derniers méfaits de la bande à MAX n'ont pas soulevé les foules. Pourtant fan de CAVALERA et ayant laissé tomber SEPULTURA depuis longtemps, à partir de leur avant dernière galette, « kaos » j'ai eu un choc : ils étaient de retour ! Et cela continu. Pendant ce temps le père Max s'enfonce dans un metal manquant de souffle et d'inspiration.

Que vous dire de cet album ? Il y a l'apport du nouveau batteur Eloy Casagrande qui redonne sur certains titres cette coloration exotique et Brésilienne avec un retour des percussions (manipulation of tragedy), sans oublier le fait qu'il booste véritablement le groupe. En parlant de futs, on a le droit à un invité : Dave Lombardo

Passons sur le fait que c'est Ross Robinson qui produit cette galette et qui fit de même pour ... « Roots » et parlons musique.

Et bien ils nous dispensent un vrai disque de thrash/groove metal, avec de bonnes pointes ethniques, parfois aux ambiances plombées et lourdes, parfois dans un registre plus speedé et sauvage, tout en ayant toujours un groove ou un feeling omniprésent. Leurs riffs sont simples mais pas minimalistes et quand les six cordes se met en mode rythmique elle est d'une efficacité redoutable. Quant à la paire basse/drums autant vous dire qu'elle est au top.

N'oublions pas le chant de Derrick Green, il est distortionné, ce qui pour effet de rendre leur musique plus hargneuse encore.

Et puis il y a des titres qui marquent à commencer par « The Vatican », morceau de bravoure, qui dure longtemps et passe par plusieurs phases : death old school, thrash bien speedé, groove metal. « Da Lama ao Caos » qui clôt l'album n'est pas en reste : metal ethnique qui est une reprise et qui vous permet de finir ce cd sur une si bonne impression que, dare- dare, vous le remettez sous vos oreilles. Côté lourdeur malsaine « Impending Doom » est un must. « Grief » une sorte de ballade étrange dispensant un metal lancinant et torturé. Quant à «Obsessed » : il est sauvage avec quelques petites pointes death.et puis "The Bliss of Ignorants" est un titre qui fait vraiment mal.

Un bon album. Max devrait s'inquiéter !!
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 25, 2014 9:50 AM CET


Frantic Four Reunion 2013 (Coffret 6 CD + Livre)
Frantic Four Reunion 2013 (Coffret 6 CD + Livre)

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 le retour vu vrai QUO, 24 octobre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Frantic Four Reunion 2013 (Coffret 6 CD + Livre) (CD)
de olivier no limit du webzine METAL FRANCE

Ils ont un âge certain, ont les cheveux blancs, mais ils sont STATUS QUO les forçats du bogie !!! A plus de 60 balais passés, sur scène on dirait des mômes, car ils sont animés par une pêche extraordinaire. Alors une chro qui s'adresse à ceux qui aiment ce groupe, et aux autres qui adorent se nourrir à l'énergie rock, car l'impensable est là : pour la première fois depuis très longtemps, ils reviennent sur scène : tous les membres fondateurs du groupe. ...ensemble !

Un jour je reçois ce mail de REPLICA :

Francis Rossi (guitare / chant) + Rick Parfitt (guitare / chant) + Alan Lancaster (basse / chant) + John Coghlan (batterie) = « The Frantic Four », soit le line-up « classic » de référence pour STATUS QUO, l'un des groupes les plus populaires de l'histoire du rock anglais ! 40 ans de carrière, 29 albums, une bonne centaine de singles et 118 millions de disques vendus à travers le monde... STATUS QUO est incontestablement une référence ! Il y a encore deux ans une telle reformation était encore impensable. Comment plus de 20 ans après le « split », allaient-ils pouvoir enfin remonter sur scène, ensemble, comme à la grande époque des albums « Pile Driver », « Hello ! », « Blue For You », « Quo », « Rockin' All Over », « What Ever You Want » et, bien sûr, du fameux « Live ! » de 1977...Les billets pour cette tournée de neuf concerts exceptionnels se sont vendus en 8 minutes !!! Autant dire que de nombreux fans à travers le monde n'ont pas pu assister à l'événement et attendaient cette sortie en DVD / CD avec impatience ! STATUS QUO renoue enfin avec les jours glorieux de son « dirty Rock and roll » et ils semblent bien qu'ils ne vont pas s'arrêter en si bon chemin... à suivre.

J'ai eu juste une petite attaque cardiaque !
Ce qui est surprenant, c'est que leur set est presque identique à leur album QUO LIVE paru en 77 ; Mais bon ...on s'en fiche.
Lancaster, bien que souffrant d'une dystrophie musculaire reprend sa basse, sa voix sur des titres comme : Backwater, just take me, is there a better way. John Coghlan récupére sa batterie et imprime de nouveau les morceaux du QUO avec sa façon particulière de frapper ses futs.
On sent la souffrance de Lancaster, on se dit : ce sont des « vieux », mais putain qu'est-ce qu'ils envoient. De l'énergie à revendre. De plus outre l'excellence du son, et des images, ils nous assènent des morceaux plus joués depuis longtemps sur scène.

Quant à la paire Rossi, Parfitt, ils sont soudés ensemble ;

On ferme les yeux, et on y est : quand le rock est Anglais et qu'il déborde d'une vie communicatrice. Jeans et cheveux longs.
Au bout d'un temps on se rend compte d'une chose ils sont somme toute restés des gamins et sur scène, c'est une danse où le boogie rock règne en maitre. Qui a vu un concert de ces types c'est de quoi je parle.

Dans les années 70 ils pondirent des albums proche du hard rock : Piledriver, hello, quo, On the Level, Blue for You. Même si pour certains ils ne font pas partie de la grande famille du metal ni du hard rock, ceux qui ont pu assister à un de leur shows, savent de quoi je parle. Le boogie qui tue ! Et puis au fur et à mesure, deux membres originels partirent, peut-être à cause de la tournure un peu moins hard prise par le groupe à partir de « Rockin' All Over the World »: Alan Lancaster au Chant et à la basse [1967-1985] et John Coghlan à la Batterie ([1967-1982].s'ensuivirent des procès, des colères intestines.

D'ailleurs les fans se scindèrent en deux et cette chronique s'adresse plus aux fans de la première heure fans dont je fais partie. Ayant vu ce groupe au moins une dizaine de fois, j'ai même obligé des amis qui n'étaient branchés que metal à assister à leurs sets et ils en sont ressorti étonnés ! Ils ne s'attendaient pas à cela !

Je me suis payé la totale de ce STATUS QUO « the frantic four reunion 2013 », à savoir : un livre plein de belle photos, 3cd live , 2 dvd, un blue ray, le tout étant un témoignage visuel et auditif de cet événement, lors des concerts à l'HAMMERSMITH APOLLO et à WEMBLEY ARENA.

Bon je suis un fan complétement toqué de ce groupe, mais vous avez plusieurs versions disponibles moins complètes, donc moins chères. Perso même si c'est aussi une histoire de fric, je m'en fous, car je ne regrette en rien cet achat somme toute un bel objet.

Voilà, j'ai tout dit...ce fut long, je me calme, désolé.


Page : 1 | 2 | 3