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Contenu rédigé par Mannish Boy
Classement des meilleurs critiques: 6.579
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Commentaires écrits par
Mannish Boy "Fraternité" (Nancy, France)

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Panting Signs
Panting Signs
Prix : EUR 20,38

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Finition exemplaire pour un Eric Bibb hors normes..., 11 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Panting Signs (CD)
2001 signe l'avènement du troisième album studio (détail important) du formidable compositeur et chanteur/guitariste Eric Bibb. Cet album est du calibre de Monsieur Bibb, autrement dit sensationnel et exceptionnel. Pour les néophytes de ce (très) grand artiste, il n'a rien de nouveau dans le métier, il a déjà dans les doigts plusieurs centaines d'heures de concerts, si ce n'est plus. Née à New York en 1951, il a jouer depuis 1970 voyageant de part le monde, mais s'est surtout fait un nom en Angleterre ce qui lui a donner le doux surnom de "Troubadour Londonien". Ni jeune, ni vieux, il fait parti des artistes Blues incontournables tant par son talent musicale que grâce à sa créativité de compositeur et d'écrivain.

Commençons par le début, l'artwork simpliste mais réalise son but par un belle impact photographique présentant Eric Bibb dans son plus belle habit. La pochette aura l'avantage de nous donner les textes d'Eric Bibb, permettant de centrer plus en avant les réelles inspirations de Bibb, qui sont profondément ancrer dans le blues mais aussi vers le Gospel. L'album est pour moitié constituer de compositions originales d'Eric Bibb. On trouve la chanson éponyme de l'album "Paintin' Signs", "To Know You", "Walkin' Home", "The Light Was Worth the Candle", "Got to Do Better", "Delia's Gone" et "Kokomo". Justement, Eric Bibb ouvre le bal avec cette dernière, qui affiche avec sérieux la sensibilité de l'artiste. Chanson d'un amour perdu mais qui reste non moins optimiste. D'ailleurs, il faut noter qu'il a reçu une nomination lors du 2002 - 23rd W.C. Handy Blues Awards dans la catégorie "Blues Song of the Year: Song Title - Composer (Artist/Album Title)" avec "Kokomo".

Par la suite, il enchaîne par trois reprises de vétérans de la Blues musique, dont "Hope in a Hopeless World" de Bob Thiele & Phil Roy ainsi que Staples, "Five Miles Above" de Dave Bronze et "I Heard the Angels Singing" de Rev. Gary Davis, le prédicateur de Harlem. Eric Bibb l'a également réinterpréter dans le superbe live Evening with Eric Bibb. Ces trois chansons ont un thème pour le moins similaire tournant tour à tour autour de l'espoir et du désespoir.

Eric Bibb, artiste talentueux, ose même réaliser une scintillante reprise de Jimi Hendrix avec "Angel". Et, ceux avec sa simple guitare acoustique appuyé par Janne Petersson au piano. Il est un artiste Blues qui n'a peur de rien, de sorte qu'il chante de tout sujets à la fois de chansons d'amours, philosophique, politique comme "Got to Do Better". Chanson politique optimiste fait avec réalisme et tourner vers l'espoir caractéristique de Bibb. Espoir et optimiste qui le conduise inexorablement à l'interprétation d'un Blues Gospel, dont "I Heard the Angels Singing" et "Don't Ever Let Nobody Drag Your Spirit Down" (Chanson qu'il avait déjà jouer sur le live à Stockholm avec les Needed Time and the Deacons) rendent du plus beau effet, entrainant et donnant la pêche comme jamais. Eric Bibb balance de réalisme et d'espoir sur des chansons originales indéniablement ancrer dans les normes du Blues. Sa voix chaude et honnête enveloppe à merveille les notes sortantes de sa guitare acoustique. Amoureux du Blues Acoustique, Eric Bibb vous donne rendez-vous... pour une merveilleuse dégustation de Blues musique...

Durée : 56 minutes - 13Titres.

PS: Eric Bibb a spécialement dédicacer ce superbe album de blues acoustique à la mémoire de Roebuck 'Pops' Staples, dont je cite "A few years ago i was blessed with an opportunity to meet pops staples and record with him. My words can never describe the thrill of working with this gentle giant of spiritualized song. His music will forever be, for me, a joyous inspiration.". Autrement dit, il bénit la rencontre qu'il a eu, un jour, avec Staples dont il n'y pas de mots pour décrire le frisson de travailler avec lui, sa musique étant une joyeuse inspiration. Un belle hommage...


Badman
Badman
Prix : EUR 9,93

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Du Boogie-groove comme personne...., 10 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Badman (CD)
Nous voilà donc en 2002 avec l'album "Bad Man" de Monsieur Ford. Cet homme profile un blues typique du Mississippi, un blues s'orientant vers la puissance des instruments, mais également des textes. C'est dure et brute, néanmoins, on constate une réelle différence si vous avez pu lire ma chronique sur "Pee-Wee Get My Gun". La sombre humeur reste présente à travers la musique qu'il joue, mais celui-ci est bien moins déprimant. Il faut dire que T-Model Ford n'a pas eu une vie facile, et c'est le moins que l'on puisse dire. Rendez-vous compte, on lui a tiré dessus, poignardé et même empoisonné. Ses chevilles portent les cicatrices déguenillées de fers de chaîne pareil aux forçats. Mais pour autant qu'on se le dise, sa musique n'est plus une plainte mais bien au contraire une célébration de la vie comme on le ressent clairement sur "Let the Church Roll On". T-Model Ford, toujours rejoint par son fidèle batteur Spam, nous balance un boogie-groove comme personne, celui-ci s'arrogeant toute notre écoute. Il a appris par la voie dure, et il joue à la dure... des classique de la blues musique dont on trouve à la production Monsieur James "T-Model" Ford, arrangeant l'ensemble de ses titres ....trouvant des similitudes avec la fierté et véhémence d'un Howlin'Wolf comme "Somebody's Knockin'"... Bref, que du bon blues du Mississippi...

Durée : 41 minutes - 10Titres.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 18, 2009 6:24 PM MEST


Pee-Wee Get My Gun
Pee-Wee Get My Gun
Prix : EUR 17,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Approche inhabituelle......., 10 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pee-Wee Get My Gun (CD)
Cet artiste s'est révéler l'âme d'un artiste blues que sur le tard un peu à la manière d'un Mighty Mo Rodgers, mais si ce dernier use le Blues pour lui rendre ses lettres de noblesses par un jeu philosophique. Le T-Model Ford lui joue pour se libérer de sa souffrance, de sa dure vie de labeur. Moyen expiatoire ? Sans doute... Ce Chauffeur de camion de bois de construction du Mississippi, Le T-Model Ford, n'a donc appris à jouer qu'a l'âge avancé de 58 ans. Mais faut-il souligner encore que comme toutes les pointures du label Fat Possum de Charles Caldwell à Paul 'Wine' Jones en passant par R.L Burnside, ce Monsieur ne joue pas comme les autres, ayant sa propre empreinte musicale. Le Blues du Sud se trouve souvent orienter vers la puissance brute pour y ressortir la souffrance dans sa splendeur terrifiante, ainsi dans un bourdonnement d'amplificateur épais, battant, notre T-Model Ford rallonge les mesures à sa volonté. Les rythmes sont extrême, ça grogne et ça cogne dans un fourmillant de pure puissance... y compris dans les textes où notre T-Model Ford donne des avertissements violents, comme s'il voulait se libérer d'un poids devenu trop lourd, contre les femmes infidèles et les rivaux musicaux. Album avec une approche inhabituelle, puisant dans la haine et l'humeur sombre, raison sans doute que T-Model Ford a attendu ses 76 ans pour le sortir en 1997. Il faut souligner que notre T-Model Ford se trouve accompagner par son Batteur de toujours 'Spam' qui joue également sur l'album de Charles Caldwell "Remember Me". Il faut noter la participation de deux autres vétérans du Blues à savoir Frank Frost au clavier et Sam Carr à la Batterie (Keep Yourself Together) sur "Been a Long Time" et "Feels So Bad". Album brillant malgré cette approche épuisante de son côté sombre, pour autant les albums suivants ont été bien moins sombres. Heureusement car cela aurait été lassant et déprimant. En effet, You Better Keep Still(1999), second album offre une tonalité hystérique et effréné sur un ton de fierté d'un Howlin'Wolf et brute primaire d'un John Lee Hooker , autrement dit enregistré sans recherche de la propreté et la clarté du son sans doute par un manque de moyens ou bien de recherche du feeling inhérent à la blues musique. Par la suite, She Ain't None Of Your'n(2000) nous remet en place par des guitares hurlantes le champ de Cotton et le bon whisky. Puis, ce sera au tour de bad man(2002) d'offrir une nouvelle prestation de T-Model Ford... Serez-vous tenter par l'aventure du Blues du Sud, dure et brute du Mississippi ?

Durée : 42minutes - 11Titres.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 10, 2009 7:50 PM MEST


Live at san quentin
Live at san quentin
Prix : EUR 7,78

9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un Blues live frissonnant de vivacité !, 10 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live at san quentin (CD)
Unanimement loué comme "l'allumeur" des années 1990, B.B King réalise un véritable feu d'artifice Blues par ce Live à San Quentin. Brillamment mise en forme dans une nouvelle édition, magnifique Artwork et un son numériquement travailler permettant de nous donner la sensation d'être présent dans la salle. B.B King donne le meilleur de lui-même et de sa guitare Lucille pour nous faire vaciller de son empreinte musicale. Le Roi réalise une captation du public pour plus de 60 minutes. Le spectacle nous est transmis aussi vivant que vous et moi, l'essence du Blues scintille de milles feux. Les performances de San Quentin sont souvent parmi les numéros un pour les artistes, BB King ne faisant pas exception à la règle comme le grandJohnny Cash. B.B King nous joue des classiques de son repertoire, mais pas seulement puisqu'il y jouera "Every Day I Have the Blues" de Memphis Slim, dont "Let the Good Times Roll", "Sweet Sixteen", la chatoyante "The Thrill Is Gone" ou encore "Rock Me Baby", et l'indispensable savoureuse "Nobody Loves Me But My Mother". LE B.B King captive son audience, précise son Blues des temps difficiles et encourage la foule de captifs à danser, celle-ci s'exclamant de ce moment privilégier... Voilà, c'est le blues vibrant, celui qui donne envie de vivre, le blues qui vous pousse a aller de l'avant et qui vous fait découvrir le frisson de la grande musique... Indéniablement, un Blues live de très haute qualité frissonnant de vivacité !

Durée : 64 minutes - 13Titres.


Stop Arguing Over Me
Stop Arguing Over Me
Prix : EUR 18,23

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Encore un qui nous quitte....., 9 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Stop Arguing Over Me (CD)
Paul 'Wine' Jones, née le 1 juilley 1946 - mort le 9 octobre 2005, avait appris la guitare à l'age de ses quatre ans par l'aide de son papa. Écrivain et chanteur/guitariste de blues accompli, c'est par l'album Mule (1995) qu'il réalise une entrée fracassante dans le monde du Blues. Entourée pour cet album par du beau monde, Robert Palmer à la production (Sad Days, Lonely Nights et/ou Little Dave and Big Love), l'affriolant guitariste Big Jack Johnson et le talentueux batteur Sam Carr, Paul 'Wine' Jones démontre un jeu unique en son genre. Si dans cet album, il n'est plus entourer des même artistes, son Blues Band donne le meilleur d'eux pour l'apogée du style de Paul 'Wine' Jones, dont Matthew Smith à la prod, ainsi qu'a la slide guitare, Matt Patton à la basse, Craig Pickering à la batterie. Le style unique de Paul 'Wine' Jones, c'est un blues profondément inculqué dans le "juke rural" qui découpe la tradition du Delta, autrement dit un Blues du Sud comme je les aimes. En aval du Blues Revival soit un blues de la continuité du Sud, c'est-à-dire un Blues qui fait honneur au Mississippi. Un style totalement original qui se trouve être une savante combinaison et synchronisation de la guitare électrique au son Country Blues et de ses phrasés ! Paul 'Wine' Jones signe l'ensemble de l'album par ses propres compositions (dont trois co-écrite avec Matthew Smith "Heels Clickin", "Down South" et "I'm So Lonesome"), parfaite pour son style unique. A la manière d'un Charles Caldwell, tout deux du label Fat Possum Records, Paul 'Wine' Jones est mort à l'âge de 59 ans en pleine maitrise de son art par un cancer à l'hopital Jackson de Detroit durant la fin de l'été 2005... Et, quand on entend son style unique, on se dit qu'il est parti bien trop tôt. Pourquoi faut-il que ce soient les meilleurs qui nous quittent en premier ? Malédiction du Blues...

Durée : 41minutes - 11Titres.


When A Woman Gets The Blues
When A Woman Gets The Blues
Prix : EUR 22,23

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Dans la tradition des chanteuses du Blues !, 9 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : When A Woman Gets The Blues (CD)
Rory Block a réaliser par cet album, "When a Woman Gets The Blues", une entrée fracassante dans le monde du Blues. Il faut le dire que ce fut un vrai phénomène aux USA, à tel point que il fut dans le top 50 des albums les mieux vendus. Sur le label Rounder Records (l'un des plus grands labels indépendants), Rory Block fait donc sensation en 1995 en reprenant un des registres les plus classiques du genre, des titres tirés sur le volet. Un peu à la manière d'Etta Jamesavec son "Blues to The Bone", Rory Block interprète des grands tels que Robert Johnson avec "Hellbound on My Trail", Son House avec "Preaching Blues", Blind Willie McTell avec "Tain't Long for Day", Skip James avec "Cypress Grove" en passant par Charley Patton avec "Pea Vine Blues". Longtemps, elle fut reconnue comme l'une des plus talentueuses artistes féminins de guitare blues acoustique. Et, cet album le démontre sur tout les genre, y compris un brin de Blues Gospel avec "Be Ready When He Comes" de Nehemiah James, où Rory Block nous réalise une prestation de pures émotions. Elle nous fait du hand-picking de toute beauté, et son chant pleins de sentiments actualisent la tradition de blues classique de chanteuses Blues retournant au forgeron du genre comme Bessie Smith et Ma Rainey. D'ailleurs, son album a été recompenser lors du 1996 - 17th W.C. Handy Blues Awards dans la catégorie "Acoustic Blues Album of the Year". Par la suite, elle a été regulièrement nominée et gagnant les prix de 1999 - 20th W.C. Handy Blues Awards pour "Confessions of a Blues Singer" et 2007 Blues Music Awards pour "The Lady and Mr. Johnson". De nombreux magazines ne lui donnent que de bons compliments comme le "Guitar Extra", dont je cite : "Rory Block has become one of the world's most important preservers of the roots of American music...she has become a national treasure in the form of an uncompromising mature blues artist." Bref, si vous aimez le vieux blues des chanteuses blues, alors cet album fera votre bonheur !

Durée : 38 minutes - 14Titres.


Remember Me
Remember Me
Prix : EUR 12,99

11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Remember Me ...., 8 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Remember Me (CD)
Charles Caldwell (1943-2003) est mort d'un cancer du pancréas laissant derrière lui sa femme, Coralee, ainsi que cinq filles et quatre petits enfants. Charles Caldwell n'avait pas d'argent de sorte qu'il ne pouvait obtenir les soins nécessaires, rien que pour atténuer la douleur du fait de sa maladie. De ce fait, il a souffert durant son cancer, au point qu'il ne pouvait dormir. Pendant ces heures de douleurs, il joua de la guitare et il faut croire que cela lui donna l'inspiration nécessaire. Il faut le dire que c'est souvent dans le malheur et la douleur que les hommes se dépassent pour donner naissance à de merveilleuses choses. Aussi, Charles Caldwell confirme cette réalité. Se limitant au strict nécessaire pour offrir un Delta Blues moderne des plus traditionnel, il n'aura besoin que de sa voix et de sa gratte, ainsi que d'une batterie qui sera jouer par trois joueurs différents selon le rythme donné à savoir Spam, Tino Gross et Ted Gainey. Il faut ajouter la collaboration de Rodney Grisanti pour les mixages sur "Down The Road of Love" et "Same Man". Le résultat est que Fat Possum peut se targuer d'un autre excellent album dans ses rayons. Charles Caldwell avait une voix des plus superbe, celle des vieux crooneurs, des vieux baroudeurs qui par le seul instrument vocal réussisse à transmettre des émotions indescriptibles. Le tempo est lents, brute, fort et puissant et les riffs de guitares assez simplistes. Mais cela marche, car on ressent une réelle profondeur à sa musique. Si il est vrai que Charles Caldwell n'aura pas pu vivre de sa musique, cet album apparait comme son ultime leg pour sa famille et la postérité. Leg pour se souvenir de ce bonhomme. Une chose est sure, le monde du Blues ne l'oubliera pas !

Durée : 40minutes - 11Titres.


Sad Days Lonely Nights
Sad Days Lonely Nights
Prix : EUR 13,99

10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Dure comme la vie ...., 7 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sad Days Lonely Nights (CD)
Nous voilà donc avec un des albums les plus intéressant qu'il soit... David "Junior" Kimbrough (chant & guitare) se trouve entourer de Kenny Brown (seconde guitare), Cedrick Jackson (batterie) et Garry Burnside (Basse). Cet album avait reçu une très belle nomination lors de la session de 1995 - 16th W.C. Handy Blues Awards, Kimbrough ne la remporta point. Ooooh miséricorde, et pourtant, il avait toutes les qualités pour l'obtenir. Un Blues lent, dure, brute à la manière d'un John Lee Hooker. On est en pleins dans le Blues Revival, le blues du sud, le blues du Delta... D'ailleurs, l'ensemble des onze chansons se trouvent être des compositions originales de Kimbrough, si ce n'est "Old Black Mattie" traditionnel et "Crawling King Snake" de Monsieur Hooker & Bernard Besman. Ainsi, si vous adorez le Blues dure et pure sans artifices et d'électrisation par des guitares assoiffés de riffs et shuffles, Kimbrough devrait être fait pour vous. Sombre à souhait, ça prend direct dans nos tripes. Un sentiment frissonnant de dureté, dure comme la vie de Kimbrough nous emportant comme le vent sur des chansons longues comme "Lord, Have Mercy on Me" (presque 10minutes). Et, pourtant, elles s'enchainent comme des petits pains. Un seul mot : Magnifique !

Durée : 64 minutes - 11titres.
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Little Dave and Big Love
Little Dave and Big Love
Prix : EUR 15,55

4.0 étoiles sur 5 Premier Album De Dave Thompson !, 7 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Little Dave and Big Love (CD)
Lil' Dave Thompson ,originaire de Hinds County dans le Mississippi et ancien équipier de l'irremplaçable Roosevelt Booba Barnes, a magnifiquement retenu les leçons de son mentor. Je l'ai connu avec l'excellent album Deep in the Night qui offrait, principalement, un son de guitare électrique de folie, car Dave Thompson est sans doute l'un des plus doué de sa génération. Ici, on se trouve en face de son premier album (1995) sur le célèbre label Fat Possum. Pour l'occasion, cet album se trouve être produit par Robert Palmer et Dave Thompson s'est entourer d'un petit blues band, dont on trouve à la rythmique guitare Lawrence Blackwell, Anthony B.Evans à la batterie et Allen Hite à la Basse. Il démontre tout son talent de guitariste Blues, mais également de compositeurs. L'ensemble des onze titres se trouve être des compositions originales, aucune reprise, entièrement inspirée de sa vie. Alors qu'il n'a que 24ans à cet époque, il dévoile un Blues qui s'inspire de nombreuses influences funky, voir parfois Soul. En effet, si cela reste bien dans le registre du blues grâce à son jeu de guitare, lors du Chant comme sur "Standing up on My Own", on se trouve en amont de la Soul. Ce qui n'est pas du tout déplaisant. Cet effet est amplifier par sa douce voix clair, enveloppante, parfaite pour le style qui le compose. Il s'appuie sur des riffs de guitares tonifiées comme "You Took My Baby" et d'intensités émotionnelles comme "I'm Having It So Hard". Cette intensité émotionnelle se retrouve dans les textes de Dave Thompson, dont "Hey Moma" est sans doute la plus représentative, puisque à l'époque, sa mère venait de mourir d'un Cancer. Ma favorite de l'album se trouve être, sans aucun doute, la superbe "Mississippi Boy", elle dégage une magnifique rythmique, laissant la place au chant de la gratte, typique d'un Chicago Blues traditionnel d'Albert King. Néanmoins, cela manque parfois de cette petite chose qui rend un album , déjà très bon, en indéniablement fabuleux. Malgré une maitrise de la gratte indéniable ainsi que des innovations sur des riffs et shuffles, Dave Thompson manque de maturité, chose normal car il s'agit de son premier album. Néanmoins, premier album qui mérite le détour.

Durée : 49minutes - 11titres.
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Shoulda Been Home - Digipack
Shoulda Been Home - Digipack
Prix : EUR 21,61

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un bon Robert Cray !, 4 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Shoulda Been Home - Digipack (CD)
Ce n'est en aucun cas "Strong Persuader, néanmoins, celui-ci vaut la peine d'être ajouter à votre collection Robert Cray. Fondateur de ce que l'on n'a nommer le Blues FM, autrement dit un Blues qui se caractérise par des belles balades, un Blues au affluent de la Soul. Ainsi, Robert Cray n'échappera pas à la règle dans ce très bon album, comprenant les roots riches en grooves, il se fait une nouvelle fois accompagner, à la production, par Steve Jordan. Collaboration qui lui avait été fructueuse puisqu'il lui avait permit d'obtenir un GRAMMY awards en 1999 lors de la 42nd Annual GRAMMY Awards pour la catégorie "Best Contemporary Blues Album" avec l'album "Take Your Shoes Off". Robert Cray se trouve entourer de son blues Band lui fournissant une très bonne rythmique avec Jim Pugh (claviers), Karl Sevareid (basse) et Kevin Hayes (batteries). Il lui fournisse l'appui nécessaire comme sur "Anytime" un peu à la manière Soul musique. Robert Cray offre un Blues intimiste comme sur "Out of Eden" avec quelques riffs incisifs. Il faut savoir que cet opus a été enregistré en studio de façon live pour ne pas perdre le feeling inhérent au Blue, mais également entre le Blues Band. Cet Album se trouve donc doté principalement d'un tempo lent, limite Slow comme sur "I'm afraid" ou encore "Far Away" et "Help Me Forget". Mais il saura se faire plus rythmée, notamment lorsque Robert Cray rend hommage par deux titres d'Elmore James dont "Cry For me Baby" et "The 12 years Old Boy". Un album qui correspond donc à la continuité parfaite du style de Robert Cray, sans révolution mais juste un très bon album qui montre un Robert Cray qui joue pour son plaisir, et ceux en s'offrant un blues plus électrisant comme sur "Baby's Arms" et "Love Sickness".

Durée : 51 minutes - 12Titres.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 16, 2009 3:22 PM MEST


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