|
|
Contenu rédigé par Zack_Lille
Classement des meilleurs critiques: 121.698
Votes utiles : 59
|
|
Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !
|
Commentaires écrits par Zack_Lille (Lille)
|
|
|
|
|
|
|
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Le livre à posséder !, 10 août 2010
Ce livre est ce qui se fait de mieux actuellement au niveau des livres de cours de mathématiques spéciales MP-MP*. Il est très clair, tous les théorèmes sont démontrés, et de façon limpide. Quel régal ! En outre, la partie MP* ( incursion dans le programme de licence-L3 ) est très bien faite, souvent abordée par le bias de mini-problèmes ou gros exercices corrigés. A ce propos, je conseille fortement ce livre à tous ceux qui souhaitent préparer l'agrégation interne de mathématiques. Cependant, j'aurais deux reproches à émettre : 1) les exercices proposés en fin de chapitre ne sont pas corrigés. Quel dommage ! 2) pour la partie Algèbre générale ( théorie des groupes, anneaux et corps ), l'auteur pénètre dans le champ de la L3 avec les actions de groupe, les orbites et les stabilisateurs ( partie MP* ) mais on reste sur sa faim, les résultats n'étant pas tellement exploités. Aussi, j'aurais aimé qu'il parle un tout petit peu des corps finis sans trop rentrer dans la théorie. J'imagine qu'il a souhaité respecter scrupuleusement le programme de MP* en Algèbre... En tout cas, vu l'excellence pédagogique de ce livre, j'oublie mes deux reproches et je lui attribue cinq étoiles.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
16 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
D'une originalité sublime, 8 mars 2009
Ce livre fait désormais partie des "fondamentaux" si l'on souhaite approfondir ses connaissances sur le nazisme, et surtout mieux comprendre ses dialectiques. D'abord, parce que ce magnifique ouvrage nous raconte comment les nationaux-socialistes " honteux " de leur piètre passé germanique se sont accaparés les Antiquités grecque et romaine - en faisant des Anciens Grecs et Romains des Germano-Nordiques - afin de se construire un passé héroïque dont tout Allemand dévait se sentir l'héritier, mais surtout pour justifier le nouvel impérialisme germanique qui n'était pour eux ( les nationaux-socialistes ) qu'un juste retour des choses, puisque l'Europe, au sens civilisationnel, avait une origine germano-nordique ( selon les Historiens nazis ). Toute civilisation ayant vu le jour en Europe ( et même en Asie ! ) était le fruit d'une colonisation de Nordiques. A ce sujet, le cas d'Himmler relaté dans ce livre est très intéressant. Himmler, comme tout Völkisch aimait ne se limiter qu'à l'Europe du Nord, et pour faire plaisir à un Hitler agacé, décida s'élargir sa « zone » en y intégrant la Grèce et l'Empire romain. Aussi, parce que ce livre nous montre bien à quel point le Nordisme était diffus dans l'Etat nazi. J'ignorais par exemple que le Nordisme était si présent dans les nouveaux programmes de l'Education Nationale. Ce qui était assez étrange quand on sait que le raciologue HFK Günther affirmait que seuls 10% des Allemands étaient de pure race nordique et seulement 50% de la population drainait du sang nordique dans ses veines. Néanmoins, je souhaiterais émettre deux reproches : - Le premier étant la mise en place systématique d'une dialectique de la race nordique quand l'auteur interprète les citations. En effet, cet essai nous donne l'impression que la "cause nordiciste" était acquise pour tout le monde. Ce qui est faux ! Il y avait de nombreuses personnes allergiques au Nordisme comme Goebbels ou les SA. A ce propos, les luttes entre partisans de la " race allemande " ( ceux qui se sentaient discriminés par les théories exaltant le grand Dolicho-blond aux yeux bleus ) et partisans de la race nordique sont passées sous silence. D'ailleurs, en 1934, Hitler avait été appelé pour trancher ces discordes. Le même Hitler qui n'était pas un nordiciste ( l'auteur a tendance à le faire passer pour un nordiciste. ) - Le second étant l'oubli d'un chapitre sur ce qui séparait fondamentalement les anticomanes comme Hitler et Goebbels et les Völkischen comme Darré et Himmler. Les deux étaient fascinés par l'Antiquité mais pour des raisons différentes. Pour les premiers, c'était avant tout une question d'esthétisme et une volonté de laisser sa trace dans l'Histoire via des monuments gigantesques "plagiés" des civilisations grecque et romaine. Il ne s'agissait pas de faire ressusciter le passé, mais de s'en inspirer et de le dépasser. Le nouvel Homme étant à venir. Pour les seconds, c'était justement de faire ressusciter le passé. Les Völkischen étaient convaincus que l'Homme du passé est l'Homme idéal, celui vers lequel il faut revenir, de par sa « pureté » et par les pouvoirs « secrets » qu'on lui prêtait volontiers. Enfin, parce que les citations y sont nombreuses, ce qui lui confère un côté très crédible, mais surtout parce qu'il est très original, personne ne s'étant intéressé jusqu'à ce jour à ce thème-là. C'est un ouvrage très édifiant. Bravo !
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Aucun internaute (sur 2) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
Ce livre n'est pas terminé., 15 avril 2008
Et la suite Monsieur Elsässer ? Ce livre ne répond qu'à la question :" comment ? ". Tout au long du livre, je me suis posé la question :" pourquoi ? " et malheureusement, c'est le dernier chapitre, très maigre, qui se propose d'y répondre, mais avec une approximation qui contraste avec la rigueur du reste de l'ouvrage. Pour simplifier, dans le dernier chapitre, l'auteur raconte que tout a été pensé pour des constructions de routes du pétrole et de gaz en provenance d'Asie centrale, mais sans plus de précisions. La fin du livre, malheureusement, bascule vers un amateurisme et c'est très dommage. Si une personne était amenée à vous demander :" mais, pourquoi tout ça ? ", la seule réponse que vous puissiez lui apporter serait :" pour le gaz et le pétrole, pardi ! " et sans pouvoir détailler ( noms des entreprises, contrats, principaux personnages, lieux des constructions, ...). C'est ce qui m'a fortement déçu. J'aurais tant aimé 200 autres pages sur le pourquoi de ce soutien américain aux islamistes. Par ailleurs, ce livre ne répond pas à ces deux questions : 1) Quels intérêts ont eu les Allemands à soutenir le démembrement de la Yougoslavie, puis à aider les islamistes ? 2) Pourquoi les USA ont-ils soutenu les islamistes en Bosnie ? L'auteur explique que seuls le Kosovo et la Macédoine étaient d'une importance stratégique pour construire leurs routes. Ce fut juste pour créer une réserve d'islamistes à disposition au cas où ? Enfin, pendant toute la lecture de ce livre, j'ai tenté de percer l'idéologie de l'auteur. Ce livre est très islamophobe ( les Bosniaques, les Kosovars sont décrits comme des monstres qui jubilent dans la décapitation de Serbes et les Albanais comme des mafieux ) et américanophobe ( les Américains ont mis le bazar en Europe. Yankees go home ! ). Je vais peut-être trop loin, mais ça me fait fortement songer à l'idéologie identitaire en France. Un de leurs anciens slogans : " Ni Allah, ni USA !"
|
|
|
|
|
|
|
|
|
5 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
Zéro étoile, c'est possible ?, 10 avril 2008
1) Si vous aimez rester sur votre faim : page 238 : " Que signifie conservateur ?" Et aussi :" Paul de Lagarde et le style nouveau". La revue proprement bündische qui est la plus engagée dans les cercles nationalrevolutionäre se donne ainsi pour tâche d'élucider le concept de Konservativ et la pensée de Paul de Lagarde. Et elle raconte quoi cette revue, s'il vous plait ? Bon, je vais me débrouiller seul Monsieur Jean-Pierre Faye. 2) Si vous aimez réfléchir des heures au sens d'une phrase : page 314 : Cependant, il y avait en ce Grabowsky " des liens trop forts avec l'esprit bourgeois " : dans le fond de son essence ( Wesen )il était "déchiré par ce scepticisme libéral qui exclut toute totalité de l'être et du vouloir ". Si l'essence libérale s'oppose à la Totalität des seins, on doit en revanche accorder au Casque d'Acier ce genre de totalité. Vous pouvez vous montrer un poil plus concret, Monsieur Jean-Pierre Faye ? Un petit mot sur Totalität des seins me ferait plaisir, aussi. Je vous remercie par avance. 3) Si vous aimez les envolées lyrico-mystiques : page 435 : La région héroïco-comique où l'on attend la communication de l'étincelle recèle un tissu de rapport inépuisable : explorer ceux-ci, c'est en même temps mettre à jour, pour celle-là, les conditions de sa propagation, et la nature du médium ou de " l'éther " qui en véhicule les oscillations. Vous aimez Madame Blavatsky, Monsieur Jean-Pierre Faye ? Racontez plutôt ça dans un autre livre s'il vous plait. 4) Si vous aimez les anecdotes croustillantes : page 274 : Ce qui distingue un signe, disait Saussure, voilà tout ce qui le constitue : " c'est la différence qui fait le caractère". Voici donc que le solide Brünning constitue un gouvernement chargé, selon la constitution, de " représenter" le peuple allemand. Sept ministres sont repris par au gouvernement Müller. La différence, le signe caractéristique, le Kennzeichen, on l'a vu, est obtenu par la substitution de la " droite fluctuante " à la SPD. Je pense pouvoir m'en sortir sans connaître l'avis de ce Saussure, Monsieur Jean-Pierre Faye. Voilà, le livre est comme cela du début jusqu'à la fin. Je l'ai acheté en croyant approfondir mes connaissances sur la révolution conservatrice sous Weimar, et notamment sur les idées national-révolutionnaires et national-bolcheviques. Mais non ! Ce livre est un catalogue de mouvements, de pensées. On y trouve une foule de termes : conservatisme, national-bolchevique, national-communisme, national-révolutionnaire, révolutionnaire-conservateur, national-populiste, nouveau nationalisme, populiste-conservateur, jeune-conservatisme, Etat total, Etat autoritaire, mobilisation totale, .... Et l'auteur ne daigne jamais faire une synthèse sur tous ces termes. Si vous souhaitez connaître leur signification, allez plutôt voir chez Louis Dupeux, Stefan Breuer, Armin Mohler, Barbara Koehn, Fritz Stern. Je pense sincèrement que l'auteur ne maîtrise pas le sujet. Il ne cesse de faire parler des personnages, et n'explique jamais leurs propos. Voilà, Monsieur Jean-Pierre Faye, je ne connais toujours pas le modèle de société rêvé par Carl Schmitt ( un Etat total, mais non collectiviste. J'aurais tant voulu que vous me l'expliquiez), ni celui de Moeller Van den Bruck ( un Etat autoritaire, socialiste, mais dirigé par des capitaines d'industrie. J'aurais tant voulu que vous me l'expliquiez ), ni celui de Jünger ( une société sans classes, mais inégalitaire. J'aurais tant voulu que vous me l'expliquiez ), ni celui de Niekisch ( une société calquée sur le modèle bolchevique, mais völkisch. J'aurais tant voulu que vous me l'expliquiez ). Si vous avez toujours rêvé de connaître les positions des différents grands personnages de la révolution conservatrice par rapport au marxisme, à la lutte des classes, au socialisme, au collectivisme, à la société sans classes, à l'économie planifiée, à l'élitisme, au romantisme, la différence entre national-bolchevisme et national-communisme, alors fuyez ce livre ! Par contre, si vous voulez connaître l'agenda de Niekisch, savoir qu'il a rencontré tel jour tel Monsieur et qu'il faisait froid, et qu'il a dû rentrer chez lui de fait plus tôt que prévu, alors ce livre est pour vous !!! Ce livre est un livre d'anecdotes sur les grands hommes de la révolution conservatrice, mais nullement sur leurs idées et leur projet de société. Allez plutôt voir à la source, en lisant directement le Travailleur de Jünger ou L'Etat total de Schmitt ou les écrits nationaux-bolcheviques de Niekisch.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Un des meilleurs livres jamais écrits sur les relations nazisme-Fascisme / patrons-ouvriers leur ayant fait confiance., 30 mars 2008
Avant de lire ce livre, je m'attendais à une espèce de livre conspirationniste, les fascistes ayant été les marionnettes des grands patrons. Mais ce n'est pas du tout cela que ce livre nous raconte. Tout d'abord, il est très intéressant car il nous montre que Mussolini et Hitler ont connu les mêmes problèmes face aux patrons et ouvriers qui les ont soutenus. C'est d'ailleurs assez stupéfiant. Les deux périls, qu'ils soient de gauche ( les nazis et fascistes qui réclamaient une seconde révolution voulant épurer l'Etat des "réactionnaires" venus des partis bourgeois-conservateurs ) ou de droite ( les grands patrons allemands et italiens refusant de voir disparaître leur propre syndicat, ou de voir des " plébiens " allemands ou italiens venir se mêler de leurs affaires dans les conseils d'entreprise ) sont très bien analysés. D'ailleurs, la nuit des longs couteaux est un double règlement de compte : les Röhm ( péril de gauche ) et les Schleicher( péril de droite )ont été éliminés. Par ailleurs, le mythe de l'Etat fasciste ou nazi corporatiste est très bien démonté. Tout est vérifiable ! Les citations sont référencées, les lois citées, aussi. Un incrédule pourra immédiatement aller vérifier la véracité de ce qui est annoncé. Enfin, non seulement ce livre se lit comme un roman, mais il nous apprend beaucoup. Par exemple, j'ignorais que les nazis réquisitionnaient les céréales et interdisaient aux fermiers de vendre leur lait eux-même. Encore une fois, les lois fascistes et nazies sont citées et libre à chacun d'aller les contrôler. Au risque de me répéter, ce livre est un des meilleurs livres jamais écrits sur l'Italie fasciste et l'Allemagne nazie face aux patrons et ouvriers qui leur avaient fait confiance.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
4.0 étoiles sur 5
Original, mais pas assez approfondi., 26 mars 2008
Ce livre se propose de théoriser le fascisme. Il est très agréable à lire. D'ailleurs, tous les livres de cet auteur sont très bien écrits et sont très plaisants à lire. Pour en revenir au contenu du livre, celui-ci comporte quelques chapitres originaux comme l'étude comparée du fascisme et de la révolution française, ou encore l'homosexualité et le fascisme. Cependant, j'ai trouvé que le thème de l'irrationalisme dans le fascisme est à peine survolé et cela est très dommage. A ma connaissance, aucun auteur ne s'est réellement attaqué à ce thème. Généralement, les auteurs se contentent d'écrire une ou deux fois le mot irrationalisme.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
1.0 étoiles sur 5
Décevant., 1 novembre 2007
En achetant ce livre, je m'attendais à lire un livre aussi intéressant que celui de Th. Lindemann sur les doctrines darwiniennes de la guerre 14-18 qui traite des facettes völkisch et social-darwiniste du pangermanisme, mais cela n'a pas du tout été le cas ! D'abord, le titre a été mal choisi. Ce livre parle très peu de pangermanisme sauf à sa fin. Ca parle essentiellement de philosophie, d'économie, de géographie, de sociologie, de nationalisme. Bref, rien de vraiment croustillant sur le pangermanisme surtout pour les deux premiers tiers de l'ouvrage. Ma déception est sans doute due au fait que je m'étais habitué à lire des extraits de textes d'auteurs völkisch, c'est à dire des textes plus rudes dans leur contenu.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Bon aperçu des différents courants religieux dans l'Allemagne de 1890 à 1940, 22 août 2007
Ce livre sera très utile à tous ceux qui s'intéressent au sort réservé au Christianisme par les nationalistes allemands et les milieux völkisch.On comprendra alors que les Allemands étaient profondément religieux, en quête d'une nouvelle foi faite par et pour les Germains. Mais en parlant de Wotan et de panthéisme, il faut dire que l'on reste sur notre faim. On ne sait toujours pas quel rôle jouait exactement l'ancien paganisme germanique dans les nouvelles fois. L'auteur ne s'y intéresse pas trop et c'est très dommage. Par exemple, on sait que certains voulaient supprimer l'Ancien Testament pour le remplacer des contes et légendes nordiques ( comme Rosenberg le préconisait,mais ce même Rosenberg n'avait-il pas déclaré que Wotan était mort ? ).Alors qu'en était-il? Etait-ce juste du romantisme ou un véritable culte ? Et pour ceux qui fêtaient les solstices ? Jusqu'où allaient-ils ? Et les wotanistes ? Y en avait-il ? Je suppose que si l'auteur n'en parle pas, c'est qu'ils devaient être très peu nombreux et regroupés dans des sectes difficiles d'accès. Donc, j'aurais apprécié que pour chaque courant religieux, l'auteur réserve un paragraphe pour répondre aux questions : 1)y avait-il des éléments de l'ancien paganisme germanique qui furent intégrés à ce courant ? 2)Si oui, dans quelle mesure et y avait-il un véritable culte ? Et j'aurais aussi aimé un chapitre sur le wotanisme pour savoir ce qu'il en était exactement.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Pour ceux qui croient encore que tout est né en 1919 à Munich, 26 juillet 2007
Ce livre est un véritable collyre antiseptique pour tous ceux qui croient que tout a réellement commencé avec Hitler en 1919. Quasiment toutes les idées national-socialistes, mis à part l'antisémitisme, sont présentes dans cet ouvrage. Par ailleurs, il constitue une source de renseignements précieux sur les facettes pangermaniste et social-darwiniste du mouvement völkisch pendant la période wilhelminienne. En ce qui me concerne, ce livre conforte l'idée que j'ai toujours eue, à savoir que l'Allemagne national-socialiste aurait attaqué la Russie même si elle était restée blanche, contrairement à beaucoup qui pensent qu'elle a été attaquée uniquement parce qu'elle était bolchevique.( oubli du Lebensraum ) Enfin, je terminerais par dire que cette analyse originale des facteurs qui ont pu conduire à la première guerre mondiale est tout à fait excellente, parce que lucide et sûrement la bonne en ce qui me concerne.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Fabuleux livre sur le mouvement Völkisch, 7 janvier 2007
Ce livre nous raconte l'histoire du mouvement Völkisch en Allemagne et sa conséquence la plus désastreuse: le national-socialisme au pouvoir et les millions de morts qui s'en suivront. Cependant, je trouve qu'il manque deux chapitres à ce livre pour être complet : - Un chapitre détaillé sur le "néo-paganisme". Le chapitre sur la foi germanique n'est pas assez détaillé. On ne voit pas très bien jusqu'où ses partisans sont allés. Ont-ils conservé des éléments du christianisme ? Ont-ils seulement adapté le christianisme aux coutumes et moeurs des anciens Germains ? Le mouvement de la foi allemande de Jakob Hauer fondé en 1933 est passé sous silence aussi. - Un second chapitre sur le national-socialisme au pouvoir et l'idéologie Völkisch abandonnée, tout simplement parce que Hitler n'était pas du tout völkisch.
|
|
|