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Contenu rédigé par Serge Leclercq
Classement des meilleurs critiques: 963.851
Votes utiles : 192

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Commentaires écrits par
Serge Leclercq
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Myst L'Apogée
Myst L'Apogée

7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Version ou exemplaire foireux, 14 mai 2009
Amusant:1.0 étoiles sur 5 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Myst L'Apogée (DVD-Rom)
L'exemplaire que j'ai reçu ne contient pas les videos du jeu (il manque 200 Mo sur le disque, ce n'est pas une question de version de Quicktime). Myst est un jeu fabuleux, mais cette édition chez Mindscape semble faite à la va-vite. J'ai également eu vent d'exemplaires contenant uniquement des fichiers audio cd à la place du jeu.


Playing The Angel
Playing The Angel
Prix : EUR 24,28

1 internaute sur 7 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Du pur Depeche mode, plus noir que jamais, 22 mars 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Playing The Angel (CD)
Pour moi comme pour beaucoup, cet album marque un retour de Depeche mode. Pas très loin en arrière à mon goût, seul Exciter m'ayant nettement déçu par son son trop organique. On retrouve ici une certaine homogénéité, mais sans monotonie, un peu comme dans le génial "Songs of faith and devotion".
"Playing the angel" ne détrônera pas ce dernier dans mon coeur, mais il recèle quelques magnifiques numéros : le dynamique "John the revelator", la si jolie "Precious", la statique "I want it all" ainsi que "The darkest star", excellente conclusion.
L'ambiance générale de cet album est très sombre, bien plus encore que dans "Songs of...", les chansons étant en moyenne lentes. Il me paraît d'ailleurs évident que "Playing the angel" n'est pas un album de concert, ce qui explique que la dernière tournée paraisse un peu molle.


Bleed Like Me
Bleed Like Me
Prix : EUR 6,95

4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Je suis un peu soulagé, là, 21 septembre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bleed Like Me (CD)
Bon, Bleed like me n'est pas vraiment le pied, mais je respire : Garbage est de nouveau Garbage. Pour la première fois, il s'agit de rock pur et dur, on est à l'opposé de Beautiful le lisse, il n'y a que du feu ici. Un peu trop à mon goût d'ailleurs, j'aimais beaucoup le foisonnement électronique de leurs 2 premiers disques. Ca implique aussi un son très saturé dont je n'abuserais pas (j'ai les oreilles un peu douloureuses après cet album).
J'aime beaucoup "Bad boyfriend", "Right between the eyes", "Bleed like me", "It's all over but the crying" et "Happy home". "Run baby run", bien qu'assez punk, est aussi un bon numéro. Des éléments punk interviennent également dans certaines autres chansons ("Why do you love me", "Metal heart" et "Why don't you come over") et je n'aime pas trop ça, à vrai dire... mais c'est subjectif.
En bref, "Bleed like me" n'est pas une révolution, mais il a au moins le mérite d'être très puissant.


The Yes Album (Expanded & Remastered)
The Yes Album (Expanded & Remastered)
Prix : EUR 9,99

9 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un des exemples types du rock progressif, 19 septembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Yes Album (Expanded & Remastered) (CD)
De l'avis général, Yes s'est complètement transcendé avec cet album. Je vois d'ailleurs le titre comme un signe de la totale réinvention du groupe... D'un coup, Yes embraie sur King Crimson et Genesis en s'imposant comme un des monstres sacrés du rock progressif.
La structure du disque est aussi simple que le titre : deux faces avec trois titres, deux chansons longues entrecoupées par des petites mais non négligables transitions. La première face est particulièrement exemplaire : "Yours is no disgrace" est la chanson unitaire type : thème récurrents, couplets entrecoupés de passages instrumentaux brillants. "The clap" est un petit morceau de Steve Howe à la guitare acoustique, très bien emballé (ils ont bien fait de prendre la version live, on s'en rend compte en écoutant la version studio dans la version étendue de l'album). "Starship trooper" est la chanson à parties type : elle commence par du chant assez calme et on passe ensuite doucement à "Würm", un des passages intrumentaux les plus brillants du groupe. La seconde face est un peu moins convaincante : Tout d'abord "I've seen all good people" commence par une jolie ballade dont "And you and I" n'est à mon avis qu'une déclinaison, on passe ensuite à quelque chose de bien plus rock, les paroles sont malheureusement un peu énervantes. "A venture" est un petit machin pas mal, et enfin, "Perpetual change" est une belle chanson, quoique moins affutée que celles de la première face.
Ce disque est tellement exemplaire que je le classe deuxième de Yes sans hésiter. Il faudra à mon avis attendre "Relayer" pour dépasser une telle brillance.


Red
Red

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une fin implacable et magistrale., 19 septembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Red (CD)
Après "Lark's tongues in aspic", où Fripp avait réuni une nouvelle formation de 5 musiciens expérimentés, et "Starless and bible black" où déjà, un malaise s'installait, vient le dernier album de la première vie de King Crimson : Red. Cet album est l'album de la saturation, de l'implosion. D'ailleurs, le titre signifie clairement que le groupe est "dans le rouge"... comme le montre également le cadran du verso de la pochette : le 7 et le 8 sont rouges et représentent "Starless and Bible black" et "Red", le 8 étant la dernière graduation.
Cet album est le plus minimaliste et le plus violent du groupe, et probablement un des albums les plus sombres de tout le rock. On entame par le morceau-titre, l'instrumental le plus terrible du groupe. Ensuite viennent deux chansons tourmentées : "Fallen angel" et "One more red nightmare". On entame la deuxième face avec "Providence" : impro très difficile à suivre et très perturbante. Et enfin vient "Starless", véritable générique de fin, une des chansons les plus fatalistes qu'on puisse imaginer.
"Red" n'est certainement pas recommandé aux dépressifs... un tel désespoir est fascinant. Certains trouvent que c'est trop, mais ce disque est souvent reconnu comme un de leurs chefs-d'oeuvre. Je ne peux qu'abonder dans ce sens en disant que j'hésite entre celui-ci et "In the wake of Poseidon" pour attribuer la première place.


Révolutions
Révolutions

2 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Bof..., 17 septembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Révolutions (CD)
On ne peut pas dire que Jarre ait fait fort avec celui-là... J'aime bien mais je préfère passer mon temps à écouter autre chose que ça.
L'album commence par une grande suite : "Révolution industrielle". Ca se tient, mais ni la mélodie ni le son ne sont originaux. "London kid" me semble tout bonnement ridicule... cette mélodie rock en majeur, avec par moment un doublage de la guitare par un son électronique tremblant, m'a toujours paru être un exemple de mauvais goût.
Heureusement, il y a "Revolutions". Alors là, je dois dire que j'ai toujours trouvé ce morceau génial. Quand Jarre se met à expérimenter comme ça, ça réussit à tous les coups... il devrait le faire plus souvent. En substance, il s'agit de musique très rythmique, avec quelques paroles vocodées et la présence d'harmonie orientale.
Viennent "Tokyo kid", un morceau mystérieux avec une trompette bizarre... pas mal du tout, et "Computer weekend", assez rigolo, plutôt bien foutu aussi.
Et enfin, l'ablum se conclut avec deux des pires morceaux que Jarre ait pondus : "September" et "L'émigrant"... pas trop la peine d'argumenter, tout me déplaît en eux... à vous de voir.
En bref, un album médiocre, recommandé uniquement pour les fans inconditionnels de Jean Michel Jarre. Pour les autres, je recommande d'essayer de trouver une compilation comprenant "Revolutions".


Oxygène
Oxygène
Prix : EUR 16,99

5 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Il faut bien avouer que..., 17 septembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Oxygène (CD)
Jean Michel Jarre avait fait fort pour lancer sa carrière. Oxygène reste un des grands classiques de Jarre et de la musique électronique en général et le seul auquel je mettrai 5 étoiles à part Zoolook.
La musique est très belle, bien qu'harmoniquement et mélodiquement un peu simple. C'est suffisant en tout cas pour soutenir les très beaux sons développés par Jarre et créer une ambiance planante très en accord avec le thème. De plus, le disque montre un bel éventail des possibilités de la musique électronique, dont le séquençage et l'utilisation du mellotron. Je déplore un peu la présence de la partie Va, au son très daté et à la mélodie plus que mièvre.
Une excellente porte d'entrée dans le monde de la musique électronique des années 70, donc. Seul Tangerine Dream me semblent meilleurs à l'époque, mais leur musique est beaucoup plus difficile.


Ricochet
Ricochet
Prix : EUR 12,88

11 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Epoustouflant, 17 septembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ricochet (CD)
Ricochet est un grand chef-d'oeuvre... je ne sais pas très bien comment en parler, si ce n'est qu'aucune oeuvre ne m'impressionne plus, toutes catégories musicales confondues, parce que la musique est géniale et qu'en plus, il s'agit de morceaux live à la limite de l'improvisation. Je ne peux pas m'imaginer comment on peut improviser ça...
Décrivons en deux mots : il s'agit de Tangerine Dream classique, et donc de rock électronique ultraséquencé, assez proche de Rubycon mais plus énergique. D'ailleurs, la guitare d'Edgar Froese est bien présente, surtout au début de la première partie. Il ne faut en aucun cas s'attendre à entendre des mélodies, il s'agit de musique d'ambiance, créant un environnement simplement à l'aide de son, de rythme et également un peu d'harmonie. A noter qu'on préfèrera la version remasterisée où la deuxième partie prend enfin toute son ampleur... pour être franc, avant de connaître cette version, je classais Rubycon devant mais j'ai maintenant changé d'avis...


Electronic Meditation
Electronic Meditation

10 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La splendeur du rock expérimental, 15 septembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Electronic Meditation (CD)
A l'origine, Tangerine Dream, après avoir puisé leur nom dans "Lucy in the sky..." des Beatles en 1967, étaient vite devenus un groupe de rock expérimental. En 1969, alors que le groupe était constitué du fondateur Edgar Froese et des membres temporaires Klaus Schulze (tiens, tiens...) et Conrad Shnitzler, ils ont procédé à des enregistrements de leurs répétitions, sur bande, et ont sélectionné celui-ci, qu'ils ont appelé "Electronic meditation". Comme je le disais, il s'agit de rock expérimental, essentiellement improvisé, dont les ambiances varient de la quiétude aux explosions de guitare les plus extravagantes. Mais voilà, malgré sa difficulté et son caractère improvisé, cette oeuvre est magistrale dans son genre.
Passons les morceaux en revue : "Genesis" installe une ambiance lancinante, où le violoncelle est en compétition avec la flûte déjà si caractéristique du son du groupe. Puis, après six minutes de construction à la limite de la musique contemporaine, on entre brusquement dans "Journey trough a burning brain", le clou de l'album. Celui-ci commence par des nappes d'orgue inquiétantes, puis, après 5 minutes, commence la construction rock où l'on se rend compte combien Froese est un grand guitariste et que Schulze est probablement le batteur le plus fabuleux de tout le rock... il faut entendre la dixième minute pour se rendre compte jusqu'où le rock peut parfois aller. C'est très impressionant malgré la mauvaise qualité de l'enregistrement.
La deuxième face continue sur le même canevas : construction lente puis explosion frénétique dans "Cold smoke" et "Ashes to ashes". L'album se termine par une reprise à l'identique du thème initial dans "Resurection", la boucle est bouclée.
Un grand disque, bien que très difficile à comprendre au départ. A conseiller aux amateurs de Tangerine Dream comme aux amateurs de rock dur.


Equinoxe
Equinoxe
Prix : EUR 12,99

4 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un classique de Jarre, 15 septembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Equinoxe (CD)
Ah... Equinoxe. Ce disque a été un de mes premiers coups de coeur en musique électronique en dehors de la techno. Avec le temps et la découverte d'artistes plus consistants comme Vangelis ou Tangerine Dream, j'ai cependant modéré mes ardeurs, ce qui explique les 4 étoiles.
Que dire d'Equinoxe ? Il est un peu moins planant qu'Oxygène, a un rythme plus carré. Les grands moments alternent avec des passages moins convaincus. En gros, je trouve que l'album a du mal à démarrer : Il faut attendre la magnifique valse (morceau 3). Après cette valse, viens le clou de l'album, le fameux Equinoxe 4, un des plus réussis de JMJ, bien qu'il ressemble par trop à Oxygène 2... La deuxième face n'est pas mauvaise, le single Equinoxe 5 est bien balancé, le 6 est une transition intéressante vers le 7, autre classique de Jarre. Notons que j'appelle la succession 5,6,7 "la marée d'Equinoxe", tellement le rythme me suggère le flux, les vagues,... La fin du disque ne me satisfait guère, après l'amusant "Orchestre sous la pluie" vient une simple reprise lente du 5, assez décevante.
En résumé, un bon disque pour aborder la musique électronique des années 70, mais il ne faut pas en rester là.


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