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Contenu rédigé par cemoi
Classement des meilleurs critiques: 639.438
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Commentaires écrits par
cemoi

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Cpte Studio Albums 1972-1979
Cpte Studio Albums 1972-1979
Prix : EUR 25,00

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Ah, le country rock californien des Eagles..., 30 mai 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Cpte Studio Albums 1972-1979 (CD)
A base de mélodies sucrées qui entrent entre vos oreilles pour ne plus en ressortir, d'harmonies vocales parfaites (et sans auto-tune, hein, à l'époque) et d'arrangements confortables, luxueux, parfaitement exécutés, oui mais pas que. Parce que les 2 premiers LP, plus directs et plus rocks n'ont pas vieilli, avec des merveilles comme "Take it easy" (leur devise, à n'en pas douter), "Witchy woman", "Most of us are sad", "Take the devil" ou "Trying" pour le premier et "Doolin Dalton" "Tequila sunrise" "Desperado" "Outlaw man" ou "Bitter creek" pour le second : en fait les deux restent à écouter en intégralité, bien au delà des hits qu'on retrouve sur les nombreuses compils. " On the border" déjà plus poli, lissé, FM pour tout dire, provoque un peu un ennui poli malgré quelques belles compositions. Un peu plus de personnalité pour "One of this night", un cran au dessus en terme d'inspiration. "Hotel California" qu'on ne présente plus, avec le morceau-titre qu'on a entendu un milliard de fois mais qui fonctionne toujours, mélodie immarescible et fantastique duo guitaristique final et quelques autres incunables, mais tellement propret et sans vie, sans folie. Puis "The long run", final en roue libre avec déjà la retraite en vue mais "I can't tell you why" angélique et céleste mélodie.
Ben oui, en fait tout est là : on se dit à chaque fois "plus jamais" et on se laisse toujours prendre à un des plaisirs coupables que recèlent ces albums. Alors c'est sûr, s'enfiler les 6 cd d'affilée peut provoquer des somnolences, ce coffret devrait être interdit sur les auto-radios, mais à doses homéopathiques, ça reste bien agréable. Reproductions de pochettes cheap, pas de livret ni d'infos sur ce qu'on écoute, mais un prix raisonnable, ça vaut toujours le coup.
Ah oui, manque quand même le "Eagles Live" qui prouve que ce groupe est probablement le seul à être encore plus relax (mou ?) sur scène qu'en studio. Vous connaissez beaucoup d'autres groupes qui prennent leurs morceaux en live sur un tempo inférieur à celui du disque ?


The Allman Brothers Band at Fillmore East
The Allman Brothers Band at Fillmore East
Proposé par dodax-online-fr
Prix : EUR 14,91

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Pour une fois..., 30 mai 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Allman Brothers Band at Fillmore East (CD)
pour une fois (ou presque), une édition DeLuxe qui apporte vraiment un plus : outre un son au niveau de la performance captée, ce double CD reconstitue enfin l'intégralité de ce concert légendaire, et même plus puisque 2 autres morceaux issus d'une date ultérieure viennent prolonger le plaisir. Soit "Trouble no more" et Mountain Jam" qui avaient dû être écartées des premiers formats par manque de place et incluses sur la partie live de l'album suivant "Eat a peach" ainsi que "Don't keep me wondering" & "Drunken hearted boy" inclus plus tard sur des compilations. Les deux derniers ajouts "Midnight rider" & "One way out", captés en juin de la même année, toujours au Fillmore, auraient peut-être dû être relégués en fin de 2è CD pour conserver la setlist originale et ainsi retrouver le concert tel qu'il a réellement eu lieu, mais l'intégration est réussie et rien n'empêche de programmer votre lecteur pour retrouver l'évènement dans son intégrité.


Black Box : The Complete Original Black Sabbath, 1970-1978
Black Box : The Complete Original Black Sabbath, 1970-1978
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 204,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Sentir ENFIN la puissance su Sab', 30 mai 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Box : The Complete Original Black Sabbath, 1970-1978 (CD)
D'éditions vinyle bas de gamme en transfert CD minable, on avait perdu de vue ce qu'est Black Sabbath.
Cette "complete", outre qu'elle regroupe toute la première période, l'historique comme ce qu'on a un peu vite considéré comme anecdotique (les deux derniers albums) remet les points sanglants sur les i. Même sur les albums où ils se cherchent un peu, les quatre de Birmingham restent une déflagration comme on n'en n'a jamais connu avant ni après. Même avec des méthodes de production moderne, un son gonflé aux hormones, qui parmi leurs successeurs peut se vanter de vous mettre une telle claque sonore? Qui a la même approche "in your face" ? Alors après, on peut railler le côté grand-guignolesque, le décorum sataniste, les paroles un peu craignos, mais m****, parlant de Rock'n'roll, on a affaire à un des mètres-étalons du genre. Et si on parle métal, toutes formes confondues... ils l'ont inventé.


Nine Lives (Coffret Digipack 9 CD + 1 DVD)
Nine Lives (Coffret Digipack 9 CD + 1 DVD)
Prix : EUR 90,86

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Simplement parfait, 7 mai 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Nine Lives (Coffret Digipack 9 CD + 1 DVD) (CD)
Artwork splendide, généreux livret, son au petits oignons (même l'abominable son de "Shaken'n'stirred" fait légèrement moins synthétique, moins daté années 80, bref moins pénible que dans mon souvenir), exhaustivité et bonus en pagaille à prix d'ami. Si vous aimez Bob, n'hésitez pas, il vous le faut.
Les deux premiers LP convaincront ceux qui en doutaient que Page n'était pas le seul grand architecte du Zeppelin et Plant un simple hurleur sexy et doué.
Shaken... démontre que même en pleine navigation à vue en essayant de s'adapter à un son et une esthétique "moderne" New Wave qui n'était pas les siens, Big Bob demeure incapable de produire un album entièrement mauvais (des pépites du calibre de Trouble your money, Pink and black, Little by little, Sixes and sevens, quand même, beaucoup paieraient pour en écrire une fois dans leur vie. Lui en case 4 sur son plus mauvais album). Les deux suivants, portés par des guitaristes brillants, le voient renaître avec les années 90 et le retour en grâce d'un son plus organique qui lui sied mieux. Enfin, les quatre derniers CD sont une constante progression dans la fusion rock / world music (quoi que ce terme ridicule veuille dire) initiée avec Page sur l'album Unledded aboutissant au sommet de Mighty rearanger.
Quoi ? Vous ne l'avez pas encore commandé ? Foncez...


The Rules of Hell [Deluxe]
The Rules of Hell [Deluxe]
Prix : EUR 69,76

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Le fond : superbe, la forme : peut mieux faire, 7 mai 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Rules of Hell [Deluxe] (CD)
Orée des années '80, terrible période pour les grands du hard rock de la décennie précédente (ou pour le Sab', du Heavy Metal, puisqu'ils l'ont inventé). Certains cherchent d'autres voies et se perdent quelque peu en route (Led Zep et ses expérimentations peu convaincantes de In through the out door), d'autres sautent à bord du wagon commercial du hair métal à la Bon Jovi / poison et deviennent aussi "successful" que peu créatifs(Whitesnake, hélas). Beaucoup sont paumés artistiquement, totalement hors de phase avec l'horrible son dominant de l'époque (aaarggh, ces synthés clinquants, beeuurk ces batteries réverbérées...) et se trimbalent de lourds problèmes d'ego et d'addictions diverses. C'est la disparition des dinosaures, voulue par les punks, mais en fait obtenue par la New Wave puis la pop synthétique en vogue qui ringardisent tout ce qui les a précédé, le son des amplis à lampes, l'organicité. Comme tout ce qui est "moderne" à un moment donné, tout cela sonnera terriblement ringard dix ans plus tard pendant que ce qui était ringard alors deviendra classique... O tempora o mores, comme dit le pirate dans Asterix.
Les Black Sabbath se sont donc séparés de leur frontman / madman historique, Ozzy Osbourne, parti en désintox puis monter son propre band avec l'immense Randy Rhoads. Ronnie James Dio, lui est viré par Ritchie Blackmore de son chatoyant Rainbow. Pas qu'il ait démérité, au contraire, leur collaboration a établi un canon de hard rock lyrique sur des thèmes médiévaux qu'on peut aimer ou pas mais qui régale les fans, dont moi. Non, l'adorable Sieur Plusnoir a juste décidé qu'il lui fallait un chanteur plus sexy et consensuel pour s'orienter vers la juteuse pêche en eaux troubles du rock mainstream, ce que le petit gnome à la voix d'airain refusait tout net.
Le rapprochement était évident, bien plus que par la suite avec le décérébré Ian Gillan et ses hurlements crétins (l'horrible Born Again) ou avec Glenn Hugues (idem mais en plus soul), autres chanteurs de la galaxie Pourpre que Ritchie le joyeux drille aura poussé à passer à l'ennemi pour avoir eu l'outrecuidance d'avoir autant de personnalité que de talent.
Sabbath n'a que faire de sonner "moderne" ou de se lancer dans la popinette pour adolescentes. Sabbath est un monolithe lourd et ombrageux, ils ne vont pas recruter Kilye Minogue, non plus. Mais avec le lyrisme inné et le sens des grandes envolées épiques de Dio, compositeur efficace dont le partenariat va relancer l'inspiration de Iommi, et sa voix qui tutoie les étoiles en permanence, ses incroyables montées dans les aigus sans tomber dans les voix de fausset crispantes de la plupart de ses pairs, son coffre impressionnant et son feeling imparable, les nouvelles compos du Sab vont prendre une ampleur qui va à mon goût faire de l'ombre aux classiques de l'ère Ozzy, plus gargouille grinçante jouant sur les atmosphères que chanteur maîtrisant son art. Le live ici inclus est d'ailleurs fort critiqué par les fans de l'Oz, mais j'aimerais bien entendre ce dernier chanter les immenses Children of the Sea ou Sign of the Southern Cross, pour rigoler cinq minutes. Or donc : l'objet.
Pour l'emballage, très beau coffret en carton épais, luxueux, noir comme il se doit et décoré des signes cabalistiques de rigueur avec une discrétion bienvenue qui frise le bon goût (relatif, forcément, s'agissant du Sab', pas un modèle de finesse et de dépouillement zen, on s'en doute). Content.
On ouvre, et là on tombe tout simplement sur quatre boîtiers cristal tout bêtes, avec les couv' d'origine et on se dit qu'on s'est fait avoir, à ce prix-là on aurait aimé des fac simile de pochettes carton reproduisant à l'identique les pochettes des LP de notre jeunesse, et un beau livret, m****, pas content du tout dutoutdutout.
C'est mal connaître l'excellente maison Rhino. En fait, chaque livret de CD et les rondelles elles-mêmes ont été re-designés dans le style du coffret, toujours noir du plus bel effet, avec petit laïus historique sur la genèse de l'album. C'est moins fun que les pochettes cartonnées, mais indéniablement plus pratique et solide. Un choix qui se défend. Le remastering est impeccable. Content, donc. Même si on aurait aimé plus de photos, les paroles des chansons pourquoi pas (mais internet est ton ami) et surtout les bonus des versions "deluxe". Moyennement content, donc. Euh, non, plus que la moyenne, je ne voudrais pas qu'ils me jettent un sort. Et la musique le vaut bien.


Box 'O' Snakes: The Sunburst Years 1978-1982 - Édition Collector (9 CD + 1 DVD + 1 Vinyle + 1 Livre 90 Pages)
Box 'O' Snakes: The Sunburst Years 1978-1982 - Édition Collector (9 CD + 1 DVD + 1 Vinyle + 1 Livre 90 Pages)

6 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 120 € ? De qui se fout-on ?, 21 novembre 2011
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
La meilleure période de Whitesnake. Avant le virage métal FM / guitar heroes qui friment plus qu'ils n'expriment / hurlements de putois en chaleur / fringues de bimbos et brushing à la Sue-Helen, ringard et vulgaire à mon goût (malgré quelques belles réussites sur les trois albums suivants) mais bon, il y a aussi des amateurs, chacun son truc. Mais à cette époque bénie, après un premier album solo, David Coverdale en rupture de Deep Purple entreprend d'usiner là où Free l'a abandonné un heavy blues rock que ses compositions souvent efficaces, parfois brillantes mais toujours nourries d'un feeling soul-blues imparable (pour peu qu'on aime ça) rendent terriblement attachant. Ca ne révolutionne rien mais, entouré de musiciens sincères et aimant ce qu'ils font (dont bientôt deux autres ex-Pourpre Profond) il va produire une alternance de boogie-rocks salaces pleins d'humour machiste au 12° degré (du moins on espère que ça n'est pas du premier degré) qui ne sont rien moins qu'un épitomé d'esprit rock'n'roll et de ballades ou de chansons d'amours à grandes envolées lyriques qui tutoient les étoiles et arrachent quelques larmes.
Pour les fans, dont je suis, ce coffret est très attirant et me donne très envie de jeter aux orties les CD non ou mal remasterisés ou gravés maison dont je dispose (j'ai bien sûr tout ça sous une forme ou une autre, sans compter mes vieux vinyles), mais à ce prix-là on va y regarder à deux fois.

Et le Snakebite en vinyle ? Soit on est un intégriste du support et on voudra TOUT en 33 tours 1/3, soit comme le commun des mortels on est passé au CD voire au dématérialisé depuis longtemps et on n'a plus de platine dans son salon. Vous croyez que je vais la ressortir du grenier juste pour quelques chansons ? Au moins, ajoutez l'équivalent en CD supplémentaire ou en MP3 gratuits.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (7) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 19, 2013 2:08 PM MEST


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