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Contenu rédigé par Nigarth
Classement des meilleurs critiques: 2.215
Votes utiles : 59
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Commentaires écrits par Nigarth
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14 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Mauvaise édition d'un excellent film, 20 janvier 2013
Massacre est un mot un peu fort. Au moins peut on voir ce film comme on le voyait à la télé il y a 30 ans. L'image est coupée, certes, ce qui fait des plans rapprochés pas très agréables. Mais les couleurs ne m'ont pas semblé si moches ni les images floues. Ce film reste un excellent film d'espionnage. Cela dit je regrette bien les 14,99 € qu'il m'aura fallu débourser. A 5 €, pas de problème. Le verra-t-on réapparaître dans de bonnes conditions un jour ? Certains films ont eu cette chance...
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4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Légendaire, 13 janvier 2013
L'attelage du vieux Klemperer et du tout jeune Barenboim font la réputation de cet ensemble. Klemperer fait regretter la belle énergie de sa jeunesse, à l'époque où il dirigeait ses contemporains au Kroll-Oper de Berlin. Cette interprétation est majestueuse, mais elle manque de vivacité, de fougue. Il y a du poids dans les deux premiers concertos, ça ne leur fait pas de mal. Quelques années plus tard, Barenboim encore jeune chef, dirigera le vieux Rubinstein dans ces concertos… Je préfère, et je ne suis pas le seul, les interprétations de ces concertos par Serkin quel que soit le chef qui l'accompagne et notamment avec Ormandy et Bernstein dans Rudolf Serkin plays Beethoven / Rudolf Serkin interprète Beethoven : Concertos pour piano n° 1 à 5, Sonates. Parmi les plus anciens c'est Schnabel qui a ma préférence. Dans les années 1970-80, c'est Pollini qui a laissé une trace marquante dans ces chefs-d'œuvre. Et, pour finir, je prendrai le risque de préférer l'intégrale de Lupu à celle de son ami Barenboim avec Klemperer.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Une excellente version, 13 janvier 2013
Lubimov est un habitué de Mozart sur instruments d'époque depuis sa remarquable intégrale des sonates pour piano solo de Mozart au début des années 1990 chez Erato. Il y a quelques années, avec Martynov, déjà, il avait enregistré la transcription par Pratsch du deuxième quatuor avec piano qu'on trouve aussi sur ce disque. Mais l'essentiel est qu'ils ont aussi enregistré la Sonate, l'Adagio et Fugue et surtout le Larghetto et Allegro dans une nouvelle édition remarquable due à Levin. Belle sonorité des pianos. Interprétation vive et enjouée. Lubimov et Martynov prennent la première place dans ces œuvres.
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3.0 étoiles sur 5
Intéressant mais il y a mieux désormais, 13 janvier 2013
A la sortie de ce disque (1987), qui d'autre jouait ces pièces sur des pianos d'époque ? Les vieux pianofortes de Taskin doivent être assez difficiles à jouer. Leur toucher semble très irrégulier. C'était quand même nécessaire de présenter ces œuvres ainsi. La sortie du disque de Lubimov et Martynov prend la relève de ce disque avec des instruments nettement plus agréables à écouter Mozart: Pieces for Two Fortepianos. Mais Palmier et Rigal sont seuls à laisser une trace de quelques pièces inachevées sur pianos d'époque.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Bien présenté, 6 janvier 2013
Les pochettes cartonnées contenant les CD reproduisent proprement les pochettes des microsillons d'origine. Mais la notice est un peu mince. Rien à ajouter sur l'interprétation très bien commentée par ailleurs.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
Une compilation mal faite, 27 novembre 2012
Les enregistrements que Maurice André a faits chez DG avec les chefs Mackerras, Stadlmair, Karl Richter sont de bonne facture. Tout a fait typiques de ce qui se faisait dans les années 70 pour ce qui est du respect du style, ce qui n'est pas un défaut. Certains trouveront cela très agréable, et j'en suis. Le problème avec cette compilation c'est que c'est un fourre-tout inextricable. Dans le CD 2, par exemple, on passe du concerto de Haydn dirigé par Stadlmair au concerto de Stölzel avec Mackerras puis à un concerto de Telemann avec Karl Richter. Le tout enregistré dans des perspectives sonores très différentes. Le passage de l'un à l'autre n'est pas agréable. Il aurait fallu faire un CD avec Stadlmair, un avec Mackerras, un avec Richter… On retrouve aussi dans ce coffret, le disque Philips enregistré avec l'orchestre de chambre de Rouen sous la direction de Birbaum réparti lui aussi sur plusieurs CD. On se serait passé de la troisième suite de Bach par Ristenpart. Le son en est désagréable et l'interprétation n'a plus aucun intérêt aujourd'hui, il n'y en a sans doute pas de pire. Toujours avec Ristenpart, la cantate BWV 51 dans laquelle chante l'incomparable Teresa Stich-Randall. Même cette merveille est saccagée, puisque seuls sont repris les deux mouvements extrêmes avec trompette. Enfin, l'album s'appelle 101 car il compte 101 plages. C'est débile... Maintenant que ce saccage est commis, il n'y a sans doute plus aucune chance de voir réapparaître de legs de Maurice André chez DG, Philips, Accord... dans de bonnes conditions. C'est vraiment dommage. Au moins le prix reste attractif...
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3.0 étoiles sur 5
Le moins bon des quatre volumes parus chez Erato, 9 novembre 2012
Tout d'abord un disque d'arrangements "jazz" très années 60-70, la télévision française devait en raffoler. A l'écoute continue, même si c'est plutôt bien fait, ça finit par être insupportable. Le deuxième disque contient des œuvres de kiosque pour trompette solo et harmonie pas désagréables mais qui, là aussi, gagneront à être écoutées à petite dose. Deux extraits de cantates de Telemann comportant une trompette ont été placés là. On aurait préféré avoir les cantates en entier. Le même reproche pouvait être adressé au volume 3 avec les extraits de cantates de Bach. Le troisième disque contient des arrangements de grands airs d'opéras où la voix laisse la place à la trompette très vocale, il faut bien l'avouer, du grand Maurice André. En complément des arrangements pas fameux pour trompette et harpe, y compris de pièces pour piano comme la Rêverie de Schumann... Le quatrième disque présente des chants de Noël pas tous audibles. Les Anges dans nos campagnes se laisse écouter mais les autres sont un peu éprouvants. Ensuite, deux extraits du Magnificat et de la Cantate BWV 51 de Bach qu'on peut préférer en intégralité, en guise de témoignage de ce que fut l'interprétation de Bach il y a plus de 40 ans y compris par Leonhardt (cantate 51). Le cinquième disque contient des œuvres pour trompette des 17° et 18° siècles de Gabrieli, Clark, Torelli... plus ou moins arrangées mais aussi une cantate d'Alessandro Scarlatti "Su le sponde del Tebro", complète. Pour finir, le sixième disque prolonge le précédent avec des œuvres de Josquin, Gervaise, mais aussi De Lalande, Francœur (sans doute le meilleur du coffret) et une partie de Water Music. Ces deux derniers disques sont bien sonnants, un peu trop, même, en ce qu'ils rappellent les fanfares des films de cape et d'épée français avec Jean Marais et autres athlètes des années 1960. Les volumes précédents comportant essentiellement des concertos sont d'un tout autre intérêt. Mais on passerait sans doute à côté d'une des facettes de Maurice André en ignorant ce coffret. Car si Maurice André fut populaire dans les foyers français grâce à la télévision c'est bien parce qu'il interprétait aussi de la musique populaire, ce qui n'est pas péjoratif. Sa capacité à jouer aussi bien des arrangements "jazz" que le concerto de Jolivet est bien la marque d'un grand artiste.
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Ronde de nuit
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| DVD ~ Gérard Lanvin |
| Proposé par plusdecinema |
| Prix : EUR 9,79 |
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
Un assez bon moment, 9 août 2012
Ayant vu ce film au cinéma à sa sortie, j'en avais gardé un excellent souvenir. Les acteurs principaux sont bons, Mitchell, Lanvin, Pellegrin, Malidor. Au contraire, Arnoul qui joue une journaliste et Londiche qui joue le promoteur véreux ainsi que quelques flics et petits truands me semblent très mauvais... Ça fait quand même un film convenable. Mais je ne suis pas sûr d'y revenir souvent.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Original, intéressant et agréable à écouter, 16 juin 2012
Un premier disque d'œuvres pour deux lyres organisées consacré entièrement à Haydn datait de 2006. Ce nouveau venu enregistré en 2008 et 2009 vient le compléter. Le concerto pour deux lyres organisées n° 3 de Haydn s'y trouve ainsi que deux nocturnes pour le Roi de Naples. Mozart n'y figure que par accident, si le manuscrit portait son nom, l'œuvre n'est pas de lui, peut-être de Gyrowetz ou de Sterkel. Une sinfonia d'Orgitano et un nocturne de Pleyel complètent le programme. Christophe Coin dirige avec fougue. Les œuvres ne sont pas de première importance mais il est bien agréable d'entendre celles de Haydn avec les lyres organisées qu'il avait prévues. Combien d'années faudra-t-il encore attendre pour avoir les trois autres concertos pour deux lyres organisées de Haydn ?
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5 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Très secondaire, 16 mai 2012
Un commentaire figurant dans le digipack compare Dubois à Schumann et Brahms, entre autres. L'ouverture de Frithiof fait plutôt penser à Mendelssohn par certains passages très allègres et une instrumentation fleurie. Le concerto pour piano possède un premier et un quatrième mouvement tout à fait pompiers. Le deuxième et le troisième mouvements sont agréables et pourraient être conservés seuls un peu comme le fameux scherzo de Litolff. Ce n'est certes pas pire que certains gros concertos romantiques de la collection parue chez Hyperion. Mais ça ne vaut pas Schumann à qui je n'ai pas pensé une seule seconde en écoutant ce disque. Quant à Brahms, ses concertos et son Ouverture Tragique sont à des années-lumière de ce qu'on entend ici. Il est bien le novateur dont parle Schœnberg, c'est d'autant plus flagrant quand on écoute Dubois. Le dixtuor ne m'a pas intéressé une minute. Il faut quand même remarquer la qualité de l'orchestre qui possède des timbres magnifiques particulièrement mis en valeur dans l'ouverture. Le piano est très beau lui aussi. Je reviendrai sans aucun doute à l'ouverture de Frithiof et si j'oublie d'arrêter le disque j'écouterai peut-être aussi le concerto... Cela dit, les curieux se régaleront... une ou deux fois. Il n'est pas impossible que le collectionneur ne regrette pas son achat. Pour ce qui me concerne, je me méfierai avant d'acheter un nouveau disque d'œuvres de Dubois et je ne me fierai sans doute pas aux commentaires élogieux...
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