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meloman

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Concerto Pour Violon Opus 14, Concerto Pour Violoncelle Opus 22...
Concerto Pour Violon Opus 14, Concerto Pour Violoncelle Opus 22...
Proposé par Skyvo Direct
Prix : EUR 13,54

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 parce que Barber n'a pas écrit que l'Adagio pour Cordes !, 18 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Concerto Pour Violon Opus 14, Concerto Pour Violoncelle Opus 22... (CD)
Ce coffret regroupe les trois concertos de Samuel Barber : celui pour violon, pour violoncelle, et surtout le concerto pour piano, injustement méconnu bien qu'il ait valu au compositeur le prestigieux prix Pullitzer.
Les interprétations sont d'une bonne qualité sonore ; mais, même si John Browning apparaît comme le "spécialiste" de ce concerto pour piano qu'il a créé, je lui préfère la version de Giampaolo Nuti accompagné par l'orchestre de la RAI


The Debussy Edition
The Debussy Edition
Prix : EUR 49,90

5.0 étoiles sur 5 Debussy au superlatif !, 17 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Debussy Edition (CD)
DG n'a pas lésiné sur les moyens : tout (ou presque) y est, dans des interprétations récentes (la qualité sonore est au rendez-vous sur chaque disque !) et avec des artistes parmi les meilleurs.
Parmi les perles que contient ce coffret, on retiendra :
- les œuvres orchestrales par Pierre Boulez (un français qui dirige Debussy... on n'est jamais mieux servi que par soi-même. On retiendra le très beau "Prélude à l'après-midi d'un faune", le poème plus méconnu "Printemps", les Images pour Orchestre et "La Mer", dont Boulez fait ressortir les accents exotiques sans oublier son caractère pictural)
- les préludes, auxquels Zimerman apporte son onirisme et sa mélancolie
- les études, qui, sous les doigts avisés de Mitsuko Uschida, son bien plus que des exercices techniques
- les œuvres pour deux pianos ou pour quatre mains, moins connues - mais à tort !
- Pélléas et Mélisande, dirigé d'une main de maître par Abbado
- une version de la "Boîte à Joujoux", une agréable surprise
- l'intégrale des mélodies par V. Dietschy
- la musique de chambre (le flûtiste que je suis apprécie tout particulièrement la version de "Syrinx" par W. Schultz qui sait rester simple sans céder aux excentricités que l'on entend trop souvent)
- etc.

On peut déplorer l'inutilité du livret, qui ne fait que cataloguer les titres. Mais avec 18 CD de cette qualité à un pareil prix, on ne peut se plaindre de rien.


Pärt : Summa - Oeuvres orchestrales
Pärt : Summa - Oeuvres orchestrales
Prix : EUR 14,00

4.0 étoiles sur 5 pour les soirées splénétiques..., 17 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pärt : Summa - Oeuvres orchestrales (CD)
Dépressifs s'abstenir : l'univers musical d'Arvo Pärt est loin d'être des plus festifs. Oscillant entre sonorités brumeuses ou dépouillées, chants grégoriens et sublimes éclats de tristesse, ce disque touche au plus profond par sa simplicité et sa force époustouflante. Ne manquer sous aucun prétexte les Chants Silouens ou le splendide Cantus en la mémoire de B. Britten (j'émets cependant une petite réserve quant à la symphonie).


Beethoven : Les Symphonies (Coffret 5 CD)
Beethoven : Les Symphonies (Coffret 5 CD)
Prix : EUR 17,99

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Révolutionnaire..., 17 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven : Les Symphonies (Coffret 5 CD) (CD)
Beethoven comme je ne l'avais jamais entendu !

Parlons d'abord de l'orchestre : les instruments d'époque créent un tout autre équilibre entre les pupitres. Les bois ont un son plus feutré, moins agressif ; les cordes ont une sonorité plus fine, un peu plus acide ; les cuivres, plus en retrait, ne masquent pas les autres voix. Tout ceci éclaire les symphonies sous un autre jour, et témoigne de la manière dont Beethoven exploitait toutes les facettes de son orchestre. Par exemple, le début de la Cinquième est moins "massif", moins solennel qu'avec les orchestres contemporains, mais pas moins sombre ! Mais c'est la Sixième qui m'a le plus surpris, plus paisible, plus authentique...

Mais que serait l'orchestre sans Gardiner ? Il fait coïncider ces nouvelles sonorités avec une lecture très juste de l'oeuvre, avec des tempi dynamiques et bien maîtrisés, et qui fait bien ressortir l'écriture révolutionnaire de Beethoven, son romantisme naissant, ses influences classiques et ses accents brahmésiens.

En résumé, bien plus qu'une intégrale : une référence. À s'offrir de toute urgence !


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