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Lelievre
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The 13th Floor
The 13th Floor

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un album correct, 18 septembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : The 13th Floor (CD)
Sirenia nous revient avec un nouvel album, et forcément (on en a prit l'habitude maintenant),une nouvelle chanteuse répondant au doux nom d'Ailyn. Avant de découvrir l'album, la plus grande interrogation est : le groupe continuera-t-il de nous servir le métal assez easy-listening qu'il avait composé avec "Nine Destinies and a Downfall" ? La réponse est claire : oui ! Alors pour ceux que cela a dérangé, même si la voix de la chanteuse est beaucoup moins désagréable ou "originale" que celle de Monika Pedersen, passez votre chemin ! Pour les autres, jetez une oreille sur cette galette qui, malgré certains défauts, nous offre un bon moment.

Parlons d'abord du visuel qui rappelle le dernier album d'Evanescence "The Open Door". Chose amusante, quand on sait qu'Ailyn, avant d'être prise dans Sirenia faisait pas mal de reprises du groupe américain. L'album s'ouvre avec le single "The Path to Decay", un titre assez radiophonique, tout comme le titre qui le suit, "Lost In Life". Autre similitude, le refrain repris par un solo de guitare, pas forcément indispensable ou un peu trop prévisible, tout comme les grunts présents sur deux tiers de l'album ! Et oui, Morten Veland intervient toujours au même moment ou presque, et à la fin, c'en est lassant. Autant rester sur les critiques positives ou non des voix. La voix d'Ailyn est assez intéressante, bien qu'elle soit parfois complètement avalée par la musique, ou bien trop modulée. Cela réservera pas mal de surprises lors des shows de Sirenia. Sur le dernier refrain de "Winterborn 77" ou sur le morceau "The Seventh Summer", on craint même pour ses cordes vocales, tant elle tire dessus pour atteindre les notes, et c'est bien dommage. Cependant, la jeune femme assure son chant, et sa voix se mêle aussi bien à la musique qu'à la voix claire qui nous chante presque l'intégralité du dernier morceau de l'album. Mais la question qui me vient en tête en ce moment même où j'écoute "The Mind Maelstrom" est : d'après Morten Veland, l'utilisation des choeurs et du latin est-elle obligatoire dans le style de métal dans lequel il évolue ? Visiblement, sa réponse serait oui. Il nous en sert beaucoup, certains réussis, tandis que d'autres nous écoeurent tant ils sont trop présents.

Musicalement, que rajouter à ce qui a été dit précédemment ? Pas grand chose si ce n'est que cet album est une ôde au métal easy-listening. On serait même tenter de dire qu'il pourrait initier certaines personnes au métal, comme Evanescence le fit en 2003. Cela dit, il faut quand même souligner l'utilisation de la double caisse sur "The Lucid Door" ou encore sur le même morceau, des arrangements orchestraux à la Nightwish.

Pour les amateurs de metal "complexe", il est clair que cet album ne vous comblera pas. Par contre, pour les autres, il se peut que deux ou trois chansons vous charment.

Retrouvez cette chronique d'Ostianne (et bien d'autres) sur le webzine auxportesdumetal.com


lueurs
lueurs
Prix : EUR 13,00

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 à écouter !!, 18 septembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : lueurs (CD)
Les fans du groupe Kells vont être contents : cinq ans après la sortie de "Gaïa" le combo nous revient avec l'album "Lueurs". C'est un artwork travaillé qui attire notre oeil, au symbolisme très intéressant : la lutte de la vie. En effet, on y voit un lotus qui pousse tout d'abord dans la boue, puis, la fleur naît et s'épanouie, lorsqu'il arrive enfin à la surface. Par là, Kells nous informe déjà qu'ils ont évolués, et visiblement dans le bon sens !

Ce que l'on remarque dans un premier temps, c'est que la musique du groupe lyonnais bénéficie d'une production bien meilleure que celle de "Gaïa". Mais ce n'est pas le seul point positif, loin de là ! On ne peut qu'être vraiment agréablement surpris par les morceaux du groupe : ils sont courts (ils ne dépassent pas les 4 minutes), incisifs, bien construits et surtout efficaces ! Le jeu de guitare, de batterie et de basse nous fournit un métal pêchu et hargneux qui se marie à un quatuor à cordes dont le très bon travail apparaît toujours au bon moment. On plonge dans leur univers la tête la première et on ne veut plus vraiment remonter à la surface !

Et sur cette musique savamment composée, on a la joie de constater que Virginie a gagné en maturité niveau chant. Elle susurre, chante avec une voix douce et envoie la sauce quand il le faut comme sur le titre "Sans Teint" ! Et même si parfois, on ne comprend pas tout ce qu'elle dit, on se rend compte que les thèmes abordés ne sont pas toujours très gais (la guerre sur "Le Dictat du Silence"; la trahison sur "Avant que tu..."). Cependant, au milieu de tous ces sujets, la belle a trouvé l'inspiration sur la maternité et nous fait partager cela sur le titre "Merveilles", une très belle ballade.
A noter deux belles collaborations vocales. La première avec Candice (la chanteuse de ETHS) sur le titre "La Sphère", une chanson que le groupe jouait déjà en live avant que l'album ne sorte et qui fut choisi pour être le single promo de l'album (très beau clip soit dit en passant !). Puis, sur le morceau "Lueur" on découvre une voix death, poussée par le batteur du groupe Jano qui ne se débrouille pas si mal que ça !

Kells s'oriente donc vers un néo-métal à tendances symphonique, accrocheur et qui va sans nul doute charmer bon nombre de fan de néo-métal, mais aussi d'heavy ! La voie est toute tracée vers un succès mérité !

Retrouvez cette chronique d'Ostianne (et bien d'autres) sur le webzine auxportesdumetal.com


autumnal
autumnal
Prix : EUR 19,26

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 L'un des albums de l'année !, 18 septembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : autumnal (CD)
En 2007, Dark Moor avait sorti "Tarot", un album salué par la critique et considéré comme étant leur meilleur opus. Deux ans plus tard, le groupe espagnol nous revient avec "Autumnal" qui, espérons le, sera aussi bon, voire même meilleur que son prédécesseur.

Après s'être attaqué à Beethoven sur le dernier album, Dark Moor c'est, cette fois-ci, mesuré à Tchaïkovsky et son lac des cygnes. "Automnal" commence donc magistralement avec un titre puissant donnant même des frissons, tant il allie bien la partie orchestrale et les éléments metal pour finalement achever l'auditeur avec une montée en puissance due aux choeurs. Le groupe commence fort et nous promet un beau voyage dans un univers fantastique. En effet, de nombreux personnages connus de tous nous accompagnent durant ce voyage symphonique : on y retrouve Faust ("Faustus"), mais aussi Orphée ("Don't look Back"), Ulysse ("For Her") et bien d'autres. C'est sur un mariage parfait de metal et d'élément symphoniques que nous suivons leurs aventures. Effectivement, le groupe a su trouver le juste milieu, utilisant l'orchestre comme il se doit : ni trop peu, ni trop plein. Ils ont même pondu un morceau digne d'une BO d'un grand film avec "For Her", sûrement le deuxième morceau phare de l'album. Les autres morceaux sont aussi d'une belle trempe, l'intro celtique de "Phantom Queen" est par exemple bien trouvée. Les compositions sont efficaces, pas forcément toujours très complexes, mais peu importe, la magie opère, même sur les morceaux les moins inspirés comme "The Enchanted Forest".

Quant aux lignes de chant, bien qu'elles soient parfois semblables, elles apportent un dynamisme supplémentaire aux compositions. Une fois écoutées, elles ne nous sortent plus de la tête, et la voix d'Alfred Romero les chantant nous envoûte. L'homme maîtrise sa voix et bien sûr, on pourrait comparer ses intonations à celle de Roy Khan de Kamelot, mais il serait bien trop facile de réduire cet homme à "un chanteur ressemblant à un autre", car il est bien plus que ça. Il fait à présent partie intégrante de la musique de Dark Moor et on peine a imaginé ce que cet opus aurait donné sans lui. De plus, lorsque sa voix est doublée par celle de Itéa Benedicto (chanteuse soprano de Niobeth) comme sur "On the Hill of Dream" (le single accrocheur du groupe) ou par les choeurs, sa dimension grandit et nous transporte presque autant que la musique. C'est donc un superbe album que nous livre Dark Moor malgré quelque coup de mou par moment et une petite impression de répétition dans les lignes de chant.

Quoiqu'il en soit, pour tous les amateurs de metal symphonique, il est évident que cet album doit faire partie de votre cdthèque et que malgré les comparaisons qui ont pu être faîtes ici ou ailleurs, Dark Moor nous prouve qu'ils ont trouvé leur propre univers !

Retrouvez cette chronique d'Ostianne (et bien d'autres) sur le webzine auxportesdumetal.coù
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Utopia
Utopia
Prix : EUR 6,41

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 bon album, 18 septembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Utopia (CD)
Parce que le groupe Axxis aime ses fans, il a décidé de sortir un album pour ses 20 ans ! Et on ne va pas s'en plaindre en espérant qu'il soit aussi bon que les derniers opus, nous apportant une pêche d'enfer et des morceaux susceptibles de devenir de véritables hymnes !

"Utopia" s'ouvre sur une intro assez étrange et qui, d'après moi, ne donne pas le ton de l'album. Sur le second morceau, on retrouve la force de ce metal mélodique qui était présent sur "Doom of Destiny" et dont le groupe ne s'est pas trop éloigné. On remarque le changement de chanteuse (Lakonia étant partie rejoindre Xandria) dont le nom reste pour le moment un mystère et qui est bien moins présente que l'ex chanteuse. A part cela, pas de soucis à se faire, ils ont un peu renforcé leurs instruments et nous servent toujours leur musique énergique avec des claviers bien présents (aux sonorités parfois très étonnantes "For You I Will Die" par exemple) tout comme les soli de guitares !

On retrouve l'univers du groupe, avec quelques petits changements qu'ils se devaient d'effectuer pour ne pas lasser, mais les éléments si plaisant sont toujours là ! Du heavy, parfois du power et un peu d'inspirations speed, des passages un peu symphoniques, voilà ce que l'on trouve encore chez Axxis pour notre plus grand bonheur, même s'il peut nous arriver d'être las par moment du schéma des morceaux !!
Et le groupe sait toujours nous donner des frissons lors de leurs ballades comme "Fathers' Eyes", magnifiquement triste (surtout ne pas écouter les paroles !).

Vocalement, comme je l'ai déjà dit, le rôle féminin a considérablement diminué, étant relégué au même niveau d'importance que les choeurs. Ses apparitions se comptent sur les doigts de la main malheureusement et ne sont jamais bien longues. Du côté de Bernhard Weiss, c'est toujours la même voix, la même énergie et on se régale ! Et lorsqu'il chante pour la première fois sur un album en allemand (si on excepte les bonustracks bien évidemment), on ne peut s'empêcher d'esquisser un sourire. On ne se lasse pas d'écouter cette voix qui au début, pourrait rebuter vu le timbre ! Quant à la petite apparition de growls sur la chanson très entraînante "The Monster Crawl", bien qu'un peu surprenante, elle colle très bien à l'univers de la chanson ! Belle initiative

Axxis nous a encore signé un bon album mais pas autant que "Doom of Destiny", avec moins de morceaux pouvant devenir de véritables tubes et qui nous charme beaucoup moins à la première écoute. Et puis, on s'était habitué au mélange des deux voix très particulières sur les précédents opus, et la complicité des deux chanteurs nous manque un peu ici.

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Design Your Universe (Edition Limitée)
Design Your Universe (Edition Limitée)
Prix : EUR 21,06

24 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Doit faire partie de votre CDthèque !, 14 septembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Design Your Universe (Edition Limitée) (CD)
Et voici Epica de retour avec Design Your Universe, le successeur de The Divine Conspiracy qui avait été pour certains un très bon album, et pour d'autres, un album en dessous des espérances. Je fais partie de la seconde catégorie, c'est donc avec une certaine appréhension que j'ai écouté cet album !

Dès les premières notes de l'intro, tout simplement sublime avec l'orchestre et les choeurs, j'ai compris qu'Epica n'allait pas faire semblant et allait nous livrer un album plus puissant, plus travaillé et plus abouti que le précédent ! Et cette certitude s'accroit au fur et à mesure de l'écoute : les guitares et la batterie sont puissantes, flirtant parfois avec le genre de prédilection du nouveau batteur et du nouveau guitariste, le death. Quant aux soli, ils sont irréprochables (Martyr Of The Free World) et pour ceux qui ne sont pas des fans de death et qui ne connaissaient pas le travail d'Isaac, rassurez-vous, il est bon, même très bon ! Quant aux orchestrations, elles sont encore plus fortes, plus grandioses. Le groupe a donné une vraie place de choix à l'orchestre, sa présence magnifie tout simplement cet album ! La force de cet album, au niveau des compos, c'est ça : avoir trouvé le parfait dosage entre le metal et l'orchestration !

Et fait, indéniable, le groupe a encore évoluer au niveau des inspirations : sur le morceau le plus long de l'album, Kingdom of Heaven, (qui poursuit A New Age Dawns avec Resign Your Universe et Design Your Universe) on retrouve des inspirations orientales, quelques chants tibétains, des cloches, on est même témoin d'un dialogue effrayant entre la mort et un homme. On peut avoir l'impression que ça part dans tous les sens par moment, mais en fait, on sent que cet effet est travaillé, et juste annonciateur de la suite du morceau, un passage fou, puis de la douceur avant de retomber dans un passage saisissant ! Un vrai bijou !

Et puis vocalement, que dire si ce n'est que Simone s'en sort honorablement, maîtrise de mieux en mieux sa voix ! Elle la module avec plus de facilité, Elle peut aussi bien chanter avec force (Unleashed, premier extrait de l'album, plus accessible que les autres morceaux au passage) mais elle utilise son chant lyrique et sa voix douce qui donne un frissons : sur Tides of Time la belle néerlandaise reste dans la simplicité avec subtilité et chante dans l'émotion ! Une ballade qui surpasse celles composées par le groupe jusqu'ici ! Quant à Mark, il reste fidèle à lui même, présent, mais pas trop et je dirais même moins que sur The Divine Conspiracy ! On soulignera aussi ses progrès.

Différence notoire : les choeurs ! Ils ont pris de l'importance, faisant vraiment partie intégrante du groupe ! Ils sont étoffés, tantôt on a un choeur majoritairement masculin, tantôt plus féminin. Ils apportent soit une touche plus sombre, soit plus "aérienne" aux morceaux, et lorsqu'ils doublent la voix de Simone, on se régale !

La particularité de cet album, c'est de surpasser tout ce qui a été fait précédement par le groupe, d'aller encore plus loin (ce aussi dans le côté moralisateur des paroles), d'être plus travaillé, plus complet avec des morceaux forts comme ceux déjà cités Kingdom of Heaven, Tides of Time mais aussi Our Destiny ou Design Your Universe qui donne une fin digne à l'album ! N'ayez aucune hésitation, le jour de la sortie de cet album, courrez chez votre disquaire !!

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