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Contenu rédigé par Emmanuel Gautier
Classement des meilleurs critiques: 310
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Commentaires écrits par
Emmanuel Gautier (Strasbourg, France)
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   

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Nine Graves
Nine Graves
Prix : EUR 18,64

4.0 étoiles sur 5 "Baptized By The Black Urine Of The Deceased", 28 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nine Graves (CD)
Depuis la sortie de leur premier album, ce chef-d’œuvre absolu qu’est Triune Impurity Rites, Necros Christos a considérablement ralenti son rythme de production.
Même si la compilation I In Darkness... (2013) –qui réunit l’ensemble des démos et des splits avec quelques répétitions exclusives- a permis de faire patienter un peu, il était grand temps que la bande à Mors Dalos Ra propose un peu de neuf dans sa discographie.

Du neuf, il y en a sur cette dernière galette mais pas seulement : Necros Christos a trouvé intéressant de réenregistrer deux anciens morceaux (Va Koram Do Rex Satan figurant sur leur premier album et Baptised By The Black Urine Of The Deceased figurant sur le split avec Teitanblood), bien que ces nouvelles versions n’apportent finalement pas grand-chose.

Ce sont plutôt les deux nouvelles compos, l’éponyme et Black Bone Crucifix, qui méritent qu’on s’y attarde : on découvre un Necros Christos plus mélodique, plus musical et plus varié sans mettre de côté son aura occulte et blasphématoire. Le son semble plus « léger » qu’auparavant, on s’en rend d’autant plus compte en comparant les anciennes versions des morceaux repris ici.

Par ailleurs, Mors Dalos Ra semble avoir tenu ici à mettre une emphase particulière sur les « interludes », qui sont désormais bien plus que cela : faisant initialement office de « pause » entre les morceaux doom/death sur les démos, les Temples et le Gate prennent maintenant une toute autre ampleur. Déjà rien qu’au niveau de la durée, ils occupent la moitié de l’album.
Musicalement, on retrouve les petits passages de clavier atmosphérique habituels, mais également deux vrais morceaux aux sonorités orientales appuyées, fort bien composés et exécutés.

Sur cet EP, Necros Christos évolue donc vers des horizons plus mélodiques, tout en restant fondamentalement dans un style doom/death mortuaire. Donner plus d’importance aux interludes est une bonne idée, bien que le groupe y perde un peu de son essence première de mon point de vue : le côté cru et outrancièrement malsain des démos Necromantic Doom et Black Mass Desecration s’évanouit petit à petit au profit d’une musique hybride, entre metal extrême et ambient oriental comme chez Nile.
Personnellement, je préfèrerais que Mors Dalos Ra développe le second dans un projet annexe, à l’instar de Karl Sanders avec son projet éponyme, plutôt que de voir les supposés interludes prendre le pas sur le doom/death tellement délectable qui a fait d’eux un des groupes les plus respectés dans leur domaine.

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In Search of Sunrise 12
In Search of Sunrise 12
Prix : EUR 18,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "Shield Of Faith", 19 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : In Search of Sunrise 12 (CD)
Ah, le moment tant attendu de la sortie du dernier volet d’une des meilleures séries trance jamais faite est arrivé… pour un volet qui ne déçoit pas, une fois de plus.

Le premier set de Richard Durand commence par une très belle intro qui se poursuit par un morceau baléarique, puis de la deep trance vocale magnifique. On reste dans le registre deep trance, le set offrant quelques morceaux plus imposants à l’image du très bon Shield Of Faith du sieur Durand. Le titre de Sean Tyas m’a surpris, lui qui fait habituellement des titres tech trance bien rentre-dedans ; il a opté cette fois pour un titre prog trance moderne, dans la veine de ce que sort le label Enhanced (c’est pourtant bien une sortie Songbird/Black Hole).
Le fabuleux Epic de Ram constitue la transition entre prog et tech trance, avec sa base progressive et son instru très… epic trance, forcément.
Richard Durand signe là encore un morceau excellent avec Sambuca, le peak time du premier set à coup sûr.

Le second set est encore introduit par une petite instru du hollandais, avant de continuer sur un morceau du génial Gai Barone, qui brille une fois de plus avec un gros titre trance progressive très travaillé et tout aussi magique.
La suite est finalement assez deep pour un deuxième set, mais comporte quelques titres épars qui font monter la tension : Cocoa d’Alex O’Rion à l’instru plus que mémorable, le titre de Sunny Lax qui a aussi été sélectionné pour le dernier Anjunabeats, Seldarine d’Elfsong qui irait très bien dans un set de Solarstone (une référence Pure Trance à la base, ceci explique cela), le titre de Dimension assez typique d’un peak time chez Armin.

La vraie surprise de cet épisode d’ISOS, c’est que Lange a été invité à mixer le set bonus.
C’est simple, il donne tout sur les quelque soixante-quatorze minutes du set ; dès le premier morceau, on rentre dans le vif du sujet avec une fondue enchaînée entre le titre rythmique de Danilo Ercole qui s’imbrique parfaitement avec le plus mélodique Hussar.
Le set reste très prog trance tout du long et semble être un concentré de titres peak time : on retrouve avec plaisir un vieux classique revu et corrigé par Kris O’Neil, Just Be de Tiësto, suivi du sublime Verano de Dimension (mieux exploité sur le dernier Magic Island), puis une série de morceaux aux instrus assez criardes mais d’une efficacité à toute épreuve.
On retrouve la tendance « instru rasoir » moderne, sans que Lange ne sombre dans l’electro dance en vogue et qui a fait tellement de dégâts chez les Djs trance hollandais.
Le mix est dynamique et intense de bout en bout, c’est un vrai régal. Il contraste d’autant plus avec l’esthétique des deux sets de Richard Durand, ce qui est une très bonne chose.

Excellent volet encore une fois. Richard Durand n’a pas été aussi brillant que sur Las Vegas, qui contenait un bloc de peak time imparable sur le second set. En même temps, c'était extrêmement difficile de faire mieux et il demeure tout de même très au-dessus de la masse.
Lange est véritablement la valeur ajoutée de cet épisode 12 et son set écrase complètement celui de Myon & Shane 54 qui faisait vraiment accessoire à côté.
Une des perles de l’année, assurément.

CD1 : Richard Durand
01. Richard Durand - Dubai Desert Fish (Intro Mix)
02. Azotti - Day and Night (feat. Bagga Bownz)
03. Jeremy Vancaulart & Assaf - The Space Between (feat. Laura Aqui)
04. Talamanca - Ocean Drive (Savid Remix)
05. Somna & Yang - Chasing Stars (feat. Michele C)
06. Kam Delight - Whatever You Like
07. Richard Durand & Cynthia Hall - Shield Of Faith
08. NoMosk & Roman Messer - Lost Soul (feat. Christina Novelli)
09. Sean Tyas - Take A Moment
10. Rafael Frost & Jennifer Rene - Higher (Hazem Beltagui Remix)
11. Driftmoon - Luminance
12. RAM - Epic
13. Ronny K & Ren - Come With Me
14. Richard Durand - Sambuca
15. Faruk Sabanci & James Dymond - Sphinx

CD2 : Richard Durand
01. Richard Durand - Atlantis (Intro Mix)
02. Gai Barone - Eve
03. Ira & Paulina Dubaj - Better In Time
04. Ruden De Ronde - Forever In Our Hearts (David Broaders Remix)
05. Moonbeam - I Go On (feat. Polina Griffith)
06. Alex O'Rion - Cocoa (Trance Mix)
07. High 5 - The Thousand Sun (feat. Nanje Nowack)
08. Adam Kancerski - Into The Light (feat. Aneym)
09. Sunny Lax - Karma
10. Roman Messer - Imagination (feat. Ange) (Cold Rush Remix)
11. Driftmoon - The Inquisitor
12. ReOrder - Beyond Horizon
13. Elfsong - Seldarine
14. Amir Hussain & Allen Watts - Step Into My World
15. Dimension - On Her Behalf
16. Ferrin & Morris - Amatoria

CD3 : Lange
01. Danilo Ercole - Contact
02. Max Freegrant - Hussar (feat. Matrey)
03. Tiesto - Just Be (feat. Kirsty Hawkshaw) (Kris O'Neil Remix)
04. Dimension - Verano
05. Johnny Yono - The Recluse
06. Andy Moor - Fade To Light
07. Bissen - Quantum (Future Disciple Remix I)
08. Michael Badal - Carnivale
09. Tangle - Firebird
10. Lange presents LNG - Hey! while the Sun Shines
11. Andy Duguid - History (feat. Jaren)
12. Ari Kyle & Audioscape - Never Far (feat. Simon Latham)
13. Anske - Vilnius
14. Bobina - Out Of Coverage
15. Anske - Dreamcatcher
16. Lange - A Different Shade Of Crazy (Lange vs. Refracture Breaks Mashup)
17. Mateusz - Zeal (In Search Of Sunrise Mix)
18. David Gravell - Melbourne


Live In Miami
Live In Miami
Prix : EUR 19,03

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "Rythm Acupuncture", 18 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live In Miami (CD)
Cinquième volet de la série “Live In…”, ce set live a été enregistré au club Vagabond lors de la dernière Miami Winter Music Conference.
Selon différents avis qu’on peut lire, il s’agirait du plus faible de la série.

Le premier set démarre comme d’habitude en douceur, sur un morceau qui aurait pu être totalement ambient et beatless, le bien nommé Ambient A. Suivent des morceaux entre deep tech et tech house assez minimalistes, jusqu’au duo de Cesare, Disorder & Dave Vegas en milieu de set, premier moment fort de ce set pour moi avec un techno sombre et hypnotique.
Second moment fort, le remix de Nu & Pauli vs Acid de The Misery, plus mélodique et mélancolique et accéléré par rapport à l’original (pour un set pourtant assez lent). Un morceau absolument superbe.
Et pour conclure, un remix fabuleux de Lützenkirchen pour Robert Babicz, de la tech house envoûtante très inspirée de l’ancienne progressive.

Le second set démarre encore très deep avec un spécialiste du genre en la personne de Dixon ; et c’est dans le même style Berlin techno que continue le mix avec une série de très bons morceaux, ce jusqu’au moment le plus intéressant du set pour moi : Diggers joue un duo de morceaux en broken beat à partir de la trentième minute sur un petit quart d’heure, l’un (Get Up de Nathan Cable) assez minimaliste avec un gimmick vocal très efficace, l’autre (le remix de King Unique pour Jamie Stevens) plus mélodique et progressive.
Je m’attendais à quelque chose de plus esthétique de la part de Giorgos Gatzigristos pour son remix de Welshy Arms que cette techno sombre et épurée, mais bon…
Le final, bien que visiblement un crowd pleaser, ne m’a pas remué plus que ça, sans doute à cause de son simplicité.

C’est le troisième set qui est sans doute le plus décevant, et qui fait dire que ce Live In est moins bon que les autres.
Et pourtant, après une petite intro encore très deep, c’est le fameux Gemini qui enchaîne (le seul morceau que j’aie retenu du set de Diggers au dernier Time Warp à Mannheim, un titre au potentiel extraordinaire) avant un doublet tech house subtil qui introduit le deuxième moment marquant : l’incroyable Sugar Daddy de Secret Knowledge, très typé old school avec son mélange de prog et soulful chaleureux et délectable.
La techno minimale de Kaiser Disco (qui reprend le fameux a capella des Jungle Brothers « I’ll House You ») est un interlude précédent la session acid qui culmine avec le superbe Acid Eiffel de Laurent Garnier.
Les deux morceaux suivants sont inutilement longs, voire inutiles tout court de mon point de vue.
Mais on termine heureusement sur deux titres de choix, mélodiques et assez marquants, rejoignant là encore le courant progressive.

Au final, plus je l’écoute, plus je me dis que ce volume est vraiment bon malgré ses imperfections. Comme je l’ai pointé, il y a pas mal d’excellents morceaux à se mettre sous la dent. Le troisième set aurait sans doute gagné à être plus incisif, à l’image des passages techno brutale sur Argentina et Slovenia, ce qui donnait un peu plus de relief et de dynamique.
La sélection demeure fort intéressante, il y a encore beaucoup de titres à creuser que je n’ai pas cités. Encore une réussite, pour ma part.

CD1
01. Bassel - Ambience A
02. Tim Green feat. Hayley Hutchinson - Helpless Sun
03. August Jakobsen & Jacob Husley - Blue (Roman Flügel Remix)
04. jozif - Standard Rising (Francesca Lombardo Remix)
05. Fur Coat - Together
06. Douglas Greed - Summerless (Tuff City Kids Remix)
07. Cesare Vs Disorder & Dave Vega - Mindless
08. Cesare Vs Disorder & Dave Vega - Worldwide
09. Safety Scissors - Gemini (Split Secs Remix)
10. Daniel Bortz - The Misery feat. Nils Corssen (Nu and Pauli vs Acid Remix)
11. Psychemagik - Black Noir Schwarz feat. Renegade (Extended Play Remix)
12. TG - Rhythm Acupuncture (Martin Buttrich Remix)
13. Robert Babicz - Ange Solitaire (Lutzenkirchen Dub Mix)

CD2
01. Joy Wellboy - Before The Sunrise (Dixon Remix)
02. Daniel Bortz - Pictures (Tuff City Kids Remix)
03. Fur Coat - There's No Time
04. Hot Since 82 - Don't Touch The Alarm (Booka Shade Remix)
05. Ferreck Dawn - Mine
06. Nathan Cable - Get Up
07. Jamie Stevens - Tribe of The Disco Kings (King Unique Remix)
08. Philip Bader - The Vibe
09. Lee Van Dowski & Dean Demanuele - Geroldstrasse 5
10. Harvey McKay - Phone Freaker
11. Harvey McKay - Welshy Arms (Gatzigristos' Celtic Relic)
12. Humano - Life

CD3
01. Defex & Frederico Grazzini - Syrens
02. Safety Scissors - Gemini (System of Survival Remix)
03. August Jakobsen & Jacob Husley - Blue (Minilogue Remix)
04. Robert Dietz - Anger Management
05. Secret Knowledge - Sugar Daddy
06. Kaiserdisco - Devon (Just Be Remix)
07. Nicole - A Small Entrance To A Large Spectrum
08. Laurent Garnier - Acid Eiffel
09. Philip Bader - Back
10. Lee Van Dowski & Dean Demanuele - Branding You Damned feat. Cari Golden
11. Radio Slave - My Bleep (Roman Flügel Remix)
12. Gregor Tresher & Petar Dundov - Flux


Terminal Death
Terminal Death
Prix : EUR 21,09

3.0 étoiles sur 5 "Celestial Execution", 9 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Terminal Death (CD)
Quand on parle de la genèse du metal extrême dans les années 80, on pense à toute la vague brutal thrash/proto black des Venom, Slayer, Hellhammer et consorts qui ont inspiré la vague death metal qui a suivi avec les Possessed, Death et compagnie.
Bref, on évoque le plus souvent ceux qui ont eu du succès notamment grâce à un deal avec un label pour sortir un album.
Ces gars-là ont tous commencé par des démos, et certains de leurs contemporains n’ont hélas pas eu autant de chance et en sont restés à ce stade.
Terminal Death est de ceux-là.

Quintet de Chicago à l’existence assez brève (1984-1986), Terminal Death était carrément en avance sur son temps avec ses deux démos respectivement enregistrées en 1984 et 1985 : plus extrême que le brutal thrash dont ils s’inspiraient, surtout à cause des growls bestiaux de John Piotrowski, la musique de Terminal Death annonce en quelque sorte toute la vague death thrash qui va émerger par la suite. Musicalement, on peut les rapprocher des premiers Sepultura (Bestial Devastation et Morbid Vision) avec un côté moins black et plus thrashy, avec de forts relents de Venom et Slayer.
Difficile d’estimer la portée de ces démos, étant donné que le groupe n’a pas confirmé avec un album par la suite comme il aurait été souhaitable.
Le seul membre encore actif au sein de la scène extrême est Shaun Glass, qui avait rejoint Broken Hope en 1995 puis pour la reformation en 2012.

La compilation réunit l’ensemble des enregistrements du groupe, avec un livret garni contenant une interview du groupe par Laurent de Snakepit Mag.
Les démos sont censées être remasterisées. Autant être honnête, il n’y a que les six premiers morceaux issus de la démo de 1985 qui ont un son potable. Le reste, ce ne sont que des répétitions du groupe vraisemblablement enregistrées dans de très mauvaises conditions, qui ne pouvaient par conséquent pas être restaurées de la même manière.
Avec les treize minutes de la première partie, on a déjà un très bon aperçu de ce dont le groupe était capable, et on saisit pleinement tout l’avant-gardisme de leur musique.
Le riffing est agressif et puissant, bien que pas très original. Terminal Death mise surtout sur la rapidité et la violence que sur des compos élaborées, la durée moyenne des morceaux dépassant à peine les deux minutes.
On peut rapprocher cette démo de celle d’Insanity de la même année, qui misait également sur tout sur la vitesse et l’agression extrême (comme dirait Mille Petrozza) avec une technique cependant supérieure. Un autre groupe américain qui a eu pas mal de déboires, mais qui a laissé l'album Death After Death pour la postérité.

Tout ça pour dire que cette compilation a un intérêt historique certain, musical dans une moindre mesure et surtout pour la première démo. Je ne suis pas certain que Terminal Death aurait su tirer son épingle du jeu au milieu de la masse qui a suivi ; on ne le saura jamais.

Tracklist de Terminal Death :

Demo 1985
01. Terminal Death
02. Judge Death
03. The Day After the End
04. Brain Tumor
05. Celestial Execution
06. Hacksaw

Rehearsal December, 11 1985
07. Terminal Death/Judge Death
08. Brain Tumor
09. Celestial Execution
10. Intermission
11. Hacksaw
12. The Day After the End
13. Chained to the Abyss [Unreleased]
14. Dying in the War [Unreleased]

Rehearsal April 19, 1986
15. Terminal Death/Judge Death
16. Brain Tumor
17. Bloody Retribution [Unreleased]
18. Hacksaw
19. The Day After the End
20. Chained to the Abyss

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Omnipresent
Omnipresent
Prix : EUR 13,04

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Attainable Zero, 9 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Omnipresent (CD)
Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore ce monstre qu’est Origin, sachez que le quatuor américain a repoussé les limites de l’extrême en termes de vitesse d’exécution, de précision et d’ingéniosité technique sans jamais tomber dans la lourdeur démonstrative. Malgré des plans parfois particulièrement complexes, le groupe ne perd jamais de vue qu’il faut demeurer efficace et direct quoiqu’il arrive.
Des albums comme Informis Infinitas Inhumanitas et Antithesis ont montré de quoi ils étaient capables, jusqu’à les hisser parmi les formations death technico-brutales les plus respectées.
Leur délire spatio-cosmogonique machin ne m’a jamais convaincu plus que ça ; je reste sur l’extrême brutalité et la technique renversante, qui suffisent amplement à en faire un groupe à ne pas manquer à mes yeux.

Passé la couverture très alléchante de Colin Marks (Kataklysm, Nevermore, Exodus), l’écoute de ce dernier jet réserve quelques (pour certaines, mauvaises) surprises.
Déjà, c’est un détail mais le groupe est passé de Nuclear Blast à Agonia (?!), bizarre… Mais passons.
Malgré un enregistrement réalisé dans les mêmes conditions que les deux précédents, la voix (du nouveau chanteur, Jason Keyser) est complètement sous-mixée et souvent noyée dans le reste, en plus d’être sans grand relief.

Tout ça, c’est déjà un peu troublant, mais le pire est à venir : sans pour autant atteindre le stade de catastrophe, Origin livre un album qui ne lui ressemble pas totalement.
Les éléments qui me font dire ça sont assez facilement identifiables : déjà, il y a trop d’interludes, dont l’inutile et démonstratif Continuum, sur lequel le gratteux fait son show tout seul, alors que la force d’Origin réside précisément dans la synergie des musiciens ; sur Retribution Of Filth, que s’est-il passé ?! Pourquoi faire un titre en d-beat avec un riffing aussi basique ?! Là encore, inutile.
Et du slam sur Thrall:Fulcrum:Apex ?! Vous valez mieux que ça, les mecs…
Malgré quelques morceaux fort sympathiques, comme The Absurdity Of What I Am et Malthusian Collapse avec leurs plans brise-nuque, on constate malheureusement que ce disque manque d’ambition et s’enlise parfois dans des plans d’une pauvreté désarmante. Le dernier morceau est assez représentatif pour ça : lent et mou au début, rapide mais foireux au milieu, laissant l’auditeur sur sa faim une fois achevé ; incomparable à un Antithesis sur lequel se termine l’album du même nom.

Je me suis réécouté un Informis Infinitas Inhumanitas, certes beaucoup moins bien produit, mais ô combien plus épuré, efficace et techniquement élaboré.

Bon, j’ai fini de saquer.
Le seul qui s’en tire dans l’histoire, c’est le batteur John Longstreth ; déjà parce qu’il bénéficie d’un super son, pas trop synthétique ; après, parce qu’il assure, tout simplement. Son martèlement impitoyable et son double pédalage frénétique sont tout bonnement jouissifs.
Je ne peux hélas pas en dire autant de la performance de Mike Flores, d’ordinaire capable de sortir quelques appels à couper le souffle (je ne me suis jamais complètement remis de ce fameux passage en fin du titre Ubiquitous sur Antithesis).

Voilà. Bon, c’est la grosse déception, quoi. Origin n’est plus à la hauteur de sa réputation avec ce dernier disque. Il y a bien la moitié des morceaux à jeter, on ne reconnaît plus tellement le groupe qui a fait Antithesis. Il va falloir se reprendre, les gars.

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With the lost souls on our side
With the lost souls on our side
Prix : EUR 16,30

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 They Are Who They Are, 9 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : With the lost souls on our side (CD)
Douzième album pour les Danois d’Illdisposed, qui sortent des disques depuis 1993 avec une étonnante régularité pour constituer la discographie la plus fournie de la scène death metal danoise, avec six albums dans les cent meilleures ventes au Danemark au moment de leur sortie.
Pour la sixième fois consécutive, l’enregistrement s’est déroulé avec Tue Madsen au studio Antfarm à Aabyhøj.

Avec le précédent Sense The Darkness, Illdisposed avait délaissé les expérimentations électroniques de There Is Light (But It’s Not For Me) –il y en avait un peu sur Burn Me Wicked et Those Who Walk Behind Us- pour revenir à un death metal plus épuré avec un riffing direct et mélodique, formule qui marchait très bien auparavant.
La grande force du combo a toujours été, en plus du gros son dont ils se sont dotés grâce à Tue Madsen, leur frontman Bo Summers ; un des growlers les plus impressionnants du circuit, tout simplement.

Voici donc ce With The Lost Souls…, pur produit Illdisposed avec ce même death metal puissant aux grooves pachydermiques, aéré de quelques passages mélodiques, juste milieu entre héritage old school et modernité. Exactement dans la continuité de Sense The Darkness, absolument aucune surprise.
Je trouve que ce dernier album a les défauts de pas mal d’autres albums d’Illdisposed : tout est bon, mais rien ne sort du lot ; on a vraiment du mal trouver un morceau représentatif de cet album. Qui plus est, il est trop long (d’autant plus avec les deux titres bonus de la version digipack, qui n’apportent pas grand-chose).
On passe certes un bon moment, il y a des bons riffs, mais ça s’arrête là.
Pas de finesse, pas de travail particulier sur les ambiances, pas d’évolution. Du death metal rentre-dedans et linéaire.
On dirait un Sense Of Darkness bis en moins bien.

Pour moi, ce With The Lost Souls… n’est qu’un album de plus dans la discographie déjà bien garnie d’Illdisposed. Pas de prise de tête, juste du death mélo direct et sans fioriture ; du surplace pour les Danois.

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Pessimist
Pessimist
Prix : EUR 14,94

3.0 étoiles sur 5 "Prison Of Introspection", 9 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pessimist (CD)
Je suis certain que je ne suis pas le seul à regretter qu’Abaddon Incarnate ait changé de voie après son tout premier album, The Last Supper (1999). Cet album, enregistré au célèbre studio finlandais Tico Tico et masterisé par James Murphy, cultivait un death/grind chaotique et bestial ; pas tout à fait génial, mais qui laissait entrevoir une évolution vers quelque chose de très personnel.
Le second album, Nadir, avait un plus gros son et rejoignait la voie du grind plus traditionnel ; malgré une déflagration sonore encore plus violente, la touche bestiale s’était totalement évaporée.
Ce qui n’a pas empêché le groupe irlandais de sortir des albums de bonne facture, comme l’excellent Dark Crusade. Car on retrouve toujours une grande spontanéité sur chacun de leurs albums, avec une musique véritablement ancrée dans les racines du grindcore.

C’est encore plus vrai avec ce dernier Pessimist, qui a été enregistré en Irlande (au studio The Hive à Dublin) en une ou deux prises live en seulement trois jours d’enregistrement pour sonner le plus authentique possible, avec une production loin des standards ultra lisses et trafiqués actuels. Malgré cela, on distingue tous les instruments parfaitement et on n’y perd pas tellement en puissance.

On sent bien ici qu’Abaddon Incarnate revient sur des bases saines, avec plus de colorations crust et grind classique à la Napalm Death, avec toujours son duo de growler (aigu et grave) à l’instar d’un Nasum.
Les thèmes abordés ici sont l’aliénation et la solitude qui accompagnent l’état dépressif, les individus atteints n’ayant plus de ressource pour se sortir de leur sphère de négativité.
Si je ne l’avais pas lu, je ne l’aurais pas deviné…

C’est certainement leur enregistrement le plus « organique » depuis le premier album. Ca ressemble à une espèce d’hommage au grindcore primitif, nourri de punk/crust avec ce fameux d-beat fréquemment utilisé et entrecoupé de plans en blasts furieux ; on retrouve aussi les racines du death, mélangées à ce délicieux coktail à l’origine du metal extrême à la fin des années 80.

C’est violent et assez expéditif, en un peu moins de trente-six minutes. Je trouve tout de même que ça manque un peu d’ambition et de riffs vraiment marquants ; c’est certain qu’on ne fait pas un grand album simplement en repompant un style vieux de vingt-cinq ans, malgré toute la volonté et la conviction qu’on met à la tâche.
C’est finalement le côté très primaire de l’album qui séduit et on passe quand même un bon moment, bien qu’assez peu mémorable.

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Blasphemic Creatures
Blasphemic Creatures
Prix : EUR 17,74

3.0 étoiles sur 5 "Is God Worthy Of You ?", 2 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blasphemic Creatures (CD)
Horrid est formé à la fin des années 80 par Belfagor et Max, d’abord sous le nom de Rites Of Death. Leurs premières démos ne voient le jour qu’en 1994 et 1996, avant le premier EP Awaiting For The Truth sorti sur la petite structure locale Cryptic Soul Production en 1996.
Avec ces sorties, Horrid se fait un nom dans l’underground et bénéficie par la suite des services de Tomas Skogsberg pour enregistrer leur second EP, Blasphemic Creatures, sorti là encore sur un petit label.
Ce n’est qu’en 2002 qu’ils présentent leur tout premier album Reborn In Sin, cette fois sur un plus gros label (Deadsun, label français aujourd’hui disparu) et toujours avec Tomas Skogsberg à la production.
Trois albums plus tard, dont le dernier sorti cette année chez Dunkelheit, Horrid est encore debout malgré le très récent départ de son co-fondateur Max pour raisons personnelles et divergences musicales.

The Spew a donc compilé ici les deux premiers EP cité ci-dessus ainsi que le morceau Awaiting For The Truth, un titre inédit enregistré en 1995.

Horrid cultive un death metal sombre et malsain, compromis entre le swedeath morbide classique et l’énergie evil qu’on retrouve chez Hellhammer et Celtic Frost.
Au niveau du son, il y a un certain décalage entre les deux EP : celui enregistré par Skogsberg sonne bien mieux et surtout se rapproche des classiques du swedeath des années 90. Awaiting For The Truth a vraiment l’air d’une démo à côté.
Les compos de Blasphemic Creatures sont aussi plus incisives et inspirées ; les deux premiers morceaux valent le détour car on y sent la conviction et la dévotion des Italiens à la cause d’un death metal sombre et impie.
En écoutant les albums plus récents du groupe (dont le dernier), on se rend compte qu’en presque vingt ans, Horrid n’a absolument rien changé à son death metal et est demeuré fidèle à la formule old school comme s’ils ne savaient rien faire d’autre.

Sans avoir jamais atteint des sommets, Horrid a toujours montré une ferveur à toute épreuve pour le death metal, demeurée intacte aujourd’hui. Rien que pour ça, ils méritent le respect.

Tracklist de Blasphemic Creatures :

Blasphemic Creatures EP 1998
01. Misunderstood God
02. The Prophecy
03. Is God Worthy of You
04. Blasphemic Creature

Awaiting For The Truth EP 1996
05. Winds of Procreation
06. Kissing the Rotting Cross

Unreleased Track 1995
07. Awaiting For The Truth

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Enter the Gate [Discography 19
Enter the Gate [Discography 19
Prix : EUR 20,82

4.0 étoiles sur 5 "Under The Cemetery", 2 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Enter the Gate [Discography 19 (CD)
Avec un nom pareil et une discographie qui se limite à deux démos et un EP qui n’avait jusqu’ici jamais vu le jour, il n’est guère étonnant que Cemetery ne soit pas très connu.
Et pourtant, ce fut vraiment un très bon groupe, qui méritait d’être déterré pour une réédition ; c’est chose faite avec le jeune label espagnol Memento Mori.

Groupe allemand fondé vers le milieu des années 80, Cemetery n’a enregistré sa première démo qu’en 1991. C’est avec la seconde, Enter The Gate, en 1993 qu’ils obtinrent un contrat avec le label allemand West Virginia (qui comptait dans ses rangs les formations thrash teutonnes Deathrow et Holy Moses) pour la sortir en album officiel. Ce qui n’arriva jamais, puisque le label a fait faillite avant que ça se concrétise.
Pour l’enregistrement, Cemetery avait pu bénéficier des services de Falk Gruber, qui avait produit pour Sinister et Atrocity notamment.
Suite à ce fiasco, le groupe décide de changer de nom et d’orientation musicale. Aeons End a ainsi pris le relais pour quelques années avec seulement un album et une démo avant la séparation.

Que retrouve-t-on sur cette compilation ?
Eh bien tout d’abord, le supposé album Enter The Gate.
Vu la qualité du produit, il mérite bien plus que son statut de démo. L’enregistrement est nickel, clair et distinct, équilibré et suffisamment puissant.
Musicalement, on est loin d’un death metal stéréotypé comme il pouvait en exister des dizaines à l’époque : Cemetery dose habilement son agressivité en offrant des compos extrêmement longues (la durée oscille entre cinq minutes trente et dix minutes) et alternant des plans directs et efficaces avec des passages mélodiques voire atmosphériques de toute beauté, avec une technique digne d’un Death période Individual Thought Pattern/Symbolic voire d’un Atheist en moins jazzy.
Les plans du duo de guitariste frisent à plusieurs reprises le génie, faisant montre d’une maîtrise à couper le souffle en gardant une grande sobriété et une musicalité compréhensible par le metalleux moyen.
Il n’y a pas vraiment de titre à mettre en avant, ils sont tous aussi fouillés et variés et l’album demeure immersif le long de ses soixante minutes. On peut parler de death progressif ici, et on sent que le groupe aurait suivi cette voie s’ils avaient continué sous le même patronyme et étaient restés dans la tendance extrême.

Le second disque contient la première démo cassette et un EP qui n’était encore jamais sorti.
La démo rappelle clairement le Scream Bloody Gore de Death, avec cette même énergie thrash et evil, tout en offrant déjà des compositions assez complexes : Cemetery n’hésite pas à entrecouper son death/thrash d’apparence linéaire par un plan acoustique en plein milieu de morceau, comme sur The Dying.
Le riffing, à défaut d’être original, est plus que convaincant ; la basse balance quelques plans rythmiques en appel d’une efficacité imparable.
L’enregistrement a été très bien restauré, car j’ai du mal à croire que la cassette sonnait comme ça à l’époque de sa sortie.

Enfin, on retrouve les deux morceaux d’un EP resté hypothétique jusqu’à aujourd’hui. Le son est plus brut, mais on relève les nuances mélodiques qui seront présentes sur la seconde démo. Les titres sont excellents, parmi les meilleurs que le groupe ait composés d’ailleurs.

Cette compilation est un vrai trésor, car ce groupe serait sans doute resté complètement dans l’oubli sans elle ; et ç’aurait été une vraie perte, croyez-moi. Car peu de formations ont proposé quelque chose d’aussi frais et inspiré pendant ces années 1991-1993. On peut dire que Cemetery était en avance sur son temps et était parvenu à s’affranchir du carcan du death metal primitif au fur et à mesure des enregistrements.

Tracklist d’Enter The Gate (Discography 1991-1993) :

CD1 : Enter The Gate demo 1993

01. The Different
02. Pits of Hell
03. Trapped in the Out
04. Cremation
05. Beyond the Wall of Sleep
06. Wings of Hate
07. At Dark Places
08. Hexenhammer

CD2

Cemetery demo 1991

01. The Perception
02. Something Evil
03. The Dying
04. (Under the) Cemetery
05. My Burial

At Dark Places EP 1992 (previously unreleased)

06. At Dark Places
07. Dungeon of Dreams

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Techno Club 45
Techno Club 45
Prix : EUR 26,18

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4.0 étoiles sur 5 "Here's Johnny !", 29 juin 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Techno Club 45 (CD)
Techno Club continue dans sa série tech trance depuis le volume 43 avec Indecent Noise, puis le 44 avec JOC. Voici donc le Hollandais RAM qui, depuis le début de sa carrière en 2009, a enchaîné un nombre conséquent de tubes ; parmi lesquels RAMsterdam, RAMplify, RAMbition joués et playlistés par la plupart des Dj's trance.
Fin 2013 est sorti RAMelia, morceau écrit en hommage à son épouse Amelia, disparue la même année.
RAM est actuellement très occupé, entre sa résidence au Grotesque et la promotion du club qu'il assure, un show hebdomadaire et le lancement du label du même nom avec un album à la clé et de nombreuses collaborations prestigieuses.

Pour son set d'entrée, Talla fait ce qu'il sait faire de mieux : jouer de la tech trance.
Le set démarre en up tempo dès le début, après une courte intro. Pas de titre prog trance, seulement de l'up beat entraînant avec les longs breaks et mélodies mises en avant caractéristiques.
Le mix est cependant bien construit, et s'achemine doucement vers des morceaux peak time.
La force de ce set, c'est l'enchaînement des sept derniers morceaux, qui suivent le tube Mechanism de John Askew (avec le fameux sample tiré du film Shining) : un série de titres tous excellents, qui se suivent sans faiblir pour terminer en apothéose avec Daydreaming remixé par Darren Porter, une vraie perle.

Le set de RAM comporte un grand nombre d'excellents morceaux que la construction du set ne met pas suffisamment en valeur, d'après moi. Les breaks sont à mon avis excessivement longs, les morceaux auraient gagné à être mieux edités. C'est particulièrement vrai pour les deux titres de Simon O'Shine, dont les intrus au moment du drop ne sont pas assez dynamiques pour relancer la machine après quelques minutes de léthargie.
Quelques transitions plus rythmées auraient été de bon aloi également.
Du reste il y a pas mal de titres à retenir dans cette sélection : le poignant RAMelia, le morceau et le remix de Ian Standerwick, le puissant peak time Boundless remixé par Matt Skyer et le final tout à fait adapté Concrete Angel revu et corrigé par RAM.

Ce volume 45 vaut donc surtout pour le set de Talla, un concentré de tech trance uplifting et epic du meilleur choix. Le set de RAM offre quelques perles individuellement, mais manque un peu de rythme ; la sélection comporte pas mal de morceaux en commun avec le dernier ASOT, d'ailleurs.

La playlist :

CD1:
01. Talla 2xlc - Memento (Intro)
02. Aly & Fila, Sue Mclaren - Quiet Storm (Aly & Fila Club Mix)
03. Gareth Weston - Prominence
04. Menno De Jong, Noire Lee - Creatures Of The Night (Adam Ellis Remix)
05. Lostly - Another You
06. Talla 2xlc, Sarah Russell - Build These Walls (Philippe El Sisi Remix)
07. Davey Asprey - Anima
08. Cold Rush - Dreamwalker
09. Jonathan Carvajal - Spring Valley (Indecent Noise Edit)
10. John Askew - Mechanism
11. Las Salinas, Sue Mclaren - Break The Spell (Bryan Kearney Remix)
12. Armin Van Buuren, Andrew Rayel - Eiforya (Talla 2xlc 140 Remix)
13. Curtis Young - From Behind (Ben Nicky Remix)
14. Cold Blue - Black Rock
15. Gareth Emery, Bo Bruce - U (Bryan Kearney Remix)
16. Talla 2xlc - Eine Kleine Nachtmusik
17. Aly & Fila, Artic Moon - Daydreaming (Darren Porter Remix)

CD2:
01. Ram - Night & Day (Intro)
02. Ram - Kingdom Of Dreams
03. Tepes, Harry Square - Magia
04. Max Graham - The Evil Id (Mark Sherry Remix)
05. Solis, Sean Truby - Raccoon
06. Ram, Susana - Ramelia (Tribute To Amelia) (Driftmoon Remix)
07. Sunlab, Moonsouls - Once In A Lifetime
08. Simon O'shine - Wuthering Heights
09. Reorder, Skypatrol, Ian Standerwick - Sailing Airwaves (In Memory Of Matt Trigle)
10. Alana Aldea, Giuseppe Ottaviani - Heal This Empty Heart (John O'callaghan Remix)
11. Rebecca Louise Burch, Hazem Beltagui - Lost Again (Ian Standerwick Remix)
12. Bryan Kearney - Te Amo
13. Amir Hussain - Boundless (Matt Skyer Remix)
14. Simon O'shine, Adam Navel - Marathon (Simon O'shine Mix)
15.'Christina Novelli, Gareth Emery - Concrete Angel (Ram Remix)


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