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Lingwilocë-Valandur

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Sorceleur : La saison des orages
Sorceleur : La saison des orages
par Andrzej Sapkowski
Edition : Relié
Prix : EUR 7,60

7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le loup blanc, 5 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sorceleur : La saison des orages (Relié)
Comme quelques autres sûrement, j’ai découvert l’univers fantasy de Sapkowski par l’entremise des jeux vidéo et plus particulièrement par The Witcher 3 sortie en mai 2015 auquel je me suis beaucoup intéressée. Forcément, une fois que j’ai su que la chose était adaptée d’un livre (et non pas l’inverse comme pourrait le laisser supposer les éditions Milady en collant l’image du jeu en couverture et l’étiquette « gaming » sur l’arrête du livre – ce qui relève pratiquement du scandale), je me suis plongée dedans en commençant par La saison des orages puisqu’il s’agit d’un roman isolé ; simple mesure de précaution, car j’ai beau affectionner le genre, il n’en reste pas moins que le niveau de la fantasy reste globalement assez pauvre. Fort heureusement, je n’ai pas été déçue de ma lecture.

Résumé [sans spoil]

Pour résumer sommairement, nous suivons les pérégrinations d’un certain Geralt de Riv, sorceleur (autrement dit, un chasseur de monstre), dont les légendaires épées ont été volées, l’empêchant de ce fait d’exercer sa profession alors même que son aide est ardemment sollicitée, et ce, en particulier par les magiciens de Rissberg et le prince Egmund de Kerack. À Rissberg, on le demande pour enquêter sur une étrange affaire de massacre dans plusieurs hameaux auquel l’un des magiciens serait impliqué tandis que le prince souhaite le voir assurer la sécurité du roi Belohun pour ses énièmes noces, redoutant un régicide de la part de son frère Xander, lequel convoite avidement le trône. Mais à l’évidence, beaucoup de choses se trament dans l’ombre et Geralt se retrouve en plein cœur d’intrigue politique dont il ignorait l’ampleur jusque-là. Jonglant entre la recherche de son voleur et l’accomplissement de ses missions, notre sorceleur verra sa route parsemée d’embûches et de monstres divers qu’il ne sera pas toujours aisé de surmonter.

Écriture & narration

Le style d’écriture est agréable et se lit rapidement sans être simpliste ; certains pourront même apprendre du vocabulaire (maintenant je sais ce qu’est une douelle ! Youhou ! Mais il y en a d’autres – et contrairement à ce que l’on pourrait suggérer, ce n’est pas dit avec ironie). J’émettrais toutefois un point négatif sur la construction du récit qui me semble parfois un peu décousu et donne un ensemble un peu chaotique. Il y a dans certains cas beaucoup trop de saut dans le temps qui hache l’histoire et pour quelques-uns, ça aurait largement pu être évité ; je pense notamment au tout début (ce qui m’a un peu rebuté sur le coup – j’ai bien cru que ça allait se présenter tout le long ainsi, mais heureusement non) ou les deux points de vue auraient clairement pu fusionner au lieu d’aller et venir maladroitement entre le monstre et Geralt puisque le narrateur est omniscient. Mis à part cela, les chapitres sont quelques fois entrecoupés d’interludes intéressants faisant dérouler l’action en d’autres endroits et en d’autres temps avec des personnages différents qui croisent ou vont croiser le chemin du sorceleur. Parmi ces intermèdes, l’auteur adopte à trois reprises le genre épistolaire et j’ai bien regretté qu’il ne s’y soit pas exercé davantage, car cela aurait pu donner plus de profondeur à l’intrigue et une psychologie encore plus avancée au niveau des personnages. C’était vraiment une occasion manquée. Pour en finir sur la forme, il y a un autre point que j’ai apprécié : les citations d’auteurs connues (comme Shakespeare, Dickinson, Sassoon, Pelevine, Castaneda, de Ronsard, etc.), de personnages ou autres à chaque début de chapitre qui donne justement le ton sur son contenu et nous plonge parfois dans le doute.

Personnages

S’agissant des personnages, j’ai été heureuse de constater qu’ils n’étaient ni noirs ni blancs pour la majorité d’entre eux et revêtaient une vraie personnalité et non pas une espèce de coquille sans âme comme j’ai déjà pu en rencontrer ailleurs. Dans ce livre, on croise un peu tous les profils : la séductrice, l’arnaqueuse, la timide, la sans scrupule, le comique, le mafieux, le trouillard, l’entêté, le sadique, le sénile et j’en passe… Ce joyeux mélange conduit parfois à des situations burlesques ou explosives, car il faut l’admettre, certaines scènes sont particulièrement amusantes avec des dialogues incisifs et quelques grossièretés bien senties (et bien dosées puisqu’il y en a finalement assez peu, évitant ainsi de tomber dans le piège de la vulgarité gratuite). Et puis évidemment, il y a Geralt de Riv, le héros volage, charismatique et un peu austère qu’on prend plaisir à suivre et auquel je n’ai pas pu m’empêcher de faire un parallèle avec le fameux personnage de Druss chez l’auteur britannique David Gemmell… La même aura se dégage de ces deux grandes figures et ils partagent certains traits de caractère. Après tout, ce sont des légendes…

Intrigue

Autant le dire tout de suite, l’histoire est prenante, bien ficelée et glauque à certaines occasions. Les actions de Geralt oscillent entre héroïsme et débandade en fonction de ses intérêts et des situations en présence, apportant un juste équilibre à l’ensemble. On constatera d’ailleurs au bout du compte qu’il n’a pas accompli grand-chose avec succès et que les évènements lui échappent à plusieurs reprises. Par ailleurs, l’auteur en profite pour faire quelques piques cocasses à l’égard du système judiciaire ou encore la prétendue philanthropie des magiciens qui les motivent dans leur recherche, rappelant des choses bien réelles cette fois. Je n’ai pas trouvé le dénouement facile à deviner ; plusieurs pistes étaient lancées ce qui conduisait à établir des hypothèses différentes et parfois même sur des personnages un peu à la marge. Sur le fond, le complot n’était pas forcément des plus originaux, mais son déroulement est bien mené et la fin surprend davantage par les liens entre les différents protagonistes ayant conduit à l’objectif final plutôt que l’objectif lui-même. On pourra toutefois regretter qu’il n’y ait pas d’explications sur la motivation de certains personnages. Le dernier chapitre fait un charmant clin d’œil à la belle au bois dormant et à une affaire qui érigera par la suite Geralt sur le piédestal de la célébrité (pour ceux qui connaissent déjà bien l’histoire du sorceleur). L’épilogue est bien travaillé et joliment nostalgique ; au demeurant, il nous laisse plonger dans le trouble (qui est réellement le personnage de la fin qui ne dit pas son nom ?). En bref, l’intrigue est réussie et s’il fallait que je retienne un passage en particulier que j’ai jugé excellent, ce serait sans hésitation celui de la femme-renard dans les marais.

En conclusion, il s’agit d’un bon fantasy qui sort des clichés habituels et je terminerais par une citation éloquente du livre :

« Les ténèbres existent toujours, confirma-t-il. Malgré le progrès qui doit, comme on veut nous le faire croire, éclairer l’obscurité, éliminer les menaces et éloigner les peurs. Jusqu’ici le progrès n’a pas rencontré de grands succès en la matière. Jusqu’ici, le progrès essaie de nous persuader que les ténèbres, ce ne sont que des superstitions qui voilent la lumière, qu’il n’y a pas de quoi avoir peur. Mais c’est faux. Il y a de quoi avoir peur. Parce que les ténèbres existeront toujours ! Toujours ! Et toujours dans les ténèbres se répandra le Mal, toujours les ténèbres seront peuplées de crocs et de serres, de la mort et du sang »


Tous les chevaux du monde : Près de 570 races et types décrits et illustrés
Tous les chevaux du monde : Près de 570 races et types décrits et illustrés
par Elise Rousseau
Edition : Relié
Prix : EUR 49,90

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'encyclopédie des Chevaux de Delachaux, 18 décembre 2014
Je ne suis pas une passionnée et une inconditionnelle du milieu équestre et chevalin, mais je dois dire que cet ouvrage de chez Delachaux a immédiatement aiguisé ma curiosité lorsque je l’ai aperçu entreposé sur un étalage de librairie. Comme j’aime beaucoup les parutions de cet éditeur (d’ailleurs spécialisé dans tout ce qui est science et vie) pour leur qualité, je me suis fait un devoir d’y jeter un œil pour finalement en faire ma propriété peu de temps après.

544 pages de pures merveilles équines ! Après une longue introduction sur les chevaux de manière générale qui recouvre un certain nombre de sujets, près de 570 races de chevaux sont répertoriées minutieusement selon leur répartition géographique, soit l’Europe du Nord, du Sud, de l’Ouest, de l’Est et de la Russie, du Proche et du Moyen-Orient, d’Asie Centrale, du sous-continent Indien, d’Extrême-Orient, d’Afrique du Nord, de l’Ouest, de l’Est, d’Afrique Australe, d’Amérique du Nord, du Sud, d’Amérique Centrale et des Caraïbes et pour finir, les chevaux d’Océanie. Chaque partie est subdivisée plus précisément par pays dont le nombre de chevaux est d’ailleurs indiqué dès le sommaire pour se faire une idée. Chaque race dispose d’un bref descriptif clair et simple qui reste très général afin que le néophyte ne se noie pas sous un monticule d’explications techniques. Ainsi, nous avons une description physique du cheval concerné, sa répartition, ses origines et son histoire, son caractère et ses qualités, son utilisation et sa situation actuelle ; il est également précisé s’il s’agit d’un poney, d’un selle, d’un trait, s’il est retourné à l’état sauvage ou encore s’il s’agit d’une race rare. La taille et la robe sont également énoncées. Le livre contient de très nombreuses illustrations ; pratiquement toutes les races disposent de sa représentation par le talentueux dessinateur Yann Le Bris (mais pas toutes ce qui est un peu dommage) et quelques photos se glissent ici et là pour accompagner chaque changement de chapitre.

En conclusion, il s’agit d’un très bel ouvrage assez imposant avec une mise en page vraiment soignée sur papier glacé que je ne saurais que trop conseiller à ceux qui hésiterait encore à en faire l’acquisition.


Le Hobbit - La Bataille des cinq armées. Le Guide officiel du film
Le Hobbit - La Bataille des cinq armées. Le Guide officiel du film
par Brian Sibley
Edition : Broché
Prix : EUR 20,90

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Conception de la Bataille des Cinq Armées, 17 décembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Hobbit - La Bataille des cinq armées. Le Guide officiel du film (Broché)
À l’image des deux premiers guides, ce troisième tome de la collection de Brian Sibley apporte son lot d’explications et de révélations autour de la trilogie du Hobbit. Pour ce dernier volet, on revient sur le choix de Martin Freeman pour incarner Bilbon, sur ce que les autres pensent de l’interprétation de Ian McKellen dans son rôle de Gandalf, ou encore ce que les acteurs pensent de Peter Jackson et la manière dont il travaille. On fait également connaissance avec le doubleur grande stature de Gandalf qu’est Paul Randall. On repasse certains personnages en revue comme Bilbon en cambrioleur ou Thorin en roi nain torturé par son or. Une interview de Benedict Cumberbatch nous révèle comment il a obtenu le rôle de Smaug et du nécromancien et comment il a fait vivre chacun d’entre eux. On passe par un tas de sujets divers (qui ne concernent d’ailleurs pas uniquement le dernier film) comme la scène de la Forge d’Erebor, le tombeau des rois, la ville de Dale, le retour de Saroumane, la création de l’Arkenstone, le triangle amoureux Legolas/Tauriel/Kili, et biens d’autres. De nouvelles interviews sont à noter comme celle de Cate Blanchett dans son rôle de Galadriel, l’interprète du vilain Azog ou encore Howard Shore qui nous parle de sa magnifique musique. Les dessinateurs John Howe & Alan Lee reviennent aussi nous parler de leur collaboration. Parallèlement, est abordée la technique du montage du film, la production des sons pour les araignées, des cascades d’eaux et de Smaug pour le second film. Évidemment, la bataille des cinq armées est largement traitée avec notamment les chorégraphies de combat, la création des bruitages, etc. pour finir sur le retour à Cul-de-Sac.

S’agissant de l’édition en elle-même, la mise en page est très soignée ; les pages en papier glacé sont toutes colorées avec de belles photos du film et du tournage. Quelques points noirs à noter en revanche, qui sont identiques aux défauts des deux autres tomes : des fautes de frappe, des oublies ou des ajouts de mots surgissent ici et là, parasitant de ce fait la lecture. Par ailleurs, l’usage des noms propres se réfère à la nouvelle traduction du Hobbit qui a eu lieu récemment ; il faut donc penser à l’équation Fendeval = Fondcombe, Bilbo Bessac = Bilbon Sacquet, Thorin Lécudechesne = Thorin Ecu-de-Chène, Forêt de Grand’Peur = Forêt Noire et j’en passe pour les habitués de l’ancienne traduction. C’est assez agaçant et ne revêt d’aucun sens puisque les doublages du film se réfèrent quant à eux, à l’ancienne traduction.


Le Hobbit, la désolation de Smaug : Le guide officiel du film
Le Hobbit, la désolation de Smaug : Le guide officiel du film
par Brian Sibley
Edition : Broché
Prix : EUR 20,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Conception de la Désolation de Smaug, 17 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Hobbit, la désolation de Smaug : Le guide officiel du film (Broché)
Dans la continuité du premier guide pour le Voyage Inattendu, ce deuxième tome de la collection de Brian Sibley démarre par l’avant-première au cinéma du premier film en compagnie des acteurs. On parle également de sa version longue avec notamment la scène du grand-père de Bilbon. On revient, sous un autre angle, sur la conception des costumes, la fabrication des objets, sur le maquillage et les perruques. On aborde les nouveaux décors comme Dol Guldur, Lacville, et la maison de Beorn. On s’attarde plus précisément sur la scène des tonneaux, de la Forêt Noire et celle de Smaug en passant par la création du ce dragon mythique. Sur des questions plus techniques, nous avons des précisions sur les effets spéciaux ainsi que la conception surprenante du son et de l’ambiance. Le livre comprend également de nouvelles interviews d’acteurs, notamment les interprètes de Beorn, de Bilbon, de Bard, ses trois enfants, de Legolas, Tauriel, Thranduil, Alfrid et le Maître de Lacville. En outre, d’autres sujets sont encore considérés comme les accents des différents personnages, les orques, la vedette porcine Pikelet, une interview du graphiste ainsi que le travail gargantuesque autour de la nourriture et des festins que l’on voit dans le film.

S’agissant de l’édition en elle-même, la mise en page déjà très soignée pour le précédent volet, l’est encore davantage avec le changement d’éditeur (on passe de Fetjaine à La Martinière). Les pages en papier glacé sont colorées ou contiennent des dessins en filigranes tout en conservant la même disposition du texte que précédemment avec de belles photos du film et du tournage. Quelques points noirs à noter en revanche, qui sont identiques aux défauts du premier tome : des fautes de frappe, des oublies ou des ajouts de mots surgissent ici et là, parasitant de ce fait la lecture. Par ailleurs, l’usage des noms propres se réfère à la nouvelle traduction du Hobbit qui a eu lieu récemment ; il faut donc penser à l’équation Fendeval = Fondcombe, Bilbo Bessac = Bilbon Sacquet, Thorin Lécudechesne = Thorin Ecu-de-Chène, Forêt de Grand’Peur = Forêt Noire et j’en passe pour les habitués de l’ancienne traduction. C’est assez agaçant et ne revêt d’aucun sens puisque les doublages du film se réfèrent quant à eux, à l’ancienne traduction.


The Hobbit : un voyage inattendu : Le guide officiel du film
The Hobbit : un voyage inattendu : Le guide officiel du film
par Brian Sibley
Edition : Broché
Prix : EUR 20,90

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Conception du Voyage Inattendu, 17 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Hobbit : un voyage inattendu : Le guide officiel du film (Broché)
Il existe un nombre assez conséquent d’ouvrages sur le film du Hobbit (c’est d’ailleurs à en perdre la tête), mais je pense que ceux de Brian Sibley sont les meilleurs, exceptés bien sûr les magnifiques Artbook de Daniel Falconer. Si vous n’avez qu’une curiosité limitée, ces livres suffiront largement, car ils restent généraux et ne s’embourbent pas dans des détails qui pourraient paraitre inintéressants pour certains (cela dit, vous aurez tout de même votre lot d’anecdotes amusantes). Pour les grands amoureux de l’univers de Tolkien par les films & les livres, le mieux est évidemment de se reporter à la collection d’Artbook.

Pour entrer dans le vif du sujet, ce premier tome traite divers sujets et vous y trouverez donc la genèse du livre de Tolkien ainsi que celle chaotique du film en passant par le SDA, les difficultés du transport du matériel lié au tournage pour les scènes en extérieurs, les inconvénients et avantages du HD, le procédé de la 3D et autres techniques comme la captation numérique de Gollum et des trois Trolls. On nous présente également la création des décors, des costumes, des armes, des perruques & des barbes. On s’attarde sur certaines scènes emblématiques comme celle des énigmes avec Gollum, la ville des Gobelins, Cul-de-Sac. On nous explique le procédé de vieillissement des vêtements pour qu’ils paraissent crédibles dans l’aventure, la façon dont ils se sont pris pour jouer sur les tailles des personnages ainsi que la technique des prothèses et du maquillage. Évidemment, le casting est aussi abordé avec une interview pour chaque acteur de la compagnie des nains, de Bilbon Sacquet, du roi gobelin, du scribe qui nous explique la manière dont ils sont arrivés dans l’aventure et comment ils conçoivent leur personnage, sans oublier bien sûr les participants aux SDA qui font leur grand retour. Le casting des doubleurs est également brièvement abordé. En outre, d’autres sujets sont encore considérés comme les chorégraphies mouvements des personnages, les entrainements sportifs, de combat et à cheval, la conception de Radagast, Sirkis devant mais aussi derrière la caméra pour ses débuts dans la réalisation, et une interview des dessinateurs John Howe & Alan Lee.

S’agissant de l’édition en elle-même, la mise en page sur papier blanc & glacé est très soignée avec de belles photos du film et du tournage. Quelques points noirs à noter en revanche : des fautes de frappe, des oublies ou des ajouts de mots surgissent ici et là, parasitant de ce fait la lecture. Par ailleurs, l’usage des noms propres se réfère à la nouvelle traduction du Hobbit qui a eu lieu récemment ; il faut donc penser à l’équation Fendeval = Fondcombe, Bilbo Bessac = Bilbon Sacquet, Thorin Lécudechesne = Thorin Ecu-de-Chène, Forêt de Grand’Peur = Forêt Noire et j’en passe pour les habitués de l’ancienne traduction. C’est assez agaçant et ne revêt d’aucun sens puisque les doublages du film se réfèrent quant à eux, à l’ancienne traduction.


The Hobbit 3 : La bataille des cinq armées - Edition Limitée Digipack
The Hobbit 3 : La bataille des cinq armées - Edition Limitée Digipack
Prix : EUR 25,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le dernier au revoir de la Terre du Milieu, 17 décembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Hobbit 3 : La bataille des cinq armées - Edition Limitée Digipack (CD)
Certains ont été déçus de la prestation de Howard Shore pour la trilogie du Hobbit, car ils s’attendaient à quelque chose d’aussi (voir plus) épique et majestueux que ce que le brave homme nous avait délivré pour le Seigneur des Anneaux. Seulement, il faut tout de même garder à l’esprit que le Hobbit n’est pas le Seigneur des Anneaux que ce soit par comparaison entre les deux livres ou les deux trilogies de films, donc la musique n’échappera pas à cette règle. Elle est certes moins mythique que le SDA (et c’est tout à fait cohérent et compréhensible) mais elle se colle parfaitement à l’univers du Hobbit.

Pour la Bataille des cinq armées, H. Shore reprend des thèmes du SDA et des Hobbit précédents en les remixant à merveille (et ce n’est pas du pauvre recyclage, car elles se justifient très bien dans les scènes du film auxquelles elles sont rattachées). Toutefois, il y a aussi du nouveau dont le plus remarquable sera sans doute les titres de « Battle for the Mountain » ou le magistral « Ironfoot » ! « Sons of Durin » est vraiment très prenante également ! Si j’avais été déçu de la musique de générique pour le volume 2, celle du volume 3 est tout simplement une grosse claque émotionnelle chantée à perfection par notre bon Peregrïn Touque. Le dernier au revoir de la Terre du Milieu…


L'Encyclopédie du merveilleux 3
L'Encyclopédie du merveilleux 3
par Edouard Brasey
Edition : Relié
Prix : EUR 28,00

5.0 étoiles sur 5 Le Merveilleux Tome III, 5 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Encyclopédie du merveilleux 3 (Relié)
Edouard Brasey est connu pour ses ouvrages ayant attrait à tout ce qui est fantasy, magie et mythologie. L’encyclopédie du merveilleux qui compte trois volumes est d’ailleurs l’une de ses principales œuvres. Le premier tome concerne les « peuples de la lumière », le second traite « du bestiaire fantastique » et enfin, le dernier, auquel s’attache cette critique, s’intéresse aux « peuples de l’ombre ».

Divisé en six parties, on trouve ainsi dans ce troisième tome : les peuples de la peur avec les cyclopes, les géants, les trolls, les ogres (etc.), les peuples de la mort avec les spectres, les armiers, les draugrs (etc.), les peuples des cimetières avec les goules, les vampires, les zombies (etc.), les peuples des métamorphoses avec les loups-garous, les garaches, les nahuals (etc.), les peuples de l’enfer avec les succubes & incubes, les démons, les alps (etc.) et les peuples sorciers avec les tempestaires, les sorciers, les nécromants (etc.). Si je fais référence aux créatures les plus emblématiques, il n’en demeure pas moins que le livre regorge d’autres êtres beaucoup moins illustres et tout aussi intéressants. Il faut néanmoins se le dire, si cette encyclopédie parcourt des mythologies diverses, elle reste toutefois loin d’être exhaustive.

Malgré tout, c’est une bonne édition avec un descriptif pour chaque peuple et une mise en page très soignée (comme d’habitude chez les éditions Le Pré aux Clercs) accompagnée d’illustrations diverses comme d’anciens tableaux ou des peintures & dessins magnifiques de Sandrine Gestin (dont j’invite d’ailleurs ceux qui ne la connaissent pas à jeter un œil sur son travail par l’intermédiaire de ses livres individuels).


L'encyclopédie du merveilleux 2
L'encyclopédie du merveilleux 2
par Edouard Brasey
Edition : Relié
Prix : EUR 28,00

5.0 étoiles sur 5 Le Merveilleux Tome II, 5 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'encyclopédie du merveilleux 2 (Relié)
Edouard Brasey est connu pour ses ouvrages ayant attrait à tout ce qui est fantasy, magie et mythologie. L’encyclopédie du merveilleux qui compte trois volumes est d’ailleurs l’une de ses principales œuvres. Après un premier tome sur les « peuples de la lumière », le second s’aventure dans le pur bestiaire fantastique.

Divisé en six parties, on trouve ainsi dans ce second tome : les dragons & serpents avec les basilics, les chimères, les salamandres (etc.), les monstres marins avec les hydres, le Leviathan, le Capricorne (etc.), les loups, chiens de l’enfer & bêtes pharamines avec le Cerbère, le Minotaure, Grendel (etc.), les animaux sacrés avec le Bélier, le Veau d’or, la chèvre d’or, le théocorne (etc.), les montures fantastiques avec les licornes, les griffons, Pégase, Bayard (etc.) et les oiseaux fabuleux avec phénix, les nycticorax, les caladres, les rocs (etc.). Si je fais référence aux créatures les plus emblématiques, il n’en demeure pas moins que le livre regorge d’autres êtres beaucoup moins illustres et tout aussi intéressants. Il faut néanmoins se le dire, si cette encyclopédie parcourt des mythologies diverses, elle reste toutefois loin d’être exhaustive.

Malgré tout, c’est une bonne édition avec un descriptif pour chaque peuple et une mise en page très soignée (comme d’habitude chez les éditions Le Pré aux Clercs) accompagnée d’illustrations diverses comme d’anciens tableaux ou des peintures & dessins magnifiques de Sandrine Gestin (dont j’invite d’ailleurs ceux qui ne la connaissent pas à jeter un œil sur son travail par l’intermédiaire de ses livres individuels).


L'Encyclopédie du merveilleux 1
L'Encyclopédie du merveilleux 1
par Edouard Brasey
Edition : Relié
Prix : EUR 28,00

5.0 étoiles sur 5 .Le Merveilleux Tome I, 5 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Encyclopédie du merveilleux 1 (Relié)
Edouard Brasey est connu pour ses ouvrages ayant attrait à tout ce qui est fantasy, magie et mythologie. L’encyclopédie du merveilleux qui compte trois volumes est d’ailleurs l’une de ses principales œuvres. Le premier tome concerne uniquement les « peuples de la lumières » mais il ne faut pas se laisser fourvoyer par le titre : il ne s’agit pas nécessairement de peuples bienfaisants. Dès lors, certains pourraient se demander la logique de l’intitulé ou si l’auteur ne s’est pas trompé de classification puisque le livre III a justement pour objet « les peuples de l’ombre ». En réalité, sa catégorisation, si elle peut paraitre déconcertante d’un premier abord, se révèle tout à fait pertinente après comparaison des sommaires des deux ouvrages.

Divisé en cinq parties, on trouve ainsi dans ce premier tome : les peuples de l’air avec les anges, les stryges, les sylphes, les djinns (etc.), les peuples de la forêt avec les centaures, les fées, les dryades, les faunes (etc.), les peuples de l’eau avec les sirènes, les nymphes, les vouivres, les tritons (etc.), les peuples de la terre avec les gnomes, les pygmées, les bonnets rouges, les gobelins (etc.) et les peuples des collines avec les lutins, les pixies, les gremlins (etc.). Si je fais référence aux créatures les plus emblématiques, il n’en demeure pas moins que le livre regorge d’autres êtres beaucoup moins illustres et tout aussi intéressants. Il faut néanmoins se le dire, si cette encyclopédie parcourt des mythologies diverses, elle reste toutefois loin d’être exhaustive.

Malgré tout, c’est une bonne édition avec un descriptif pour chaque peuple et une mise en page très soignée (comme d’habitude chez les éditions Le Pré aux Clercs) accompagnée d’illustrations diverses comme d’anciens tableaux ou des peintures & dessins magnifiques de Sandrine Gestin (dont j’invite d’ailleurs ceux qui ne la connaissent pas à jeter un œil sur son travail par l’intermédiaire de ses livres individuels).


Favole - intégrale
Favole - intégrale
par Victoria Francés
Edition : Relié
Prix : EUR 35,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Art Gothique, 4 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Favole - intégrale (Relié)
Victoria Francés est incontestablement une grande illustratrice dont on reconnait très aisément la pâte et qui excelle tout particulièrement dans ce qu’on pourrait qualifier d’art gothique. L’intégral de Favole est son œuvre la plus connue et l’unique traduite en français à ma connaissance. D’aspect extérieur, on remarque déjà le soin apporté à la présentation de cet ouvrage magnifiquement relié d’un faux cuir noir et gravé de rouge, emboité dans un joli coffret rigide. Quant au contenu, il s’agit d’une vraie pépite d’art contemporain (dans le vrai sens du terme et non pas ces choses vomitives mises en avant par les pouvoirs publics et montées par des dégénérés sans talent). D’inspiration gothique et des peintres préraphaélites, l’artiste nous délivre un récit et des images fortes en beauté, en tristesse et en mélancolie plongées dans un univers lugubre et romantique.

L’histoire développée relate les tourments d’une suicidée qui tente de rejoindre son aimé vampire du nom d’Ezéchiel. Le comte funèbre passe par de nombreux autres personnages aux destins tragiques pour finir sur la délivrance des deux âmes en peine sur un dénouement magnifique. Outre l’intégral de Favole, l’œuvre comprend également ses croquis, le petit comte Angel Wings et une brève biographie de l’artiste. En conclusion, il s’agit d’un très beau volume tant sur la forme que le fond et je le conseille vivement à tous les amoureux de la culture gothique et de belles images de manière générale.


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