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Contenu rédigé par Mannish Boy
Classement des meilleurs critiques: 17.619
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Commentaires écrits par
Mannish Boy "Fraternité" (Nancy, France)

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The Ghost Of Tom Joad
The Ghost Of Tom Joad
Prix : EUR 6,99

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Chef-d'Oeuvre !, 4 août 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Ghost Of Tom Joad (CD)
Novembre 1995 marque le onzième album de Bruce Springsteen. Onzième oui, mais qui suit la parfaite continuité de sa première expérience solo et acoustique qu'était le surprenant "Nebraska". 13 ans d'écart pour avoir de nouveau un Bruce Springsteen derrière une guitare acoustique et accessoirement un harmonica. Deux différences entre ces deux albums, la première est que Bruce Springsteen ne jouera pas de tous les instruments en présence et la seconde est qu'il ne s'adonnera pas à un magnéto 4 pistes. La production se réalise entre les mains de notre artiste et celle de Chuck Plotkin avec l'aide de l'ingénieur du son Toby Scott.

S'inspirant du héros Tom Joad, héros de Les Raisins de la colère, titre original renvoyant lui-même à un passage de The Battle Hymn of the Republic (chant patriotique américain) et à l'Apocalypse de Saint Jean. Bref, rien de bien réjouissant à la clé. Fini ses joyeuses amourettes et vie familiale au micro, Bruce Springsteen reprend l'écriture pour servir la réalité quotidienne de milliers de personnes. Bruce Springsteen annonce la couleur et reprend l'étendard du faible ! Comme il l'avait fait pour "Nebraska", Bruce chante la misère et ses compositions foudroyants mettent tout le monde en accord sur le point que Springsteen vient de créer un "Chef-d'Oeuvre". L'inspiration est impunément prise des vicissitudes de la famille Joad mais transcrit à la réalité quotidienne et de la vie moderne du milieu des années 90. Des immigrants Mexicains ou migrant Américain pour aller trouver du boulot, trouver une meilleure vie mais qui au final ne se concrétise pas. Un brillant parallèle de la Crise de 29 qui marque le grand retour du parolier Bruce Springsteen mais qui reste sous le coup de l'espoir. Voix désenchanté, désillusionné, détrompé, mélancolique, triste et tout cela sur un tempo lent, un son minimaliste mais non moins orchestré d'où l'harmonica grisonnant, l'apport de la steel Guitare et même d'un violon. Les chansons se suivent, se succèdent et le plaisir y est de bout en bout... Un album fort, ingénieux et musicalement poignant. L'ensemble de l'album s'orientant sur cette ligne. Que dire d'autre si ce n'est de la futilité...

Durée : 50minutes - 12chansons


Streets of Philadelphia
Streets of Philadelphia
Proposé par TOMMY's STORE
Prix : EUR 19,82

5.0 étoiles sur 5 L'un de ses plus gros Hits !, 4 août 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Streets of Philadelphia (CD)
Alors que ces deux albums jumeaux, "Human Touch" et "Lucky Town", tous deux de 1992 remportait un relatif succès autant commercial que critique. Bruce Springsteen crée la sensation par la chanson phare du Film "Philadelphia" en 94. L'histoire se marque par le renvoi insidieux d'un excellent avocat, Tom Hanks, qui se voit alors l'obligation d'obtenir justice pour le restant de sa dignité devant les tribunaux grâce à l'aide d'un rival, Denzel Washington dont il avait, auparavant, reconnu sa qualité. Jonathan Demme, réalisateur qui s'est illustrer depuis par l'excellent Polar "Un crime dans la tête", choisit cette ville des Etats-Unis en raison de son histoire majeur dans la culture des USA. Sa Devise : "let brotherly love continue" obtenant le doux surnom de « Philly, La ville de l'amour fraternel » = « City of brotherly love » ! Bruce Springsteen chante alors une chanson empreinte d'amour pour son prochain dans le besoin et la necessité. Une chanson qui par sa poèsie mélancolie combat avant tout le drame de l'exclusion, le mal être ambiant qui peut couler de ses propres veines... Sorti sur la B.O de Philadelphia (38minutes - 10Chansons), en 1994, cette chanson marqua le grand retour médiatique du Boss. Soulignons, d'ailleurs, que le reste de la B.O est d'excellente facture mélangeant divers styles musicaux passant de Peter Gabriel, membre des Genesis, de Sade, de Neil YOung et à la grande Maria Callas !

Durée : Street Of Philadelphia : 3'54minutes.


Lucky Town
Lucky Town
Prix : EUR 7,00

4.0 étoiles sur 5 Le frère Jumeau !, 3 août 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lucky Town (CD)
31 Mars 1992, ce n'est pas un album qui sort mais deux d'ou mon titre de Double Faux Album. Formule explicite car le "faux" caractérise le fait que les deux galettes Springstiniennes ne sont pas vendues ensemble mais bien séparément. "Human Touch" et "Lucky Town" sont les coupables du retour du Boss après près de 5 ans d'absences et, ceux, sans sa formation du E Street Band avec lequel il s'est séparer en 89 après son divorce avec Julianne Phillips. Notons que ce changement à 180 dégrée a été réalisé par la Scialfa qui su toucher le cœur de Springsteen et qu'entre 89 et 92, ils se sont mariés et ont eu deux enfants. De ce fait, la thématique de nos deux albums en présence, « Human Touch » et « Lucky Town » sont les dignes héritiers de l'évolution que le Boss nous avait fait goûter avec « Tunnel Of Love ». En effet, dans ce dernier, il explorait la fragilité du mariage, de l'amour et de ses complexités. Dans ces deux albums de 92, il nous compte la joie du mariage, la vie familiale. On y trouve une maturité des textes, une universalité où tout le monde peut se retrouver. Le mariage, l'amour, la joie d'être Père... tout le monde connait où en fera l'expérience. Aussi, pour moi, j'ai aborder ces deux albums comme un seul. Il ressort un avis très positif de cette écoute.

Concentrons-nous avec ce frère jumeau de "Human Touch"... il ressort que le lyrisme ambiant est d'une force lumineuse, éclairante et aveuglante par rapport à la période Tri-logique des "Born", obscur, sombre et qui puiser sa force dans les situations déprimantes. La Thématique change et poursuit audacieusement la situation personnelle et familiale du "Boss". Il s'ensuit que l'on découvre des textes d'amours, optimistes. Bruce Springsteen nous chante son bonheur et il le fait avec les formes. La principale différence avec "Human Touch" se résume dans la quantité des chansons disponibles. Dans ce dernier, il y en n'avait deux qui auraient été dispensable et qui gâchent l'ambiance et l'homogénéité. "Lucky Town" a la chance d'être composer de dix chansons qui sont toutes légitime, s'inscrivant dans une même atmosphère. Je ne sais si je me fais bien comprendre...

Toujours est-il que cette joie que Bruce Springsteen ressent, il nous la fait partager et quoi de mieux qu'une chanson décrivant de manière explicite ce sentiment. "Better Days" dénote parfaitement cela. Cette chanson évoque la recherche de chacun du bonheur. Le premier couplet évoque un homme qui a l'impression que sa vie est inutile et sans intérêt. La chanson conclut que son propre jugement sur sa vie dépend de chacun et que l'écart entre bonheur et malheur est souvent très petit. Je me permet de reprendre, à mon compte, ce que j'avais pu lire sur un forum de la part d'un internaute qui disait cela :"Vous ne pouvez vous défaire de la plupart de ce que vous avez fait. Mais vous pouvez changer qui vous êtes et où vous allez, en commençant avec votre attitude et votre cœur.". Le Boss, en solo et sans son E Street Band, s'ouvre d'un lyrisme réfléchi, poignant et surtout réaliste sur le bonheur. Il reflète la confession qu'il disposait dans le "Tunnel Of Love" et cette recherche du bonheur ainsi que les choix qu'il faut entreprendre pour y parvenir.

Les autres chansons gravitent autour de cette thématique familiale. "Lucky Town" est rock, fort et aigu. "Local Hero" chante son statut de héros pour beaucoup de gens tout en stipulant qu'il est de plus en plus à l'aise avec ce statut. "If I Should Fall Behind" parle de dévotion pour votre camarade de travail. Grande Ballade typique Springteen. Tandis que dans "Leap Of Faith" & "Big Muddy" chante la foi vous avez mis dans quelqu'un pour trouver le vrai amour. Première plutôt Rock Calme, la seconde Folk Country. "Book Of Dreams" est son jour de noces. Son calme, rythmique posée. "Living Proof" chante la douleur de la perte d'un enfant avec le contexte de la Guerre de Golfe. Chanson qui faut mettre en relation avec le fait que Bruce est lui-même père depuis 90 et 91. Respectivement la naissance de son fils Evan James et de Jessica Rae. Il chante cette réalité avec "My Beautiful Reward" qu'il classe lui-même comme l'une des plus belle chanson qu'il a faite. "Souls Of The Departed" est de la récompense que l'on obtient du bonheur de vie familiale. L'ensemble sonne Rock, débraillé, cool et posé alternant avec des ballades Springtiniennes.

Le bémol que l'on peut reprocher, comme pour "Human Touch", et qu'il n'y a pas de grosses cavalcades Rocks, des gimmicks de folies vous pénétrant la tête et vous obsédant la journée. L'intérêt de cet album se trouve dans les textes qui est une confession de l'artiste et de sa vie du moment. S'adresse avant tout à ceux qui sont déjà familier de l'univers du "BOSS". Le Fan trouvera son bonheur, l'amoureux de musique aussi. L'autre, qui cherche juste du son, ne sera pas satisfait...

Durée : 40minutes - 10Chansons.


Human Touch
Human Touch
Prix : EUR 7,00

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Sous-Estimation d'un double "faux" Album !, 3 août 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Human Touch (CD)
31 Mars 1992, ce n'est pas un album qui sort mais deux d'ou mon titre de Double Faux Album. Formule explicite car le "faux" caractérise le fait que les deux galettes Springstiniennes ne sont pas vendues ensemble mais bien séparément. "Human Touch" et "Lucky Town" sont les coupables du retour du Boss après près de 5 ans d'absences et, ceux, sans sa formation du E Street Band avec lequel il s'est séparer en 89 après son divorce avec Julianne Phillips. Notons que ce changement à 180 dégrée a été réalisé par la Scialfa qui su toucher le cœur de Springsteen et qu'entre 89 et 92, ils se sont mariés et ont eu deux enfants. De ce fait, la thématique de nos deux albums en présence, « Human Touch » et « Lucky Town » sont les dignes héritiers de l'évolution que le Boss nous avait fait goûter avec « Tunnel Of Love ». En effet, dans ce dernier, il explorait la fragilité du mariage, de l'amour et de ses complexités. Dans ces deux albums de 92, il nous compte la joie du mariage, la vie familiale. On y trouve une maturité des textes, une universalité où tout le monde peut se retrouver. Le mariage, l'amour, la joie d'être Père... tout le monde connait où en fera l'expérience. Aussi, pour moi, j'ai aborder ces deux albums comme un seul. Il ressort un avis très positif de cette écoute.

Concentrons nous sur « Human Touch » qui a souvent été pointé du doigt comme le gros loser. Personnellement, j'ai envie de dire que c'est un album totalement sous-estimée et la sortie simultanée a certainement été néfaste pour lui. Ce que l'on peut dire de suite et que le son typique des années 80, qui était la composante principale de « Tunnel Of Love », a disparu. Tant mieux car cela permet au Boss de redonner sa place à une production qui lui ressemble davantage. Guitare au premier plan et composition digne du Boss, plus rock, plus envoutant, plus ensorcelant.

La chanson éponyme de l'album en est la parfaite démonstration et signe une bonne ouverture dynamique et entrainante. "Soul Driver" est d'humeur changeante, mélancolique booster par l'énergie du Rock. Une composition puisant dans un brillant accompagnement d'organe. Mélodie inspirée qui en fait l'une de mes favorites ! Vient ensuite "57 Channels (And Nothin' On)", un genre New age Folk contrastant avec l'album. "Cross My Heart" est une belle balade typique du Boss sur un air de blues classique avec un bon gimmick de gratte. "Gloria's Eyes" a des guitares aiguës, électrisante avec un Bruce dynamique. "With Every Wish" et "Roll of the Dice" marquent un coup d'arrêt, petite ballade trompettiste pour la première et Rock énergique pour la seconde. Pas forcément désagréable, pas forcément mauvais non plus, c'est du Bon Springsteen. Qui s'en plaindra ?

On en arrive alors à la seconde partie de l'album qui, sans aucun doute, permet de claquer la porte au nez de tous ses détracteurs, des Messieurs Vérités et de leurs jugements péremptoires et définitifs comme quoi cet album serait le moins inspiré du Boss. Ne comparons pas ce qui n'est pas comparable avec sa Trilogie "Born" où le contexte, l'époque, l'expérience personnelle et/ou vie de l'artiste ne sont pas les mêmes, prenons l'album tel quel et l'objectivité se fait maitre ! "All or nothing at all" et "The long goodbye" sont de grandes chansons Rock où Bruce se lâche à fond. Les morceaux plus lents "I wish I were blind" et "Man job" sont de vrais merveilles mélodieuses. "Pony Boy" est une country folk de grande classe. Indéniablement, un très bon album où la guitare reprend son bon droit. Springsteen est au-dessus du lot !

Durée : 58minutes - 14Chansons

En 92, The Boss a pratiquement boucler "human Touch" et retournant en studio pour y composer les dernières chansons, aboutira à des cessions prolifiques qui donneront naissance à son frère jumeaux : "Lucky Town". Merci à Luc B pour m'avoir initier à Springsteen.


Tunnel Of Love
Tunnel Of Love
Prix : EUR 7,00

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Au bout du Tunnel..., 2 août 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tunnel Of Love (CD)
Nous sommes en 1987 et voici le huitième album studio de Bruce Springsteen venant tous juste après le légendaire "Born In The U.S.A.". Entre les deux, un événement majeur dans la vie d'un homme, son mariage en 85 avec Julianne Phillips, et celui de la Sortie du Coffret Live 75-85 en novembre 86, quarante morceaux et parsemés d'inédits, dont la reprise de War d'Edwin Starr, dirigé contre le militarisme de Reagan, constituent le bilan des années 1975-1985. Ce bilan lui a surement donner des idées pour sa propre vie amoureuse car "Tunnel Of Love" se fait l'écho des blessures de Bruce Springsteen. Notre "Boss", une fois n'est pas coutume, parle de lui et non des autres. Le laissé pour compte pour une fois, c'est lui et dans un domaine important pour y avoir une stabilité: celui de l'amour. Un album autobiographique, salvateur et surement libérateur où Bruce Springsteen nous parle d'amour et de romance. On pourrait dire avec du recul qu'il s'agit presque d'une confession puisqu'il précède de peu les rumeurs qui commencent à circuler sur sa liaison avec Patti Scialfa, sa choriste. Le bonheur difficile à atteindre même pour les meilleurs d'entre nous...

L'enregistrement s'est fait entre Janvier - Juillet 1987 au Power Station et au Hit Factory à New York en compagnie du E Street Band. Dans cet album, on y trouve un album d'obsession pour l'amour et le bonheur qu'on peut y trouver mais pas seulement. Bruce nous compte un rapport entre un homme et une femme, le grand désir, le développement de l'amour, l'idée d'un mariage éventuel et par la suite les problèmes qui se produisent dans ce contexte. Il fait des observations et ne pointe jamais du doigt qui est le premier responsable mais englobe le couple comme responsable des problèmes. Question tempo, l'ensemble de l'album est délicieux à souhait. Je l'ai écouter d'une traite et sans aucun ennuie. Comme le dit, si bien, le commentateur "Ramone The Snake", un disque qui "vieillit bien". Les sons ne sont plus clairement Rock et sont assez caractéristique de ce que l'on pouvait trouver dans les années 80.

Changement de style où plutôt d'adaptation de l'évolution du son tout en restant fidèle à sa prose. Bruce Springsteen garde sa sensibilité artistique et nous chante l'amour comme personne. Espoir en première partie, philosophique en seconde. Album s'ouvrant avec "Ain't Got You", un solo de blues classique, tempo optimiste, rapide. "Tougher Than the Rest" s'offre le luxe d'être le premier single. Harmonica grinçant, riffs de guitares, en solo, restant dans la tête sur un tempo brute guidé par la percussion de la batterie tout le long. Magique ! "Tunnel Of Love" aura quatre autres singles dont "Brilliant Disguise", "Tunnel of Love", "One Step Up", "All That Heaven Will Allow" air actif transmettant le début d'un nouvel amour. Il ne faut pas oublier le reste comme "Spare Parts" qui sonne aisément country. Balade de désenchantement... De Manière globale, Bruce Springsteen s'appuie surtout sur son lyrisme s'accompagnant d'un son tantôt année 80 puisque s'appuyant davantage sur les sons du claviers. Un son qui s'aidera tantôt blues, tantôt Country, tantôt folk mais qui se fait surtout positif, enjouée et communicatif avec quelques phases mélancoliques comme, souvent, l'amour peut nous jouer.

Par "Tunnel Of Love", Bruce Springsteen reste égal à lui-même et écrit sa vérité du moment, sa perception des choses et si l'on peut lui reprocher un style contrastant avec son "Born In The USA", il reste que l'on trouve la marque Springsteen du bout en bout sur cet album et ce n'est pas pour rien qu'il fut numéro 1 dans les Chartes US et britannique. Il marque le dernier album du E Street Band puisque cet album est préambule à la tornade que traversera en 1989 Bruce Springsteen. Année où il réalise un Changement à 180 dégrée, il divorce avec Julianne Phillips et se sépare du E Street Band. Deux ans plus tard, il se marie avec Scialfa...

Durée : 46minutes - 12Chansons

Ps / Spécial dédicace à Luc B qui m'a su m'ouvrir, par sa plume, à l'univers Bruce Springsteen.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 22, 2009 8:12 PM MEST


Born in the U.S.A.
Born in the U.S.A.
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 34,47

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'album de la légende ...., 1 août 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Born in the U.S.A. (CD)
1984 marque le grand retour du E Street Band et de Bruce Springsteen. L'enregistrement se fera de Janvier 1984 à février 84 au Power Station et au Hit Factory à New York sous la production de John Landau, Chuck Plotkin, Steven van Zandt. On tombe sous le couperet d'un Bruce qui prend un véritable contre pied de ce qu'il avait pu réaliser sur l'album de 1982 "Nebraska". Résultat ? Une vraie bombe atomique Rock'N'Roll. Du Pure Son Springtinien qui s'inscrit dans une évolution de ce qu'il avait déjà su créer avec la trilogie entamée par "Born To Run".

Rendez-vous compte que sur les douze chansons que comporte l'album, on dénombre pas moins de neuf chansons qui se sont vues éditées en single. Il y a alors "Darlington County", "Working on the Highway", "Downbound Train" qui ont été boudées... pour autant, elles sont également très bonnes dont j'apprécie particulièrement "Downbound Train" dégageant une certaine mélancolie grâce à son lyrisme envoutant et la voix du Boss. Le Boss suivra avec "I'm on Fire", elle dégage un tempo lent, trop calme, contrastant avec le reste de l'album et d'une tristesse indescriptible sur un lyrisme dramatique. Pour ne pas changer de cadre, l'ensemble des paroles de "Born in The U.S.A" s'inscrit dans la thématique des précédentes : les laissées pour compte, les vaincus... Ce n'est donc pas anodin que la plupart des chansons se terminent de manière négative, sans réel espoir mais toujours booster par le son énergique du Rock Springtinien.

La chanson éponymes de l'album, qui devait initialement figurer en acoustique sur "Nebraska" et qui se retrouve en version rare sur Tracks - Coffret - 56 masters inédits, se fait le porte-drapeau contre la guerre du Viet Nam. La petite anecdote fera que elle sera reprise par le parti Républicain pour les élections... d'ailleurs en 2004, ce sera le camp démocrate qui se servira de Bruce Springsteen avec la chanson "No Surrender" simple cavalcade brute et Rock. Si "Born in The USA" est d'ores-et-déjà un classique, il ne faut pas oublier le reste de l'album qui est de haute facture springtinienne. N'en déplaise à certain, Bruce Springsteen est le dernier bastion du Rock et il le prouve à travers d'autres classiques comme "I'M Going Down" et "Glory Days". Ce sont des hits monstrueux tant on y trouve des sons retentissants, des refrains endiablées."Bobby Jean" et "Dancing in the Dark" sont, pour ma part, fait avec le même moule. Toutes deux nous ensorcellent par leurs lyrismes évocatifs, poétiques et rythmiques. Le E Street Band réalise un balancement des guitares, le saxophone de Clarence Clemons s'émerveille et la voix désespérée de Bruce prend des allures spectaculaires. Bruce Springsteen termine avec "My Hometown". Véritable concrétisation d'une autre Amérique. Celle qui encaisse et continue à avancer pour faire leurs vies. Celle de la persévérance, la compassion et qui dénote du vrai esprit américain.

Cet Album est le dernier de la construction du mythe Rock Bruce Springsteen avant d'engager un véritable "répli sur soi" qui accouchera d'un "Tunnel Of Love" en 1987 avant de provoquer, en pleine période de trouble, un tremblement de terre par le renvoi du E Street Band en 1989 . Sans aucun doute, "Born In The U.S.A" marque le début de la fin de la grande période qui a contribuer à la légende et à la construction du Mythe. Faudra attendre 1995 avec "The Ghost Of Tom Joad pour un grand retour fracassant du Boss...

Durée : 46minutes - 12Chansons
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 2, 2009 10:45 PM MEST


Nebraska
Nebraska
Proposé par DVD Overstocks UK
Prix : EUR 9,79

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Expèrience Solo.... sur un simple Magnéto 4 Pistes !, 30 juillet 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nebraska (CD)
Difficile d'édifier une bonne chronique après de si complète comme celle de Luc B. Pour autant, je m'étais promis de réaliser une chronique sur chaque album du Boss et par conséquent, je me dois de respecter ma parole. « Nebraska » est un album solo et acoustique qui est sorti en Septembre 1982, deux ans après son incontournable "The River". Réussissant, par le même coup, le difficile passage de son exceptionnel chef d'œuvre "Darkness On The Edge Of Town". Notre "Boss" va alors s'enfermer et rester à l'écart de l'activité incessante du monde. Bruce Springsteen, fuyant le succès et ses fans, s'enferme dans son chez soi, chez lui pour retrouver sa créativité originelle. Comme un bain de jouvence, il prend son stylo et commence à griffonner et composer. Trouve un vieux magnéto 4 pistes et se met à jouer en solo muni uniquement de sa guitare acoustique, de son harmonica et de ses cordes vocales. Les chansons seront intégralement reprises par le E Street Band. Rock Springtinien alors ? Non... cet album est et sonne acoustique pour la raison que The Boss, n'aimant pas l'effet rendu par les reprises avec son groupe, les éditera une bonne fois pour toute sous sa première version. Choix judicieux puisque cette méthode met en avant les paroles de notre artiste. Paroles captivantes qui vous laissera sur le carreau. Subjugué par la forces et la puissance implacable du lyrisme de Bruce Springsteen qui persiste et signe avec justesse de décrire l'autre visage de l'Amérique. Celle des délaissés, des laissées pour comptes, des vies brisés par les conséquences économiques de la guerre froide... et oui, nous sommes dans les années 80, fin du mandat du Président Carter et l'Inflation galopante en 80 fera qu'il perdra son poste au profit d'un Reagan. On en arrive alors à des histoires de tueurs "Johnny 99" et des flics, des conducteurs de camions, de gens qui se retrouvent face à un mur et qui prennent de mauvais choix pour s'en sortir découvrant des personnages avec un côté à la fois pitoyable que héroïque. Musique populaire pourrait-on dire... mais musique au trait de la folk country Amérique. D'ailleurs, j'ai fortement envie de faire un rapprochement avec l'album des Jesse Sykes & the Sweet hereafter "Reckless Burning", qui bien que totalement différent tant au niveau du son que du style, danse sur la mélancolie indescriptible que l'on décèle dans « Nebraska ». Cette Folk Country où l'acoustique et le doigté de Bruce y aidant à la déprime et à sa noirceur. Mes favorites se trouvent être la chanson éponyme de l'album, « State Trooper » à la fois sauvage et poétique et « My Father's House » ainsi que « Altantic City » et son harmonica ronronnant à souhait. Pour autant, chacunes possèdent sa propres spécificités, un son distinct et une rythmique propre. .. une expérience solo, un album à part avant le mythe de « Born In The U.S.A. », chanson qui devait initialement figurer dans ce même album dont on la retrouve, dans sa version original, dans le fameux coffret « Tracks - inclus 56 masters inédits».

Durée : 40minutes - 10chansons

Ps: Merci à Luc.B pour m'avoir su me convaincre du talent de Bruce Springteen. Spécial dédicace à sa passion qui m'a envahi.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 31, 2009 6:49 PM MEST


The River
The River
Proposé par GMFT
Prix : EUR 16,14

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Incontournable Double Album..., 28 juillet 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : The River (CD)
La Machine Springsteen se relance sur les routes du Rock avec, non pas un simple album mais, un double album. Octobre 1980 marque l'apparition de "The River" dans les bacs et permet, par la même occasion, à Bruce Springsteen de poursuivre son épopée des gens laissées sur le bas côté du chemin de la vie. Les ingrédients de son succès sont présents, musique métissée, cocktail explosif, riche en couleur, chaude et qui se dote d'une rythmique davantage "positive" que sur le gargantuesque "Darkness On The Edge Of Town".

* Premier CD:
Si "The Ties That Bind" ouvre le bal, petite chanson rock avec un Clarence, en solo, pour nous offrir de bonnes sensations sax, la magie s'est surtout opérer, pour moi, à partir de "Independense Day". Une classique balade du savoir faire Springtinien. The Boss est chaud et son talent ne me lâchera plus tout le long de ce double album. "Hungry Heart" est l'une des grandes chansons de l'album. D'ailleurs, premier single de l'album. Chant en chœur, orgue hammon, le son est le meilleur des années 80. Springteen persiste et signe son talent de compositeur, de lyrisme envoutant entre nostalgie et moment de vie. "Out in the Street", "Crush On You" et "You Can Look(But You Better not Touch) montre le génie de l'orchestration musicale de Bruce Springsteen. Chansons guidaient par une énergie positive, colorée et surtout communicative. A l'écoute, je ne peux m'empêcher de taper du pied en rythme. Une pure démonstration de Rock'N'Roll ! Les Deux dernières "I Wanna Marry You" et "The River" sont de très grandes qualités, des perles du genre. Un Tempo lent, suave, captivant et enchantant !

*Deuxième CD:
Le second disque n'a pas à rougir face à son aîné. Celui-ci est davantage orienté ballade, douce et charmante. En effet, on ne compte que "Cadillac Ranch"(relativement country) "I'm a Rocker" (cavalcade Rock) et "Ramrod" qui suivent le rythme ronronnant du Rock. Les six autres chansons sont juste des ballades typiquement Springtinien. Du pure bonheur émotionnel. Mettez-vous au diapason avec "The Price You Pay", "Fade Away", "Drive All Night" (8 minutes grandioses de romantisme, un petit chef d'oeuvre). Tempos mesurés mais qui seront obtenir votre engouement. Sensations garanties.

En conclusion, je ne fut pas emballer aux premières chansons de l'album, appréciable mais rien de transcendant. Est-ce du à la perfection obtenue dans "Darkness On The Edge Of Town" ou à une volonté de trop en donné ? Toujours est-il que par la suite, Bruce Springsteen a réellement su me faire chavirer une nouvelle fois. L'ensemble de l'album délivrant un son hétérogène, emballant, distinct de ce qu'il avait déjà su nous offrir, sa patte Springtinien s'envole à partir de "Independense Day" pour ne plus nous quitter jusqu'à la fin...
Bref, un incontournable Double Album avant sa brillante expérience solo et acoustique sur Nebraska.

Durée Totale: 83Minutes - 20Chansons.
Durée CD1: 40minutes - 11Chansons
Durée CD2: 43minutes - 9Chansons

Ps: Merci à Luc B. pour m'avoir fait découvrir Bruce Springsteen... Chose promis, chose du !


Darkness On The Edge Of Town
Darkness On The Edge Of Town
Proposé par all-my-music-FR
Prix : EUR 8,99

6 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La perfection de bout en bout..., 24 juillet 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Darkness On The Edge Of Town (CD)
L'album de la résurrection pour Bruce Springsteen, non en tant qu'artiste mais en tant que compositeur. Depuis 1976, Springsteen était en procès avec son premier manager, Mike Appel, et après près de 2/3 ans de procédures, Bruce Springsteen peut se remettre à écrire et nous pond l'un des plus fabuleux albums de sa carrière. Une pépite en or, la perfection de bout en bout et Nul doute que « Darkness On The Edge of Town » émane un savoir faire arriver à maturité. Les textes du "Boss" sont concis, parfois plus court que bon nombres de chansons de «Born To Run » . Parallèlement, les chansons ne sont pas forcément plus court musicalement parlant.

Bruce Springsteen puise dans sa créativité artistique pour nous pondre des partitions de folies. A cela, la fougue du E Street Band nous envoie dans les roses dès les premières notes de « Badlands ». Signature et riffs mélodieux, gimmick de Sax hallucinant. Le Spectacle est lancé et ce n'est pas fini car sur les 10 chansons que la galette dispose, on aura droit à dix vraies pépites. Ce sont de pure chef d'œuvre de lyrisme, de poésie envoutante. Le Boss enchaîne, on découvre « Adam Raised A Cain » qui s'inspire impunément de la Thématique Biblique pour y donner une source universel et un message, sans doute, plus profond. Son et Tempo Rock, Bruce hurlant puissamment donnant un Springsteen au bord de la rupture émotionnel. Bouillonnement assuré, un Suprême Springsteen. Solo de guitare écrasant ! Bruce Springsteen revient avec force et il explose littéralement avec « Something In The Night », calme, sombre, posé mais soufflant d'une énergie sans fond:
« You're born with nothing and better off that way, soon as you've got something, they send someone to try and take it» autrement dit « Tu es né avec rien, Et c'est mieux comme ça, Dès que tu as quelque chose ils envoient, Quelqu'un pour essayer de l'emporter » Sans aucun doute; la force du désespoir ! Bruce hurlant dans la nuit au rythme d'un piano rythmant soutenue par une batterie. Trois excellentes chansons et on se dit évidement Stop, il peut pas faire plus !

Pourtant si, Bruce ose, il le fait et il nous sort « Candy's Room » dont tous s'accordent pour dire qu'il s'agit de la grande chanson de l'album. A son écoute, une pure claque que nous envoie le Boss. Ça fait mal mais oh que c'est bon. En seulement 2 :48minutes, Bruce Springsteen nous envoie dans les cordes par un jeu de batterie hallucinant, petite notes de piano et un indétrônable riff de gratte. Mémorable, c'est le mot ! Ensuite vient « Racing in the Street » qui marque la moitié de l'album et à point nommé pour nous offrir un temps de répit. Rythmique lente, petite ballade, mais là encore, Bruce réalise le top du top avec un gimmick au piano inoubliable. La thématique de l'album n'est pas si éloigné de « Born To Run ». Bruce rempile et les rêves brisés se font inexorablement l'écho de Bruce. « The Promised Land » enfonce le clou « I've done my best to live the right way, i get up every morning and go to work, eash day but your eyes go blind and your blood runs cold, sometimes i feel so weak i just want to explode » autrement dit « J'ai fait de mon mieux pour vivre dans le droit chemin, Je me suis levé chaque matin et j'ai été au boulot chaque jour, Mais tes yeux s'aveuglent, et ton sang se refroidit, Quelquefois, je me sens si faible que je voudrais juste exploser ». L'harmonica de Bruce ronronne, le refrain en back up est bien choisi, le sax chante. Jolie mélodie que je peux écouter en boucle. Non, vraiment... je pourrais continuer encore pour vous convaincre du niveau gargantuesque de cet album, d'autant que les quatre dernières ne sont pas en reste. « Factory » piano à l'honneur, l'orgue hammon en renfort, poésie à la clé. « Street of Fire » chanson mélancolique dont Bruce a le génie. Au programme, guitare vibrante avec un superbe riffs. « Prove It All Night » et la chanson éponyme de l'album clôt de manière magistral l'album. Album disposant une énergie débordante et sombre mais pas forcément négative. Tout au contraire, les chansons vous transportent, scintilles, envoutes par des Gimmicks ensorcelants!

Durée : 42minutes - 10 Chansons

Ps : Gimmicks est une cellule, court, de quelques notes de musique capable de capter l'oreille de l'auditeur qui s'en imprègne facilement et facilite sa reconnaissance. Mot que j'ai découvert en chroniquant cet album. Spécial dédicace pour Luc B que je ne remercierais jamais assez pour m'avoir donner envie de découvrir "The Boss".
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Born To Run
Born To Run
Prix : EUR 10,00

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5.0 étoiles sur 5 Le Mythe "The Boss" commence..., 22 juillet 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Born To Run (CD)
Avant sa sortie en septembre 1975, Bruce engage, en août, une, série de concerts triomphaux au Bottom Line de New York. John Landeau, devenu ami et co-producteur, le convainc d'abandonner l'idée d'un album live au profit de texte engagé et relativement mélancolique. Un choix judicieux puisse que Bruce Springsteen obtiendra, enfin, la consécration à la fois des critiques et du public. Succès qui lui permettra de construire non seulement son image, son mythe mais surtout de pouvoir faire le pourfendeur de l'injustice par des textes dramatiques et réalistes. Bruce Springsteen va, impunément, s'inspirer de sa propre expérience et de ses années galères post-1971 - où Bruce Springsteen se retrouva alors à New York, ballotté entre divers petits boulots - pour composer et écrire des textes. Usant de brillantes métaphores pour s'exprimer, dévoilée son message à toute une jeunesse américaine (et plus encore...).

Textes élogieux et métaphoriques disposant sur un son bien plus rock mais où le Style de Bruce Springsteen, servit par un E Streen Band au complet, s'entend et se reconnait nul part ailleurs. Il étincelle sous l'effet des Cuivres, des partitions de claviers et la vibration de la gratte. Pas une seule fois, Bruce ne réalise une chanson en demi-teinte. Elles sont toutes de hautes teneurs et le choix de la position de la « track-list » est réellement bien pensée. L'alternance des thèmes - Désespérance (désillusions/rêve brisé) et Espérance (amitié/amour )- se trouve unanimement liée par les sentiments et émotions humaines.

Bruce Springsteen décrit la jungle urbaine, destructrice et mangeuse d'hommes et de ses rêves. Il commence et passe avec « Thunder Road » - chansons marquées à la fois par la désillusion et l'espérance d'une vie meilleur « It's a town full of losers and i'm pulling out of here to win » autrement dit « c'est une ville pleins de perdants et je m'en vais pour gagner » et nous trépasse par « Jungleland » sur une rythmique de folie totalement typique de Bruce Springsteen, cassant le rythme et le ton, alternant les instrumentaux, notamment au sax (grandiose) pendant presque 10 Minutes. A cela, dans la jungle qu'est la ville se situe l'homme, seul, qui se réunit pour survivre. L'homme s'entraide, crée des liens pour se soutenir, « tenth Avenue Freeze Out » (ma favorite) enjouée, brillante, colorée, étincelante, scintillante, « Backstreets » sobre au début pour ensuite s'envoler, « Meeting accros the River » ballade désenchantée la plus mélancolique, amer et cafardeux de l'album et sans oublier l'amour « She's The One ». « Born To Run » est la grande chanson de l'album qui illustre à merveille le pourquoi Bruce récoltera gloire et reconnaissance de la part des critiques. La première phrase la caractérise le mieux « In the day, we sweat it out on the streets of a runaway Amercain Dream = Le jour, on endure jusqu'à la fin dans les rues d'un rêve américain qui s'enfuit » d'où le fait qu'ils sont « Born To Run », née pour courir. Fuite en avant face à un destin qui ne veut se réaliser, voilà le rêve Américain qui laisse sur le carreau des centaines de personnes dans la pénombre des Tours magnifiques. Bruce Springsteen se fait l'écho des laissées pour compte, le mythe Bruce Springsteen est née.

Durée : 39minutes - 8Chansons

Notons que le petit livret dispose les textes des chansons. C'est toujours agréable de pouvoir s'imprégner des textes. Spécial dédicace à Luc.B, sans qui, je serais encore ignorant de Bruce Springsteen. Merci.
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