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Commentaires écrits par
Mannish Boy "Fraternité" (Nancy, France)

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Live In Japan
Live In Japan
Prix : EUR 15,76

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un live qui enflamme le blues...., 21 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live In Japan (CD)
Comme la plupart des enregistrements produit au Japon, ceux-ci possède un son de premier choix. Et, c'est sans doute grâce à se savoir faire que Albert Collins y réalise son meilleur Live jamais enregistrer en décembre 1982 à Kudan Kaikan, Tokyo. Le Texan y lâche son âme dans chaque martellement, comme un pic à glace, des cordes de sa télécaster, sortant et réfléchissant le son spécifique qui a su donner son surnom le plus hypnotisant : Iceman. Au coeur de son auditoire, du début jusqu'à la fin ces riffs chirurgicales sont d'un jouissif digne du maître de la Télécaster. Il ne démérite en aucuns cas ses multiples surnoms et renforce ce constat. Ainsi, par son blues et ses riffs puissantes qui pénètrent vos tripes, Albert Collins y réalise l'une des performances Lives jamais libérées. D'ailleurs, c'est aussi grâce au talent de ses "Icebreakers" qui suivent à merveille leur leader. On trouve ainsi A.C. Reed en tant que ténor saxophone et aussi chant, Larry Burton à la guitare, Johnny B. Gayden à la basse, Casey Jones à la batterie. Albert Collins commence par un superbe instrumental pour nous mettre de suite dans l'ambiance incendiaire ce qui permet d'amplifier l'effet de ce blues live. Toutes les chansons sont grandes, mais la pierre précieuse réelle est "Stormy Monday" La version de Collins est tout simplement exceptionnelle! Ce Blues live est à Albert Collins, ce que Johnny Copeland est à Ain't Nothing But a Party(37minutes - 6Titres) ou encore ce que Albert King est à Live Wire/Blues Power(38minutes - 6Titres), soit des albums lives "court" mais incontournables !

Durée : 38'50minutes - 7Titres.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 14, 2010 3:14 PM CET


B.B. King & Friends - 80
B.B. King & Friends - 80
Prix : EUR 11,48

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Célébration du Blues avant tout...., 20 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : B.B. King & Friends - 80 (CD)
Après des années de consécrations à travers des albums qui ont su porter le style unique de B.B King, dont je pense en premier lieu "Blues on the Bayou" (1999) et "Riding with the King"(2000) puis l'un de mes coups de cœur "Reflections", ce dernier n'a plus rien à prouver. Tout au contraire, il arrive à un age où il ne peut que jouir de sa musique avec la délectation de l'expérience et le respect de ses confrères Bluesmens. Cette aura lui permet lors de son anniversaire de pouvoir réunir et d'unifier le monde du Blues autour de lui et sa guitare "Lucille". Ainsi, à la manière d'un Taj Mahal pour la célébration de ses 40ans de carrière dans le Blues, BB King réalise un boeuf de toutes beautés avec les géants du Blues à l'occasion de ses 80 ans. Du haut de ses 80 bougies, BB King souffle le blues lent et lancinant, doux et jouissif, émotionnel et chatoyant qui l'ont porter tout le long de ses années vers la gloire et la popularité. Ainsi, BB King se fait avant tout plaisir en reprenant des chansons faisant parti de ses favorites mais qu'il n'avait jamais eu l'occasion d'enregistrer avec ses amis. Il nous offre non seulement un défilement de grands artistes mais aussi de l'excellent blues. Tout le monde met la main à la patte de Van Morrison avec "Early in the Morning" à Eric Clapton "The Thrill is Gone", Billy F. Gibbons "Tired of your jive", Sheryl Crow "Need Your Love so Bad", Daryl Hall "Ain"t Nobody Home", John Mayall "Hummingbird ", Mark Knopfler "All Over Again", Glenn Frey "Drivin' Wheel", Gloria Estefan "There Must Be a Better World somewhere", Roger Daltrey "Never Make Your Move Too Soon", Bobby Bland "Funny How Time Slips Away" et Elton John "Rock This House". Bref, cet album réalise une célébration du Blues bien avant l'anniversaire du BB King. Ce dernier ne refusant jamais d'utiliser sa notoriété pour défendre la musique qu'il aime et de promouvoir des jeunes artistes comme il l'avait fait pour The Homemade Jamz Blues Band en déclarant : "These young kids have got energy, talent, and do the blues proud with their own flavor. I Believe the've got a great future ahead". Espèrons que BB King pourra encore nous éblouir par son blues comme sur son dernier album "One Kind Favor".

Durée : 54minutes - 12Titres.

PS: Célébration du Blues avant tout qui a permis à BB King d'obtenir une nouvelle récompense lors des 2005 - 48th Annual GRAMMY Awards dans la catégorie "Best Traditional Blues Album".


Get on Board
Get on Board
Proposé par dodax-online-fr
Prix : EUR 8,28

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Magnifique et superbe néanmoins....., 19 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Get on Board (CD)
"Get On Board" est l'album 2008 d'Eric Bibb, et on peut dire qu'il a mi les petits plats dans les grands pour que cet album soit une belle réussite. Enregistré à Nashville, Eric Bibb a clairement affirmer ce qu'il voulait obtenir comme son à savoir "It's a further exploration into the place where blues meets gospel and soul". Comprenez donc ceux-ci comme une exploration de l'âme où le blues rencontre à la fois le Gospel et la Soul Musique.... Et, lorsque vous connaissez le grand coeur et tout le talent de l'artiste, on peut d'ores et déjà se dire que ce "Get On Board" sera superbe ! Ainsi, dès les premières notes, Eric Bibb affiche ses intentions "Spirit I Am" se trouve être une brillante chanson en amont du Gospel, remplie de sentiments et de spirituel, on se trouve être véritablement emporter par sa rythmique. La voix douce de Eric Bibb vous étouffera dans le miel. La suite est du même niveau c'est-à-dire excellente ! En effet, "The Promised Land" et "New Beale Street Blues" alterne un son bluesy et un son de La Nouvelle-Orléans. Après ces trois magiques chansons, on se dit que Eric Bibb va s'arrêter... mais il enchaîne avec la chanson éponyme de l'album "Get On Board" qui se dote d'une jolie empreinte douce et chatoyante. Une vraie petite merveille... Eric Bibb à l'outrecuidance de continuer et donc enfonce le clou avec une autre "If Our Hearts Ain't In It" où l'on trouve Bonnie Raitt sur le rôle de Slide. La suite sera également du même acabit, un chant positif, plein d'entrain qui s'accorde avec harmonie sur la voix douce et chaude d'Eric Bibb. Cependant, cette seconde partie de l'album se trouve être davantage acoustique. Aussi, il faut signaler que l'ensemble des chansons se trouvent être des compositions originales d'Eric Bibb, dont certaines sont co-écrites. Il faut également signaler un duo avec Ruthie Foster sur "Conversation", blues lent mais magnifique sonorité. Aussi, cet album est vraiment de très haute qualité et il est devenu mon favori dans l'ensemble de la collection BiBB malgré le très bon "Diamond Days", l'envoûtant "A Ship Called Love" et le magique "Painting Signs".

Néanmoins, si vous tenez absolument à vous le procurer, reportez-vous sur le double digipack "Spirit I Am" (1,1heures - 19Titres) spécialement produit pour la France, dont le second album "Field recordings" complète à merveille "Get On Board" par ses chansons de Blues acoustiques dans la plus belle tradition. A ce moment, on se rend compte que "Get On Board", seul, manque de cette complémentarité que lui apporte l'album "Field recordings" ce qui fait que celui-ci est inséparable du projet initial d'Eric Bibb qui était de faire rencontrer l'âme avec le Blues, le Gospel et la Soul : "Spirit I Am"

Durée : 39'50minutes - 12Titres.


Live In Chicago (2cd) 1999
Live In Chicago (2cd) 1999
Proposé par Expédition Express
Prix : EUR 21,65

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Album fièvreux ... la fièvre du Blues !, 18 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live In Chicago (2cd) 1999 (CD)
Si il y a bien un Blues live à obtenir de Luther Allison, outre son concert Parisiens, c'est bien celui là. Pourquoi me direz-vous ? La réponse tient en un mot : Gargantuesque ! Exagérer me direz-vous ? Non.. non et non... La raison est simple, ce Blues live correspond tout simplement à un concert ébouriffant où Luther Allison se trouve être en état de grâce pour jouer ses riffs de pures génies propulsant le public dans la stratosphère, autrement dit sur une autre planète tant ce concert est bluesant ! Mais rien de plus normal quand on sait que Luther Allison y interprète ses meilleures chansons tirées de deux albums marquant d'une pierre angulaire la décennie des années 90 : Blue Streak (1996) et Reckless (1998). Deux albums qui ont tout simplement mis Luther Allison comme le plus grand guitariste des années 90. Deux albums qui ont reçus chacuns congratulations et consécrations l'un sur l'autre. Rendez-vous compte que Luther Allison a fait l'unanimité en raflant les prix dans pas moins de cinq catégories pour "Blue Streak". De surcroit, Luther Allison a récidiver avec "Reckless" qui a fait mieux avec six prix ! Mettez-vous donc au diapason avec "Cherry Red Wine" et vous comprendrez le talent immense de ce garçon ! Ensuite, insuffler la puissance, l'énergie et l'adrénaline d'un live, et vous comprendrez aisément que ce "Live in Chicago" est un des plus incontournables pour tous amateurs de Blues. La version de "Bad Love" qu'offre Luther Allison avec son public est tout simplement dantesque. L'ensemble de ce double album étant sur cette effroyable qualité de ce grand artiste. Il est à Luther Allison, ce que le Live in Japan est à Albert Collins, ce que le Live Wire/Blues Power est à Albert King ! Bref, Indéniablement fabuleux.... cet album vous donnera la fièvre du Blues...

Durée : 2,1Heures - 19Titres.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 21, 2009 8:26 PM MEST


Blue Bird
Blue Bird
Proposé par sellerfellafr
Prix : EUR 56,99

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Chicago Blues comme je t'aime...., 18 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blue Bird (CD)
Jimmy Rogers alias James A.Lane, à la manière d'un Hubert Sumlin, est souvent oublier qu'artiste propre. Celui-ci étant surtout affilié à Muddy Waters. En effet, a côté de la légende du Chicago Blues, outre Little Walter, Muddy pouvait compter sur les doigts tactiles et agiles de Jimmy Rogers. Si Muddy Waters prolongeait l'œuvre indicible du Delta Blues à travers son Blues électrique et chauffant. Jimmy Rogers offrait cette atmosphère plus policé par son style de jeu décontracté. Ses œuvres les plus connus résulte de petites perles Blues des années 50 sur le label Chess Records, dont on peut compter "The World is In a Tangle", "Money", "Back Door Friend" ou encore "Chicago Bound". Cependant, dans les années 90, Jimmy Rogers frappa fort la scène Blues par deux albums qui sont réellement excellent à savoir "Ludella" (1991) et le grandiose "Blue Bird" (1995). D'ailleurs, le monde du Blues a consacrer se retour en force lors des 1995 - 16th W.C. Handy Blues Awards en lui remettant le prix du "Traditional Blues Album of the Year". Martelant sa gratte et titillant les cordes dans un Chicago Blues des plus traditionnelles, s'appuyant tour à tour sur les deux autres instruments fondamentaux de la blues musique : piano et harmonica. "Blue Bird" se trouve être un des plus beau album que j'ai pu écouter...

La finition exemplaire de cet album s'explique, bien entendu par l'expérience de jeu et le talent de Jimmy Rogers, mais pas seulement ! En effet, si on regarde de plus près son entourage, on découvre le grand Carey Bell aux commandes de l'harmonica, Johnnie Johnson au piano, Ted Harvey à la batterie et le talentueux bassiste Dave Myers. De surcroit, Jimmy Rogers fait appel à Jimmy D.Lane en tant que leader guitariste... De suite, on comprend mieux pourquoi la rythmique et le tempo de "Blue Bird" est quasi-parfait. Les chansons s'enchainent avec un délice des plus atypiques de sentir et ressentir l'émotion que Jimmy Rogers transmet à travers sa musique. Celle-ci atteignant l'apothéose de son art... Un plaisir qui se trouve être ascendant par le fait de pouvoir vivre du Chicago Blues dans la plus pure des Traditions. De la grande Musique assurément....

Durée : 57 Minutes - 14Titres.

PS: Pour la petite anecdote, Albert Collins aurait du être un "spécial guest" sur cet album, mais il est mort dans le mois précédant l'enregistrement de l'album...
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 18, 2009 6:30 PM MEST


My Hometown
My Hometown
Prix : EUR 13,40

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Une pure merveille.. un vent de fraicheur !, 17 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : My Hometown (CD)
Après un premier album de Soul/Blues "Tha' Bluez" très impressionnant, le petit bonhomme de l'Arkansas nous signe un second album qui se résume en un seul mot : Magnifique ! Le Label Black-and-Tan peut s'enorgueillir d'avoir des artistes hors normes. En effet, après un James"Boo Boo"Davis qui se trouve être le fer de lance d'un Mississippi Blues modernes au point de se faire surnommer Monsieur Mississippi, Black-And-Tan nous offre un artiste qui réalise la parfaite formule d'un mélange Soul & Blues. Une sorte de mélange prenant un peu de Ike Turner, une pointe de Chuck D, la créativité d'un Hendrix, le sens de Stevie Ray Vaughan et le génie d'un Solomon Burke. Ce cocktail donne le résultat escompter : une poudre explosive ! Billy Jones nous swingue, nous balance, et ceux à travers des slow jams, des chansons d'amours alternant l'acoustique et la guitare électrique comme personne sur des textes parlant pour lui. Billy Jones évite les stéréotypes des années 50 pour faire une musique moderne parlant au peuple de nos jours en chantant sur les complexités des relations, la violences, le social... Un pure génie qui n'hésite pas à faire du mélange des genres, mais qui sonne à merveille grâce à son assise Blues... laissez donc vous tenter...

Durée : 45 minutes - 10Titres.


God Knows I Tried
God Knows I Tried

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La dernière oeuvre d'un géant...., 17 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : God Knows I Tried (CD)
Junior Kimbrough en voilà un nom qui sonne fort pour le monde du Blues. En effet, il faut savoir que Junior est au blues ce que Mozart est au classique : un inventeur ! Certes, au début de sa carrière, il a jouer le même genre et dans des normes blues de grand bluesmen contemporain de son époque, dont je pense en premier lieu, Little Milton et Albert King, dans les même jukes et les clubs que l'ami de longue date et rival R.L Burnside. Par la suite, l'approche artistique et musical de Junior se fait radicalement différente puisant dans un Blues profondément ancrée dans les flux du Delta... l'approche de son Mississippi Blues est si énormément différente de n'importe quoi ce qui l'a précédé qu'il se classe parmi les trois bluesmen les plus grands d'entre tous : Son House, Bukka White et Fred McDowell. Junior devient un créateur tirant certes parti de la tradition mais en créant un style au son parfait ré imaginant le blues. S'entourant d'un blues band talentueux, dont on trouve Kenny Malone à la batterie, Gary Burnside à la basse et Kenny Brown pour la guitare. Junior Kimbrough saura obtenir le meilleur d'eux pour parfaire son style dont Sad Days, Lonely Nights et Most Things Haven't Worked Out en sont les parfait exemple. L'album présent se trouve être son dernier, sorti tout juste après sa mort. Le son est à la fois dure et lent, vibrant sur un tempo prolongé de notes puissantes caractérisant bien le Blues du Sud. A cela, il faut ajouter la superbe plume de Junior. Le 17 Janvier 1998, Kimbrough est retrouver mort sur son lit, victime d'un arrêt cardiaque comme Freddie King. Il avait 67 ans... ce dernier album est réellement magnifique et le label Fat Possum peut pleurer un autre géant qui le quitte après R.L Burnside, Charles Caldwell, Paul 'Wine' Jones... Junior Kimbrough peut reposer en paix !

Durée : 36 minutes - 8Titres.
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About Them Shoes
About Them Shoes
Prix : EUR 21,50

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Il a appris aux côtés de deux légendes..., 17 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : About Them Shoes (CD)
Né dans Greenwood, Mississippi, Sumlin a été élevé dans Hughes, Arkansas. Quand il avait huit ans, il a reçu sa première guitare. Devenant un guitariste accompli, Hubert Sumlin doit surtout être affilié à une grande légende du Blues traditionnel qui n'est autre que le grand Howlin'Wolf. En effet, lorsque Chester Arthur Burnett alias Howlin'wolf déménagea à Chicago en 1953, son guitariste de longue date, Willie Johnson, voulait rester à Memphis. Aussi, si Howlin'Wolf engagea d'abord Jody Williams comme leader guitariste, il pensa également à Hubert Sumlin pour jouer en poste de second. Ainsi, la rencontre furtive qu'Hubert Sumlin avait eu avec Howlin'wolf avant son départ de Memphis à Chicago prenait tout son sens. Très vite, le talent et la verbe de Sumlin l'impose comme leader dans le groupe... son talent ne restera pas lettre morte à la mort de Howlin'wolf en 1976 puisque Hubert Sumlin poursuivra l'oeuvre du Loup jusqu'en 80 avant de voler de ses propres ailes. Si vous aimez le Chicago Blues dans la pure tradition alors cet album vous comblera à merveille. Hubert Sumlin compose sur des classiques du Blues. Puisant dans le répertoire de la légende du Chicago Blues Muddy Waters. Sans doute est ce pour combler le manque de n'avoir pu jouer qu'une courte période avec lui en 1956. De ce dernier, il interprètera à merveille "Still a Fool", "Iodine in My Coffee", "Look What You've Done", "Come Home Baby", "Evil", "Long Distance Call" et "Walkin' Thru the Park", ainsi que cinq compositions du talentueux écrivain et BassisteWillie Dixon. On pourra trouver la rythmique de cet apogée du Chicago Blues, mais également en retrouvant la véhémence de son maître spirituel Howlin'Wolf. En effet, on ne reste pas à coter d'un géant pendant 20 ans sans s'imprégner de son talent. Mais dire que Hubert Sumlin se limite à cela serait totalement faux et non respectueux envers le talent artistique de ce vieux du Blues. D'ailleurs, "This Is the End, Little Girl", seule composition originale de Hubert Sumlin démontre son empreinte artistique permettant de dévoiler son feeling inhérent à un Blues...ainsi, il offre un très bon album dans la pure tradition du Chicago Blues d'antan.

Durée : 54 minutes - 13Titres.
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Home To Me
Home To Me

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'inspiration sincère d'un vrai artiste comme on n'en fait plus...., 15 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Home To Me (CD)
C'est dans une ferme du Norfolk que Eric Bibb enregistre l'un de ses premiers albums avec l'aide de l'ingénieur Dave Williams, ainsi que le très bon joueur de basse Dave Bronze. Est ce l'air de la campagne ou l'ambiance de la ferme du Norfolk qui influence Eric Bibb, guitariste acoustique et excellent compositeur, dans cet album ? Celui-ci se révèle être un mélange des premiers albums d'Eric Bibb à savoir "Just Like Love" et "Roadworks". Influence traditionnel dans la tradition des techniques de chants de Eric Bibb c'est-à-dire très positif, affirmatif, assuré, authentique, catégorique, certain, concret, constructif, effectif, évident, existant, favorable, formel, incontestable, manifestement et incontestablement joyeux. On y trouve des chansons démontrant la réelle sensibilité d'un vrai artiste comme "Mandela is Free" , immortalisant sa rencontre avec Monsieur Mandela, des chansons inspirées de légendes comme J.B Lenoir sur "World War Blues", ou un mix avec Lightin' Hopkins avec "Come Back Baby" ou l'hommage qu'il réalise à travers "Bring it On Home to me" où Eric Bibb s'exprimera en ces termes "Like so many songs by the great soul stirrer, sam cooke, this one really sends me. This version reminds me of two other rootsy heroes Leadbelly et Taj Mahal", autrement dit que cette chanson lui fait inlassablement penser au grand toucheur d'âme Sam Cooke et que cela lui rappelle deux légendes du Blues... un album honnête et traduisant le parcours initiatique qu'il a su réaliser à travers le monde comme le démontre au passage "New Shoes" qu'il a écrit dans une tournée en France, car ils venaient tous de quitter leurs chaussures de courses ou encore "No More Cane On The Brazos", chansons immortalisant les acres de peintures de canne à sucre d'une ferme de prison située sur le Brazos River à Texas qui s'imprègne irréfutablement du style d'Odetta. Bref, un vrai album d'un artiste comme on n'en fait plus, honnête et sincère comme pas deux... qui sera suivi d'un tout autre magnifique album au doux nom de Painting Signs. Artiste de Blues Acoustique incontournable à mon sens ....

Durée : 52 minutes - 12Titres
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After The Rain
After The Rain
Prix : EUR 14,96

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Soul & Blues main dans la main..., 12 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : After The Rain (CD)
Irma Thoms, c'est la reine de la Soul de la Nouvelle-Orlèans. Au cours des années soixante avec "Wish Someone Would Care qu'elle démontra tout son savoir faire musical. Dernièrement dans sa carrière, les années 2000, elle a eu la brillante idée artistique de mélanger la Soul au Blues permettant de la faire revenir au tout premier plan... raison pour laquelle elle reçu la consécration dès les "2001 - 22nd W.C. Handy Blues Awards" pour My Heart's in Memphis: The Songs of Dan Penn. Puis, la compétition se faisant ardu entre du Little Milton ou/et encore du Solomon Burke. Ce n'est qu'avec les "2007 - 2007 Blues Music Awards" qu'elle reçoit à nouveau un prix dans la catégorie "Best Soul Blues Album of the Year". Et, que peux t-on dire de ce beau album ?

Pour la petite histoire, la plupart des chansons ont été enregistrée que quelque mois après l'ouragan Katrina, de sorte qu'à l'image d'un James 'Blood' Ulmer ou d'un Dr.John, on sent la reine de la Soul profondément impliquer dans chacune des paroles prononcées. Irma Thomas prend son auditoire sur un magnifique voyage musical en amont de la Soul et en aval du Blues. Grandes chansons riche émotionnellement et parfois même étourdissante comme sonne "In the Middle of It All" qui est très langoureuse. Irma Thomas fait également don d'ingéniosité par l'introduction d'un très bon "back up vocals" sur fond de notes irlandaises par un jeu de violon. Irma Thomas signe un album de toute beauté, parfois même hypnotique comme la reprise "Soul of a Man" de Blind Willie Johnson qui sonne bluesy à fond. Mais elle s'adonne également au blues-rock comme le démontre "Stone Survivor" sonnant à la fois blues funky qu'un rock doux et agréable. Irma Thomas finira cette boucle émotif par une chanson de Stevie Wonder "Shelter In The Rain" simplement superbe par son jeu de piano et la voix frémissante d'Irma Thomas. Elle n'hésite devant rien pour faire sensation et nous faire ressentir l'émotion. Il est vrai que cet album ne révolutionnera pas la musique, mais il n'en reste pas moins un très bon album où Irma Thomas offre une très belle interprétation sur des chansons qui lui vont à ravir. Chansons où la Soul & le Blues danse main dans la main....

Durée : 49minutes - 13Titres.


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