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Contenu rédigé par Gilles-daniel ...
Classement des meilleurs critiques: 2.015
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Commentaires écrits par
Gilles-daniel Percet (F)
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Ravel : Les concertos pour piano
Ravel : Les concertos pour piano
Prix : EUR 7,00

4.0 étoiles sur 5 un de ses meilleurs disques, 9 juillet 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ravel : Les concertos pour piano (CD)
Une des plus belles réussites de Duchâble, assurément. Un signe ne trompe pas (et c'est toujours là que je vais d'abord vérifier). Dans le concerto en sol, mouvement lent central, c'est rarissime d'avoir un pianiste qui enfin joue imperturbablement le tempo à la main gauche (pour ceux qui ont la partition et se sont un peu essayé à ça, pour voir comment c'est), sans aucune fluctuation, et ensuite aussi dans le chant à la main droite, sans strictement aucun décalage non plus, aucun rubato schizophrénique. A cet égard, finalement il l'emporte ici un peu sur notre sublime Samson François (dont le concerto pour la main gauche, toutefois, a un peu plus la noirceur qu'il faut dans la folie d'une catastrophe). Mais dans l'ensemble, si j'enlève quand même une étoile à cet excellent enregistrement, c'est pour un gros "hic" au tout début du concerto en sol. L'orchestre part bien vif comme il faut, dans une frénésie un peu jazzeuse, et paf! à l'entrée du piano, incompréhensiblement, énorme coupure en forme de coup d'arrêt de Duchâble qui adopte un tempo sans aucun rapport, beaucoup plus lent, exactement ce qu'il ne faut pas faire. Du style pas d'accord Michel et je ne te l'envoie pas dire, c'est moi qui décide.

Mais, de toute façon, on est infiment au-dessus, dans l'ensemble, de sa version avec Jordan. Dont je disais par ailleurs à sa place ceci, que je rappelle juste pour qu'on comprenne à la fois la constance (entrée pianistique trop lente dans le premier mouvement du concerto en sol par rapport à l'orchestre, mais second mouvement au rythme imperturbable, du moins au début) et la différence que j'y ai vues (outre l'alors fort médiocre prise de son) : "Duchâble n'est pas absolument au top. Son entrée dans le concerto en sol, par exemple, est comme difficultueuse, d'ailleurs trop lente pour bien sonner, ce qui plombe le reste du mouvement. Dans l'adagio, ce chant magnifique qui semble couler de source mais que Ravel avoua avoir composé péniblement, mesure après mesure, dans le vacarme d'une tournée new-yorkaise, le pianiste semble au départ réussir ce que personne n'est capable de faire malgré la volonté clairement explicitée par le compositeur qui détestait qu'on fasse autrement : tenir imperturbablement le tempo régulier, sans aucun soupçon du moindre rubato. Et puis, malheureusement, à la fin de cette intro du piano solo, juste avant l'entrée de la flûte, il accélère quand même comme pour sursouligner un effet expressif. Dommage."


Quatuors A Cordes (Integrale)
Quatuors A Cordes (Integrale)
Prix : EUR 32,90

5.0 étoiles sur 5 mais oui, référence, 7 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Quatuors A Cordes (Integrale) (CD)
A réécouter tout cela, honneur aux dames! Car on n'a pas assez vu en son temps que cette intégrale est l'un des plus belles, les plus fines, les plus profondes dans les versions modernes, à côté de celles des Danel et des Mandelring. Pour ne pas toujours écouter les mêmes disques qui, par nature, mettent la musique en conserve, avoir donc ce coffret à côté de la double référence biblique qu'est l'intégrale des Borodine (dans leur formation moderne, pas celle du temps de Chosta) et des Beethoven (ces derniers, chronologiquement parlant, n'ayant toutefois pas pu enregistrer le quinzième et dernier quatuor). Avec le regret d'un passage trop furtif en CD (via rééditeur australien) de l'intégrale des Taneyev. Un dernier mot pour énerver les ayatollahs prudemment consensuels qui n'oseront jamais avouer quand pour eux seuls le roi est nu : non, décidément aussi, le quintette avec piano me barbe, et je prétends même que ce n'est absolument pas parmi les plus grandes oeuvres du compositeur. Mais pour les quatuors, cette parfaite autant qu'idéale intégrale Sorrel, allez hop! note maxi sans hésiter. Pour le reste, j'ai assez blablater ailleurs sur cette musique à l'occasion d'autres versions, allez-y voir si je vous passionne. Il y a aussi (si c'est l'absolue absence de rapport avec la musique qui vous intéresse) la sieste possible sur les pensums de fiche de police bio en copié-collé abstrait d'encyclo sur les genoux de l'embryon desséché tendance poseur du commentaire précédent...


Oeuvre - Coffret 10 CD
Oeuvre - Coffret 10 CD
Prix : EUR 35,90

3.0 étoiles sur 5 Frédéric Tièdepin?, 28 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Oeuvre - Coffret 10 CD (CD)
Irisations solaires, déchaînements flamboyants... Eh bien non, désolé, cher commentateur m'ayant précédé, c'est très exactement le contraire, vous sniffez ou quoi? A réécouter tout cela attentivement, je suis revenu un peu en arrière sur l'opinion que j'avais de ce, certes, excellent pianiste. Car ici c'est, je ne dirai pas parfois un peu fade mais disons très probe, j'allais dire très mozartien, mais cela manque tout de même de grand souffle épique. Mesurez un peu la différence, juste un exemple, entre ses Nocturnes et ceux d'un Arrau! La bonne surprise, par exemple, c'est tout au début ses Valses, d'une grande finesse dansante, et surtout sachant prendre leur temps. Après, c'est très bien mais sans plus, jusqu'à des Préludes que je trouve presque plats, ou des Etudes jouées vraiment tout droit et fuyant un peu trop modestement la "montre" (la dite "révolutionnaire", par exemple, n'en a rien de tel, avec une main droite un peu molle). Et jusqu'à ces - car c'est là où je l'attendais au virage - des Mazurkas assez indifférentes, qui m'ont fait regretter ô combien les folies nerveuses d'un Ignaz Friedman (on n'a jamais fait mieux là-dedans, hormis l'ahurissant modelé d'Horowitz en exécutions isolées). Et comme c'est curieux, c'est exactement la même chose que j'ai pu dire des mazurkas par deux fois livrées au disque par son élève Luisada (qui est surtout un excellentissime schumannien).

P.S. J'oubliais. Grande diversité dans les dates - et aussi dans leurs qualités - des prises de son. D'autre part, un peu en prime, on nous donne le premier concerto (en public), mais pas le deuxième, dommage. Petite erreur aussi de mise en disque : on avait tout à fait la place de mettre la Polonaise-Fantaisie sur le même CD que les autres polonaises (tout court), au lieu de la décaler ailleurs, tant qu'à faire...


Sonates pour piano, Musique de chambre (10 CD)
Sonates pour piano, Musique de chambre (10 CD)
Proposé par GoodBuyMusic
Prix : EUR 35,90

5.0 étoiles sur 5 toute résistance est inutile, 28 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sonates pour piano, Musique de chambre (10 CD) (CD)
Haut les mains, ceci est une sommation : courez partout, de toute façon, où est Collard (ce par ailleurs excellent fauréen, ravélien, schumannien, etc.). On le trouve ici pour les deux trios, dans une interprétation parmi les meilleures, même si gâtées parfois par la laideur d'une prise de son abominablement métallique (par exemple, début du second trio...), comme savait si bien (si on peut dire) le faire EMI (et dire que certains fétichiseront toujours sur le trop fameux studio d'Abbey Road!).

Pour le reste, regardez tous les autres interprètes : rien que du beau linge d'une grande époque éminemment française, oui Monsieur, de Duchâble à Caussé, en passant par Dumay, Lodéon, Rampal, Debost, Pasquier, Veyron-Lacroix, excusez-moi du... pas peu! Concernant l'Arpeggione, on l'a ici pour une fois à l'alto, et j'avoue toutefois la préférer un peu avec le violoncelle, mais ce sera de toute façon toujours une adaptation, cet instrument inventé par un ami du compositeur n'ayant pas eu d'avenir (on disait aussi guitare-arpeggione, avec six cordes, et ne se s'appuyant pas au sol comme le violoncelle).

Enfin, en prime, toute une série d'oeuvres ici qu'on n'entend pas vraiment tous les jours, comme l'Octuor avec clarinette, cor et basson, même s'il ne s'agit toujours pas de chefs d'oeuvre, et jusqu'à ce confidentiel quatuor pour flûte, guitare, alto et violoncelle (qui n'est d'ailleurs que la transcription d'une musique d'un autre compositeur). Notre seul vrai regret concernant ce coffret : l'absence des deux quintettes, l'un à cordes et l'autre avec piano (celui dit La truite), car on aurait tout eu (en dehors naturellement du massif des seuls purs quatuors à cordes).


Schubert : Musique de chambre
Schubert : Musique de chambre
Proposé par GoodBuyMusic
Prix : EUR 28,71

5.0 étoiles sur 5 vous êtes cernés, 28 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Schubert : Musique de chambre (CD)
Haut les mains, ceci est une sommation : courez partout, de toute façon, où est Collard (ce par ailleurs excellent fauréen, ravélien, schumannien, etc.). On le trouve ici pour les deux trios, dans une interprétation parmi les meilleures, même si gâtées parfois par la laideur d'une prise de son abominablement métallique (par exemple, début du second trio...), comme savait si bien (si on peut dire) le faire EMI (et dire que certains fétichiseront toujours sur le trop fameux studio d'Abbey Road!).

Pour le reste, regardez tous les autres interprètes : rien que du beau linge d'une grande époque éminemment française, oui Monsieur, de Duchâble à Caussé, en passant par Dumay, Lodéon, Rampal, Debost, Pasquier, Veyron-Lacroix, excusez-moi du... pas peu! Concernant l'Arpeggione, on l'a ici pour une fois à l'alto, et j'avoue toutefois la préférer un peu avec le violoncelle, mais ce sera de toute façon toujours une adaptation, cet instrument inventé par un ami du compositeur n'ayant pas eu d'avenir (on disait aussi guitare-arpeggione, avec six cordes, et ne se s'appuyant pas au sol comme le violoncelle).

Enfin, en prime, toute une série d'oeuvres ici qu'on n'entend pas vraiment tous les jours, comme l'Octuor avec clarinette, cor et basson, même s'il ne s'agit toujours pas de chefs d'oeuvre, et jusqu'à ce confidentiel quatuor pour flûte, guitare, alto et violoncelle (qui n'est d'ailleurs que la transcription d'une musique d'un autre compositeur). Notre seul vrai regret concernant ce coffret : l'absence des deux quintettes, l'un à cordes et l'autre avec piano (celui dit La truite), car on aurait tout eu (en dehors naturellement du massif des seuls purs quatuors à cordes).


Concertos Pour Piano N°6, 8, 11, 12, 13, 14 (Versions De Chambre)
Concertos Pour Piano N°6, 8, 11, 12, 13, 14 (Versions De Chambre)
Prix : EUR 15,80

5.0 étoiles sur 5 chambre à garder, 28 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Concertos Pour Piano N°6, 8, 11, 12, 13, 14 (Versions De Chambre) (CD)
Pour ceux qui l'ignoreraient et que cela choquerait, rappelons que c'est Mozart lui-même qui a promu pareille réduction chambriste de concertos, pour mieux en vendre les partitions au grand public le plus large, aux fins de séances de musique domestiques, en famille ou entre amis (il y a là quelque chose déjà de schubertien dans l'esprit). En somme, du concerto à la fois propagandiste et portatif. Ces oeuvres en sont transfigurées et, si naturellement il ne faut alors pas y rechercher les attributs sonnants et trébuchants du gros bonhomme orchestre, on tombe sous le charme le plus fin et le plus délicieux. D'autant que Collard est toujours aussi parfait (cet éminent fauréen, ravélien, schumannien par ailleurs...), de même que les Muir qui habituellement ne nous ont guère habitués aux étincelles... Et si cela vous plaît et que vous découvrez, sachez toutefois que d'autres aussi ont donné ce genre de chose au disque.


Rachmaninov : Oeuvres pour piano seul et concertant (Coffret 5 CD)
Rachmaninov : Oeuvres pour piano seul et concertant (Coffret 5 CD)
Proposé par inandout_france
Prix : EUR 15,99

5.0 étoiles sur 5 notre maître Collard, 28 juin 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rachmaninov : Oeuvres pour piano seul et concertant (Coffret 5 CD) (CD)
Décidément, retrouvons notre jeunesse, et ce que nous avions trop ignoré : Collard est un fabuleux pianiste. Fauré bien sûr, mais aussi Ravel (une des deux ou trois plus belles intégrales du piano solo), Schumann (c'est encore plus ignoré, allez voir à ASIN : B000V1Z0GM, où aussi le très jeune et extraordinaire Beroff, qui était en l'occurrence inédit hors Japon), et donc ici Rachmaninov. On a ici une des plus belles gravures des concertos. Et le piano solo est superbe avec, là encore et juste par exemple, une des plus belles versions à tout jamais des Etudes-Tableaux. A ne pas manquer!


Byron Janis : The Legendary Concerto Recordings
Byron Janis : The Legendary Concerto Recordings
Prix : EUR 19,04

4.0 étoiles sur 5 mais il en fallait davantage..., 28 juin 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Byron Janis : The Legendary Concerto Recordings (CD)
A réécouter tout ça qu'on connaissait déjà bien, quel bonheur... mais surtout pour ceux qui découvrent ici à relativement petit prix (encore que, Brilliant aurait pu sortir cela à moins cher encore au regard de ses pratiques habituelles, voir donc plutôt un vendeur du Marketplace proposant 8 euros!). Mais on reste aussi sur sa faim, il aurait été facile de compiler TOUT le Janis concertiste. Dans Rachmaninov, par exemple, le troisième avec Munch (eh oui, celui-là n'a pas donné que dans notre musique française!), et bien surtout l'absolue référence qu'est le premier avec l'également génialissime Fritz Reiner (encore mieux que la version déjà au sommet avec Kondrachine, vous savez, le générique d'Apostrophes...). Ma surprise finalement, c'est de revenir sur l'opinion et le souvenir que j'avais de Dorati : je vais peut-être en choquer certains, mais je le trouve finalement un peu ici en deça de la mise, à la limite même déstabilisant son soliste faute d'une vision tout à fait commune (eh oui, bis). Concernant les solos et plus précisément les Tableaux, il s'agit du deuxième enregistrement de lord Byron (pour Mercury). Il l'avait déjà fait trois ou quatre ans auparavant (sur RCA) et certains le trouvent alors meilleur, mais bon.


Ariel Simply Lessive en Poudre Régulier 40 Doses 2,6 L
Ariel Simply Lessive en Poudre Régulier 40 Doses 2,6 L
Prix : EUR 10,95

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 sans faire parler la poudre, 21 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ariel Simply Lessive en Poudre Régulier 40 Doses 2,6 L (Beauté et hygiène)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Une propreté comme celle de mes liquettes, ça ne s'échange pas (c'est ben vrai mère Denis, oh belle maman qu'est-ce qui vous arrive, merci M. Propre, etc.). Un baril d'Ariel, j'hésite, finalement. Mais c'est vrai que nous, les consommateurs, nous sommes tellement habitués aux ruses des fabricants que nous ne réagissons même plus. Car cet impressionnant gros paquet, il a surtout été conçu pour en "jeter", j'allais dire de la poudre aux yeux. Car une fois ouvert, il y a déjà un vide non négligeable, il n'est pas plein du tout. Mais ça ne fait rien, tel quel, extérieurement, ça trompe, et c'est bien calculé pour : on a l'impression d'en acheter beaucoup plus, ben tiens...

Par ailleurs, vu son poids, cet énorme machin est évidemment inutilisable pour verser comme ça directement la lessive là où c'est prévu dans la machine. Il est donc tout à fait minable de faire l'économie de nous fournir une petite dosette de plastique de rien du tout... et surtout a fortiori avec toute la place de libre qui restait. Moi qui était à la lessive liquide, pour une fois que je décidais de (re)passer à la vieille lessive en poudre pour voir, je n'en avais évidemment pas, de dosette, j'ai dû me débrouiller avec une cuillère à soupe! Et donc aussi mettre la quantité au pif (pourvu que ne dépassant pas l'indication maxi de ma machine), car aucune possibilité de mesure (par graduation de dosette).

Et puis, c'est peut-être un truc tout bête cette chose qu'on appelle lessive, mais pourquoi un conditionnement marketing aussi moche et intellectuellement à ce point totalement neuneu? On apprend donc - et chaque cas est méthodiquement coché, comme une copie d'école - que cette chose agit contre la saleté : bon sang mais c'est bien sûr, et encore heureux! Que c'est un achat malin : nous le savions bien que nous étions aussi futes-futes, à égalité au moins avec le prodigieux inventeur de ce produit. Enfin, qu'il enlève les odeurs : là, d'accord c'est vrai, ou plutôt il en ajoute une, qui effectivement est très agréable, le linge propre est bourré de sent'y-bon.

Enfin, côté manipulation, vu la taille et l'extrême lourdeur de cet article, il manque vraiment une poignée pour le soulever et manipuler. Pour le reste, bon, oui ça lave, mais savoir si c'est mieux qu'un produit concurrent... d'autant que bien des marques artificielles sont issues d'un même fabricant en réalité, style l'énorme trust patapouf Unilever, ou ici Procter & Gamble, etc. Et une remarque : rien ne vaut tout de même la lessive liquide quand vous avez des taches critiques (on les imprègne avant machine directement avec ce liquide alors hyper concentré : chose impossible avec la lessive en poudre).

Et maintenant, la minute culturelle de M. Cyclopède. Il me semblait qu'Ariel était un ange. Gagné : exactement, un archange. Il veut dire : "nom de Dieu". Il serait devenu l'archange porteur de lumière après la chute de Lucifer (nom qui lui-même signifie porteur de lumière, c'était un ange déchu). Ariel est aussi le deuxième satellite d'Uranus, d'après le nom d'un personnage de Shakespeare (dans La tempête). Ma culture m'impressionne moi-même, via un petit clic de deux minutes sur Google, pfff. Au point que je me sens lessivé, j'arrête là.

P.S. Incroyable mais vrai, re M. Cyclopède. Un baril de lessive, on ne l'aurait jamais cru, cela semble tancer personnellement certains tant la chose est décidément passionnante, voire palpitante, hihi. La preuve, il y a même quelqu'un d'assez creux, inoccupé et dérisoire pour se fatiguer urgemment jusqu'à venir tout exprès voter inutile un commentaire sur cette question sans doute d'un intérêt métaphysique, pfff. C'est démontrer de la manière la plus hautement comique l'inanité du système (outre naturellement une certaine bassesse générale anonyme et délatoire encouragée, comme on sait...).


L'Arbre Vert Crème Douche Rêve de Coco 300 ml - Lot de 4
L'Arbre Vert Crème Douche Rêve de Coco 300 ml - Lot de 4
Prix : EUR 11,52

3.0 étoiles sur 5 comment le sentez-vous?, 19 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Arbre Vert Crème Douche Rêve de Coco 300 ml - Lot de 4 (Beauté et hygiène)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
De la lessive au shampooing, ce fabricant a généralisé les produits réellement écologiques, et c'est son point fort. Il y a même une unité formelle dans ses flacons, qu'on reconnaît tout de suite et qui tiennent bien en main. Et les produits sont très efficaces, pas de problème. Cela dit (je n'y avais pas pensé tout seul, j'ai lu ça d'un autre commentateur), il y a peut-être l'inconvénient d'un bouchon non vissé (sécurité des bagages) quand on emporte ça en déplacement.

J'ajouterai personnellement deux défauts, que je reconnais très perso. Premièrement, pour ce gel douche, cet odeur un peu fadasse qui reste sur tout le corps, et que je trouve un peu écoeurante. Deuxièmement, une fois bien rincé, l'impression d'avoir encore le corps justement mal rincé, la peau glissante, comme encore un tantinet huileuse. Il est vrai que tous les gels douche décidément me font cette effet-là. D'où le recours plutôt à un simple savon liquide de Marseille.


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