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Contenu rédigé par Mannish Boy
Classement des meilleurs critiques: 10.349
Votes utiles : 786

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Commentaires écrits par
Mannish Boy "Fraternité" (Nancy, France)

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Take The Gamble
Take The Gamble
Prix : EUR 21,98

4.0 étoiles sur 5 Premier album pour un retour dans le passé !, 19 mars 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Take The Gamble (CD)
En 2007, Dave Gross réalisa un premier album d'une qualité plus que admirable, regroupant divers artistes sous sa coupelle pour y produire une musique qui n'est pas sans rappeler la grande musique des années 50-60. On ressent clairement l'influences d'artistes aussi divers que T-Bone Walker, Charlie Christian, Albert Collins permettant ainsi d'offrir une musique aux croisements des maîtres et à la musique Jazz, Blues teinté de celle de la Louisiane. Les artistes formant son Blues Band, du moins pour cet album, sont Duke Robillard, guitariste pour "She Walks Right In", reprise de Clarence "Gatemouth" Brown, dégageant une ambiance Jazzy. Duke Robillard joue également sur "I'm Leavin' Baby" et "After You've Gone". La première sonnant contemporaine, la seconde sonnant très année 30. Sinon, on trouve divers instruments tels que le saxophone avec Doug "Mr.Low" James", Cornet avec Al Basile, l'Harmonica avec Dennis Gruenling, du piano et organe avec Dona Oxford, deux bassistes avec Arthur Neilson et Aj Hager et deux batteurs différents car ne jouant pas les même morceaux avec Matt Mousseau et Mark Teixeira. L'album se trouve doté de compositions originale de Dave Gross, sur les treize chansons qu'il joue, seules quatre sont des reprises, dont une Hot Lips page, une de T-Bone Walker, une d'Henry Creamer & Turner Layton, puis celle que j'avais citer précédemment avec "Gatemouth". Dave Gross par son style et compétence à la guitare force le respect sur son talent d'artiste, et doit être définitivement reconnu comme un artiste Blues contemporain. Si vous aimez le vieux Blues teinté Jazzy avec une réalisation davantage contemporaine, alors Dave Gross est le bon choix. D'ailleurs, noté qu'il fut nominé par la "Blues Foundation" lors des 2007 Blues Music Awards dans la catégorie "Best New Artist Debut".

Durée : 60minutes - 13Titres.


Night Train To Nashville
Night Train To Nashville
Prix : EUR 10,00

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Lors d'une nuit à Nashville !, 18 mars 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Night Train To Nashville (CD)
Le 9 mai 2007 à Nashville, Tennessee, la nuit avant les célébrations de "The Blues foundation", Tab Benoit a voulu marquer le coup par un concert dont il fut rejoint par Louisiana'S Leroux. Ensemble en 2006, ils avaient été nominée pour un Grammy Award pour le très bon album "Brother to the Blues(Telarc Records). Année 2006 forte en congratulation pour Tab Benoit puisque lors de la 2006 Blues Music Awards de la "The Blues Foundation", il fut nominé pour la catégorie "Contemporary Blues Male Artist of the Year", coiffé au poteau par Kim Wilson, co-fondateur des The Fabulous Thunderbirds avec Jimmie Vaughan. Tab Benoit ne partira pas sans rien cette année puisqu'il a obtenu le prix du "Contemporary Blues Album of the Year" pour Fever for the Bayou. Pour autant, cet nuit de festivité de 2007 à Nashville, Tab et Leroux ont été rejoint par d'exceptionnels artistes dont la Country de Jim Lauderdale (vocales & guitare) pour "Moon Comin' Over The Hill", Jimmy Hall de Wet Willie (vocales & Harmonica) pour la chanson éponyme de l'album "Rendezvous with the Blues", ainsi que "New Orleans Ladies" et "Muddy Bottom Blues".Kim Wilson (vocales & Harmonica) se joint à eux sur "Too Sweet for Me". On y trouve également le très bon joueur d'accordéon et d'harmonica Jumpin'Johnny Sansone sur "Fever For The Bayou", et enfin le pianiste de Louisiane Waylon Thibodeaux sur "Stackolina". Un album qui de bout en bout sonne la fête du blues, la fête du plaisir de jouer et on ressent une réelle énergie de bonheur d'être présent. Un excellent album de Blues et Blues-Rock qui s'écoute du début jusqu'à la fin...

Durée : 56minutes - 11Titres.


Big Plans
Big Plans
Prix : EUR 20,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Persiste et Signe !, 16 mars 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Big Plans (CD)
"Big Plans" est le second album du blues Band du fameux label "Delta Groove". Parallèlement à son premier album "That Represent Man", le groupe s'est pleinement étoffé, démontrant sa réussite sur le concept, mais également sur le Chicago Blues qu'ils offrent. Ainsi, si initialement, le groupe se composait uniquement de Finis Tasby (Vocales), Kirk Fletcher (Guitare), Frank "Paris Slim" Goldwasser (Guitare), Leon Blue (Piano), Ronnie James Weber (Upright & Fender basse), June Core (batterie). Il se voit relativement chambouler par l'arrivage et le départ de membres. Sur le départ, on trouve Ronnie James Weber (Upright & Fender basse)(du moins pour cet album car sera de retour par la suite), June Core (batterie) qui se font respectivement remplacer par Tom Leavey (électrique basse) et Richard "Big Foot" Innes (batterie). Le groupe s'étoffe également avec l'arrivage de Kid Ramos (guitare), Johnny Dyer (chant & harmonica), Randy Chortkoff (vocales & harmonica). Il faut croire que ces deux derniers, invités en « spécial guests» lors du premier album, ont trouver l'ambiance plus que sympa pour l'intégrer. D'ailleurs, cette démarche sera identique pour Bobby Jonesqui est seulement « special guests » pour "Mary Jane" et l'une des reprises de Howlin'Wolf avec "California Blues", il intégrera officiellement le groupe pour Lowdown Feelin'.Notons également que Randy Chortkoff fera la même démarche, ce qui est légitime puisqu'il était déjà le producteur du premier, comme du deuxième album. Sa contribution est donc particulièrement importante, d'autant qu'il compose deux des meilleurs chansons de "Big Plans" à savoir "Mine All Mine" et "Young & Tender". On trouve également des compositions d'autres membres du Blues Band à sa voir une de 'Paris Slim' avec "I Can't Stay Here" et une de Finish Tasby avec "Walkin' Down Fillmore", et une de Tom Leavey avec "Mary Jane". L'ensemble met donc la main à la patte pour construire un blues Band orchestre d'excellente qualité de Chicago Blues. Le son reste dans la tradition pure, bien qu'il offre bien entendu un son bien contemporain. L'hommage aux géants du genre ne sera pas en reste puisqu'il y aura, comme dit précédemment, une reprise de Chester Burnett alias Howlin'Wolf (California Blues), une de Jimmy Rogers avec « Broken Hearted Blues » et une d'Otis Rush avec «My Baby's a Good 'Un ». Des classiques non moins classiques mais qui offrent un plus indéniable à cet album. The Mannish Boys est le groupe Blues Band à connaitre absolument.

Durée : 57minutes - 15Titres.


Door
Door
Proposé par RAREWAVES USA
Prix : EUR 14,10

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Plus acoustique, re-centrage Delta Blues !, 15 mars 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Door (CD)
Kevin Moore alias Keb'Mo n'est plus à son premier album. Entre celui-ci et "The Door", il y a eu la continuité avec "Just Like You" (96), et le renouveau avec "Slow Down" (98). L'année 2000 est synonyme à la fois de re-centrage pour l'artiste, mais aussi de la poursuite de son style propre. Une mise au point sur le Delta Blues, où l'on revoit tout le talent acoustique de notre homme, mais celle-ci se fait relativement timide dans la première chanson éponyme à l'album. Keb'Mo' démontre ici son propre style d'artiste contemporain de Blues avec ajout de d'autres instrumentales, comme la batterie, un clavier, harmonica et un "back up vocals". Cet accompagnement se fera ,tout le long de l'album, par les mêmes hommes dont Greg Phillinganes(clavier), Reggie McBride puis "Ready" Freddie Washington(Basse), Jim Keltner puis Sergio Gonzalez(batterie), Leon Ware(Back up vocals). Mais que ce soit dit, ces ajouts n'est pas synonymes de mauvaises qualités, tout au contraire, le meilleur exemple est sans doute la reprise d'Elmore James, où l'on retrouve notre Keb'Mo' qui nous avait fait vibrer avec ses hommages à Robert Johnsondans son Keb' Mo'. Keb'Mo' y trouve un équilibre avec quelques influences Gospel et Soul comme respectivement sur "Come On Back" et "Change". Le Blues acoustique se fait bien plus insistant avec "Loola Loo", dont Keb'Mo joue simplement de son timbre chaud et suave accompagné de sa simple guitare pour nous émouvoir, comme il le fera plus loin dans l'album avec "Mommy Can I Come Home". "Stand Up(And Be Strong" est la plus intrigante de l'album par son côté Country-Folk, qui m'a légèrement fait penser à Delbet McClinton. Néanmoins, il calmera le jeu par un retour à du Delta Blues moderne avec "Anyway". En conclusion, "The Door" marque le retour du Keb'Mo' des premières heures tout en marquant sa personnalité et la poursuite de sa carrière. Un équilibre évidant bien plus que sur Slow Down, un acoustique plus présent. D'ailleurs, c'est surement la faute de cet album qu'il a reçu le prix du "Acoustic Blues Artist of the Year" des années 2000 et 2001 lors du 21nd et 22nd W.C. Handy Blues Awards.

Durée : 47minutes - 12Titres.


Keb' Mo'
Keb' Mo'
Prix : EUR 5,49

14 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Premier Album et entrée fracassant sur la scène Blues !, 14 mars 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Keb' Mo' (CD)
Le Delta Blues, style épuré et originel du Blues, style brute et puissant. Le Delta Blues ne meurt jamais, où si ce n'est pour mieux renaitre de ses cendres. En 1994, Kevin Moore alias Keb'Mo' affiche clairement la couleur, il joue et souhaite resplendir le Delta Blues. Il réalise un album acoustique de très haute qualité où chaque note est clairement posée avec rigueur au bon moment, une finition exemplaire qui n'est pas sans rappeler, un autre artiste entretenant le blues acoustique, Eric Bibb. Quelquefois c'est juste lui et sa guitare, d'autres temps il est soutenu par les tambours et les claviers. Son jeu de guitare n'est pas s'en rappeler l'un des maître du genre : Robert Johnson. D'ailleurs, Keb'Mo' nous fera grâce de deux reprises de celui que l'on surnomme le Roi du Delta à savoir "Come on in My Kitchen" et "Kindhearted Woman Blues". Offrant un son particulièrement rugueux, dure mais surtout prenant. Mis à part ses deux hommages vibrants, l'ensemble des onze autres compositions se trouvent être issues de l'esprit créatif de l'artiste Keb'Mo'. Son jeu est très bon alternant avec tempo entre le 'strumming', 'fingerpicking' et le 'slide'. Quant à sa voix, c'est certainement son atout principal : Lisse et suave, claire et chaude. Les chansons atouts de l'album sont, à mon humble avis, les reprises de Robert Johnson, "Victims of Confort", "Angelina", "Dirty, Low Down and Bad" et "Don't Try to Explain" qui se dénote de l'unicité de l'album par un ton plus Gospel. En réalité, les autres sont également très bonnes, mais je ne fais que présenter mes favorites. Et, c'est en raison de cette excellente facture que Keb'Mo' reçu la consécration de ses pairs lors "16th W.C. Handy Blues Awardsde" de 1995, en recevant le prix du "Best Country/Acoustic Blues Album of the Year"... Il aura l'audace de récidiver avec son second album "Just Like You". Ce qui prouve indéniablement que Keb'Mo' est un artiste incontournable dans le Blues contemporain.

Durée : 49minutes - 13titres
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 25, 2012 12:16 PM CET


Reckless
Reckless
Prix : EUR 13,33

11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Ultime Album pour un Grand du Blues !, 14 mars 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Reckless (CD)
Après un monstrueux Blue Streak, où Luther Allison avait obtenu le jackpot en terme de consécration et de prix Grammy. Voilà, qu'il a l'impudence de faire un dernier baroud d'honneur qui recevra un accueil quasi-identique. Est ce l'énergie du désespoir ? La volonté de se transcender ? Pour ma part, je pense que c'est lorsque l'on se sait condamnée que l'on donne le meilleur de soi-même. Luther Allison confirme cela, alors qu'il souffre dans ses dernières années d'un cancer des poumons qui finira par l'emporter dans une nuit de 1997. Cette témérité portera ses fruits puisqu'il se voit récompenser par une foule de Grammy lors de la "19th W.C. Handy Blues Awards" de 1998.
-Best Blues Band of the Year, soit Meilleur groupe de blues de l'année.
-Best Blues Entertainer of the Year, soit Meilleur artiste de cabaret de l'année.
-Best Blues Instrumentalist - Guitar, soit Meilleur Guitariste
-Best Blues Song of the Year: Song Title-Composer (Artist/Album Title), soit Meilleur chanson Blues de l'année pour "Living in the House of the Blues" Jerry Lynn Williams (Luther Allison/Reckless)
-Best Contemporary Blues-Album of the Year, soit Meilleur Album Blues contemporain de l'année.
-Best Contemporary Blues-Male Artist of the Year, soit Meilleur artiste blues contemporain de l'année.
Dans cet Album, Luther Allison nous offre un Blues d'anthologie sous toutes ses formes. Un Blues présentant son meilleur niveau alternant non seulement le blues ancestral, immuable à savoir le Blues acoustique, mais aussi des morceaux correspondants aux meilleures mélodies slows Blues qu'un artiste ayant un long trajet derrière lui peut produire. Et, bien entendu, sa guitare vibrante à souhait démontrera à tous son réel niveau. D'ailleurs, obtenir par deux fois le Grammy du Meilleur Guitariste (1996-Blue Streak, et 1998-Reckless), et ceux sur des albums qui se suivent, démontrent bien que Luther Allison se trouvait sur une autre planète, une autre stratosphère que les autres artistes blues de l'époque. Luther Allison se trouve en état de grâce, après tant d'années galères, il a trouver la paix intérieur permettant d'ébouriffer son public en ébullition face à ses morceaux de pures génies musicaaux tel que "Cancel My check" ou encore "You can run but you can't hide" où Luther nous livre des solos révélateurs de son vrai niveau. "Living in the House of the Blues" and "Drowning at the Bottom" sont les plus caractéristiques de l'empreinte de cet ultime album. Ils capturent tout à fait l'habilitée de Luther pour transmettre l'émotion dans son jeu et chant. Sa Gibson Les Paul livre un son parfait entre les doigts agiles de Luther Allison, celui-ci délivrant une énergie dans ses solos monstrueux. Sa voix semble être une extension du son de sa guitare: profond, plein de sentiment et un peu brutale sur les bords. Que dire de plus, si ce n'est que "Blue streak" et "Reckless" sont des chef-d'œuvres constituant un legs époustouflant pour les nouvelles générations. Le Live in Chicago constitue sans doute le meilleur live de ce grand artiste, puisqu'il y reprend des chansons tirées de ses deux merveilleux albums.

Durée : 64 minutes - 14Titres.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 23, 2010 4:43 PM MEST


Blue Streak
Blue Streak
Prix : EUR 26,31

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Ebouriffant, Epoustouflant, Etourdissant...., 13 mars 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blue Streak (CD)
Après douze années à se livrer à des orgies musicales de Blues dans des clubs Parisiens, Luther Allison revient dans le monde de la production grâce à un accord quasi-inespérée avec le label Alligator en 94. Celui-ci sera l'heureux élu d'un retour gagnant de Luther Allison qui deviendra en l'espace de trois ans l'un des plus important artistes bluesmans modernes, avant de mourir de son cancer des poumons dans une nuit de 1997. Dans ce court espace de trois ans, Luther Allison léguera au monde trois albums studio, dont Soul Fixin' Man(sorti en Europe sous le doux nom de Bad Love), Reckless en 97 et surtout l'imparable "Blue Streak" de 1995 dont Luther Allison reçu la consécration de tout le milieu musical par de multiples récompenses "W.C. Handy Blues Awards 1996". Il fut nominée dans cinq catégories, et remporta l'ensemble, notamment :
-"Best Blues Entertainer of the Year", soit Meilleur production.
-"Best Blues Instrumentalist - Guitar", soit Meilleure guitariste blues
-"Best Blues Song of the Year: Song Title - Composer (Artist/Album Title), soit meilleure chansons de l'année avec "Cherry Red Wine"
-"Best Contemporary Blues - Male Artist of the Year", soit Meilleur artiste blues contemporain.
-"Best Contemporary Blues Album of the Year", soit Meilleur album blues contemporain.
L'ensemble de l'album se trouve doté de compositions originales de Luther Allison, dont une seule reprise du grand Magic Sam à savoir "What Have I Done Wrong?". Luther Allison démontre dans cet album tout son talent de guitariste, dont il joue avec une énergie folle, peut-être celle de l'absence de peur et d'acceptation de son destin. Etait-il au courant de sa maladie ? Toujours est-il que l'on y trouve un blues en amont des autres styles musicaux, aussi bien Soul que Chicago Blues. Soul comme "All The King's Horses" ou encore "Think with your Heart" s'intensifiant par une section de cuivres. Un blues électrifié et phénoménale vibrant puisant dans le meilleur Chicago Blues "Move From The Hood" ou encore "Walking Papers", voir "Big City" en passant par un hommage au style Unique D'Albert King avec "You Don't Know". Luther Allison est simplement étourdissant, ébouriffant et époustouflant dans cet album qui sonne comme un avant ultime baroud d'honneur. Si vous voulez également revivre cet artiste en live, la plupart des chansons de cet incontournable album de blues se trouve être jouer dans l'un des plus fabuleux et palpitant blues lives que Luther Allison ait livrer à la postérité : Live in Chicago.

Durée : 51minutes - 12Titres


Blues from the Gutter
Blues from the Gutter
Proposé par moviemars-amerique
Prix : EUR 10,88

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le meilleur de Jack Dupree !, 12 mars 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blues from the Gutter (CD)
William Thomas Dupree alias Champion Jack Dupree, née en 1910 à la Nouvelle-Orléans, nous a produit un album de haute qualité datant de 1958. Monsieur Dupree est un grand de la musique de la Louisiane. D'ailleurs, lorsqu'il commença en 1940 chez Okeh Records, il délivrera le fameux « Junker Blues « , dont le célèbre Fats Domino s'inspirera pour son premier hit « Fat Man ». Toujours est-il que après une pause du fait de la seconde guerre mondiale, il fonce à New York où il travaillera pour différents label sous des noms différents. C'est en 1953 qu'il pose sa réputation chez King Records, notamment avec le célèbre morceau « Walking The Blue ». Pour autant, il se dirigera en 1956 vers un autre label « Atlantic » dont il sortira sans doute, à mon humble avis, son meilleur album. Justement, c'est celui qui nous concerne ici : "Blues From the Gutter". On y trouve dix compositions, 8 originales de Dupree, ainsi que deux reprises dont une de Frankie and Johnny et l'autre de Stack-O-Lee. Sur ses titres, la voix de Dupree est envoûtante, prenante, prodigieusement accompagné par un piano possédé. Dupree s'est entourer d'un petit blues band qui se trouve être composer de Ennis Lowery la gratte, Pete Brown au saxophone. L'ensemble de l'album est assez homogène, souffrant d'une unité quasi scandaleuse tant il balance en unicité. Il n'y a que « Nasty Boogie » qui nous dévoile un tempo, comme le nom de la chanson l'annonce, relativement boogie.....Woogie. A part cette apostrophe, le rythme des autres compositions se trouvent être lents et posées. Un excellent blues de la Nouvelle-Orléans qui pousse également le bouchon dans les textes qui sont politiquement incorrects, mais dans le blues, il faut parfois s'y attendre comme nous le rappel Muddy Waters avec son Got My Mojo Working qui n'est autre qu'une bien belle métaphore pour vous savez quoi ! En conclusion, cette album est un incontournable de la Nouvelle-Orléans, et sans doute le meilleure bébé de Dupree, un vrai petit bijoux. Néanmoins, si vous voulez un album vous dévoilant les meilleures œuvres de Champion Jack Dupree , rabattez-vous sur Best of Champion Jack Dupree: Dupree Shake Dance.

Durée : 36Minutes - 10Titres.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 14, 2009 5:54 PM MEST


I Wanna Get Funky
I Wanna Get Funky
Prix : EUR 8,24

7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Harmonie du Blues Funky du King !, 11 mars 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : I Wanna Get Funky (CD)
Les années soixante-dix ont été très profitable pour Albert King, puisqu'il faut savoir que c'est dans cette période qu'il a réaliser ses meilleurs albums. C'est la Fameuse période Stax Records, où l'on trouve en autre Lovejoy, Funky London et l'album qui se trouve être au centre de ce commentaire. "I Wanna Get Funky" est exceptionnel dès les premières notes émises et entendues. On se trouve projeter dans une galaxie Blues Funky, monde spécifiquement envoutant crée par Albert King. Le King ne se refuse rien pour lancer un blues mouvant et lancinant, entrainant et palpitant en amont de ce qu'il avait pu déjà produire. S'entourant de sa Flying V, il la fait vibrer comme jamais s'accompagnant de cuivres, trompettes et saxophones, n'hésitant pas d'ajouter en fond un orgue comme sur la chanson éponyme de l'album. Celui-ci nous projetant immédiatement dans un blues spécifique de son cru, sorte de mélange entre le meilleur du Blues traditionnel et du rhythm and blues avec rythmes funky et sur amplification. "Playing on Me" ne changera pas la donne, bien que plus stimulant et surtout "électrisant", Albert King nous se laissera totalement emporter par son flow au point de nous lancer des "ooooh" typiques des artistes ressentant la musique qu'ils jouent aux tripes. "Walking The Back Streets And Crying" enfonce le clou d'un album qui, indéniablement, sonne comme le plus finement abouti d'Albert King. Envoutant à souhait, Albert King mène le tempo avec délectation pour son plaisir, pour notre plaisir. L'ensemble forme un tout quasi-parfait, homogénéité, cohérence, régularité, uniformité, unité et enfin harmonie. "I Wanna Get Funky" est sans l'ombre d'un doute "mon" meilleur album qu'Albert King nous a léguer pour la postérité.

Durée : 46minutes - 9Titres.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 8, 2016 6:56 PM CET


Blues With a Vengeance [12trx]
Blues With a Vengeance [12trx]
Prix : EUR 15,92

4.0 étoiles sur 5 Le blues dans le sang..., 9 mars 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blues With a Vengeance [12trx] (CD)
John Lee Hooker, en voilà un nom fort d'évocation et d'affiliation au blues. J'ai beaucoup hésiter à me procurer cette album, car au fond, je me disais que ce monsieur Junior utilisait le nom pour s'approprier un blues Revival qu'il n'a pas le mérite d'avoir créer, tout au contraire de son père. Quelle erreur n'ai-je pas fait en l'écartant juste à cause de son patronyme. Cet album est de très grande qualité et reflète un artiste ayant sa propre personnalité. Junior a déjà une belle voix de crooneur, forte et chaude. Il nous a composer un album au ton assez jazzy bluesy, autrement dit cela n'a rien avoir avec le blues de son père. Son Blues band se compose de Will « Roc » Griffin au clavier, John Garcia Jr en leader guitare, John Handy jr à la batterie, Frank « Tebo » Thibeaux à la basse. Jeff Horan à la rhymique guitare. A cela, il faut ajouter des invitations spéciales pour étoffer son blues avec des cuivres , trompettes et saxophone à savoir Lois Fasman, Frank Ramos, Al Guillory et Ric « Mighty Bones » Feliciano au trombone. On peut également noter un « back up vocals » sur « The Blues ain't Nothing but A pimp » réalisé par Craig Robinson et Kim Turner. L'ensemble des chansons de l'album se trouve être des compositions originales du Junior. Sur douze titres, seules quatres sont des reprises, dont « Stormy Monday » de T-Bone Walker, ainsi que trois de son père , john lee hooker « One Bourbon, One Scotch, One Beer », « Dimples », et enfin« Boom Boom » classique nombreuses fois reprises par d'autres artistes dont les derniers en date The Homemade Jamz blues band. L'album swing dans un blues mixant et coloré, vraiment étonnant, un mélange détonnant. Mélange qu'il porte également sur le côté visuel, puisque, John Lee Hooker Jr. n'est pas en manque d'effets et son look de Blues Brothers sied à ravir au cocktail de rhythm'n'blues qu'il propose, lunettes noire, chapeau et costard. Cela lui donne un charisme fou, et les gens qui ont pu le voir sur la scène ont eu le même constat : grand artiste. Sinon sur cet album, il a gagner un W.C. Handy Blues Awards en 2005 dans la catégorie "Best New Artist Debut". Cela se comprend, car ce premier disque est réellement surprenant. D'ailleurs, ce genre d'entrée fracassante, sur la scène Blues, n'est pas sans rappel à un autre fils d'une légende du Blues à savoir Muddy Watters avec Big Bill Morganfield où il reçu, également, ce prix en 2000.

Durée : 57minutes - 12Titres.


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