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Contenu rédigé par Old wave on th...
Classement des meilleurs critiques: 213.804
Votes utiles : 213

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Commentaires écrits par
Old wave on the beach (Lille)

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Scènes from the Second Storey
Scènes from the Second Storey
Prix : EUR 21,41

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Incandescent, 21 décembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Scènes from the Second Storey (CD)
Avant d'appuyer sur le bouton de mise en route, assurez-vous de la solidité de vote moral, car ce brûlot dépressif recèle autant de noirceur que Joy Division et autant de rage .
Les titres évoluent de la lenteur aux spasmes metalloïdes, en un tourbillon répétitif menant à l'hypnose. Dense, intense, immense.


Prime Cuts 2
Prime Cuts 2
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 13,95

4.0 étoiles sur 5 Ska qui ravit, 13 juin 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Prime Cuts 2 (CD)
Disons le tout de suite, ce disque n'est pas un truc de puriste : il s'agit d'un album live retraçant une tournée de reformation en 1991, donc on peut penser qu'il y a eu une sélection des meilleurs moments parmi plusieurs concerts. Bémol supplémentaire, il manque des musiciens des débuts. Et en plus c'est pas le son brut de brut, l'album a été remasterisé par Dennis Blackham.

Pour autant, faut-il le bouder ? Eh non, 10 ans après les événements, les anciens ont gardé la pêche et les morceaux tournent du feu de dieu. On retrouve les incontournables : "On my radio", "Three minute hero" "Missing words" et des covers plus discutables ""Shoorah, shoorah" et "Best of both world" de Robert Palmer".

Malgré ces petits accrocs, l'ambiance générale du disque emporte l'adhésion, si bien que sur vos étagères, cette pièce de faux vintage supportera la comparaison avec ses prédécesseurs car le son y est très précisément défini. Ne vous en privez pas !


And the English Roots Band
And the English Roots Band
Prix : EUR 18,35

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 PIL poil !, 15 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : And the English Roots Band (CD)
Après 30 longues années, voici enfin, Mesdames et Messieurs, ce que vous n'osiez plus espérer : le meilleur album de PIL depuis "Metal Box" (notez déjà que les premières mesures de "One Day" ressemblent furieusement à celles de "Poptones"). Comme l'annonce le titre de l'album, c'est de racines anglaises dont il s'agit : Jah commence fort avec "No, no, no" reprise du tube de la rastawoman, Dawn Penn, et poursuit avec une série de traditionnels arrangés à sa sauce, entrecoupés de réinterprétations de compositions de son cru (Vision of you). Le disque a été enregistré en une seule prise, live en studio, dans le but de prolonger l'excitation qui résultait des concerts du groupe. Ah, le gars Wobble peut prendre des poses plastiques façon Flea pour impressionner les gonzesses sur la plage de Brighton, ça bastonne grave : non contente de préserver sa décence, son Ovation Magnum chatouille régulièrement les infrabasses et dégage un son profond et rugueux, parfois saturé, soutenu par une batterie encore plus PIL que Martin Atkins, et une guitare discrète, tandis que les voix soul des chanteuses joutent dans la réverb (dub dites vous ?) L'ensemble se révèle fort dépouillé mais diablement puissant. Sacré Jah, toujours là où on l'attend pas !


Singles Collection 82-87
Singles Collection 82-87

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 En sous régime, 22 octobre 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Singles Collection 82-87 (CD)
Voici une compilation des premières tentatives discographiques de Red Lorry Yellow Lorry qui coïncidèrent avec celle du label anglais Red Rhino. Les maxis singles sortis au cours des premières 5 années du groupe sont ici regroupés. Comme toute compilation, il faut y voir le résumé d'une discographie, résumons donc également le son de Red Lorry : voix grave et caverneuse, boite à rythmes péchue, rythmique répétitive, guitares grinçantes en tapis. Pour poursuivre dans le raccourci, situons l'affaire du coté des Sisters of mercy seconde époque, l'emphase en moins et l'énergie punk en plus, le tout mâtiné d'un soupçon de Killing Joke. On constate une certaine cohérence dans l'évolution avec des recherches sonores sur le premier 12 pouces, notamment par l'emploi de cuivres, coloration inédite dans le genre, mais qui fut malheureusement abandonnée trop rapidement. Avec les années, le son s'alourdit coté rythmique. Si les morceaux tiennent la route, l'ensemble manque quand même furieusement de surprise, l'inspiration reste laborieuse, malgré des efforts méritoires le moteur ne tourne jamais à pleine puissance, il manque un turbo aux « camions » pour atteindre une vitesse de croisière. Dommage, car le prototype de base s'avérait terriblement prometteur. Notons quand même deux accélérations fulgurantes avec « Jipp » et « Walking on your hands »

Après une éclipse de plusieurs années, le groupe a redémarré en 2004 sous l'impulsion de son leader Chris Reed. A suivre, par curiosité.


Dare ! - Edition Remasterisée
Dare ! - Edition Remasterisée
Prix : EUR 11,23

9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 danse minimaliste, 22 octobre 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dare ! - Edition Remasterisée (CD)
A la fin des années 70, Human League, quatuor synthétique cold wave connut une reconnaissance du public underground pour son approche expérimentale des nouveautés technologiques en matière de synthétiseurs. Au tout début des années 80 suite au départ des 2 claviéristes partis fonder Heaven 17, Phil Oakey, chanteur du groupe dégotte 2 choristes dans une boite de nuit et décide de remettre l'affaire à flots. Human League réapparaît donc mais dans une version beaucoup orientée danse qu'auparavant et décroche la timbale dans les hits parades de l'époque avec l'album que voici. 25 ans plus tard, que reste-t-il ? Les sons ont quelque peu vieilli, mais le remastering de l'album leur rend des couleurs et du punch. Coté mélodies, la philosophie est au minimalisme, mais la Ligue s'affirme en efficace concurrent de Dépêche Mode, avec des choeurs féminins qui ajoutent une touche inédite. Les titres pop écrits avec brio se laissent tous écouter et les ritournelles entêtantes se succèdent sans faiblir, seul « I am the law » sonne encore comme une réminiscence du passé du groupe. Cet album fut celui de la consécration d'un groupe à son apogée, hautement recommandable donc.


The Menninblack
The Menninblack
Prix : EUR 12,60

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Noir c'est noir., 29 mars 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Menninblack (CD)
Album de transition entre « The raven » sorti l'année précédente, dont il constitue une sorte d'excroissance, et le merveilleux « La folie », « The gospel according to the meninblack » révèle un groupe à la croisée des chemins. En 1980, le mouvement punk est mort, les survivants se cherchent un futur, celui des Etrangleurs s'annonce noir face aux vents contraires qui soufflent sur eux, c'est la période maudite avec l'arrestation à Nice, les événements inexpliqués durant les concerts, la condamnation du chanteur en Grande Bretagne. Axé sur le concept des Meninblack, individus étranges vêtus de noir qui auraient un lien avec les extraterrestres (Will Smith et Terry Lee Jones n'ont rien inventé), l'album se voulait une bible à l'envers, aussi les références bibliques imprègnent le disque, « Second coming », « Four horsemen », jusque sur l'intérieur de la pochette qui reproduit la Cène de Léonard de Vinci avec un « man in black » remplaçant un apôtre. Le disque démarre sur une valse dadaïste qui voit réapparaître les créatures du morceau « Men in black » de l'album précédent, lesquelles viennent aussi faire des vocaux sur le 2ème titre. Le drakkar des Stranglers a quitté les rivages du rock sec et carré pour aborder les rives de l'étrange, avec « Turn the centuries, turn » morceau purement instrumental aux frontières du psychédélisme, « Two sunspots » suinte du Wire, « Manna machine » sonne façon Jah Wobble & Holger Czukay et « Hallow to our men » ressemble à une scorie de l'album précédent. Pourtant malgré des longueurs et une approche expérimentale, ce frère d'errance du « Metal box » de PIL ou de désespoir du « Pornography » de Cure intrigue assez pour qu'on s'y arrête.


Higher And Higher - The Best Of Heaven 17
Higher And Higher - The Best Of Heaven 17
Prix : EUR 10,47

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Bienvenue au 17 ème ciel, 28 mars 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Higher And Higher - The Best Of Heaven 17 (CD)
Au début des années 80, le groupe synthétique cold wave Human League éclate en deux, tandis que Phil Oakley, chanteur de son état, garde le nom et poursuit avec l'illustrateur du groupe, les deux claviéristes, Marty Ware et Ian Craig Marsh fondent Heaven 17 dans le but avoué de réchauffer l'ambiance. Renforcé par Glenn Gregory, chanteur charismatique à la voix puissante, le groupe se lance alors en précurseur dans une soul synthétique flamboyante. Ce best of reprend les morceaux les plus célèbres qui constituent également les plus grandes réussites du groupe. D'entrée ça commence fort avec « Temptation » hommage irrésistiblement dansant à Phil Spector, sur trame de chœurs masculins qui dialoguent avec une voix féminine haut perchée. Quelques titres plus loin arrive « Facist groove thang » tube militant autant qu'imparable, suivi du détonnant « I'm your money » au son électronique témoin du passé cold des protagonistes et préfiguration des escapades sonores d'Elektric Music. A signaler aussi « Let me go » et « Crushed by the wheels of industry », moins orientés soul, mais toujours à l'équilibre entre la recherche sonore et la quadrature pop. A la croisée d'influences multiples, le trio donna le ton à tout un pan de la musique de danse des années 80 en distillant une mixture funk pop soul synthétique franchement plus inventive que celle d'Erasure et toutes les productions italiennes du moment. Majoritairement composée d'extraits des 3 premiers albums (1981-1984), la compilation contient l'essentiel d'un groupe dont l'œuvre a résisté au temps, ce qui mérite au minimum une oreille attentive.


And Friends
And Friends

1.0 étoiles sur 5 Solidarité punk, 10 janvier 2006
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« And then they were three » (et alors ils se retrouvèrent à 3), c’est par ce clin d’œil à Genesis que Jet Black, batteur du groupe, ouvre son intervention au début du concert. Resituons les faits : 1980 fut l’annus horribilis pour les Stranglers, qui s’étaient retrouvés menottes aux poignets suite à des problèmes survenus lors du concert de Nice. Cette même année Hugh Cornwell, chanteur du groupe se faisait rattraper par son passé : son interpellation en 1979 par la police anglaise avec sur lui assez de drogues en tous genres pour concurrencer une pharmacie lui valu une condamnation en appel à 8 semaines de prison et à une amende conséquente. Plus que les difficultés financières mettant en jeu l’existence même du groupe, pour les Stranglers ce séjour à l’ombre de leur chanteur ressemblait furieusement à une tentative de mise sous éteignoir des autorités. Rapidement se forma autour d’eux un réseau de solidarité et de nombreux collègues leur apportèrent leur appui, 2 concerts de soutien furent montés. L’affaire déborda du strict cadre punk-new wave pour intéresser également des pointures de la génération précédente, on retrouve donc au rang des supporters : Robert Smith de Cure, le chanteur de Stiff Little Fingers, des membres de Steel Pulse, Ian Dury et les Blockheads, le guitariste des Vibrators, le chanteur des Skids, Steve Hillage, Peter Hammil, Robert Fripp, etc… Une vraie revue people. Impossible de nier l’intérêt historique du disque, mais qu’en est-il de la musique ? Les morceaux joués sont essentiellement ceux des 3 premiers albums qui eurent l’honneur d’une sortie 45 tours. Le trio d’étrangleurs assure, pourtant n’est pas Hugh Cornwell qui veut, les nice peoples ont beau défiler rien n’y fait, ça ne décolle jamais vraiment. A leur décharge, rappelons que ce concert relevait de l’urgence, difficile dans ces conditions de s’approprier un morceau pour en donner une version personnelle. Quand même, les Stranglers acoquinés avec Robert Smith ou avec Robert Fripp, quelque part ça interpelle, allez, on garde l’album à titre de curiosité.


Psychometry (Live At The Passionskirche Berlin)
Psychometry (Live At The Passionskirche Berlin)

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La claque !, 7 janvier 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Psychometry (Live At The Passionskirche Berlin) (CD)
Au début des années 80 débarqua une anglaise qui enflamma les pistes des clubs underground en alignant une série de tubes estampillés « new wave synthétique » (Sleeper in Metropolis, Our darkness, etc…). Particularité de la dame : elle ne chantait pas, mais déclamait des vers en se faisant accompagner par David Harrow aux claviers. Vu les limites du genre, on pouvait légitimement penser que l’affaire ferait long feu et serait engloutie par la vague suivante. Que nenni ! Anne Clark ne sombra point et poursuivit son épopée poético-musicale, avec certes, un retentissement franchement moindre, mais une carrière bien réelle. Qu’en fut-il 20 ans plus tard ? En 1994 notre poétesse réunissait des potes et donnait un concert à Berlin. De prime abord le doute plane sur l’entreprise, mais dès que le CD tourne, on tend l’oreille. La banquise cold wave a fondu pour laisser le champ libre à une approche intimiste sur base de piano, violoncelle, guitares, batterie. Parmi les musiciens on retrouve une vieille connaissance, le multi instrumentiste Martyn Bates, moitié d’Eyeless in Gaza, excusez du peu, lequel s’en donne à cœur joie et se fend même d’une intervention a capella. La dame elle, ne chante toujours pas, mais ça n’a aucune importance, au travers de sa diction l’émotion passe toujours, mieux encore quand elle est magnifiée par le silence, très vite l’ambiance s’installe, chaleureuse autant que dépouillée, citons le live du groupe belge Venus à titre de comparaison. Et on écoute, on écoute encore, avec une attention redoublée comme le public présent ce jour là, tellement on se sent bien dans ce moment de grâce qui fleure bon le bois, le café chaud, l’authenticité. Difficile de reconnaître les titres de la première heure tellement ils ont évolué, mais le plaisir n’en est pas moindre. Tiens, une reprise de Michel Legrand, « les moulins de mon cœur ». Les titres se déroulent, harmonieusement, les uns après les autres, zut le disque est déjà fini. Magistral ! On le remet.


Really Saying Something
Really Saying Something
Prix : EUR 10,79

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Et alors il furent trois..., 4 janvier 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Really Saying Something (CD)
Cette compilation reprend la totalité du premier opus des «trois petits rigolos » avec des versions étendues (pénible tic des années 80), elle constitue un agréable survol de la brève discographie du groupe (2 albums), comme un avant goût de Massive Attack en beaucoup plus léger. Suite à l’explosion des Specials, les deux chanteurs et un des guitaristes se réunissaient de leur coté pour former Fun Boy Three. Adieu le ska, le postulat de base se résume ici à percussions, piano et voix avec ponctuellement des escapades de cuivres ou de synthés. Sur 3 morceaux le groupe s’est adjoint les services du trio féminin Banarama. Si les titres du premier album manquent un peu d’ampleur, le trio produisait lui-même, ceux du second album se détachent plus grâce à la production de David Byrne des Talking Heads. L’orientation générale tourne au minimalisme pop, parfois expérimental avec utilisation de boites à rythmes, amusante ou militante à d’autres moments, souvent rafraîchissante. La créativité des compositions fait aisément oublier les limites vocales des protagonistes, l’esprit du Golden Gate Quartet ronronne dans un coin, et parfois même Fats Domino ou Gershwin débarquent au détour d’une rythmique de piano. Déception de taille quand même pour la version de « Our lips are sealed » devenue sous les mains du remixeur un bien pénible bazar, reste aux puristes la version des Go go’s. La compilation se laisse écouter, malheureusement l’éventail des possibilités ouvert par les Fun Boy Three se referma après 2 albums, dommage, la suite promettait d’être passionnante.


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