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Contenu rédigé par C.
Classement des meilleurs critiques: 701.231
Votes utiles : 17
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Commentaires écrits par C. (France.)
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8 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
La mère et le mal, 6 décembre 2002
Mon roman préféré. Un livre où les rapports à la mère sont passés au scalpel pour nous montrer toute leur ambiguité. Un livre où le père s'alcoolise pour cacher au fils que la mère est pire dans sa débauche. Un livre où le mal circule du début à la fin.S'il n'avait écrit un autre ouvrage au titre de La littéraure et le mal, on aurait pu lui donner ce titre. Un livre revigorant et original comme les ouvrages de Georges Bataille en général.
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Le corps ingenu
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par Dominique-Antoin Grisoni Edition : Broché |
| Prix : EUR 7,31 |
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
Une idée qui se tient sans assise. Dommage., 6 décembre 2002
La thèse de l'auteur est selon moi assez pertinente. Il s'agit de questionner les changements que notre société a pu connaitre dans la manière d'approcher la virginité, en prenant en compte finalement le rapport à la mort. Or, si l'auteur énonce parfois des idées intéressantes et pour lui évidentes, il ne les argumente et agrémente que rarement par des sources précises: ainsi par exemple à la page 12, il nous dit que "force est de constater que le statut de la virginité ne fut pas ce phénomène négligeable que l'on pourrait imaginer en observant les modes actuelles". Certes, on peut s'en douter, mais quelles sources théoriques lui permettent d'assoir cette thèse? En somme, ce que l'on reproche à l'auteur c'est le contraire de ce que nous reprochions à l'auteur de L'éloge de la masturbation dans la même édition, à savoir de faire un essai de démonstration sans arguments historiques démontrés. Il manque donc une partie historique précise à cet ouvrage. La preuve en est selon moi qu'il manque à ce livre une bibliographie, même si l'on trouve des références à des auteurs classiques tels que Georges Bataille ou Michel Foucault (ce dernier qu'il critique d'ailleur sans démontration (page 65). Il y manque aussi une présentation de l'auteur mais cela relève de la forme, de l'édition, et non plus du contenu de l'ouvrage, de l'auteur. Cependant comme il est noté en quatrième de couverture, l'ouvrage est ludique et drôle parfois.
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8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
un ouvrage sans subtilité, 3 décembre 2002
Je suis déçu par cet ouvrage de Françoise Héritier. Elle nous y présente sa pensée déjà bien connue notamment grâce au premier tome au sujet de l'identique et du différent. Puis, elle avance cette autre idée que la domination des hommes sur les femmes leur vient de ce qu'ils ne peuvent engendrer du même.En gros, les femmes font aussi des garçons. Elle s'attache à vouloir démontrer cette répartition du pouvoir, sans grande subtilité (elle tire des liens de cause à effet à partir de corrélations p.95 et note p.397 , elle cite de vagues enquêtes sans en donner les sources p.144, , pratique le syllogisme, P.87 au sujet d'un texte qu'il s'il ne traite pas un texte de loi de fallacieux l'entérinne logiquement...De plus, forte de son modèle de l'identique et du différent, elle est amenée à penser le masculin et le féminin en termes binaires, or à la lecture des ouvrages actuels sur le genre et notamment queerq, on se rend compte que l'opposition n'est plus si claire. Par ailleurs si Bourdieu préconisait vers la fin de son oeuvre une sociologie qui agisse, avec des chercheurs hors des laboratoires, la volonté pratique de l'ouvrage (le sous-titre l'indique clairement: dissoudre la hiérarchie)biaise selon moi la démonstration. Bref, pourtant séduit par la premier tome et d'autres de ses ouvrages, notamment Les deux soeurs et leur mère, je trouve que sa pensée n'évolue plus beaucoup et cela ne valait peut-être pas un ouvrage (aussi gros).
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